Le Crowdsourcing

Crowdsourcing

 

“Le crowdsourcing est un néologisme conçu en 2006 par Jeff Howe et Mark Robinson, rédacteurs à Wired magazine. Calqué sur l’outsourcing, qui consiste à faire réaliser en sous-traitance, donc externaliser des tâches qui ne sont pas du métier fondamental de l’entreprise, le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre d’internautes, et ce, au moindre coût. La traduction littérale de crowdsourcing est « approvisionnement par la foule », mais ne reflète pas le véritable contenu du vocable.”

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

 

 

Il est probable que le crowdsourcing sera le nouveau système économique des années à venir.

Notre société occidentale est en train de régresser au niveau du troc, de l’échange, avec le renouveau de l’économie souterraine, des trafics en tout genre, la création de nouveaux réseaux de convergence et d’initiative.

Ce qui entraine, soit dit en passant, de nouveaux systèmes de pensées, basés à la fois sur un individualisme primaire au mieux axé sur les liens familiaux, au pire sur un individualisme forcené ou tous les coups peuvent être permis.

Si une parade rapide par la mise en commun des possibilités offertes dans ce genre de réseaux, ou un système gagnant – gagnant n’est pas trouvé, gageons que de nouveaux groupes émergeront de ce nouveau chaos, ou les oligarchies règneront en maîtres et ou quelques privilégiés (mais n’est ce pas déjà le cas?) règneront par la terreur, et la distribution de maigres miettes résultant de vols, pillages, mises au pas et rançonnage de diverses sources et ressources, pillant pour le bien collectif, mais s’en mettant la par du lion de côté.

Une nouvelle race de seigneurs est à naitre, si l’ETAT n’y met pas bon ordre.

Et ce n’est pas en évitant le contact avec le peuple, ou en le prenant pour valetaille ou bas peuple que l’on arrivera à y mettre bon ordre.

Il est urgent de comprendre et d’analyser l’abstention à ces élections européennes, en comprendre les raisons, et rectifier le tir, rapidement.

Assez de miroirs aux alouettes, ou de rsa tape à l’œil.

Le professeur GADREY pour Alternatives économiques avait lancé un pavé dans la mare

http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2008/11/29/les-etats-unis-instaurent-un-revenu-maximum-pour-sortir-de-la-crise

 

Il n’est pas dans mes habitudes de refuser l’étude d’un sujet aussi brulant qu’un cocktail Molotov et explosif.

D’une part, cette idée d’un salaire maximum mérite d’être mieux connu, dans une politique pas forcément anti libérale, mais simplement plus juste, mais elle a aussi pour mérite de provoquer à la réflexion afin de proposer de nouvelles pistes pour sortir de l’ornière d’une crise qui devient lassante.

Ce n’est pas le RSA qui sauvera les meubles; bien au contraire, du fait d’un équilibrage vers le bas, par le biais des vases communicants et la diminution ou disparition de certains autres avantages sociaux.

Nous allons droit vers

et Zanzibar, si nous ne provoquons pas une crise sociale salutaire.

J’en étais la de mes réflexions, quand je me suis aperçu, que, dans le même temps, nous approchions dangereusement de 1984.

Il est temps, grand temps de faire un virage à, au moins, 180 degrés.