Et si on écoutait un peu les iconoclastes et empêcheurs de jouer tranquille ?

Benoit Mandelbrot avait prévu la crise actuelle; En 1961 !

Ou plus exactement, s’il n’en avait pas prévu la date, il avait prévu mathématiquement l’oubli de certaines données dans les systèmes de prédiction des marchés financiers.

Et voila comment on passe à côté de découvertes importantes, afin d’éviter pensées dérangeantes, ou théories à remettre en question.

Avons nous le droit, et la possibilité de passer à côté de possibilités pareilles?

« Les catastrophes financières sont souvent dues à des phénomènes très visibles, mais que les experts n’ont pas voulu voir ».

Avons nous le droit surtout de laisser aux japonais ou allemands, par chauvinisme ou pour laisser perdurer des situations assises, la possibilité de rectifier nos erreurs?

Ne devrions nous pas écouter, à l’heure de net 2.0 et la libre circulation des connaissances, les nouveaux intervenants, les nouvelles possibilités des échanges de connaissances au niveau mondial afin d’en tirer partie ?

Et si l’économie mondiale dépendait de la fabrication de millions de monnaies différentes ?

En tout cas, on constate un engouement sur diverses monnaies virtuelles (sim city en est l’exemple le plus connu) mais les bons de réductions dans les supermarchés ou les chèques cadeaux divers et variés, comme les chèques restaurant en sont d’autres.

Un mouvement mondial qui a commencé dès 1934, et qui se développe largement, concurrençant abruptement les banques et leur sclérose.

Tout est encore à inventer et à clarifier, mais tout est possible, sur le modèle si novateur du langage html, base du processus d’échange sur internet.

Un nouveau langage en train de se créer permettra d’échanger ces diverses monnaies. Ce que les banquiers ont fabriqué avec les lettres de change revient au galop, en tout cas de manière virtuelle.

C’est prometteur, et ce sera peut être la solution à la crise, et aux divers soucis provoqués par la mondialisation. L’argent pourrait être aussi porteur de vertu.

En tout cas c’est à lire ici.

La finance islamique

Un très long article agrémenté d’un fil de discussion conséquent, excessivement intéressant à l’heure d’une crise financière.

La participation commune au besoins financiers des clients, sur des besoins réels, et matériels, et non pas sur des subtilités immatérielles.

« Car si nos banquiers, avides de rentabilité sur fonds propres, avaient respecté un tant soit peu la Charia, nous n’en serions pas là« » apprend on ici.