Posts Tagged ‘numérique’

Nous ne nous appartenons plus. Cela fait déjà un moment.

jeudi 8 mai 2014 127

Vous êtes certain de vouloir ce téléphone portable dernier cri ?

 

A vos risques et périls !

Tant pis pour vous.

Moi oui car personnellement je me contrefiche de savoir si mes données seront utilisées ou pas. Encore que, logiquement, je devrais être rémunéré pour cela.

Quant à vous, avez vous vraiment envie que le monde entier sache que vous vous êtes arrêté boire un verre après le travail, ou que vous conduisiez en téléphonant  (vous ne le faites jamais ? Dommage votre téléphone dit le contraire ).

Lisez cet article.

Ensuite à vous de voir. Je continuerais à laisser les objets partager ma vie. Et vous ?

http://meta-media.fr/2014/05/08/recherche-confiance-desesperement.html

 

Freiner l’innovation?

jeudi 19 décembre 2013 352

Il y a un moment que je dis le contraire. Nous devons innover et utiliser nos ressources. Si nous ne le faisons pas nous même , d’autres le feront pour nous.

C’est pourquoi il est clair que l’attitude complexe au regard de l’innovation du ministre du redressement productif laisse particulièrement perplexe, et dubitatif.

http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-etat-ne-peut-heureusement-pas-reguler-innovation-leweb-13-arnaud-montebourg-erwan-noan-930970.html

« elle n’en révèle pas moins les difficultés de l’Etat à accepter les bouleversements de l’économie de marché en général et de l’écosystème numérique en particulier ».

Pourtant nous ne pouvons pas, nous ne devons pas freiner l’innovation, la créativité, la prise de risques.

Nous ne pouvons pas refuser le progrès, au prétexte qu’il tuera l’emploi.

Car c’est déjà fait. Si nous continuons à le refuser, nous finirons par devenir des dindons, se pavanant sur les ruines de l’industrialisation du 20eme siècle.

Et en ce cas les pays émergent nous écraserons. Sans état d’âme aucun.

Nous avons des atouts, des créateurs, scientifiques ou découvreurs, des talents, et de l’imagination.

Mais de plus nous avons une nation, complète, avec un appareil bureaucratique peut être excédentaire selon certain, mais avec des milliers de fonctionnaires à même de permettre la promotion d’un véritable plan national de création de richesses, intellectuelles, œuvres de l’esprit, avant leur production à haut niveau d’exigence, grâce à un appareil productif encore en place pour le moment.

Pourquoi, par exemple devrions nous laisser les japonais avec cette avance dans la robotique? Ou google et sa position dominante sur l’internet mondial ? Ou Apple et ibm et leurs ordinateurs ?

Mais surtout, nous avons des centaines de chercheurs d’excellence, et d’autres en train de se former, qui, si on leur en donnait les moyens, pourraient redonner à la France son image mondiale si méritée du siècle des lumières.

Mais c’est l’affaire de tous. Et d’abord de personnes au courant de ce qui se passe aujourd’hui, formées, empiriquement, puisqu’il n’existe pas de formation toute faire à ce niveau, sur ce qu’est aujourd’hui le capitalisme moderne, les arcanes du libre échange et du commerce mondial, et surtout des réseaux et d’un internet totalement interconnecté, sans doute plus que nous ne le souhaiterions, mais c’est bien la réalité,.

Nous sommes loin des espoirs de régulation d’un ministre qui ne maîtrise sans doute pas son sujet ? Ou ne comprend pas les enjeux actuels ?

La politique c’est bien, mais le bon sens pratique est fortement nécessaire aujourd’hui.

Pour gagner.

Une silicon valley dans chaque région ou département !

vendredi 16 novembre 2012 320

http://www.bfmtv.com/economie/luniversite-vraie-cle-competitivite-374422.html

 

Comme je l disais dans mon précédent article, toutes nos ressources devraient être consacrées à l’exhalation des talents de nos concitoyens, la recherche, et la mise en pratique des découvertes issues de ce melting pot  humain tourné vers la science.

 

Si ce campus va dans le bon sens, celui de l’agrégation de l’université et des entreprises, il est cependant trop timide.

La France, aujourd’hui, et malgré la crise, devrait déjà avoir relié son territoire afin que tout un chacun puisse participer à ce nouvel effort de compétitivité, Le territoire devrait être complètement en réseau, imbriqué dans un but commun : la puissance et la gloire de nos recherches et leur mise en pratique.

 

Sinon, d’autres s’en chargeront.

Sans compter que nous avons bien des défis à relever, et que nous devrons consacrer une forte proportion de ces ressources à de l’imaginaire, de la prospective afin de parer à diverses possibilités risquées pour notre pays.

Et consacrer une autre partie à planifier la France de demain, savoir ce que nous voulons pour nous et nos descendants.

 

 

Nous avons besoin de la fibre !!!!

vendredi 13 juillet 2012 194

Mr Billaut, en particulier, se bat depuis un moment, suivi par une communauté très large et visionnaires de personnes à connaitre, qui feront la société de demain : http://billaut.typepad.com/

Sa vison de la vie en 2.0, un internet à grande vitesse, une économie numérique de pointe, c’est le défi que nous devons relever en 2012, très vite, si nous voulons pouvoir nous relever économiquement.

C’était la vision de Jude Milhon qui réclamait des modem pour les femmes et du haut débit.

http://owni.fr/2012/07/12/modem-grrrl/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Owni+%28Owni%29

 

IDN ou identité numérique vérifiée

lundi 7 mai 2012 127

Je voulais faire un article sur le sujet mais comme mr Billaut m’a devancé !!

 

http://billaut.typepad.com/jm/2012/05/connaissez-vous-isabelle-micheu-et-pham-minh-viet-from-paris-la-poste.html

La fin de l’internet illimité !

mardi 23 août 2011 234

sur le site OWNI

J’ai commenté cet article qui me concerne au premier chef.

Je n’ai pas besoin de bloquer la bande passante, mais je me sentirais orphelin sans internet à tous moments.

Je ne fais pas de téléchargements illégaux, je ne joue pas, je n’écoute que de la musique légale, et je vais peu sur les newsgroups ou les sites d’échanges de fichiers.

En revanche, j’utilise beaucoup forums, facebook, twitter et autres sites sociaux. Sans compter le mail.

Sans une connexion illimité, moi qui ai commencé très tôt, dans les années 1991 à fureter, quasiment les débuts en France, et qui suis passé par le RTC (réseau téléphonique commuté) , le numéris (double ligne téléphonique au prix prohibitif pour un résultat peu terrible), adsl aujourd’hui et je l’espère la fibre demain, je serais aujourd’hui totalement indisponible, perdu dans les méandres de l’oubli numérique.
C’est pour cela que ce combat me concerne au premier chef.

Il me concerne dans un second temps, pour mon autre combat, la fibromyalgie (maladie invalidante, fatigante et douloureuse voir sur le site ) et le handicap.

Internet est devenu aujourd’hui le moyen d’avoir un lien social très important pour des personnes qui ne peuvent plus se déplacer, sont bloquées chez elles sans pouvoir bouger, sortir.

C’est une fenêtre sur le monde pour un coût peu élevé (qui devrait être remboursé par la Sécurité sociale), qui permet de vivre un peu, par procuration, qui permet d’avoir une identité, une présence, une vie, un but.

Et c’est un lien de plus en plus important qu’il est important de ne pas interrompre.

Voici ce que j’ai proposé :

« En réponse à Slymayer .

Ce n’est quand même pas nouveau.

Prenons l’exemple des collant ou bas dont les fils sont chauffés pour pouvoir casser (filer) rapidement.

Ou la taxe sur les appareils enregistreurs pour « sauvegarder l’édition musicale et les droits des artistes ».

Et la taxe sur les supports enregistreurs.

Et la taxe écologique sur les appareils électro ménagers, la taxe sur les télévisions….

A laquelle on rajoute Hadopi (même si il n’y a qu’une amende et pas de taxe)

Ou ces lames de rasoirs conçues pour s’émousser rapidement…

Ou cette entente quand l’euro arriva pour « s’entendre » sur les prix.

Ou tous ces appareils qui pourraient durer éternellement et qui s’abîment si rapidement.

Ou le prix des abonnements téléphoniques qui s’envola juste avant l’avènement d’internet…sans compter les prix ahurissants de dépannages auparavant gratuits, ou la mise en place de services de renseignements payants !!!!

Et on parle depuis des années de rétablir la vignette automobile dont on sait qu’elle ne servit jamais aux vieux.

On peut y rajouter le timbre sur les pièces d’identité pourtant quasi obligatoires , le timbre pour aller en justice.

Il y a juste un bémol : cette fois ci, ce plan est cuit avant d’avoir été lancé !

Et si ensemble, solidaires, on s’attelait à l’ensemble des vraies questions, peut être que le monde irait mieux, beaucoup mieux. »

Bruno

Faisons payer les réseaux aux vrais utilisateurs…

jeudi 10 février 2011 40

En tout cas c’est cr que propose le ministre de l’économie numérique……

http://www.01net.com/editorial/528041/internet-eric-besson-veut-que-les-services-financent-le-reseau/

Donc nous sommes d’accord ?

Les plus gros utilisateurs des autoroutes et des routes ce sont les chauffeurs routiers. Ce sont eux qui consomment aussi le plus de pétrole (avec les avions).

Donc on va leur faire payer la  réfection du bitume, les parkings et installations sanitaires et les raffineries et oléoducs.

Il faudrait peut être arrêter de dire tout sans connaitre les dossiers.

Et plutôt que de freiner les investissements en réfrénant les besoins des con (citoyens), ne vaudrait il pas mieux investir dans des réseaux numériques de qualité, fiables et aptes à absorber la croissance de la demande ?

Fibre optique versus Hadopi ?

jeudi 29 juillet 2010 209

La préoccupation principale en France est la sauvegarde des droits d’auteur pour lesquels des groupes de pression et des sociétés ou associations très introduits oeuvrent de façon très radicale en nous amenant Hadopi par exemple.

C’est un combat de longue haleine, mais très en vogue depuis la première cassette qui permettait de copier la musique, puis le cd, et le dvd. En parallèle, la démocratisation de la photocopieuse puis du scanner ont mis à mal le pouvoir culturel éhonté des éditeurs imprimeurs de masse, seuls à même auparavant de produire à grande échelle des textes intéressants ou nécessaires, comme le Lagarde sur lesquels se sont usés tant de potaches.

Aujourd’hui la démocratisation d’internet qui permet d’envoyer ses idées par transfert numérique  à la vitesse de l’électricité se heurte à ces groupes qui ont préparé et promus Hadopi.

http://www.01net.com/editorial/519598/les-e-mails-de-la-hadopi-partiront-au-plus-tard-fin-septembre/

Pendant ce temps, la crise économique continue ses ravages.

Les bénéfices du grand emprunt sont déjà dépensés largement avant d’avoir été utilisés.

Or c’est en ce moment que nous devrions réagir et promouvoir à fond le tout numérique et surtout le haut débit.

Du minitel (fleuron français….) nous sommes entrés dans l’ère du tout communicant sans nous en apercevoir.

Si certains sont et pourraient rester irréductibles, les nouvelles générations devront s’approprier les nouvelles technologies, les nouvelles procédures et artefacts.

Des nouveautés qui risquent de rester lettre morte. Si nous ne nous y mettons pas.

Si une compréhension politique, en sus d’une volonté elle aussi politique n’est pas mise en place, notre pays va s’enfoncer dans l’archaïsme et l’arrière plan économique, intellectuel avec une croissance en régression.

Au lieu de s’interroger sur les futures utilisations des réseaux à haut débit, qui, déjà, manquent cruellement en certains endroits du territoire pour des applications novatrices mais gourmandes en flux de données, il faut absolument lancer pour de bon le plan fibre optique pour tous, réseau numérique pour tous.

Et il nous faut mailler tout le territoire, comme nous l’avons fait pour lé téléphone filaire.

C’est à ce prix que peut être la fracture sociale, le sectarisme, la poussée de courants extrêmes, la méconnaissance du bien commun pourront peut être reculer, et qu’un nouvel essor d’une nation ragaillardie, ouverte, accueillante et porteuse d’un renouveau scientifique et culturel pourra voir le jour….

Peut être….A condition que l’on s’intéresse pour de bon à cette technologie, et que l’on mise à fond sur elle.

Or : http://www.lexpress.fr/actualites/1/tres-haut-debit-la-fibre-optique-cherche-sa-voie-en-france_908779.html

La fibre l’avenir

lundi 26 avril 2010 115

Le sénateur Trégouët reprend les données du futur plan numérique qui devient obligatoire si nous voulons pouvoir conserver une certaine compétitivité.

http://www.tregouet.org/sommaire.php3?typeAction=subscribe

Sauf que les freins sont trop nombreux, que le cuivre a encore de beaux jours devant lui.

Et surtout allons nous dépenser à nouveau de l’argent dans un câblage ou maillage de l’hexagone comme lors du plan qui nous donna le réseau téléphonique commuté, alors même que demain il faudra prévoir une autre technologie pour permettre aux flux de plus en plus importants de passer?

Hadopi ne survivra pas à la crise.

lundi 5 octobre 2009 277

C’est un fait avéré. Le piratage, la copie illégale ont précédé quasiment les nouvelles technologies offertes au public.

Déjà, l’apparition du magnétophone à bande, puis à cassette, offrit non seulement la possibilité de copier, recopier, mixer et diffuser morceaux de musiques et chansons, à sa convenance, loin de l’ordre établi, par gout et plaisir.

La disquette (merci Apple), le cdrom (merci Sony, Philips et Hitachi), le dvd, le magnétoscope numérique, internet et ses banques de données ont profondément bouleversés la médiatisation des oeuvres culturelles, quelles que soient celles ci (musiques, cinéma, chant, desseins, photos, vidéos…), et leur diffusion élargie dans le domaine public, au mépris des droits d’auteur, des taxes culturelles, et des auteurs eux mêmes.

Aujourd’hui n’importe qui ayant un peu de volonté peut télécharger gratuitement (ou presque) le film qu’il va regarder ensuite, ou la musique qu’il va avoir envie d’écouter sur son baladeur numérique.

Hier, la diffusion culturelle passait par les bibliothèques, pour les livres, les musées pour les oeuvres pictographiques, les théatres et opéras pour les comédies et les oeuvres classiques du répertoire, le cinéma pour les films.

Des essais avaient été fait de prêt de disques 33 tours dans quelques bibliothèques, dont Beaubourg, puis  de cassettes audios, vhs et enfin de cdrom, ce dans les dernières années.

Aujourd’hui cette forme de propagation de la culture est morte, aussitôt née. Pourquoi aller dans une bibliothèque chercher un document ou un produit comme une chanson ou une musique, que l’on peut obtenir si aisément depuis chez soi?

Le politique a essayé de canaliser, bon gré mal gré, ces dérapages et cette contrebande des oeuvres de l’esprit. en créant les taxes sur les cdrom vierges ou les disques durs. Mais c’était insuffisant, et n’empêche pas l’enregistrement massif et détourné des créations dès leur apparition, voir même souvent (pour les films surtout) avant leur sortie commerciale.

Des réseaux fortement implantés proposent une telle masse de données à libre disposition que le combat est devenu inégal, et parfaitement impossible.

L’élaboration de la loi Hadopi qui doit normalement pénaliser les fraudeurs à la source, en leur supprimant leur connexion internet, est totalement archaïque et or de propos.

Les données téléchargées illégalement dans les différents disques durs des internautes représente déjà une masse considérable de données disponibles, dont l’échange via les réseaux sociaux pourra continuer, vaille que vaille sans aucun contrôle.

La mise en ligne d’artistes contemporains, en dehors du système de diffusion des oeuvres contrôlés et mercantiles offre aux internautes une magnifique découverte de talents et de découvertes d’horizons différents, totalement à l’opposé des produits stéréotypés et brossés, vendus dans les bacs.

Les nouveaux ordinateurs, les nouvelles consoles et les nouveaux outils de lecture sont en train d’apporter de nouvelles perspectives aux usagers et clients libres d’entendre et d’écouter un catalogue aussi vaste que le monde entier et aussi vaste que les nouveaux territoires explorés en leur temps par les mouvements rocks ou punk, puis le rap etc…

La consommation effrénée en produits technologiques incite à croire que les échanges légaux ou illégaux ne feront que croitre…

Il est illusoire, sauf à bloquer complètement les tuyaux, ce qu’essaient de faire certains pays, avec plus ou moins de succès comme la Chine ou certains pays du Maghreb, de simplement croire arriver à une surveillance totale, et ciblée.

Mais il est encore plus illusoire aujourd’hui de vouloir arriver à une surveillance généralisée, à un blocage total de flux transmis ou reçus.

Sans être technicien, il suffit de voir aujourd’hui la généralisation d’internet, qui passera certainement demain par le biais de terminaux portables, pour comprendre que l’économie mondiale, les échanges économiques, le savoir, les ressources dépendent aujourd’hui de ces réseaux.

Or, les attaques de virus et chevaux de troie démontrent à l’envie qu’il est absolument possible de passer des messages au milieu d’autres données, et absolument impossible de se prémunir contre ce genre d’attaques.

A l’heure actuelle, il n’est pas question de freiner les échanges raréfiées de l’économie, il n’est pas question non plus d’aller contre le progrès bien au contraire.

C’est pourquoi je crois que Hafopi ne sera que de la poudre aux yeux, une de ces nombreuses lois inappliquée, mise au premier rang de l’actualité par des effets d’annonce, mais totalement oubliée après avoir été votée.