Quelle sera demain la pénurie première?

Nous avons tous en mémoire la question de l’eau, qui, si elle recouvre la plupart du globe n’est nulle part quasi potable. A tel point que les ressources diminuent, que dans le désert on gaspille l’eau fossile pour arroser les mais de Khadafi, désert qui avance d’ailleurs à grandes enjambées, et que la conquête de l’eau par canaux ou barrages interposés fait aujourd’hui partie de la politique de conquête de certains pays (la Turquie par exemple).

L’alimentation est une autre des questions existentielles préoccupantes, quand un milliard au moins d’êtres humains ne mangent pas à leur faim.

La pénurie de carburant (le pétrole en premier) est une autre des sources de conflit. Et d’inquiétude.

La pénurie de jeunes peut aussi inquiéter les générations plus âgées, dans une moindre mesure. La question mérite d’être pourtant posée alors que le renouvellement n’est pas suffisant pour combler les générations.

Certains emplois sont aussi menacés….selon l’OMS, il manquerait dans le monde plus de 4,5 millions de personnels de santé….

Mais le gagnant toute catégorie sera l& pénurie d’énergie non pas pour faire tourner nos ordinateurs, mais pour les refroidir : plus de 50% de l’énergie utilisée pour les ordinateurs n’est pas envoyée vers les processeurs mais vers les systèmes de refroidissement !!!

D’ici à ce qu’on nous demande d’arrêter les ordinateurs et les wii; il n’y a pas loin !

La solution de refroidissement par eau chaude pourra t-elle nous sauver ?

L’organisation mondiale de la santé manipulée !

Et ensuite on nous dira qu’il n’y a pas de conspiration….

Exact, il s’agit de lobby, de lobbying; de quoi faire gagner plus d’argent à certains.

Les intérêts individuels sont loin des intérêts de santé publique, surtout si l’on parle du tiers monde ou de populations défavorisées qui ne rapportent rien.

L’OMS est pourtant une belle invention.

« l’OMS a pour objectif d’amener tous les peuples du monde au niveau de santé le plus élevé possible, la santé étant définie dans ce même document comme un « état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». »

Ses débuts furent difficiles.

Mais elle a pu réussir à préserver la santé dans certains domaines, à réussir la maitrise de certaines vaccinations.

Tchernobyl et son accident lui a beaucoup couté en crédibilité.

Aujourd’hui son action est remise en question du fait de la partialité de certain de ses membres, trop proches des grands laboratoires pharmaceutiques

Ce qui est le plus gênant aujourd’hui, c’est la grande discrétion de l’organisation, qui black out les informations, refusant la transparence dans des secteurs pourtant sensibles de la santé du monde.

Il y a de quoi être inquiet sur la teneur des éléments dont nous pouvons disposer concernant notre santé, et les médicaments mis sur le marché….

Et ne parlons pas non plus des sujets qui fâchent.…quand l‘indépendance de l’OMS n’est pas vraiment crédible

Notre monde est fou, mais ne le sommes nous pas plus encore?

Je viens d’apprendre en furetant par hasard sur le net que nous allions absorber légalement (bien que cela se discute) des substances radioactives.

Action conso : Mobilisation contre l’ajout de substances radioactives dans les biens de consommation et les matériaux de construction

Environ 2B : http://www.enviro2b.com/2009/12/07/mobilisation-contre-l’ajout-de-substances-radioactives-dans-les-biens-de-consommation-et-les-materiaux-de-construction/

Actur environnement : http://www.actu-environnement.com/ae/news/campagne_criirad_arrete_matieres_nucleaire_contruction_8877.php4

Bella ciao : http://bellaciao.org/fr/spip.php?article96335

Nous en absorbons déjà : http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/comment-le-recyclage-de-l-acier-disperse-de-la-radioactivite_195646.html

Libération : http://www.liberation.fr/vous/0101603882-les-aiguilles-de-votre-montre-sont-peut-etre-radioactives

L’arrété du 5 mai 2009 : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020609175&fastPos=1&fastReqId=1194138308&categorieLien=cid&oldAction=rechTexte

L’avis de L’Autorité de sûreté nucléaire : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=E7EEDCB541EF099C3868F61F39733F8A.tpdjo15v_1?cidTexte=JORFTEXT000020609449&idArticle=JORFARTI000020609450&dateTexte=20090514&categorieLien=cid

L’Article R1333-5 du code de la sécurité sociale : http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=E7EEDCB541EF099C3868F61F39733F8A.tpdjo15v_1?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006909961&dateTexte=&categorieLien=cid

Mais dans quel monde vivons nous ? L’autorité de sureté nucléaire n’est pas particulièrement tendre. Pour qu’elle donne un avis défavorable, c’est que les suspicions de danger sont légitimes.

Pourtant le gouvernement a mis en place cet arrêté sans aucune discussion. Sans aucun débat préalable.

L’information prévue par le code de la sécurité sociale envers le public sera un simple site à destination du public. On peut déjà s’interroger sur la transparence de ce site…

Nos dirigeants deviennent fous ou bien faut il vraiment croire les tenants d’un complot mondial visant à éliminer une partie de la population?

Que devient le principe de précaution qui a été érigé en dogme ces temps derniers?

Il est anéanti sous un autre dogme beaucoup plus profitable celui de l’argent roi.

En attendant que les enfants de ces futurs morts en sursis réclament une indemnisation pour le préjudice subi comme les populations de l’archipel de Mururoa  :

Le nucléaire en France a toujours été la honte cachée de la République.

Ne parlons pas des incidents réguliers dans les centrales….des ouvriers contaminés…du secret défense attaché aux institutions de surveillance.

On ne nous donne pas le choix. J’affirme que la mise en veille des réacteurs nucléaires a été savamment orchestré afin de devoir faire appel à l’électricité de nos voisins, pour nous convaincre de la nécessité de pérenniser la filière nucléaire française, les français n’étant plus près à se passer de l’électricité.

Nous allons investir à nouveau dans le nucléaire, le courant écologique aidant, afin de contrer l’effet de serre , les émanations de gaz prometteuses de réchauffement climatique.

Mais nous ne savons toujours pas en gérer les effets de cette filière. Que faire des déchets? Les enfouir ? Il y a toujours le risque d’un éventuel tremblement de terre, de fuites….

Les incorporer à des matériaux de tous les jours serait la solution?

En ce cas pourquoi ne pas nous avoir demandé notre avis?

(pourquoi d’ailleurs les décrets d’application pour le référendum populaire ne sont ils toujours pas en place?)

J’affirme qu’il y a un  danger grave et imminent pour la santé et je demande à utiliser mon droit de retrait en urgence.

J’encourage tout un chacun à envoyer pétitions, ou signer les documents disponibles sur les différents sites contrant cet arrêté.

La sécurité sanitaire ou l’action des pouvoirs publics : la grippe ou virus h1n1

Ce virus aura déjà fait couler beaucoup d’encre (bien que cette locution devienne actuellement obsolète).

Nous ne reviendrons pas ici sur les diverses polémiques quant à l’action du gouvernement en cette période de crise, les diverses valses hésitations, et les appels au calme, avant d’entre maintenant dans une phase de dissémination de la crainte, savamment orchestrée dans les médias par quelques cas mortels, ou la promesse visuelle de poumons abimés de nourrissons.

Nous poserons simplement deux questions :

Pourquoi ne pas avoir simplement fermé les frontières, toutes les frontières ?

Cela aurait été si simple. Mais peut être n’était ce pas viable économiquement?

Dans la même veine, pourquoi ne pas avoir distribué les masques immédiatement? C’était encore une possibilité relativement simple.

Moi qui suit en contact avec le public dans un endroit qui peut accueillir plusieurs centaines de personnes de tous horizons, dont des personnes en exclusion totale, je n’ai toujours pas reçu de réponse à cette légitime demande!!!

Mais la question principale est l’accès à la vaccination; ainsi que les non dits, les volte faces, les allégations, les duperies…

En effet, et c’est maintenant confirmé depuis hier, Les doses de vaccin ne sont pas en quantité suffisantes; la campagne durera au moins jusqu’en février 2010. Ce qui veut dire que des personnes mourront faute d’être vaccinées à temps, puisque si l’on écoute nos politiques, et particulièrement notre ministre de la santé, la vaccination est absolument nécessaire.

Nous sommes vraiment dans un drôle de monde. On nous apprend que si l’on ne se fait pas vacciner il y aura des morts….Et qu’on pourra revendre nos doses de vaccins inutilisées. (A qui et quand?).

Mais que l’on ne pourra se faire vacciner de suite.

Pendant ce temps on trouve des souches nouvelles mutantes en Norvège…..Et des vaccins provoquant des suites assez difficiles à accepter.

Un essai de réponse au rappor…

Un essai de réponse au rapport sur la santé mentale demandé par Saisine de la Secrétaire d’Etat Nathalie Kosciusko-Morizet en charge de la prospective et du développement de économie numérique portant sur l’installation d’un groupe de travail « santé mentale » au Centre d’analyse stratégique.

Il fait suite pour la secrétaire d’Etat au rapport de la Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social (lire l’article de wikipédia).

Si le rapport a le mérite d’avoir été réclamé afin qu’un débat s’instaure, j’avoue être resté sur ma fin.

A ce propos, je n’en vois guère de retombées à ce jour, que ce soit médiatiques, syndicales ou associatives.

C’est comme si aujourd’hui, on ne savait pas trop quoi faire des conclusions, admettant que le travail est intéressant, mais que les mesures à prendre restent du domaine de l’inconnu.

Les 350 pages de ce rapport donnent quelques indications, mais peu de solutions.

Et renvoient à la société civile le soin de se prendre en charge et de prendre en charge les populations fragilisées.

Si l’on reconnait aux pouvoirs publics une nécessaire action, il semble que ce sera aux acteurs actuels et habituels de mettre en oeuvre des solutions souvent empiriques, car aucun recul n’est actuellement possible sur ces personnes qui souffrent dans leur chair, dans leur âme, d’un déficit de bien être, d’une acceptation de leur place dans une société de plus en plus menaçante et fragilisante.

La volonté est sans équivoque de reconnaitre la question, d’admettre des difficultés de mal être pour certaines catégories de populations, mais dans le même temps la volonté est claire de miser, en préparant l’opinion aux nouveaux problèmes que seront dans les années à venir de grands défis de société, sur une prise en charge citoyenne de ces questions, afin d’éviter le recours à des financements publics pour les traiter.

C’est d’ailleurs le titre même du rapport « la santé mentale, l’affaire de tous; une approche cohérente de la qualité de vie ».

Pourtant, le stress est devenu un phénomène de société. la maltraitance reconnue et sanctionnée. La dépression en augmentation, le mal être, le mal vivre des notions réelles aujourd’hui. Les consultations sur ces sujets en constante augmentation, la médecine du travail en première ligne.

Il s’agit bien d’un phénomène qui ne contraint pas  une catégorie mais concerne l’ensemble de la population, qui devient aujourd’hui, à la différence peut être d’il y a une trentaine d’années ou il existait sans pour autant être clamé (encore que le mouvement hippie, mai 1968 en ait été des proclamations) une constante de toutes les strates.

Ou l’on apprend aujourd’hui que ce phénomène touche les personnes âgées, les enfants, les adolescents, les ouvriers ou les cadres, les employés ou les femmes au foyer, les célibataires comme les couples.

Saisine de la Secrétaire d’Etat en charge de la prospective et du développement de l’économie
numérique portant sur l’installation d’un groupe de travail « santé mentale » au Centre
d’analyse stratégique.

Et si l’avenir était dans l’autonomie de la santé, et la santé dans l’autonomie ?

LA LETTRE N°50
Direction Générale de la Compétitivité de l’Industrie et des Services
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: : Le dossier
Les TIC dans le domaine de la santé et de l’autonomie, un secteur d’avenir

Que les balbutiements de ces études et la mise en pratiques sont pénibles et lentes.

La question se poserait utilement pour l2tat depuis 2008.

Pourtant les possibilités dans ce domaine sont quasi infinies avec une croissance qui sera exponentielle. Par défaut. Et par choix.

Un choix économique simplement. Donc un choix politique.

Les promesses sont extraordinaires, les applications à inventer si nombreuse que des limites aux promesses de retour sur investissement sont inexistantes.

Il est dommage que dans ce domaine comme dans d’autres , nous soyons une fois de plus à la traine.

La domotique avait commencé à prendre en compte ce concept, mais non pas avec un but de santé publique, mais un simple but de facilité, de confort.

Le concept avait déjà été inventé par la Nasa dans une maison complètement automatisée, de diverses manières, avec en plus, cerise sur le gâteau, une économie énergétique à la clef.

Aujourd’hui, il est urgent d’inventer les nouveaux outils d’accompagnement et de surveillance des personnes âgées et/ou handicapées.

Il y va de notre avenir; il y va aussi des efforts que nous devons consentir dans la surveillance et les soins que nous devrons prodiguer à ces personnes âgées ou handicapées.

Les solutions seront trouvées, je ne susi pas inquiet, mais par qui? Si ce n’est par nous, nous serons obligés de payer les licences au prix fort. Ou de nous en passer.

Or, nous ne pourrons nous en passer…

La santé, la loi hopitaux, santé, patients et territoires et les nouveaux systèmes informatifs, participatifs et collaboratifs

Un bon résumé des nouveaux procédés envisagés sur  »

@ Tregouet vendredi 18 septembre 2009

[@RT Flash] Lettre 526 du 18 au 24 septembre 2009« 

Un constat : de nouvelles technologies se mettent en oeuvre pour aider les personnes affaiblies à continuer à vivre et à se rappeler de mener le minimum de gestes vitaux nécessaires à continuer cette vie (prendre ses médicaments à l’heure, aller chez le médecin etc…)

De nouvelles technologies, en numérisant les données médicales et en les interconnectant, permetttrait de sauver de nombreuses vies supplémentaires. Des prémices suggèrent un fort engouement pour ces possibilités d’avenir.

« Cette numérisation de l’ensemble des informations médicales, tant à l’hôpital que chez le médecin ou dans les laboratoires, et la généralisation du télédiagnostic et de la télésurveillance médicale vont entraîner d’ici 10 ans une mutation de notre système de santé dont nous n’avons pas encore pris toute la mesure et qui va avoir des conséquences majeures non seulement sur le plan médical mais également sur le plan social, économique et culturel. Il convient cependant que l’Etat veille à ce que chacun, quels que soient sa situation socioprofessionnelle et son lieu de résidence, puisse avoir accès à cette médecine du futur qui sera massivement axée sur la prévention et les soins personnalisés.

Ou nous allons de l’avant, afin de préparer la société de demain, en investissant au maximum pour préparer demain, ou nous nous contentons deregarder nos voisins, nos conccurents nous damner le pion grace à des solutions innovantes et performantes, alors que nous sommes en capacité de préparer ce lendemain.

Développement durable, écologie; oui mais….

Une petite réflexion en passant sur cette question qui alimente moult débats depuis le

La première qui m’affole depuis un bon nombre d’années, et qui revient particulièrement en force aujourd’hui vu l’action rapide et constante des diverses ong concernées par la question environnementale et de santé dont voici quelques liens sur la question :

Pourquoi avons nous particulièrement insisté sur la casse des bouteilles et bocaux en verre?

C’est une hérésie, une bêtise sans nom, un gâchis financier.

Le recyclage correct des contenants en verre était instauré sans soucis jusque dans les années 1975, puis disparut quasiment, remplacé par des contenants en matière plastiques, plus légers et certainement moins coûteux à produire.

Le résultat : reste t-il encore un grain de vrais sable sur nos plages ? Combien d’espèces marines étouffées par nos contenants plastiques ? Sans compter la beauté de nos paysages gâchées par ces emballages difficiles à détruire avant de longues années i l’on ne fait rien…

Une personne en a profité en France : Leclerc, qui a lancé la mode des sacs réutilisables; qui de gratuits, sont devenus aujourd’hui payants : non seulement le consommateur s’est laissé faire, acceptant de payer ce qui lui était gracieusement offert auparavant, mais cela n’a pas diminué véritablement la distribution de ces divers contenants.

Revenons à nos bouteilles ; l’usage du verre revient en force en deux occasions : pour les produits dits haut de gamme (parfums, bonnes bouteille de vin…), ou dans le hard discount, pour des produits dits peu chers…

Mais ce verre finit à la déchetterie, par l’entremise des bacs mis à notre disposition moyennant une augmentation considérable de nos impôts locaux, avant de finir casser, puis ,dans le meilleur des cas, chauffé et fondu pour produire de l’énergie, énergie qui ne se renouvellera pas….

A qui profite ce trafic ? Je me pose cette question depuis longtemps….

Pendant ce temps, nos voisins de la proche Belgique par exemple ont érigé la récupération et le traitement des verres en institution. Sans aucune difficulté, on redonne ces bouteilles en verre auprès de son magasin de proximité ou une grande surface, à des hommes ou de perfectionnées machines, qui les avalent avec délice, et vous rémunèrent, qui plus est, pour leur avoir rapporté ces précieux objets consignés.

Mais il y a plus : les contenants plastiques qui servent à transporter ces bouteilles sont eux aussi récupérés moyennant paiement et remis en circulation.

Et pourtant, dans les rayons liquides de nos voisins, (mais c’est valable pour le reste des magasins aussi) vous y verrez une propreté que bien des grandes surfaces françaises n’approchent pas…

En attendant, le verre est réutilisé quasiment à l’infini….à un faible coût, d’entreposage et de nettoyage, de stérilisation.

Le gain pour la planète est considérable, et pour notre santé aussi.

La dépression, il faut en parler

La dépression vous prend sans prévenir. Elle arrive insidieusement, par petites touches, jusqu’à la chute, brutale, abrupte, immédiate.

La dépression est un mal honteux, qui se cache et dont on ne parle pas.

Il est mal vu d’être dépressif, au mieux on considère que votre cas relève de l’hopital, au pire, et de façon courante, on pensera que vous êtes fainéant ou tire au flanc, et que vos symptômes qu’au début vous avez décrits à vos amis avant de les dissimuler et de les cacher, sont simulés.

Il faut en parler et faire comprendre ce mal être, ce mal vivre, qui gâche la vie des personnes atteintes. Il faut accepter d’en parler, de se confier, à un psychiatre, à son docteur, et à ses proches. Mais il faut aussi que les proches soient ouverts et prêts à entendre, à écouter.

L’INPES a eu le mérite de concevoir ce site nécessaire à la compréhension de cet état catatonique, ou la dépression conduit à ne plus aimer la vie, et donne envie de la quitter.

La dépression peut se combattre, mais il faut le vouloir, il faut en vouloir, et surtout ne pas pas perdre espoir.

INPES le site de la dépression

livret en pdf sur la dépression