Triple AAA….bâtés ?

La fin du monde (franco français mais en dehors de l’hexagone point de salut sauf dans quelques une de nos colonies bardées de soleil pour les vacances – les vraies – pas celles des congés payés est annoncée.

La dégradation de la note de la France par la très sérieuse

agence de notation Standard & Poor’s

http://www.lemonde.fr/crise-financiere/article/2012/01/13/la-bourse-de-paris-dans-le-rouge_1629457_1581613.html

va priver notre pays de toute possibilité de récupérer ou de rebondir ?

Un drame national vient d’arriver. Les drapeaux devraient être bientôt en berne pour célébrer la fin du règne du monde occidental.

Le rapport de force, le pouvoir économico – politique va changer de lieu.

Nous avons des soucis à nous faire ?

 

Désinformation, quand tu nous tiens…

Nous n’avons jamais été capables de créer autant de richesse, de production, de ressources.

L’inventivité, la volonté, la science, les technologies n’ont jamais été aussi élaborées.

Et sous prétexte d’une crise financière tout devrait s’arrêter ?

Nous allons continuer encore longtemps à vivre dans la misère alors que nous pourrions tous vivre heureux, en bonne santé, et bien portants si et seulement si, on arrêtait de nous prendre pour des A…?

 

Révoltons nous, relevons la tête, cela suffit. Prenons notre indépendance afin de redevenir la nation des Lumières, et régner sur le monde par la culture et la science.

Nous en avons encore les atouts. Demain nous serons has been….

 

D’ou mon idée personnelle de gestion de cette crise : on s’en fiche royalement, casse toi, pauvre crise.

Et revenons à nos moutons (pardon, nos ânes).

Avons nous encore le choix ?

Je ne suis absolument pas d’accord avec ce que propose Mr Fillon.

http://fr.news.yahoo.com/fillon-invite-les-fran%C3%A7ais-%C3%A0-la-lucidit%C3%A9-et-132920687.html

Mais avons nous le choix ?

Je pense que oui, des choix et des possibilités il y en a.

Je n’ai pas trop envie de lancer des débats politiques, mais je crois que je vais me lancer.

Trop d’inepties et de bêtises sont dites ou écrites.

Qui disait que la crise était derrière nous en 2010?

Un certain Mr Sarkozy ?

Pouvons nous croire aujourd’hui son homme de campagne ? Et lui faire confiance ?

Dites moi.

Le grand emprunt ou les premices d’un échec.

Le très bon article des sur la venue du président Nicolas Sarkozy à Geispolsheim me permet de pronostiquer, à mon corps défendant, car cette manne financière, je l’appelais de mes voeux, de l’échec de cet effort financier si nécessaire et si important pour notre pays.

En effet, sont demandés dès avant la distribution des subsides aux bons élèves de la classe des résultats.

Ce qui veut dire que l’argent n’ira qu’à des projets déjà aboutis ou ayant de réelles chances d’aboutir. Et seront particulièrement chouchoutés les amis.

C’est du grand n’importe quoi. Ce n’est pas de cela dont nous avons besoin. Je n’arrête pas de le répéter, il est urgent d’investir dans la recherche fondamentale, sans aucun a priori.

Des résultats ne peuvent être exigés en amont. Ils ne peuvent qu’être espérés, et leur mise en application au niveau économique nécessiter d’autres fonds.

Il est illusoire de croire que de nouveaux projets verront le jour; l’emprunt est totalement circoncis aux projets quasiment retenus, sauf arbitrage présidentiel de dernière minute.

Notre pays a besoin d’un investissement fort, constant, dans tous les domaines, d’un effort sans précédent, et pour de nombreuses années, si nous voulons pouvoir participer au nouvel ordre économique mondial, à la nouvelle ère qui s’annonce, et se fera, avec ou sans nous.

Ce n’est pas en dictant la conduite des Curie, ou d’Einstein que nous aurions pu avancer. Ce n’est pas en dirigeant, en exigeant que l’on obtient les meilleurs  résultats.

Le génie demande à être encouragé, la recherche aussi. Des récompenses aux meilleurs découvertes pourraient être le meilleur des moteurs. Mais il ne faut pas avoir peur d’investir à perte.

Il nous faut des acteurs ayant envie de travailler, effectivement, mais cela se gère non pas par la menace, mais par l’accompagnement.

L’exemple encore et toujours de Google : 10 % du temps est réservé à des projets libres. Osons faire plus : offrons à nos chercheurs au minimum un temps libre pour de nouveaux projets, sortant des sentiers battus d’au moins 50%.

Proposons à nos étudiants, nos aspirants chercheurs, nos futurs Lépine des possibilités de récompenses excitantes, pour un travail acharné et des réussites grandioses.

Nous devrions tous être chercheurs, et incités à l’être. L’innovation dans les entreprises a été abandonnée, plus ou moins, mais était porteuse de vraies valeurs, de consensus, de gains de productivité, et de découvertes. Des découvertes peut être pas fondamentales, mais souvent dans l’ingéniosité permettait des gains largement supérieurs à ce qui était attendu.

Nous en sommes à un balbutiement. C’est peu, trop peu.

Il nous faut nous réveiller, augmenter la formation, décupler les laboratoires, les réseaux, les mises en commun, l’exploitation des ressources intellectuelles, des thèses jamais appliquées dormant dans les tiroirs.

Toute idée doit être bonne à prendre, toute idée doit être acceptée sans à priori. Afin d’en sortir de nouvelles connaissances, de nouvelles applications, des résultats moteurs pour le pays, propre à concevoir de nouveaux débouchés, de nouveaux marchés.

C’est aujourd’hui que nous devons créer, mais nous allons rater le coche.

Puisse ce texte être lu….sans à priori, en haut lieu….

Les plus grandes théories sont nées en dormant, les plus grandes applications parties de rien , de chimères.

Sarkozy va provoquer les cheminots et il fait une boulette énorme…

Sarkozy va provoquer les cheminots et il fait une boulette énorme…

 

Cet article très précis mérite d’ être connu et diffusé au plus grand nombre.

 

C’est le nouveau pari de ce siècle. Il y a l’information avec un grand I et les mass médias, qui cachent ou dissimulent, au mieux arrangent la vérité, et , de l’autre côté, des internautes, des personnes, qui savent lire entre les lignes, ou même faisant partie de l’ événement médiatique, en tirent les tenants et aboutissants, au grand dam des maisons journalistiques établies.

Si c’est rafraîchissant et rassurant, se pose dans le même temps la question de savoir comment communiquer ce genre d’ information à un public nombreux et pas forcément réceptif car bloqué sur le jt de TF1 et lobotomisés par la politique spectacle.

Cependant il est rassurant de constater que dans une démocratie de nom et plus de fait, une pensée autre, non issue du pouvoir, et non inféodée à un groupe, peut encore circuler