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Ah les bonheurs du net !

mardi 25 janvier 2011 24

Je ne vous parlerais pas ce soir des dangers de l’internet, mais d’un petit bonheur du net.

Une personne qui se reconnaîtra, que je ne connaissais pas, et qui se propose gentiment de m’aider à remettre en état les parties techniques de mes sites, blogs et forums, sans rien demander en échange.

Et pourtant elle a du mérite à le faire.

Ne serait ce déjà que pour arriver à comprendre mes demandes.

Mais aussi à cause de la masse de travail que cela implique.

Si internet est dangereux, en tout cas i lest aussi magique.

L’amitié peut en naître, malgré les distances.

Fibre optique versus Hadopi ?

jeudi 29 juillet 2010 209

La préoccupation principale en France est la sauvegarde des droits d’auteur pour lesquels des groupes de pression et des sociétés ou associations très introduits oeuvrent de façon très radicale en nous amenant Hadopi par exemple.

C’est un combat de longue haleine, mais très en vogue depuis la première cassette qui permettait de copier la musique, puis le cd, et le dvd. En parallèle, la démocratisation de la photocopieuse puis du scanner ont mis à mal le pouvoir culturel éhonté des éditeurs imprimeurs de masse, seuls à même auparavant de produire à grande échelle des textes intéressants ou nécessaires, comme le Lagarde sur lesquels se sont usés tant de potaches.

Aujourd’hui la démocratisation d’internet qui permet d’envoyer ses idées par transfert numérique  à la vitesse de l’électricité se heurte à ces groupes qui ont préparé et promus Hadopi.

http://www.01net.com/editorial/519598/les-e-mails-de-la-hadopi-partiront-au-plus-tard-fin-septembre/

Pendant ce temps, la crise économique continue ses ravages.

Les bénéfices du grand emprunt sont déjà dépensés largement avant d’avoir été utilisés.

Or c’est en ce moment que nous devrions réagir et promouvoir à fond le tout numérique et surtout le haut débit.

Du minitel (fleuron français….) nous sommes entrés dans l’ère du tout communicant sans nous en apercevoir.

Si certains sont et pourraient rester irréductibles, les nouvelles générations devront s’approprier les nouvelles technologies, les nouvelles procédures et artefacts.

Des nouveautés qui risquent de rester lettre morte. Si nous ne nous y mettons pas.

Si une compréhension politique, en sus d’une volonté elle aussi politique n’est pas mise en place, notre pays va s’enfoncer dans l’archaïsme et l’arrière plan économique, intellectuel avec une croissance en régression.

Au lieu de s’interroger sur les futures utilisations des réseaux à haut débit, qui, déjà, manquent cruellement en certains endroits du territoire pour des applications novatrices mais gourmandes en flux de données, il faut absolument lancer pour de bon le plan fibre optique pour tous, réseau numérique pour tous.

Et il nous faut mailler tout le territoire, comme nous l’avons fait pour lé téléphone filaire.

C’est à ce prix que peut être la fracture sociale, le sectarisme, la poussée de courants extrêmes, la méconnaissance du bien commun pourront peut être reculer, et qu’un nouvel essor d’une nation ragaillardie, ouverte, accueillante et porteuse d’un renouveau scientifique et culturel pourra voir le jour….

Peut être….A condition que l’on s’intéresse pour de bon à cette technologie, et que l’on mise à fond sur elle.

Or : http://www.lexpress.fr/actualites/1/tres-haut-debit-la-fibre-optique-cherche-sa-voie-en-france_908779.html

Hadopi ne survivra pas à la crise.

lundi 5 octobre 2009 277

C’est un fait avéré. Le piratage, la copie illégale ont précédé quasiment les nouvelles technologies offertes au public.

Déjà, l’apparition du magnétophone à bande, puis à cassette, offrit non seulement la possibilité de copier, recopier, mixer et diffuser morceaux de musiques et chansons, à sa convenance, loin de l’ordre établi, par gout et plaisir.

La disquette (merci Apple), le cdrom (merci Sony, Philips et Hitachi), le dvd, le magnétoscope numérique, internet et ses banques de données ont profondément bouleversés la médiatisation des oeuvres culturelles, quelles que soient celles ci (musiques, cinéma, chant, desseins, photos, vidéos…), et leur diffusion élargie dans le domaine public, au mépris des droits d’auteur, des taxes culturelles, et des auteurs eux mêmes.

Aujourd’hui n’importe qui ayant un peu de volonté peut télécharger gratuitement (ou presque) le film qu’il va regarder ensuite, ou la musique qu’il va avoir envie d’écouter sur son baladeur numérique.

Hier, la diffusion culturelle passait par les bibliothèques, pour les livres, les musées pour les oeuvres pictographiques, les théatres et opéras pour les comédies et les oeuvres classiques du répertoire, le cinéma pour les films.

Des essais avaient été fait de prêt de disques 33 tours dans quelques bibliothèques, dont Beaubourg, puis  de cassettes audios, vhs et enfin de cdrom, ce dans les dernières années.

Aujourd’hui cette forme de propagation de la culture est morte, aussitôt née. Pourquoi aller dans une bibliothèque chercher un document ou un produit comme une chanson ou une musique, que l’on peut obtenir si aisément depuis chez soi?

Le politique a essayé de canaliser, bon gré mal gré, ces dérapages et cette contrebande des oeuvres de l’esprit. en créant les taxes sur les cdrom vierges ou les disques durs. Mais c’était insuffisant, et n’empêche pas l’enregistrement massif et détourné des créations dès leur apparition, voir même souvent (pour les films surtout) avant leur sortie commerciale.

Des réseaux fortement implantés proposent une telle masse de données à libre disposition que le combat est devenu inégal, et parfaitement impossible.

L’élaboration de la loi Hadopi qui doit normalement pénaliser les fraudeurs à la source, en leur supprimant leur connexion internet, est totalement archaïque et or de propos.

Les données téléchargées illégalement dans les différents disques durs des internautes représente déjà une masse considérable de données disponibles, dont l’échange via les réseaux sociaux pourra continuer, vaille que vaille sans aucun contrôle.

La mise en ligne d’artistes contemporains, en dehors du système de diffusion des oeuvres contrôlés et mercantiles offre aux internautes une magnifique découverte de talents et de découvertes d’horizons différents, totalement à l’opposé des produits stéréotypés et brossés, vendus dans les bacs.

Les nouveaux ordinateurs, les nouvelles consoles et les nouveaux outils de lecture sont en train d’apporter de nouvelles perspectives aux usagers et clients libres d’entendre et d’écouter un catalogue aussi vaste que le monde entier et aussi vaste que les nouveaux territoires explorés en leur temps par les mouvements rocks ou punk, puis le rap etc…

La consommation effrénée en produits technologiques incite à croire que les échanges légaux ou illégaux ne feront que croitre…

Il est illusoire, sauf à bloquer complètement les tuyaux, ce qu’essaient de faire certains pays, avec plus ou moins de succès comme la Chine ou certains pays du Maghreb, de simplement croire arriver à une surveillance totale, et ciblée.

Mais il est encore plus illusoire aujourd’hui de vouloir arriver à une surveillance généralisée, à un blocage total de flux transmis ou reçus.

Sans être technicien, il suffit de voir aujourd’hui la généralisation d’internet, qui passera certainement demain par le biais de terminaux portables, pour comprendre que l’économie mondiale, les échanges économiques, le savoir, les ressources dépendent aujourd’hui de ces réseaux.

Or, les attaques de virus et chevaux de troie démontrent à l’envie qu’il est absolument possible de passer des messages au milieu d’autres données, et absolument impossible de se prémunir contre ce genre d’attaques.

A l’heure actuelle, il n’est pas question de freiner les échanges raréfiées de l’économie, il n’est pas question non plus d’aller contre le progrès bien au contraire.

C’est pourquoi je crois que Hafopi ne sera que de la poudre aux yeux, une de ces nombreuses lois inappliquée, mise au premier rang de l’actualité par des effets d’annonce, mais totalement oubliée après avoir été votée.

Hadopi et enseignement

jeudi 10 septembre 2009 252

A l’heure ou la pandémie ne menace plus mais s’installe en notre pays (un mort ce jour), une intéressante réflexion remet en cause la loi Hadopi qui a tant fait couler d’encre.

En effet le fait de bloquer en punition l’accès à internet pendant une certaine durée implique évidemment que l’ensemble des membres du même foyer seront concernés.

Et donc les enfants qui ne pourraient en ce cas accéder à un système éducatif relié au réseau. Ce qui remet en cause le droit à l’éducation égale pour tous.

Ce qui pose aussi la question du devenir d’internet, de la pensée politique de ceux qui votent la loi, prétextant punir pour la sauvegarde d’intérêts économiques qu’il va falloir penser à revoir. Le modèle économique actuel qui rémunère les auteurs en fonction de la vente d’un produit matérialisé est moribond.

Il va falloir penser à un autre système de rémunération, collectif et global.

Google books sur les rails de l’Europe

dimanche 6 septembre 2009 248

Le commissaire européen à la société de l’information soutient Google books et regrette également le manque d’empressement des Vingt-Sept à enrichir le projet Europeana.

A lire sur

Question : y aurait il des garanties proposées par Google ?

Si non, pourquoi la biliothèque européenne tarde tant à prendre de l’essor ?

Est ce l’initiative privé qui doit supplanter l’Etat ou les Etats ?

Pourtant, les bibliothèques publiques existent dans tous les pays…

Ce qui pose de nouveau la question du droit d’auteur…

Maj le 12 septembre 2009 :

Le gouvernement, premier ministre et ministre de la culture en tête jouent l’apaisement.

« Pour moi Google n’est pas un problème, mais un défi. On s’est récemment ému que la BNF ose discuter avec Google au sujet de la numérisation de ses fonds d’ouvrages. Mais ce qui serait choquant, c’est qu’elle ne le fasse pas »

L’ile mystérieuse 2, Hadopi 2

samedi 18 juillet 2009 198

Le titre sera disponible uniquement en téléchargement, nous apprend le site jeuxvideo.com.

Ce qui prouve au demeurant, que nos députés ont encore de quoi légiférer et modifier la loi HADOPI 2!

En effet, malgré les difficultés du téléchargement légal, malgré les piratages et chevaux de Troie en tous genres, une société décide,  près de 5 ans après la mise en ligne d’un roman achetable au chapitre de Stephen King, qui n’eut pas le succès escompté à l’époque en 2000) de proposer exclusivement son jeu vidéo en téléchargement payant.

Le pari est intéressant et devrait rencontrer un grand succès. Quand on sait le nombre d’exemplaires vendus de la première série ! Gageons que les aficionados de ce jeu, envoutant et prenant seront ravis.

On augure ainsi de nouveaux effets du commerce en ligne, qui n’est pas sans rappeler le succès énorme (bien que surfait peut être) du film « les Chtis ». Car le succès fut au rendez vous, malgré un piratage et un nombre de copies sans précédents téléchargées illégalement sur le net.

La société Microids diffuse d’ailleurs dans un communiqué une explication rationnelle à ce choix, qui démontre d’ailleurs, mais ce sera l’occasion d’un autre article, qu’il est absolument nécessaire de mettre dans les équipes dirigeantes du sang neuf, de nouvelles personnes à même d’inventer et de de mettre en place les nouvelles politiques, que ce soit commerciales, ou économiques.

Nous ne pourrons gagner autrement…