La question de la montée en débit sur le territoire

France Telecom va inclure la fibre dans son plan stratégique “de refondation”
Après avoir gelé les investissements dans la fibre, France Telecom repart à l’assaut dans un vaste plan d’actions transervsal. La question de la montée en débit sur le territoire inspire aussi l’opérateur.
http://www.itespresso.fr/france-telecom-va-inclure-la-fibre-dans-son-plan-strategique-de-refondation-32488.html

Légitimer la pression, le stress au travail; les suicides pleuvent.

Ce titre n’est pas très bon, mais je n’en ai pas trouvé d’autres.

Un bon article du Monde résume parfaitement les difficultés des pouvoirs publics à appréhender le stress, la souffrance au travail. Ou la mauvaise volonté….

J’ai commencé à entrevoir ce problème dans certains services de France Télécom dans les années 1990, de par mes activités syndicales de représentant CGT.

Le stress provoqué par des chefs surveillant vos faits et gestes à la minute, la pression du chronomètre affichant les appels en attentes dans un service de renseignement ou un service commercial. Il était déja de bon temps d’aller rechercher les gens en pause dépassée avec une demande d’explication.

Je vis aussi les premiers effets de ces lignards habitués des poteaux et du grand air appelés à prendre place en nombre dans les boutiques sans réelle préparation, ou les plate formes commerciales alors mises en place, demandant dès que possible leur départ en retraite, mal dans leurs peaux, souvent déprimés, ou en colère.

Ou des dessinateurs prompts à être installés sur un poste debout en agence pour vendre du téléphone mobile, avec des chiffres à faire, des téléphones à vendre, sans se poser de question.

On sortait d’une culture de service public pour entrer dans la logique de l’agressivité commerciale, du service à rendre aux actionnaires de la nouvelle SA au détriment de celui rendu aux usagers, déjà clients.

Je vis ensuite ces méfaits à La Poste, et je les vécus moi même. Les brigadiers, habitués à voyager, installés à demeure dans des bureaux de poste, sans avoir le choix.

Puis les ambulants (les trains postaux) incités par cessation du service à entrer eux aussi dans les bureaux, la plupart au guichet, et à qui on demandait de vendre enveloppes ou autres produits, avec les premiers objectifs.

Enfin le garage (le snag) qui envoya ses divers personnels souvent aussi au guichet; certains ne s’en sont jamais remis.

Je vécus aussi ce stress de l’objectif, de la vente en échouant à devenir vendeur; je mis huit années à m’en remettre; ne faisant pas l’affaire, je fus remis en emploi roulant, remplaçant dans les bureaux de poste. petit à petit, j’acceptais cette défaite, difficile à accepter.

Arriva la mise en place de l’euro qui dans certains bureaux fut une horreur sans nom, l’afflux de clients échangeurs ne s’arrêtant qu’à la dernière minute.

Aujourd’hui, les réorganisations en cascade, les 35 heures, les suppressions de poste, mais surtout la peur de l’inconnu, car nous ne sommes pas vraiment rassurés sur l’avenir (crise aidant) font que les difficultés d’organisation, du fait des moyens restreints, des nouvelles normes de travail engendre rancoeur, anxiété, peur, et stress.

Les diverses séparations des services ont contribué à engendre inquiétude et difficultés; Le responsable, maintenant c’est celui d’à côté. C’est facile, mais ça ne convainc pas vraiment.

Le stress, la douleur au travail, je n’avais pas prévu ces suicides, je l’avoue. Le harcèlement moral, lui, si…

Des dépressions, des déprimes, des pleurs, j’en ai vu beaucoup depuis quatre ans. Les salariés (je suis aussi défenseur syndical et conseiller du salarié) viennent souvent me voir, déjà trop tard, arrêtés pour dépression.

Je gagne des procès aux prud’hommes éventuellement. Mais je ne peux reconstruire des hommes ou des femmes qui ont tout perdu.

Leur emploi, souvent. Leur santé toujours. Leur ménage parfois.

Il y a des méthodes, simples, et de bon sens pour éviter ce stress, ou cette douleur. Ou au moins pour vivre avec.

Il y a aussi des méthodes simples pour empêcher le harcèlement au travail.

Mais…

Quand une personne se jette par la fenêtre, quel que soit son motif, c’est toute la société qui est coupable. Car cela peut être évité; avec un minium de moyen.

Mais cela implique une volonté, un suivi fort. Et cela impose des conditions garante de confiance et de réciprocité.

Numéros verts ou autres cellules d’écoute sont un outil insuffisant et à mon sens peu utiles ou utilisés.

Pas de vagues de suicide à France Télécom selon un statisticien

Mais « Croire en l’existence de quelque chose qui n’est pas constitue ce qu’en psychiatrie on appelle un délire. Ici ce n’est personne en particulier, mais le corps social qui délire : salariés, direction, ministre, syndicat, journalistes, commentateurs, vous et moi tous ensemble », relève-t-il. « Ce qui est dit dans ce délire n’est pas réel : c’est quand même un symptôme. Il signe quelque chose, un mal-être social », reconnaît-il. »

Un réseau internet français en décadence

Les merveilles de la technologie internet, c’est bien beau.

Les jeux en ligne, la musique, la vidéo, c’est tentant; échanger ses derniers potins ou ses humeurs sur facebook ou sur twitter, tant d’internautes ne pourraient s’en passer.

Alors comment se fait il que dans chaque bureau de poste, depuis plusieurs années, l’on renvoie à tour de bras les diverses box, agrémentées souvent de lettres recommandées furieuses ?

Comment se fait il qu’au bout d’un ou deux mois, la box que l’on a reçu sans soucis après l’abonnement au service n’est toujours pas connectée?

Comment se fait il qu’il y ait tant d’interruptions du réseau, tant de lenteurs ?

Comment se fait il encore que les campagnes restent à la traine, avec de fausses lignes adsl qui ne sont que du rnis amélioré ?

La conccurence devait fournir un développment sans précédent des technologies et des prix pour le consomateur.

Ne parlons pas de conccurence, bien que nous ne puissions parler ici d’entente, les prix des abonnements sont pourtant tous les mêmes…

Ne parlons pas des tours pendables que se jouent chaque opérateur, n’hésitant pas à écraser les lignes pour récupérer un client…..

Ne parlons pas de lenteur et d’encombrement du réseau, alimenté de plus par les spams, spywares, virus, et surtout l’encombrement indécent de nos boites mails par tant de propositions si peu intéressantes…

Le réseau internet est en décadence, fondé en grande partie sur des lignes téléphoniques en délabrement constant, aucune intervention de maintenance préventive n’étant plus programmée par l’opérateur historique, France Telecom.

Nous ne pouvons continuer ainsi. Il nous faudra choisir à court terme.

Une politique ambitieuse de montée en puissance, apr le cable ou la fibre optique, ou tout autre nouveau procédé doit être étudié et appliqué à très court terme.

Il en va de notre société, de notre économie.

Nous ne pouvons plus aujourd’hui nous passer d’internet, de sa rapidité d’échange de l’information, de l’engouement que suscite les échanges mondiux virtuels….

Nous risquons, si nous ne faisons rien, d’une part, d’être à la traine des autres pays, en aprticulier Japon et Amérique, mais surtout nous risquons de disparaitre de la scène mondiale.