La boucle des inégalités

« Les populations les plus précaires conjuguent inégalités sociales et inégalités d’accès aux soins, augmentant leurs problèmes de santé. Il est temps de redéfinir un système de santé solidaire.  »

http://www.inegalites.fr/spip.php?article1295

Ben oui, il faut des études pour comprendre cela.

Alors qu’il suffit de regarder le cout des opérations dentaires ou des lunettes pour comprendre que le soucis se trouve bien au porte monnaie….

Au même titre que l’école privée ou publique, qui permet de monter plus aisément l’ascenseur social ou non.

C’est pourtant simple à comprendre mais il faut mettre les points sur les i :

Assis quelques heures par jour derrière un bureau, c’est quand même vraiment différent que ouvrier maçon sur les chantiers plusieurs heures (non compris les temps de trajet souvent conséquents), ce sans compter les accidents de travail dont les conséquences sont totalement différentes.

Mais bon, au moins cette étude fait parler (…un peu.)

L’organisation mondiale de la santé manipulée !

Et ensuite on nous dira qu’il n’y a pas de conspiration….

Exact, il s’agit de lobby, de lobbying; de quoi faire gagner plus d’argent à certains.

Les intérêts individuels sont loin des intérêts de santé publique, surtout si l’on parle du tiers monde ou de populations défavorisées qui ne rapportent rien.

L’OMS est pourtant une belle invention.

« l’OMS a pour objectif d’amener tous les peuples du monde au niveau de santé le plus élevé possible, la santé étant définie dans ce même document comme un « état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ». »

Ses débuts furent difficiles.

Mais elle a pu réussir à préserver la santé dans certains domaines, à réussir la maitrise de certaines vaccinations.

Tchernobyl et son accident lui a beaucoup couté en crédibilité.

Aujourd’hui son action est remise en question du fait de la partialité de certain de ses membres, trop proches des grands laboratoires pharmaceutiques

Ce qui est le plus gênant aujourd’hui, c’est la grande discrétion de l’organisation, qui black out les informations, refusant la transparence dans des secteurs pourtant sensibles de la santé du monde.

Il y a de quoi être inquiet sur la teneur des éléments dont nous pouvons disposer concernant notre santé, et les médicaments mis sur le marché….

Et ne parlons pas non plus des sujets qui fâchent.…quand l‘indépendance de l’OMS n’est pas vraiment crédible

comment vivront et respireront nos enfants sur cette terre ?

C’est la conclusion d’un article de Norbert Lypsick disponible ici.

Ce que j’en retiendrais hors son interprétation du développement durable appliqué à l’agriculture ou aux médicaments, c’est « il y a assez de place pour nos besoins, pas pour notre avidité ».

Mettre au point des médicaments dans les secteurs ou ils manquent cruellement.

C’est ce que compte faire l’Angleterre.

http://www.generation-nt.com/centre-for-therapeutics-discovery-medical-research-council-newswire-955831.html

J’essaie de comprendre pourquoi la France qui était le fleuron (un jour lointain) des découvertes, du progrès, des réputés savants et chercheurs, ne peut que suivre aujourd’hui au lieu d’être dans les starting block de la recherche mondiale, moteur de croissance et de perspectives de retour d’investissements profitables.

L’Angleterre  a compris parfaitement les enjeux et perspectives de l’un des principaux axes de développement international, source de profits considérables dans les années à venir, la santé devenant une denrée rare.