Livre : Douglas Kennedy : à la poursuite du bonheur

Avons nous le choix ou la vie nous impose t-elle ceux ci?

Le résumé du livre parle d’une histoire d’amour.

Certes, et magnifique. Sur fond d’après guerre, en Amérique, et du maccarthysme. Période difficile américaine, qui laisse encore des traces.

Avons nous droit au bonheur et pouvons nous en décider ? pouvons nous être acteurs de notre propre vie, ou ne sommes nous que figurants, avant la touche finale ?

Et devons nous laisser conduire, accepter de trahir nos idéaux, notre conduite peut elle et doit elle être guidée par la société et ses diktats?

Essayons de faire du mieux possible, c’est le message de ce livre. Sans oublier de pardonner.

Dans notre société d’aujourd’hui, ou tout n’est plus que faux semblant et apparence, ce livre rappelle que nous ne sommes que des hommes, ou des femmes, souvent faibles, mais que seule la morale nous grandit.

Une lecture agréable, une fin intéressante. Tous les conditions pour un bon roman, à la finesse du trait constante.

Beaucoup voudraient ressembler à la protagoniste principale de ce roman, qui vit ses rêves, malgré échecs et désillusions, et sa désillusion. Sa liberté ne sera jamais remise ne cause.

En vacances profitez des largesses du pays qui vous accueille.

Cet adage, les membres du gouvernement français l’ont faite leur.

http://www.liberation.fr/politiques/01012318870-en-vacances-les-ministres-oublient-tout-meme-la-note

Combien de ministres, ou de chefs d’états, ou de députés, sénateurs, hommes politiques , syndicalistes ont utilisé les moyens amis mis à leur disposition, pour, sans bourse délier, profiter de petits avantages (ou de gros) nombreux et variés offerts avec « courtoisie » par les pays amis ?

J’avais envie d’écrire un article expliquant ici la force et la puissance du pouvoir, qui, au travers de ces petits riens matériels (loin de ceux que nous, béotiens, pouvons entrevoir), indemnisent les membres de la puissance publique, cette « intelligentsia » qui se dévoue corps et âme pour que nous puissions continuer à dormir tranquille dans notre petite vie calme et si paisible.

Je voulais tenter d’expliquer que le pouvoir s’il ne corrompt, rend sourd au monde de la rue. Et que le pouvoir appelle le pouvoir.

Et que ces petits avantages ne sont que de petites extensions de la min divine qui ont transformé un être mortel en puissant monarque de droit divin pour qui plus aucune règle n’existe plus.

J’aurais eu envie de préciser que c’est un cercle vicieux, ou le pouvoir appelle le pouvoir, ou la puissance mène à plus de pouvoir.

Et que la mégalomanie n’est pas loin, et qu’il semble quasi normal de se trouver au dessus des lois, au dessus des contingences matérielles de toute une population qui n’aspire qu’à un peu de repos physique et mental.

Ce sont des petits privilèges, petits privilèges, mais qui agacent grandement le peuple.

L’abolition des privilèges, tu parles…..

Ils sont toujours la, et offerts par la république en plus. Pour tous, de gauche, de droite ou du centre.