Et maintenant ?

Ou en sommes nous ?

 

Après deux années très contestées d’une politique socialiste très libérale, les urnes ont sonné le destin socialiste.

Je suis toujours très étonné de la versatilité des électeurs, bien que je ne puisse leur donner tort.

Mais ceux qui nous gouvernent, les politiciens qui s’occupent en premier lieu de leur portefeuilles (et je ne suis pas certain de ne parler que de portefeuilles ministériels) et de leurs situations ont ils vraiment à cœur d’améliorer la situation et œuvrer pour le bien commun?

Surtout en ont ils la possibilité ?

S’ils sont sanctionnés aujourd’hui (les socialistes) comme en leur temps précédemment l’Ump,est ce vraiment de leur faute ou plutôt de leur difficulté à changer la situation car sans aucun moyens véritables ?

A qui appartient le pouvoir de changer les choses aujourd’hui?

Certainement pas aux hommes et aux femmes, ronds de cuir du jeu politique parisien, (mais aussi de façon élargie toux ceux qui croient diriger au niveau régional, départemental ou municipal).

Le pouvoir de changer les choses n’appartient qu’à une seule personne : vous, moi;

 

Sommes nous de taille ?

On peut en douter quand on voit ce qui nous attend et notre manque de moyens :

http://www.acteurspublics.com/2014/03/31/la-dette-publique-a-atteint-93-5-du-pib-en-2013

L’endettement de la France est si fantastique que de toutes façons il ne signifie plus rien.

Nous pourrions très bien décider la =banqueroute et passer à autre chose.

Nous avons aujourd’hui un chemin tracé : chacun d’entre nous, dans la mesure de ses moyens doit tout faire pour que non seulement nous redevenions le grand pays que nous étions, participer au combat pour la démocratie si chèrement gagné, ce que nous devons absolument conserver et protéger.

En tout cas c’est que je crois, c’est ce que j’espère.

Nous avons de vrais chercheurs, de vrais scientifiques, un tissu industriel pas encore trop abîmé, des infrastructures encore solides, une main d’oeuvre qui ne demande qu’à travailler, des idées et des hommes qui en veulent.

Nous pouvons, nous devons les accompagner.

Il est inconcevable de voir autant de personnes sans travail, sans but, sans envie alors que nous manquons de tout.

Nous manquons de lien social, de solidarité , d’un projet, d’un but, d’une envie.

Ce n’est pas le discours lénifiant du président de la république de ce soir qui me donne envie de lui laisser les coudées franches sans rien faire.

Il nous faut nous unir, tous ensembles, (au delà des frontières sans doute d’ailleurs) afin d’arrêter cette spirale infernale qui nous enfonce dans un marasme si abyssal qu’à côté la crise de 1929 à l’air d’un tour du jeu de monopoly.

Sommes nous capables de le faire ?

Je le crois et je l’espère.

On s’y met ?

En tout cas cela ne pourra se faire que si la volonté de tous est présente; au delà des rivalités politiques, de castes, de bastions, ou de tout ce qui peut empêcher de nous rassembler.

La question n’est plus de savoir si nous pouvons le faire, mais comment nous pouvons le faire ! Et ce que nous voulons construire.

 

 

 

 

 

Un monde fou… Et pourtant….

Valérie, Valérie, Valérie…….

Toute la presse, tous les médias sont au chevet de Valérie.

Non pas pour se préoccuper de sa santé, mais pour tenter d’en tirer un scoop…Et les apprentis journalistes en herbe ne sont pas en reste à l’affût du tweet outrecuidant qui fera le buzz.

Il n’y a plus que Valérie Trierwiler qui compte. La France est suspendue à son apparition, à son souffle.

Et vit avec délice un feuilleton à suspense sans doute plus captivant que « plus belle la vie ».

On est passé dans la cour des grands, des Grands de ce monde et (malheureusement ) de leurs petitesses (ou de leur humanité si risible et si triste ?).

Je n’épiloguerais pas sur les tenants et aboutissants de la vie privé de cette femme, ou sur celle de son futur – ex amant, qui est aussi président de la république , normal. Normal de ne pas épiloguer car tout a pu être dit, et si jamais les commentateurs en avait oublié, il suffirait de se référer aux nombreux commentaires en dessous de chaque article qui commente ce feuilleton Harlequin (la série de livres que l’on appelle à l’eau de rose, vous savez ?)

Je suis effectivement en accord avec les quelques 70% de français qui estiment qu’il s’agit de vie privée, qui ne nous regarde pas, au même titre que celle de tout couple. Et surtout je n’ai pas vraiment le temps ou l’envie de m’y intéresser.

Je n’épiloguerais pas non plus sur les différentes questions constitutionnelles, fiscales, politiques, sociales que ce imbroglio n’ont pas manqué de soulever. Et en particulier sur le coût financier, réel ou supposé, de la liste civile d’une femme à qui on reproche de ne pas être mariée à ce jour…..Car  tout a pu être dit, tout et son contraire…

Je refuse en revanche la méchanceté de certains envers une femme et un homme, qui apparaissent sur certains forums.

Car l’on oublie trop facilement qu’il s’agit non pas d’un président « normal », mais d’un homme et d’une femme , normaux !

Cet intérêt des médias, exacerbé par une certaine catégorie de personnes, qui suivent, lisent, commentent, critiquent, n’arrange pas nos affaires.

Celle de Valérie Trierwiler, qui aujourd’hui, aimerait sans doute pouvoir être une marmotte et hiberner dans un cocon pour ne plus avoir à supporter opprobre et méchanceté, et je suis d’accord avec cet article :

http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/pitie-pour-valerie-trierweiler-17-01-2014-1781175_264.php

Comme l’auteur de cet article je dis : cela suffit.

Celle du président (encore que…..)…..

Celle de la France, ridiculisée sur le plan international (remarquez, Dallas et compagnie n’ont plus qu’à se rhabiller, on a fait fort, très fort…).

La notre, car pendant ce temps la, les réformes, excessives et profondes continuent, emmitoufler dans ce feuilleton kafkaien et ubuesque.

La notre, car J’ai l’impression que tout est en train de se figer, dans l’attente du résultat de ce feuilleton, qui paralyse toute décision et surtout notre président.

Car même si nous avons un président fort (je n’en doute à aucun moment, ce qui ne veut pas dire que je sois d’accord avec ses décisions politiques; je crois simplement qu’il sait au moins autant cacher son jeu que son prédécesseur…Mitterrand), nous avons aussi un président normal…et ce genre de mésaventure ne permet pas de garder une t^te forcément froide et un comportement serein.

Nous avons grand besoin, et Valérie aussi, de tourner la page, une page de notre histoire qui risque de rester gravée dans le marbre, au même titre que les aventures des prédécesseurs de notre nouveau petit potentat, président ou monarques royaux.

Ce sera en fait la vraie leçon qu’il y a à tirer de tout cela : la royauté n’est pas morte, les privilèges non abolis.

 

Mais c’est bien peu.

La France, les Français méritent mieux.

Et pas seulement une vision à très court terme, à base d’économies de bouts de chandelles.

Peut être une vraie vison pour La France, un vrai projet de société ?

Mais la, je crois que cette vision, je ne l’ai vu qu’en rêve…..