Posts Tagged ‘réseaux’

Le 431 de la boucherie Sanzot va disparaître.

samedi 20 février 2016 50

C’est ce qu’annonce le site Futura.

 

Un bien beau foutoir en perspective?

Le réseau téléphonique « moderne » ne date que des années 1980 pourtant.

Il fut un investissement conséquent, mis en place avant la séparation de l’opérateur téléphonique appartenant aux Ptt qui devint France Télécom puis Orange.Les contribuables ont totalement réglé l’ardoise conséquente, que ce soit les magnifiques centraux téléphoniques, les réseaux câblés, ou le développement des nouvelles technologies.

Le numérique est cependant très vite arrivé, et a très vite poussé à l’utilisation de nouveaux services en proposant de nouveaux modèles de réseaux.

A peine venions nous d’être enfin tous réunis par la démocratisation du téléphone (quand d’autres pays et en particulier certains pays d’Afrique noire l’étaient depuis les années 1960) qu’apparaissaient de nouvelles technologies, très vite démocratisées rendant obsolètes la simple utilisation du téléphone pour transporter la voix humaine. Ce qui n’empêche pourtant pas les erreurs de numéros d’Hergé ou de transmission des données….phone-499991_1920

 

Ne nions pas la place du progrès, et les grands services que pourront rendre l’ensemble des nouvelles technologies.

Mais nous parlons quand même de lourds investissements qui furent consentis sur le territoire national (largement remboursés par les appels et abonnements il est vrai – l’usager ayant payé l’équipement en tant que contribuable puis réglant encore son utilisation par une redevance d’abonnement et un droit d’utilisation au temps passé – comme pour nos autoroutes et chemins de fer français)

 

Mais même si cela se fera progressivement, par tranche de cinq années, il y a fort à parier que cela précipitera un grand nombre de personnes peu connectée dans un abîme de perplexité, d’inquiétude et d’angoisse.

Le progrès est en train de s’accélérer, sans que l’on sache précisément pourquoi.

Et il y a fort à parier que certains alléchés par ce ,nouvel eldorado fasse le forcing pour promouvoir leurs solutions, chères et onéreuses (répétition ici voulue sciemment).

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Ce qui m’ennuie le plus dans cette histoire c’est que nous allons perdre un investissement qui ne demandait que peu d’entretien, protégé et à l’abri.Et qu’il y a fort à parier qu’un de ces jours nous y reviendrons. Comme le tramway, pour lesquels nous dépensons des fortunes en reposant des rails à l’emplacement des anciens….

 

 

 

 

Et une petite touche de nostalgie grâce à l’Ina et l(usine digitale

 

http://www.usine-digitale.fr/article/quand-le-telephone-analogique-creusait-les-routes-de-france.N380570

 

 

 

 

 

 

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La fin de l’internet illimité !

mardi 23 août 2011 234

sur le site OWNI

J’ai commenté cet article qui me concerne au premier chef.

Je n’ai pas besoin de bloquer la bande passante, mais je me sentirais orphelin sans internet à tous moments.

Je ne fais pas de téléchargements illégaux, je ne joue pas, je n’écoute que de la musique légale, et je vais peu sur les newsgroups ou les sites d’échanges de fichiers.

En revanche, j’utilise beaucoup forums, facebook, twitter et autres sites sociaux. Sans compter le mail.

Sans une connexion illimité, moi qui ai commencé très tôt, dans les années 1991 à fureter, quasiment les débuts en France, et qui suis passé par le RTC (réseau téléphonique commuté) , le numéris (double ligne téléphonique au prix prohibitif pour un résultat peu terrible), adsl aujourd’hui et je l’espère la fibre demain, je serais aujourd’hui totalement indisponible, perdu dans les méandres de l’oubli numérique.
C’est pour cela que ce combat me concerne au premier chef.

Il me concerne dans un second temps, pour mon autre combat, la fibromyalgie (maladie invalidante, fatigante et douloureuse voir sur le site ) et le handicap.

Internet est devenu aujourd’hui le moyen d’avoir un lien social très important pour des personnes qui ne peuvent plus se déplacer, sont bloquées chez elles sans pouvoir bouger, sortir.

C’est une fenêtre sur le monde pour un coût peu élevé (qui devrait être remboursé par la Sécurité sociale), qui permet de vivre un peu, par procuration, qui permet d’avoir une identité, une présence, une vie, un but.

Et c’est un lien de plus en plus important qu’il est important de ne pas interrompre.

Voici ce que j’ai proposé :

« En réponse à Slymayer .

Ce n’est quand même pas nouveau.

Prenons l’exemple des collant ou bas dont les fils sont chauffés pour pouvoir casser (filer) rapidement.

Ou la taxe sur les appareils enregistreurs pour « sauvegarder l’édition musicale et les droits des artistes ».

Et la taxe sur les supports enregistreurs.

Et la taxe écologique sur les appareils électro ménagers, la taxe sur les télévisions….

A laquelle on rajoute Hadopi (même si il n’y a qu’une amende et pas de taxe)

Ou ces lames de rasoirs conçues pour s’émousser rapidement…

Ou cette entente quand l’euro arriva pour « s’entendre » sur les prix.

Ou tous ces appareils qui pourraient durer éternellement et qui s’abîment si rapidement.

Ou le prix des abonnements téléphoniques qui s’envola juste avant l’avènement d’internet…sans compter les prix ahurissants de dépannages auparavant gratuits, ou la mise en place de services de renseignements payants !!!!

Et on parle depuis des années de rétablir la vignette automobile dont on sait qu’elle ne servit jamais aux vieux.

On peut y rajouter le timbre sur les pièces d’identité pourtant quasi obligatoires , le timbre pour aller en justice.

Il y a juste un bémol : cette fois ci, ce plan est cuit avant d’avoir été lancé !

Et si ensemble, solidaires, on s’attelait à l’ensemble des vraies questions, peut être que le monde irait mieux, beaucoup mieux. »

Bruno

La fibre l’avenir

lundi 26 avril 2010 115

Le sénateur Trégouët reprend les données du futur plan numérique qui devient obligatoire si nous voulons pouvoir conserver une certaine compétitivité.

http://www.tregouet.org/sommaire.php3?typeAction=subscribe

Sauf que les freins sont trop nombreux, que le cuivre a encore de beaux jours devant lui.

Et surtout allons nous dépenser à nouveau de l’argent dans un câblage ou maillage de l’hexagone comme lors du plan qui nous donna le réseau téléphonique commuté, alors même que demain il faudra prévoir une autre technologie pour permettre aux flux de plus en plus importants de passer?

Difficile à mettre en oeuvre l’écologie, surtout dans l’informatique

lundi 26 avril 2010 115

Et c’est particulièrement éclairant sur les nouveaux défis de notre monde de demain.

Pendant l’été de chaleur si meurtrier pour les humains, combien de climatiseurs installés pour les machines, et combien pour les humains?

Demain nous manquerons peut être d’énergie, si une solution rapide n’est pas trouvée; mais en tous cas, la priorité sera pour les machines. http://www.lesechos.fr/journal20100412/lec1_les_strategies/020454595569.htm

L’économie numérique un espoir, un atout , une promesse.

dimanche 20 septembre 2009 262

Article mis à jour le 22 septembre 2009

« C’est pourquoi il faut sans relâche observer les usages des citoyens sur internet. Car c’est probablement ici que se jouent les nouveaux comportements sociaux. Et par ce biais, la société se trouve plus bouleversée qu’on le croit. »

Discours du premier ministre François Fillon au séminaire « numérique : investir aujourd’hui pour la croissance de demain.

Les différentes discussions de ce colloque ici sur le Cawa d’adminet.

Enfin le cadre légal proposé par la commission européenne.

Le discours du ministre reflète à mon sens une occasion ratée : la fibre et le haut débit ne seront pas raccordées partout, fautes de moyens, et en plus il faut compter 10 à 15 ans.

Or c’est dans les cinq ans qui viennent que se fera le nouveau monde de demain, au moins virtuel.

Que d’occasions, ratées, que de retard à rattraper par la suite.

Et ce n’est pas la première fois nous rappelle Mr Billaut.

Un espoir peut être pour une partie de la population ?

Prospérité demain; sur quelles fondations ?

jeudi 9 juillet 2009 189

La prospérité de demain est sur les rails : les moyens mis en place par le gouvernement français, accompagné par ses alliés européens permet de prévoir un nouveau monde prospère, actif et dynamique, dont nous n’aurons pas à rougir quand nous le présenterons aux générations futures.

Est ce bien sur ? C’est en tout cas le discours tenu par

François Fillon qui appelle à « bâtir les fondations de la prospérité de demain » sur son blog.

Et de vanter la qualité du travail professionnel des salariés, la grandeur du capitalisme paternaliste, et la motivation de tous et de tout un chacun.

Pour cela :

« Notre pays doit répondre aux questions que la crise rend plus pressantes que jamais.
Quel pays voulons-nous laisser à nos enfants ?
Quels secteurs feront demain la prospérité de notre économie ?
Quelle solidarité voulons-nous entre les générations ?
Quelles conséquences nos choix actuels entraînent-ils pour les générations futures ?
Quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir pour préserver notre environnement ?
Il faut – c’est notre responsabilité – maintenant identifier les priorités stratégiques des vingt prochaines années. »

« Il faut que nous soyons aussi capables de progresser dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation, si nous voulons tenir notre rang dans la compétition mondiale. »

Et cela passe par les pôles de compétitivité, mais des pôles méritants et prometteurs; donc une recherche sériée et non tous azimuts, grâce à une culture qui récompenserait le mérite.

Et voila comment d’une politique ambitieuse, déjà développée sur ce blog on amerrit rapidement vers une politique de développement parcimonieuse, élitiste, centrée sur quelques idées politiques et sociales attirantes pour certains, mais sans aucune planification réelle, sans aucune ouverture d’esprit, et sans aucune réalisation concrète.

Le clou est enfoncé, profondément :

« Il faut que la mise en oeuvre des priorités des années à venir se décline à travers la politique des pôles de compétitivité, ce qui nécessite naturellement que ne soient aidés que les pôles de compétitivité qui le méritent. Il faut que notre pays s’habitue à cette culture de la compétition, de l’évaluation et rompe avec cet égalitarisme qui conduit à aider tout le monde, au motif que, naturellement, tous les territoires ont besoin du soutien public, mais qui conduit à gaspiller des moyens publics qui seraient si nécessaires pour permettre d’alimenter la croissance de l’économie nationale. »

Cela augure mal, très mal, de la réussite….

Mais quel va donc être ce nouvel avenir que l’on nous promet, sinon un avenir de compétition extrême, ou chacun devra se battre pour gagner son bifteck (cela fait un moment que je n’ai pu m’en offrir, d’ailleurs!), et éliminer toute trace de sociabilité, d’échange, d’amitié, de relation, de complaisance ou de partage.

Ce n’est pas la solution; ce n’est pas ce choix qui devrait être la norme.

« En réalité, la crise consacre l’essoufflement de tout un modèle de production et elle nous met au défi d’inventer de nouveaux rapports sociaux et de nouveaux systèmes de production. Dans les deux cas, il s’agit de remettre l’homme au centre de l’activité économique. »

C’est tellement évident et logique. Et pourtant actuellement, on essaie depuis 1973 d’enlever l’homme de l’outil de production en le remplaçant par des machines.

  • On veut soutenir l’emploi des jeunes, mais il n’y a pas de travail.
  • On veut redonner du travail aux aînés, mais ou en trouver ?

Pour cela est lancé le modèle vert, déjà mis au goût du jour par le Grenelle de l’environnement. C’est la nouvelle panacée, le nouvel Eldorado, la vache sacrée du futur développement de notre pays.

C’est vrai que les autres, « nos partenaires », vont nous laisser faire sans aucun problème, nous regarder en attendant.

Et puis quoi encore ? Pourquoi nous leurrer ? Nous sommes en train de préparer les mêmes erreurs que lors de la « bulle internet », qui n’est pourtant pas si lointaine, et dont les dégâts ne sont pas terminés.

Il n’y aura pas de place pour tout le monde; à nous de prendre le taureau par les cornes, et de nous lancer dans l’aventure. Mais pour cela il faut des biscuits. La recherche et le développement dans ces domaines ou celui de la santé (autre corne d’abondance qui en fait saliver d’envie beaucoup) impose de poser sur la table des sommes colossales, des investissements énormes, dont le retour n’est absolument pas assuré.

Nous avons des défis à relever; et celui de la recherche est le principal.

« Cette crise, elle nous défie collectivement. Nous avons le devoir de l’affronter en restant unis.  Nous avons le devoir de résister à la fatalité. Nous devons avoir la volonté aussi de nous battre ensemble pour offrir à nos enfants un monde meilleur.« 

Quel monde meilleur ? Un monde ou chacun devra assurer seul son avenir, sans solidarité, sans accompagnement, sans aide, comme avant la première guerre mondiale ?

Le meilleur des mondes ? Avec obligation de se reformer, tout au long de la vie ?

Le meilleur des mondes, avec l’obligation de se déplacer ? (ce qui est une hérésire écologique, économique, sociale).

Le meilleur des mondes ou seuls les riches pourront vivre, manger et se soigner ? le capitalisme paternaliste dans toute sa splendeur ?

Le meilleur des mondes, il est déja la, dans ses foules lobotomisées par la télévision, la mal bouffe américaine, et l’ingérence de l’Etat dans les nouveaux moyens de communication.

Il y a des solutions, déja développées dans ce blog, dont certaines semblent avoir été reprises en partie d’ailleurs…

Pourtant, on reprend les erreurs du passé, on fiance sans trop savoir quoi (en trois mois seulement) un projet à moyen -long terme, qui du temps du plan aurait mis cinq années de gestation au moins.

Les erreurs du passé sont pourtant formatrices. Les moyens à mettre en eouvre, les systèmes qui marchent existent. Le modèle américain a permis le financement de l’actuel World Wide Web, gràce à une politique des pouvoirs publics américains croyant dans la recherche.

Si les pôles de compétitivité sont une bonne chose, encore faut il permettre à tous les chercheurs, tous les gens qui cherchent, créent, inventent, lancent des idées, des concepts de pouvoir :

  1. de pouvoir apporter leurs idées
  2. participer à leur mise en application
  3. assurer leur qualité de vie

Il est irréalisable et surtout inconcevable de tout miser sur un ou deux projets phares de la recherche comme la voiture électrique eou les énergies vertes.

Evidemment, ces deux projets sont importants. Evidemment, ils peuvent rapporter de l’argent, et nourrir notre économie.

Encore qu’à ce sujet il serait opportun de mieux comprendre les tenants et aboutissants de certains carburants verts, dont on ne sait trop leur utilité (sinon gaspiller de l’eau et des terres agricoles), ou leur réelle capacité à économiser le pétrole.

« Le Centre d’analyse stratégique imagine la société numérique de 2025« 

« En 2025, les Français, lassés de l’insécurité régnant sur Internet, bouderont le réseau. A moins que, mus par une culture éco-citoyenne s’appuyant sur les TIC, ils embrassent largement la sphère du numérique et en font une part essentielle de la croissance. »

C’est ce qui ressort d’un rapport consultable ici qui propose 6 leviers d’actions sur lesquels le gouvernement devrait s’appuyer, sans forcément les reprendre tous à son compte.

« L’avenir n’étant que le fruit de politiques publiques et d’efforts de gouvernance, c’est sur ces deux voies que doivent s’orienter les pouvoirs publics pour tendre vers le scenario le plus optimiste élaboré par le Centre d’analyse stratégique. »

C’est cela qui doit être fait. Tout en donnant les coudées franches à une politique de recherche ambitieuse, non centrée sur quelques points décidés en haut lieu, mais sur une recherche fondamentale remise au gout du jour.

Tristement célèbre, comment fut créée la bombe atomique? Ou la navette spatiale?

Intervenants de tous bords, multiples sociétés, et hommes décidés et ambitieux.

Notre pays a développé une politique aéronautique que le monde entier nousenvie. l’échec commercial du concorde n’en est pas moins pour l’époque une prouesse technologique extraordianire.

Cela a été rendu possible, en son temps, dans un monde ou personne, sauf quelques visionnaires, ne pouvait imaginer voir un plus lourd que l’air voler.

Cela a été rendu possible par des hommes courageux, fiers, aventuriers, ambitieux, visionnaires, rêveurs et croyant à leur idées; Certains se sont écrasés au sol, ruinés, défaits ou morts. D’autres ont vu leur mérites récompensées.

Si l’on avait suivi Pierre et Marie Curie, aujourd’hui leur bourse de recherche ne serait pas renouvelée. Que n’aurions nous pas perdu !!!

Donnons nous les moyens, attirons les rêveurs, les imaginatifs, les chercheurs de tous poils.

De cela sortira un pays grandiose, un nouveau siècle des lumières, un pays dont nos enfants pourront être fiers…

Je suggère de plus plusieurs axes de recherche urgents :

  1. les déchets radioactifs : assurer leur traitement et leur éliminiation définitive
  2. la pollution
  3. l’eau
  4. le remplacement du pétrole
  5. la recherche médicale


Le Crowdsourcing

dimanche 7 juin 2009 157

Crowdsourcing

 

“Le crowdsourcing est un néologisme conçu en 2006 par Jeff Howe et Mark Robinson, rédacteurs à Wired magazine. Calqué sur l’outsourcing, qui consiste à faire réaliser en sous-traitance, donc externaliser des tâches qui ne sont pas du métier fondamental de l’entreprise, le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre d’internautes, et ce, au moindre coût. La traduction littérale de crowdsourcing est « approvisionnement par la foule », mais ne reflète pas le véritable contenu du vocable.”

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

 

 

Il est probable que le crowdsourcing sera le nouveau système économique des années à venir.

Notre société occidentale est en train de régresser au niveau du troc, de l’échange, avec le renouveau de l’économie souterraine, des trafics en tout genre, la création de nouveaux réseaux de convergence et d’initiative.

Ce qui entraine, soit dit en passant, de nouveaux systèmes de pensées, basés à la fois sur un individualisme primaire au mieux axé sur les liens familiaux, au pire sur un individualisme forcené ou tous les coups peuvent être permis.

Si une parade rapide par la mise en commun des possibilités offertes dans ce genre de réseaux, ou un système gagnant – gagnant n’est pas trouvé, gageons que de nouveaux groupes émergeront de ce nouveau chaos, ou les oligarchies règneront en maîtres et ou quelques privilégiés (mais n’est ce pas déjà le cas?) règneront par la terreur, et la distribution de maigres miettes résultant de vols, pillages, mises au pas et rançonnage de diverses sources et ressources, pillant pour le bien collectif, mais s’en mettant la par du lion de côté.

Une nouvelle race de seigneurs est à naitre, si l’ETAT n’y met pas bon ordre.

Et ce n’est pas en évitant le contact avec le peuple, ou en le prenant pour valetaille ou bas peuple que l’on arrivera à y mettre bon ordre.

Il est urgent de comprendre et d’analyser l’abstention à ces élections européennes, en comprendre les raisons, et rectifier le tir, rapidement.

Assez de miroirs aux alouettes, ou de rsa tape à l’œil.

Facebook soupape de sécurité sociale?

samedi 6 juin 2009 156

Ce commentaire fut laissé aujourd’hui en réponse à une interrogation sur mon réseau d’une personne se plaignant de la futilité des échanges virtualisés de Facebook.

 

Et pourquoi ne pas en rire ?
C’est plus agréable que de s’énerver sur ce genre de sujet.
FB a un gros avantage : échanger rapidement sur de longues distances.
C’est assez merveilleux pour un groupe familial éclaté par exemple, ou un groupe de pression ou politique.
Maintenant quant au niveau des échanges sur fb, il est identique à celui de msm ou des sms.
Mais est ce grave ?
Je ne le crois pas.
Cela participe d’un défouloir nécessaire et salvateur, qui permet de diminuer la pression sociale et familiale, en oubliant (en s’oubliant) sur les murs fb de ses amis proches ou non, sans que pour cela les conséquences en soient extrêmes.
L’avantage de ce genre d’endroit dans le même temps, c’est la courtoisie qui y règne, au grand dam des forums dans lesquels on retrouve souvent des débats passionnés et souvent instables, et loin de la netique.

Facebook soupape de sécurité sociale?

samedi 6 juin 2009 156

Ce commentaire fut laissé aujourd’hui en réponse à une interrogation sur mon réseau d’une personne se plaignant de la futilité des échanges virtualisés de Facebook.

 

Et pourquoi ne pas en rire ?
C’est plus agréable que de s’énerver sur ce genre de sujet.
FB a un gros avantage : échanger rapidement sur de longues distances.
C’est assez merveilleux pour un groupe familial éclaté par exemple, ou un groupe de pression ou politique.
Maintenant quant au niveau des échanges sur fb, il est identique à celui de msm ou des sms.
Mais est ce grave ?
Je ne le crois pas.
Cela participe d’un défouloir nécessaire et salvateur, qui permet de diminuer la pression sociale et familiale, en oubliant (en s’oubliant) sur les murs fb de ses amis proches ou non, sans que pour cela les conséquences en soient extrêmes.
L’avantage de ce genre d’endroit dans le même temps, c’est la courtoisie qui y règne, au grand dam des forums dans lesquels on retrouve souvent des débats passionnés et souvent instables, et loin de la netique.

Lettre ouverte à monsieur le président de la république (…)

vendredi 17 avril 2009 106

| Les référentiels de l’administration électronique
17 Avril 2009

Accessibilité, interopérabilité, sécurité et ergonomie sont les maîtres mots de l’administration électronique, qui participe de l’amélioration de l’accueil dans les services publics, un des chantiers prioritaires engagés par Eric WOERTH dans le cadre de la modernisation de l’Etat. Le site references.modernisation.gouv.fr met aujourd’hui à la disposition des ministères, des organismes publics et des collectivités territoriales un ensemble de règles, de méthodes et d’outils sous forme de documents de référence. Objectif : rendre le paysage des sites publics plus cohérent et plus lisible, afin de renforcer la confiance des internautes et de développer les usages des services en ligne tout en optimisant le fonctionnement des systèmes d’information.

Pour en savoir plus

RGAA : rendre les sites Internet publics accessibles à tous

La loi du 11 février 2005, pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, impose aux administrations de rendre accessibles leurs sites Internet aux personnes handicapées. Pour les aider à se mettre en conformité, la direction générale de la modernisation de l’Etat (DGME) s’apprête à publier officiellement la version du référentiel général d’accessibilité (RGAA) : un outil de mesure et d’accompagnement indispensable pour garantir qu’un site web pourra être vu, lu et compris par tous.

pour en savoir plus

Une charte ergonomique pour harmoniser la physionomie des sites publics
Mesure annoncée dans le cadre de la première vague des décisions de la RGPP et dont la réalisation a été confiée par Eric WOERTH à la DGME, la charte ergonomique des sites Internet publics définit un ensemble de règles communes de conception et de présentation que devront respecter tous les sites de la sphère publique.
En 2009, l’objectif fixé est de respecter au moins 80% des règles de niveau "recommandé".

pour en savoir plus

RGI : harmoniser les échanges entre systèmes d’information.
Pour répondre aux attentes des usagers, l’administration doit offrir des services modernes, transverses et interactifs, ce qui implique d’augmenter la capacité des systèmes d’information à dialoguer entre eux, à échanger avec l’extérieur. C’est tout l’enjeu du référentiel général d’interopérabilité (RGI), en cours de finalisation. Quels sont les objectifs et les bénéfices attendus de ce référentiel ?

pour en savoir plus

Des mots, rien que des mots !

Ce n’est pas cela qui va permettre aux usagers citoyens de s’approprier les concepts…

Au contraire même;

Il existe deux sites actuellement qui sont au top de ce que j’estime correspondre aux attentes (à ce propos quelles sont elles ces attentes ?) des citoyens :

 

 

et

 

 

Il y en a assez de tous ces châteaux de carte, ces plans sur la comète, ces réalisations payées par les contribuables qui ne servent à rien, ces planifications non planifiées et incontrôlées, ni contrôlables.

Les réseaux ne sont pas si lointains, internet vient juste de naître.

Ce que cela sera demain, nul ne peut le prédire; seules quelques pistes sont en cours d’évaluation. La plupart des nouvelles fonctionnalités, des nouveaux instruments sont encore inconnus et à créer, à inventer.

Cela, c’est passionnant; et c’est le rôle de la recherche, qui, comme je vous l’ai suggéré, doit augmenter considérablement; sans en faire justement un machin qui tourne tout seul, sans contrôle, mais un véritable outil d’incubation des nouvelles techniques, technologies, que ce soit grâce à une recherche fondamentale, théorique, soit par la mise en application de nouvelles technologies et techniques, sans avoir peur d’expérimenter du fait des coûts.

C’est seulement en expérimentant, en se trompant, avec un cout réel, que nous pourrons progresser.

Nous n’avons pas le choix. Si nous ne le faisons pas, demain nous serons absorbés, mangés.

 

Ou nous relevons la tête, ou nous sombrons.

Pourquoi créons nous de magnifiques concepts, élaborés avec grands frais, et effets d’annonces, pour les laisser croupir ?

Le plan est une idée à nouveau nécessaire.

La Rationalisation des Choix Budgétaires devrait enfin être appliquée; il n’ y avait pas besoin d’inventer la RGPP qui n’est, à mon sens, qu’une nouvelle théorie qui sombrera dans l’oubli et qui n’aura pas de pérennité.

Par contre, il y a des avancées, mais avec les faiblesses actuelles :

l’APIE est une idée intéressante. Mais l’un des premiers exemple cités est en totale contradiction avec l’économie de marché qui tend vers une baisse des coûts, du fait d’une raréfaction des moyens  et des économies obligées que toute entreprise digne de ce nom doit prendre en compte.

Or si on comprend l’un des premiers actes qui a été la mise en place d’un catalogue des lieux et monuments appartenant à l’Etat susceptibles d’être utilisés pour des tournages de film, on apprend qu’un terrain militaire sera loué par jour de trois à six mille euros, dans une fourchette de marché.

Ce n’est pas comme cela que l’on va favoriser la production de films à petits budgets de qualité; bien au contraire.

Il nous faut innover. Il nous faut inventer.

Or nous sommes en train de nous enfoncer dans les dérives des politiques précédentes, en continuant sur leur lancée.

Osons, Monsieur le président. C’est un pari sur l’avenir, mais au moins nous pourrons agir. Nous ne serons pas les trainards du monde, mais les autres nous suivrons.

Ne nous félicitons pas, mais activons nous. La France mérite beaucoup plus que des satisfécits….

Et beaucoup plus que des lois de protection et de non ingérence…

 

Osons, Monsieur le président; ouvrons les frontières, ouvrons la porte à de nouveaux éléments;

Vous êtes en train de nous mener vers une débâcle sans précédent, par la réforme des hôpitaux et les restrictions de la sécurité sociale.

Au contraire, il faut investir dans le médical. Ce sera l’un des premiers secteurs économiques dans les années à venir; du fait des récents plans de départ en retraite anticipé des années 1990.

Ce sera une manne essentielle de notre économie; car nous savons depuis déjà des années que le tourisme sera celui des ainés. Autant en profiter pour leur proposer des soins complets en même temps.

 

Attirons le monde par le tourisme, mais surtout par ses possibilités de soins, par ses maisons de retraite ou il fait bon vivre, par ses technologies d’accompagnement dans la vieillesse. C’est de l’argent, de l’emploi, qui nous tend les bras. Facilement; avec de l’investissement, mais si facilement.

Allons nous laisser anglais, belges ou espagnols récupérer cette manne créatrice de richesse et d’emplois ?

Les femmes ont pu remplacer les hommes pendant la guerre; le pays a pu se reconstruire après la seconde guerre, si rapidement; il n’a fallu que 15 ans….

Ne pouvons nous pas faire de même aujourd’hui ?

Allons de l’avant…

 

Imaginons, et créons.