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Liberté.

vendredi 20 novembre 2015 323

IMG_4179Aujourd’hui, j’ai eu envie de revenir vers les deux endroits incontournables de la vie française, politique et syndicale en particulier, historique certainement;

 

La place de la Nation et celle de la Bastille;

 

Je ne sais pas si c’est le quartier qui veut ça, ou si la vie reprend son cours, mais j’ai trouvé un frémissement dans les comportements. Quelques éclats de rire, quelques bousculades bon enfant.

Et même au retour sur la même ligne que la veille, la 11, bien que ce soit plus diffus comme sensation.

 

Encore une fois, je n’ai vu qu’un policier place de la Bastille, bien que j’ai fait à pied tout le cours e Vincennes, puis le boulevard jusqu’à la Bastille…..

 

Énormément de vigiles disséminés un peu partout, en revanche, et ce quelle que soit la taille du commerce.

 

Je voulais rappeler que si notre nation existe, c’est bien grâce à une certaine révolution, qui nous a offert ensuite une certaine démocratie, prélude à la liberté.

Liberté républicaine que nous devons chérir, et aujourd’hui défendre. A n’importe quel prix.

 

Bien que je me demande pourquoi nous ne l’avons pas fait en janvier…..Et pourquoi les populations doivent souffrir et se faire tuer…

Et pourquoi ici les restaurants du coeur ne peuvent plus distribuer de repas (je comprends bien le soucis de la sécurité, mais mourir de faim est ce mieux que mourir tout court ?)

Et surtout combien de temps allons nous pouvoir tenir cet effort de guerre et de mise en sécurité du territoire ?

 

Nous avons plus essentiel à faire encore : reconquérir les cités (et les campagnes dans une moindre mesure)k, mettre en place un vrai projet de société qui n’existe pas à ce jour, et apprendre à vivre à nouveau.

Ensemble.

Quand je vois ces jeunes qui veulent servir et défendre le pays, je me dis qu’il y a un vrai espoir.

Pas vous ?

 

IMG_4181

 

Désolé encore quelques soucis d’image !

 

 

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Journaliste, homme machine.

dimanche 3 août 2014 214

Il est loin le temps des Hemingway ou autres journalistes écrivant  leur papier au zinc d’un comptoir devant un cognac, ou téléphonant sous les bombardements à leur rédacteur le nombre de morts.

L’automatisation et le robot ont remplacé le journaliste humain, bientôt relégué à apporter le café (pardon une giclée d’huile plutôt dans les rouages).

Cet article du blog du communicant très critique dresse un état des lieux sans concession.

http://www.leblogducommunicant2-0.com/2014/07/26/journalisme-algorithme-laurent-delahousse-est-il-condamne-a-etre-remplace-par-un-robot/comment-page-1/#comment-267293

 

J’ai laissé un commentaire que je vous livre :

 
Bonjour,

Si je ne m’abuse et je le constate tous les jours, un outil comme Google pour ne pas le nommer est passé maître dans l’art de fournir l’information correspondant à mes demandes et souhaits.

Donc primo le risque est qu’il ne me fournisse pas un contenu original et critique éventuellement mais un contenu prémâché occultant sans doute l’important ou l’originalité, me donnant à penser une soupe informative fade et expurgée de tout contenu trop acidulé et nuisible à ses affaires (et pourtant j’essaie de le surprendre…tout n’est pas encore parfait, heureusement, mais je sens une progression dans la connaissance, ou le formatage des donnés impressionnant.

Mais le journal lui même devra sans doute pour assurer sa subsistance (la publicité n’est ce pas particulièrement) me fournir lui aussi un contenu du même acabit. Fade et sans saveur, rogné des moindres défauts légèrement trop en dehors du chemin prévu.

Le pauvre journaliste humain pour pouvoir survivre ne pourra à mon sens que traiter selon un cadre fourni, donc certains sujets seulement, au risque de se voir refuser son papier électronique, ou de le voir reformater par un robot !
Ou bien s’exiler sur un territoire ou le papier perdurerait avec des lecteurs refusant une censure qui pourrait être éventuellement politique (étatique), mais plutôt une censure de marché et d’opinion majoritaire.

Dans l’absolu son papier sera lu par un robot qui en sortira un condensé digéré et « digeste ».

Ne lui restera plus qu’à se saouler (à priori pour Hemingway cela n’empêche pas de bien écrire : Ernest Hemingway a, un jour, adressé ces lignes à F. Scott Fitzgerald: «Bien sûr que tu es un ivrogne. Mais pas plus que Joyce, ou que la plupart des bons écrivains» http://www.planetesante.ch/Mag-sante/Ma-sante-au-quotidien/L-alcool-permet-il-de-mieux-ecrire ) et écrire des chefs d’oeuvre, eux aussi condensés (merci au Reader’s digest) et à pleurer sur son sort : correcteur du robot sera sans doute le métier du journaliste de demain : vérifier grâce à son savoir et ses recherches que l’utilisation des méga flop de données disponibles sont correctement traitées et comprises.

Cordialement, Bruno

 

La Cnil est inquiète de la transparence des données de santé.

mardi 22 juillet 2014 202

Au moment ou d’ailleurs la ministre de la santé , Marisol Touraine déclare vouloir accélérer l’ouverture des données publiques de santé.

 

http://www.social-sante.gouv.fr/actualite-presse,42/communiques,2322/marisol-touraine-recoit-le-rapport,17410.html

La Cnil  s’inquiète de la mise à disposition d’objets connectés permettant d’échanger et envoyer les données correspondants à son état physique, grâce à des capteurs et logiciels intégrés dans les appareils nomades. En faisant fi, grâce aux exceptions de la loi informatique et libertés, jouant sur les exceptions.

 

Suite au commentaire de Maitre Dreyfus, conseiller en propriété industrielle, publié sur le site Le village de la justice ( http://www.village-justice.com/articles/ )

 

 http://www.village-justice.com/articles/Sante-connectee-CNIL-inquiete,17441.html

j’ai envoyé le commentaire suivant :

Bonjour Maître.

Je suis surpris de la fin de votre article.

Vous croyez vraiment à une possible protection de ces données qui sont déjà plus ou prou dans le domaine public, comme vous le soulignez par ailleurs du fait même des personnes « partageuses » ?

Quant à moi, je ne le crois guère, même s’il y aura des effets d’annonces, bien évidemment.

Cette manne économique ne laissera pas indifférentes les entreprises, ni même les pouvoirs publics, qui pourraient y voir un moyen simple de prévention et de contrôle de la santé. Sachant que l’aspect à la fois ludique et non contraignant jouera certainement un grand rôle dans l’affaire.

Mais si par hasard (et je n’y crois guère), des gardes fou étaient installés grâce à notre gendarme connecté qu’est la Cnil (encore faudrait il que ses recommandations soient suivies d’effets avec un panel extrêmement précis, sévère et contraignant de mesures coercitives à l’encontre des intervenants potentiels), il serait aisé de récupérer ces données par ailleurs dans n’importe quelle autre partie du monde « libre », et de les exploiter en toute impunité, sans aucune déclaration préalable. C’est ce que permet le cloud. Ou d’autres futures applications.

Mais en définitive, ces données de santé ? Avons nous raison de vouloir les cacher ? Actuellement oui, bien sur, du fait du risque de non assurance.

A tel point que les pouvoirs publics s’en sont émus et ont fabriqué l’AERAS (http://www.aeras-infos.fr/site/aeras/lang/fr/Accueil). Qui n’est presque pas connu, et peu exploité.

Il est, à mon sens, plus important d’ouvrir les données de santé, sous un contrôle certain, mais minimaliste, tout en prévoyant, et le législateur devra vraiment concevoir une législation pragmatique et essentielle (le droit à la vie, simplement, que l’on retrouve peu ou prou dans la loi de 2004 sur le handicap, mais largement insuffisante) une égalité d’assurance de l’ensemble de la population, quel que soit sa maladie ou son handicap.

Cela posera des problèmes, certes (doit on assurer les alcooliques ou les fumeurs par exemple), mais aura le mérité d’une véritable protection de l’individu, tout en permettant une meilleure prise en charge d’une santé largement en amont, par la prévention . Le meilleur des mondes…..mais je suis un fervent partisan du progrès.

Nous devons simplement être réactifs, comme le firent d’autres, visionnaires, en édictant la déclaration des droits de l’homme, qui a permis, peu ou prou, de préparer et concilier stabilité et progrès pendant ces deux cent vingt dernières années.


Vous en pensez quoi ?

L’éducation, un modèle du genre.

lundi 17 février 2014 47

Malgré ce titre accrocheur, il ne sera pas ici aujourd’hui question de la théorie de genre si décriée ou si discutée dans nos médias actuels et par nos intellectuels de tout poil.

Que d’encre a coulé (enfin de l’encre …électronique en premier lieu) depuis que sortit cette rocambolesque histoire ou nos chères têtes blondes seraient selon les un soumis à l’apprentissage d’une sexualité débridée et à l’inversion des rôles actuellement encore bien compris dans notre société, et selon les autres simplement appris à faire fi des différences physiques ou autres.

Qu’il me serait agréable d’entendre et lire autant de propos sur notre belle éducation, le système français que le monde entier nous enviait.

Nous en sommes à plusieurs générations d’écoliers ne sachant pas lire ou écrire correctement, ou compter correctement.

Si tout le monde n’avait pas son certificat d’études ou son baccalauréat, la plupart d’entre nous savait ses tables de multiplication , ses départements, ses conjugaisons, et pouvait lire  à peu près correctement et écrire de la même façon.

Que l’éducation puisse tester de nouvelles méthodes éducatives, pourquoi pas ! Des générations d’écoliers en firent les frais avec l’étude des mathématiques (ce qui permit à un grand nombre d’étudiants d’arrondir leurs fins de mois grâce aux cours particuliers afin d’éclaircir une matière qui était tout sauf simple, sortie des dessins aux tableaux de patates illustrant la théorie des ensembles).

Que l’on n’ait plus besoin d’apprendre par cœur, on peut en discuter avec la génération de l’internet et du mobile.(à mon avis personnel, apprendre par cœur les bases est une nécessité aussi bien éducative que physiologique, mais la aussi le débat reste ouvert).

Mais que l’on soit capable d’enchaîner les réformes de l’éducation nationale, sans se poser de question aucunement, et laisser un nombre de plus en plus important de personnes incapable de lire ou d’écrire, ou compter sans s’interroger sur notre système d’éducation de nos chères têtes blondes (mais aussi sur notre capacité à rattraper nos erreurs mais ce serait un autre débat , celui de la formation professionnelle, bien en panne), c’est totalement inacceptable.

Mais la question de l’apprentissage de la formation, est ce vraiment (malgré les sommes énormes englouties dans le ministère de l’éducation nationale) une volonté établie sans faille malgré les discours tous bords confondus des gouvernements successifs ?

Je n’en suis pas certain, et plutôt dubitatif.

Car l’éducation, la connaissance, c’est l’ouverture sur le monde, l’ouverture au monde.

C’est un brûlot explosif et il n’est pas flagrant, malgré tout ce qui peut être affirmé que c’est vraiment la volonté établie de notre état démocratique.

Et pourtant l’éducation, c’est  apprendre à vivre ensemble, apprendre la tolérance, et comprendre le monde dans lequel l’on vit.

C’est le fleuron d’une démocratie bien sentie.

C’est pourquoi les signes actuels de l’appauvrissement éducatif (et ce malgré les ressources actuellement proposées que ce soit les bibliothèques ou internet) commencent à être inquiétants.

Chacun a droit à une éducation, c’est inscrit dans la déclaration universelle des droits de l’hommes. Et son but est multiple mais en tout cas pas simplement de donner le vernis culturel pour briller dans les salons parisiens, mais permettre d’avoir un regard sur le monde, et tenter de le comprendre.

On en est loin. Les signes d’un appauvrissement culturel, d’un vide éducatif, et d’un fossé intergénérationnel deviennent inquiétants  et particulièrement  visibles.

Il suffit de parcourir les forums sur internet, de lire les appels à la haine, à la violence, au déni de l’ordre établi, aux diverses guerres saintes (dont les tenants de la théorie du genre sont un exemple; mais l’on pourrait aussi parler du schisme en Amérique entre les tenants de la théorie de l’évolution de Darwin

(http://www.courrierinternational.com/article/2014/01/04/la-theorie-de-l-evolution-rejetee-par-plus-de-la-moitie-des-republicains )

pour comprendre que notre société est fortement impactée par la pauvreté éducative et la faiblesse culturelle exponentielle qui fait le lit de tous les  démons et instincts primaires.du genre humain ( le succès de certaines émissions de télé réalité ou de l’appauvrissement des programmes commerciaux en est l’illustration, alors même que la télévision et les médias pourraient être un formidable vecteur éducatif).

Mais il y a plus grave encore.

Les Etats Unis sont en train de mettre un terme à la plus formidable avancée de tous les temps qui allait permettre à l’ensemble des êtres humains de s’affranchir de l’école ou tout au moins, d’avoir accès à la formation, librement, gratuitement , démocratiquement. Gageons que l’ami des Etats Unis qu’est la France va suivre l’exemple de son puissant allié.

En effet, les Moocs (ces cours en ligne libres et accessibles à tous), la révolution de ce siècle dans la progression des peuples vers la liberté et la connaissance, ne sont plus autorisés vers certains pays ennemis des Etats Unis ( http://format30.com/2014/01/29/les-moocs-sont-ils-des-armes-de-destruction-massive-interdits-iran-cuba-soudan-syrie/ ).

Comme l’écrit l’auteur de cet article ci dessus, ce n’est pas aller vers l’amitié et l’échange entre les peuples.

La connaissance est un droit, l’éducation aussi. Et ce ne doit pas être négociable.

Un pays qui refuse à certains le droit à l’éducation (surtout envers des populations très défavorisées) n’est plus une démocratie. En tout cas, c’est un pays qui foule les droits de l’individu du pied, et écrase toute velléité des peuples à s’élever.

Ce n’est pas le premier signe d’un écart envers les droits inaliénables de l’humanité, et des citoyens de ce pays pourtant si beau et qui souffre actuellement.

La surveillance des communications au niveau mondial par la Nsa en est un autre. Comme bien d’autres encore…

Mais si nous devions copier ce refus de donner libre cours à l’éducation à des populations de pays « ennemis », pourquoi ne pas décider demain de refuser à la plupart des gens cette éducation pourtant nécessaire pour s’élever, non pas au dessus de sa condition, mais s’élever tout court et accéder à la connaissance ou au moins à une meilleure compréhension du monde dans lequel nous vivons.

Pour en revenir à l’éducation nationale, il serait plutôt temps pour nous de faire un bilan au lieu d’une énième réforme qui va gâcher les chances de générations d’enfants.

Mais je doute que ce sera à un moment la politique choisie.

Les futurs citoyens de la France seront ils des citoyens éduqués ou bien des bannis de la culture et du savoir?

J’ai bien peur que ATD Quart monde avec ses bibliothèques de rue ait encore de beaux jours (ou tristes jours) devant elle

http://www.atd-quartmonde.fr/

Ou s’arrête la liberté d’expression ? Devant la puissance de l’Etat ?

mercredi 15 décembre 2010 348

En quelques années, le droit de s’exprimer est devenu facile.

Internet a tout changé.

Auparavant, la communication distante ou de masse passait de difficiles méthodes et des instruments plus ou moins au point.

Citons pèle mêle les tam tam, les signaux de fumée, les pigeons voyageurs, les sémaphores, le télégraphe, la diligence, la pirogue.

Entre ces divers moyens de communication le livre tient une place à part mais a permis de diffuser une connaissance mondiale, il n’a qu’à penser à la Bible ou au Coran.

Puis vinrent les technologies dites aujourd’hui de niveau 1.0.

Soit le téléphone,  le magnétophone, la télévision, le satellite.

Arriva l’informatique, puis la micro informatique…..

Et les réseaux, prémices d’internet, du world wide web (ou toile d’araignée mondiale).

Enfin, Google et facebook, Yahoo et youtube….

L’échange et les activités en e 2.0 étaient nés.

Le droit de s’exprimer est donc devenu aisé.

La messagerie, le courrier électronique a permis à moindre coût de pouvoir communiquer avec le monde entier (enfin celui non censuré comme la Chine par exemple) rapidement et avec un retour souvent immédiat.

Les chats, les forums les blogs permettent de constituer des groupes par intérêts de pensée ou de vie, d’intégrer de nouveaux contacts (choisis?) afin de communiquer toujours plus.

Le contenu des flux peut être enrichissant mais se cantonne souvent à des banalités qui pourtant trouvent leur place dans la sociabilisation de leurs membres.

Facebook a ses adeptes toujours plus nombreux, et aide les personnes solitaires à conserver un minimum de vie sociale.

Les courriers sont utiles, et permettent beaucoup de choses sans se déplacer, en particulier, et c’est tant mieux puisque de plus en plus de démarches ne peuvent se faire que de cette manière, la plupart des services publics n’ayant plus d’accueil physique.

Revenons cependant à la liberté d’expression.

Avant internet, l’information a toujours été censurée.

Mais il s’agissait de la presse ou des livres.

En plusieurs décennies, la presse a réussi sa mutation et sous couvert de liberté de la presse, on peut dire tout et son contraire. C’est d’ailleurs le moteur d’un journal dont le succès ne se dément pas « le canard enchaîné ».

Puis vint le 11 septembre…..et son cortège de peurs, de diables en boites, et de phobies.

Le danger était partout et en particulier le net en était responsable.

Tout ce qui avait permis le 11 septembre était disponible à tout un chacun, en plein jour, sans limite.

Et se posait la question de savoir si cela était bon. La réponse coulait de source : non!

Ce qui arrangeait bien certaines personnes, en particulier le gouvernement, qui allait pouvoir recommencer ses divers coup sous le manteau, sans contrôle, sous couvert du secret d’état.

Et se permettre de contrôler, encore plus qu’il ne le faisait déjà les flux internet mondiaux, les échanges privés.

La France aussi en a profité pour resserrer les boulons.

Et à mettre des bâtons dans les roues des nouveaux communicants (et des plus anciens).

La liberté des réseaux est devenue une Lapalissade. Mais les contraintes et la surveillance avancent à grands pas, refermant rapidement une porte ouverte vers la diffusion des idées et de la connaissance.

La censure était morte (pas tout  à fait d’ailleurs; la loi sur la presse et la jeunesse existant toujours), vive la censure.

Hadopi ou la loi sur n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique ont mis a mal la liberté d’expression et la confiance dans un réseau sur et démocratique.

Les derniers jours ont été marqués par diverses indications de l’emprise de l’Etat sur la liberté de communication et sur la surveillance accrue qui en résulte.

Tout est bon à dire, mais tout n’est pas bon à exprimer.

On savait déjà qu’il n’y avait qu’un seul discours qu’il faut croire, et qu’il ne fait pas bon dire le contraire.

Seul un courant politique a raison, et fait un forcing sans précédent malgré la négation de la rue pour passer en force des mesures injustes et iniques, inégalitaires et appauvrissantes.  Et ceux qui sont contre sont ennemis de la France.

S’élever humainement contre les retours à la frontière ou le délogement des squats dans le 93 est aussi une atteinte à la nation….

Oser se moquer devient un outrage et mérite une condamnation.

En revanche, certains (ou certaines) qui servent bien l’Etat , ont le droit de dire de grossières âneries qui permettent de s’assurer que ce sont de vraies ou vrais blonds.

1984 arrive, à grands pas; avec la réécriture de l’histoire…

http://www.actualitte.com/actualite/23266-cigarette-evin-tabac-tyrannie-oeuvres.htm

Et puis il y a eu WIKILEAKS et la peur. Peur non pas du public, mais des gouvernements qui voient leurs petits secrets dévoilés et vus ou lus par tout un chacun, soit monsieur tout le monde.

Et les tentatives rocambolesques pour empêcher la diffusion de ces données compromettantes.

Alors que ces données devaient et devraient à l’avenir être rendues publiques.

Au lieu d’avoir peur, les gouvernements feraient mieux de militer pour une vraie transparence. Et en profiter pour annuler le secret défense.

Au lieu de cela :http://www.zdnet.fr/actualites/wikileaks-l-armee-de-l-air-americaine-filtre-l-acces-aux-sites-de-presse-publiant-les-donnees-39756874.htm

La surveillance des personnes va maintenant se faire en violant le secret de la correspondance. Toute personne qui ne plaira pas ou proférera des idées en désaccord avec le pouvoir établi pourra voir ses communications téléphoniques ou ses mails espionnés sans contrôle judiciaire….

http://lci.tf1.fr/politique/ecoutes-une-information-du-canard-enchaine-dementie-par-matignon-6081236.html

Enfin je vous propose cet article pour aller plus loin : http://desgeeksetdeslettres.com/blog/pourquoi/liberte-de-la-presse-liberte-d-expression

Allons nous devoir nous battre dans notre soit disant démocratie pour conserver notre liberté d’expression et de conscience ?

Heureusement, j’ai une grande confiance admirative dans tous ces groupes qui travaillent « pour le plaisir et leurs convictions à diffuser des informations ou des outils libres et gratuits, qui font progresser l’humain, que ce soit dans des actions (les écologistes par exemple) ou des moyens (les promoteurs du libre par exemple) ou les idées (wikipédia bien sur, mais il y en a d’autres).


Maria Montessori

lundi 26 avril 2010 115

Je regarde en ce moment le téléfilm qui reprend sa vie et sa méthode d’éducation, basée en particulier sur le premier principe de la science : l’observation.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Montessori

http://www.ibe.unesco.org/publications/ThinkersPdf/montessf.pdf

http://www.montessori-france.asso.fr/

Et je me dis qu’il serait peut être temps de revenir aux principes de base de notre éducation, si critiquée de toute parts.

Je vais (je l’espère d’ailleurs) faire bondir éducateurs et enseignants. Avons nous besoin d’enseignants en nombre ou d’enseignants à l’écoute?

Jamais ne s’est posée la question du maitre, solitaire dans sa classe, qui emmenait seul ses élèves, au long de la journée jusqu’au certificat d’études.

Jamais ne s’est posée la question de la classe unique dans les écoles rurales….

Et pourtant…que deviennent actuellement nos enfants, laissés souvent à eux même malgré de lourds investissements d’accompagnement pour ceux en difficultés….Et un nombre encore important d’enseignants ?

Que deviennent nos enfants, laissés au bord de la route d’un système qui ne croit plus en eux, qui ne croit plus en l’avenir, en « l’éducation des êtres humains ».

Un  enfant à qui l’on offre la vie en apprentissage, que l’on guide, et qui reçoit amour et attention ne pourra être mauvais ensuite; et conduira sa vie avec confiance malgré les difficultés. Les enfants sont l’avenir d’un pays, nous en sommes à plus de deux générations sacrifiées actuellement.

Or « l’enfant nouveau, l’enfant exalté » n’est plus qu’un souvenir aujourd’hui.

Depuis longtemps, la recherche pure, la découverte n’est plus l’important. Ce qui importe c’est de survivre pour cela de gagner de l’argent. Au mépris de la vraie vie, par obligation.

« Le renouvellement de la vie » n’est plus à l’ordre de jour.

Pourtant nous avons tous et toutes un devoir : permettre à nos enfants d’apprendre, en agissant en interaction avec le monde qui les entoure. Et pour cela nous devons les y aider.

Car aujourd’hui, par  un raccourci rapide, les cités s’enflamment et les stades aussi. Les écoles laissent entrer le mauvais côté de la rue, malgré les portes closes et les caméras.

Les jeunes laissés pour compte d’un système inopérant refusent la société qui leur est proposée, le « no future » d’une société proche de la mort économique et financière.

Mais ils ont besoin d’aide. Ne laissons pas nos enfants sur le bord de la route.

« Aide-moi à faire seul »

Les adultes éducateurs se mettent au service de l’enfant pour l’aider à devenir un être libre.

Sommes nous encore libres?

dimanche 7 février 2010 37

Je reprends ce texte du Docteur Guy Baillon Psychiatre des Hôpitaux intitulé

Une psychiatrie sans liberté?

disponible sur MEDIAPART.

Ce texte fait froid dans le dos, et nous renvoie à un espace sans liberté, ou le malheureux ayant le malheur d’affronter la réalité se verra renier ses droits à la liberté, à l’expression.

Cela fait froid dans le dos car cela se passe sans débats, en catimini, sans que personne dans notre belle république, quasiment en comprenne les enjeux sous – jacents, bien pires que les économies d’échelle possibles.

L’aliénation de la liberté, le retour aux asiles dans toute leur splendeur.

Un combat devra être mené, doit être mené avant que toute liberté ne nous soit ôtée.

Ce psychiatre a le courage de ses convictions; Et c’est aussi pour moi un visionnaire.

Que cet avenir ne voit pas le jour est mon souhait. J’espère qu’il en sera de même pour vous.

Une reprise durable est elle possible ?

samedi 26 septembre 2009 268

Pourquoi une reprise durable sera longue à venir

Desproges - je sais, ça n'a rien à voir avec la note mais je ne savais plus comment l'illustrerChroniques du pessimisme ordinaire

Objectif Liberté


Mon commentaire de cet article :

Bonjour,

Vous prévoyez une atomisation de notre système économique mondial; la fin de l’ordre (!) économique actuel; et la possible arrivée de nouveaux mouvements fachisants prêts à reprendre vie pour supprimer la liberté individuelle.

Moi qui suit d’un naturel pessimiste, j’ai peur de devoir vous donner raison; les signes actuels ne trompent malheureusement pas.

Ou une guerre salvatrice (malheureusement) nous sauvera de cet imbroglio financier désastreux; ou une nouvelle société naitra d’une nouvelle avancée technologique popularisée et admise dans le domaine public.

Ce qui devient certain, c’est que le forcing des mouvements de pression alter mondialistes, qui deviennent l’un des principaux leviers sur lesquels nous devrons compter demain, amènera à un nouvelle société, un nouveau système social, quel que soit celui ci; l’écologie n’étant qu’un étendard de parade, l’enjeu étant beaucoup plus important qu’un simple retournement de consommation pour soulager une planète en difficulté; ce sera un enjeu de société au terme duquel nous pourrons peut être continuer d’exister, de vivre, ou, si nous ratons ce virage, nous mourrons, à petit feu, mais nous finiront par cesser.

Cordialement

Posted by: Delferriere Bruno | samedi 26 septembre 2009 à 15h56


Proxima mobile ou la recherche planifiée

mercredi 22 juillet 2009 202

proxima mobile ou la recherche planifiée.

Si ce genre de proposition est prometteur, je ne cesserais de dire qu’il ne s’agit que d’une segmentation de la recherche, et d’une segmentation en plus destinée à la scléroser, ou au moins, à la tenir sous le joug du politique.

D’une part ce genre d’appel à projet est excessivement ciblé, ce qui laisse sur le carreau d’autres possibles promesses scientifiques qui n’auront pas ces subsides pour progresser.

D’autre part, il est proposé à des spécialistes (cela pourquoi pas), mais laisse sur le carreau des possibilités plus généralistes.

Je trouve incompréhensible que l’histoire d’internet ne serve pas de modèle.

Si la planification tendu vers un seul but de la création d’une bombe destinée à terminer la guerre a tenue ses promesses, et peut donner un résultat, la possibilité laissée à chacun d’être acteur d’un projet, sans limitations, sans préjugés, ans contrôle à priori est bien plus efficace.

Quand on observe les possibilités développées par des passionnés d’internet, la façon dont la toile se tissa, sans aucune contrainte, grâce pourtant à des subsides gouvernementaux, qui aujourd’hui sont bienheureux de pouvoir utiliser ces outils, et tente de les récupérer à leur profit, on s’aperçoit que de la liberté et du chaos nait forcément des ensembles construits intelligents plus efficaces, et à peu de frais.

Il faut absolument comprendre aujourd’hui que si nous voulons pouvoir éventuellement continuer à jouer dans la cour des grands demain, il nous faut absolument laisser la bride sur le cou à nos concitoyens, et les aider à réaliser les projets les plus fous, sans états d’âme, et en assumer les risques.

De cet ensemble cacophonique naitront les nouvelles idées de nos nouvelles conquêtes que le monde nous enviera et que nous pourrons leur proposer, à notre avantage.

Prospérité demain; sur quelles fondations ?

jeudi 9 juillet 2009 189

La prospérité de demain est sur les rails : les moyens mis en place par le gouvernement français, accompagné par ses alliés européens permet de prévoir un nouveau monde prospère, actif et dynamique, dont nous n’aurons pas à rougir quand nous le présenterons aux générations futures.

Est ce bien sur ? C’est en tout cas le discours tenu par

François Fillon qui appelle à « bâtir les fondations de la prospérité de demain » sur son blog.

Et de vanter la qualité du travail professionnel des salariés, la grandeur du capitalisme paternaliste, et la motivation de tous et de tout un chacun.

Pour cela :

« Notre pays doit répondre aux questions que la crise rend plus pressantes que jamais.
Quel pays voulons-nous laisser à nos enfants ?
Quels secteurs feront demain la prospérité de notre économie ?
Quelle solidarité voulons-nous entre les générations ?
Quelles conséquences nos choix actuels entraînent-ils pour les générations futures ?
Quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir pour préserver notre environnement ?
Il faut – c’est notre responsabilité – maintenant identifier les priorités stratégiques des vingt prochaines années. »

« Il faut que nous soyons aussi capables de progresser dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation, si nous voulons tenir notre rang dans la compétition mondiale. »

Et cela passe par les pôles de compétitivité, mais des pôles méritants et prometteurs; donc une recherche sériée et non tous azimuts, grâce à une culture qui récompenserait le mérite.

Et voila comment d’une politique ambitieuse, déjà développée sur ce blog on amerrit rapidement vers une politique de développement parcimonieuse, élitiste, centrée sur quelques idées politiques et sociales attirantes pour certains, mais sans aucune planification réelle, sans aucune ouverture d’esprit, et sans aucune réalisation concrète.

Le clou est enfoncé, profondément :

« Il faut que la mise en oeuvre des priorités des années à venir se décline à travers la politique des pôles de compétitivité, ce qui nécessite naturellement que ne soient aidés que les pôles de compétitivité qui le méritent. Il faut que notre pays s’habitue à cette culture de la compétition, de l’évaluation et rompe avec cet égalitarisme qui conduit à aider tout le monde, au motif que, naturellement, tous les territoires ont besoin du soutien public, mais qui conduit à gaspiller des moyens publics qui seraient si nécessaires pour permettre d’alimenter la croissance de l’économie nationale. »

Cela augure mal, très mal, de la réussite….

Mais quel va donc être ce nouvel avenir que l’on nous promet, sinon un avenir de compétition extrême, ou chacun devra se battre pour gagner son bifteck (cela fait un moment que je n’ai pu m’en offrir, d’ailleurs!), et éliminer toute trace de sociabilité, d’échange, d’amitié, de relation, de complaisance ou de partage.

Ce n’est pas la solution; ce n’est pas ce choix qui devrait être la norme.

« En réalité, la crise consacre l’essoufflement de tout un modèle de production et elle nous met au défi d’inventer de nouveaux rapports sociaux et de nouveaux systèmes de production. Dans les deux cas, il s’agit de remettre l’homme au centre de l’activité économique. »

C’est tellement évident et logique. Et pourtant actuellement, on essaie depuis 1973 d’enlever l’homme de l’outil de production en le remplaçant par des machines.

  • On veut soutenir l’emploi des jeunes, mais il n’y a pas de travail.
  • On veut redonner du travail aux aînés, mais ou en trouver ?

Pour cela est lancé le modèle vert, déjà mis au goût du jour par le Grenelle de l’environnement. C’est la nouvelle panacée, le nouvel Eldorado, la vache sacrée du futur développement de notre pays.

C’est vrai que les autres, « nos partenaires », vont nous laisser faire sans aucun problème, nous regarder en attendant.

Et puis quoi encore ? Pourquoi nous leurrer ? Nous sommes en train de préparer les mêmes erreurs que lors de la « bulle internet », qui n’est pourtant pas si lointaine, et dont les dégâts ne sont pas terminés.

Il n’y aura pas de place pour tout le monde; à nous de prendre le taureau par les cornes, et de nous lancer dans l’aventure. Mais pour cela il faut des biscuits. La recherche et le développement dans ces domaines ou celui de la santé (autre corne d’abondance qui en fait saliver d’envie beaucoup) impose de poser sur la table des sommes colossales, des investissements énormes, dont le retour n’est absolument pas assuré.

Nous avons des défis à relever; et celui de la recherche est le principal.

« Cette crise, elle nous défie collectivement. Nous avons le devoir de l’affronter en restant unis.  Nous avons le devoir de résister à la fatalité. Nous devons avoir la volonté aussi de nous battre ensemble pour offrir à nos enfants un monde meilleur.« 

Quel monde meilleur ? Un monde ou chacun devra assurer seul son avenir, sans solidarité, sans accompagnement, sans aide, comme avant la première guerre mondiale ?

Le meilleur des mondes ? Avec obligation de se reformer, tout au long de la vie ?

Le meilleur des mondes, avec l’obligation de se déplacer ? (ce qui est une hérésire écologique, économique, sociale).

Le meilleur des mondes ou seuls les riches pourront vivre, manger et se soigner ? le capitalisme paternaliste dans toute sa splendeur ?

Le meilleur des mondes, il est déja la, dans ses foules lobotomisées par la télévision, la mal bouffe américaine, et l’ingérence de l’Etat dans les nouveaux moyens de communication.

Il y a des solutions, déja développées dans ce blog, dont certaines semblent avoir été reprises en partie d’ailleurs…

Pourtant, on reprend les erreurs du passé, on fiance sans trop savoir quoi (en trois mois seulement) un projet à moyen -long terme, qui du temps du plan aurait mis cinq années de gestation au moins.

Les erreurs du passé sont pourtant formatrices. Les moyens à mettre en eouvre, les systèmes qui marchent existent. Le modèle américain a permis le financement de l’actuel World Wide Web, gràce à une politique des pouvoirs publics américains croyant dans la recherche.

Si les pôles de compétitivité sont une bonne chose, encore faut il permettre à tous les chercheurs, tous les gens qui cherchent, créent, inventent, lancent des idées, des concepts de pouvoir :

  1. de pouvoir apporter leurs idées
  2. participer à leur mise en application
  3. assurer leur qualité de vie

Il est irréalisable et surtout inconcevable de tout miser sur un ou deux projets phares de la recherche comme la voiture électrique eou les énergies vertes.

Evidemment, ces deux projets sont importants. Evidemment, ils peuvent rapporter de l’argent, et nourrir notre économie.

Encore qu’à ce sujet il serait opportun de mieux comprendre les tenants et aboutissants de certains carburants verts, dont on ne sait trop leur utilité (sinon gaspiller de l’eau et des terres agricoles), ou leur réelle capacité à économiser le pétrole.

« Le Centre d’analyse stratégique imagine la société numérique de 2025« 

« En 2025, les Français, lassés de l’insécurité régnant sur Internet, bouderont le réseau. A moins que, mus par une culture éco-citoyenne s’appuyant sur les TIC, ils embrassent largement la sphère du numérique et en font une part essentielle de la croissance. »

C’est ce qui ressort d’un rapport consultable ici qui propose 6 leviers d’actions sur lesquels le gouvernement devrait s’appuyer, sans forcément les reprendre tous à son compte.

« L’avenir n’étant que le fruit de politiques publiques et d’efforts de gouvernance, c’est sur ces deux voies que doivent s’orienter les pouvoirs publics pour tendre vers le scenario le plus optimiste élaboré par le Centre d’analyse stratégique. »

C’est cela qui doit être fait. Tout en donnant les coudées franches à une politique de recherche ambitieuse, non centrée sur quelques points décidés en haut lieu, mais sur une recherche fondamentale remise au gout du jour.

Tristement célèbre, comment fut créée la bombe atomique? Ou la navette spatiale?

Intervenants de tous bords, multiples sociétés, et hommes décidés et ambitieux.

Notre pays a développé une politique aéronautique que le monde entier nousenvie. l’échec commercial du concorde n’en est pas moins pour l’époque une prouesse technologique extraordianire.

Cela a été rendu possible, en son temps, dans un monde ou personne, sauf quelques visionnaires, ne pouvait imaginer voir un plus lourd que l’air voler.

Cela a été rendu possible par des hommes courageux, fiers, aventuriers, ambitieux, visionnaires, rêveurs et croyant à leur idées; Certains se sont écrasés au sol, ruinés, défaits ou morts. D’autres ont vu leur mérites récompensées.

Si l’on avait suivi Pierre et Marie Curie, aujourd’hui leur bourse de recherche ne serait pas renouvelée. Que n’aurions nous pas perdu !!!

Donnons nous les moyens, attirons les rêveurs, les imaginatifs, les chercheurs de tous poils.

De cela sortira un pays grandiose, un nouveau siècle des lumières, un pays dont nos enfants pourront être fiers…

Je suggère de plus plusieurs axes de recherche urgents :

  1. les déchets radioactifs : assurer leur traitement et leur éliminiation définitive
  2. la pollution
  3. l’eau
  4. le remplacement du pétrole
  5. la recherche médicale