la gestion de l’énergie : une vraie folie.

http://www.terraeco.net/Air-conditionne-la-facture-qui,45522.html

De la plupart des questions que nous aurons à résoudre dans les années qui viennent, la plus importante selon moi sera la gestion de l’énergie, en perpétuelle augmentation de sa demande.

 

Tout le reste en dépendra, que ce soit l’activité économique, la pollution, la santé, la croissance de la population…

On ne peut que s’alarmer de cette demande, pourtant légitime, à avoir plus frais.

Mais est ce que la question est vraiment celle la ?

 

Économiser l’énergie, ou l’utiliser autrement, certes. Mais il suffit d’un peu de bon sens pour comprendre que l’énergie fossile, qui ne peut être renouvelée, sera un jour, disparue.

Que faisons nous aujourd’hui pour satisfaire  cette demande si importante, amenée à croître?

Rien du tout, ou si peu.

Depuis la création du four solaire d’Odeillo, et l’usine maréemotrice de la Rance rien ou si peu n’est fait pour proposer des voies alternatives à cette demande en essor.

En France le tout nucléaire ? Mais et les déchets ? Quant au risque de contamination, surtout n’en parlons ps n’est ce pas ?

Sinon on exploite les derniers gisements de pétrole, de gaz, et on casse la roche au détriment de la nappe phréatique. Avec la pollution qui va bien.

Il est urgent vraiment aujourd’hui de faire pression sur l’ensemble des Etats du monde, sur les politiques et les financiers.

Car je n’ai pas envie de finir en mangeant du « soleil vert« .

 

par Mecanopolis

 

 

Le professeur GADREY pour Alternatives économiques avait lancé un pavé dans la mare

http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2008/11/29/les-etats-unis-instaurent-un-revenu-maximum-pour-sortir-de-la-crise

 

Il n’est pas dans mes habitudes de refuser l’étude d’un sujet aussi brulant qu’un cocktail Molotov et explosif.

D’une part, cette idée d’un salaire maximum mérite d’être mieux connu, dans une politique pas forcément anti libérale, mais simplement plus juste, mais elle a aussi pour mérite de provoquer à la réflexion afin de proposer de nouvelles pistes pour sortir de l’ornière d’une crise qui devient lassante.

Ce n’est pas le RSA qui sauvera les meubles; bien au contraire, du fait d’un équilibrage vers le bas, par le biais des vases communicants et la diminution ou disparition de certains autres avantages sociaux.

Nous allons droit vers

et Zanzibar, si nous ne provoquons pas une crise sociale salutaire.

J’en étais la de mes réflexions, quand je me suis aperçu, que, dans le même temps, nous approchions dangereusement de 1984.

Il est temps, grand temps de faire un virage à, au moins, 180 degrés.