Posts Tagged ‘économies’

Un simple problème de robinets?

dimanche 23 novembre 2014 326

RéseauxA l’heure ou nos présidents et ministres (et La Poste) nous parle de numérique, et de territoires (quel mot bizarre en passant) il est frappant de constater que leurs effets d’annonces démontrent surtout leur méconnaissance de la réalité des besoins sur ces « territoires ».

Il est affligeant de voir que malgré les explications que la société a tenté d’offrir, la montée en puissance des applications et des possibilités infinies de connexion et de connectivité, du fait d’une totale méconnaissance des tenants et des aboutissants, on arrive à l’une de hérésie ubuesque dont sont friands nos « Enarques » de nos si « chères » grandes écoles.

 

La dernière perle nous est rapportée par le sénateur Jean Louis Masson, qui dans une question écrite, explique que les demandes de transmission des documents par internet par les communes peut être difficile pour celles en zone blanche.

Il demande de ce fait que ces mairies soient exonérées de la transmission par la voie numérique et continuent à envoyer des documents papiers.

http://www.senat.fr/questions/base/2014/qSEQ141113776.html

 

La formulation de cette question en attente de réponse du ministère de l’intérieur pose d’intéressantes questions, politiques et sociales, économiques  et écologiques.

 

D’une simple question anecdotique, toute la société française est dévoilée et mise à jour.

  1. C’est d’abord la question des réseaux numériques puissants, de la fibre en particulier, dont l’extension est au oint mort dans la « ruralité », l’une des composantes du marché des télécommunications, avec sa concurrence qui attire les besoins de profits, au détriment des marchés de niche, au faible nombre de clients comme les campagne, l’offre étant déployée prioritairement su les villes mégalopoles.
  2. C’est la décentralisation, avec les bastions et « monarchies » républicaines, ou certains sont « branchés » et tentent de pallier à l’insuffisance de l’offre privée, en câblant et produisant les infrastructures nécessaires en lieu et place du privé.
  3. C’est notre territoire national aux 36000 communes et sa centralisation qui impose une gestion concentrée au minimum départementale, ne laissant aucune latitude aux communes d’agir seules (au moins les petites), et réclamant sans cesse réponses et notes complémentaires.
  4. C’est la redondance de l’information. Ces envois sous forme de pdf, sont ils lus sur écran, ou imprimés?
  5. C’est l’écologie qui pourrait s’interposer dans l’histoire : qu’est ce qui coûte le plus cher? Un envoi courrier, à l’empreinte carbone indéniable et quantifiable, ou le « cloud » et ses gigantesques et énergivores centrales de stockage?
  6. C’est surtout la méconnaissance d’une difficulté technique qui est l’occasion d’une question parlementaire : les zones blanches de l’internet (qui recoupent peu ou prou celle de la couverture mobile) sont un phénomène connu. Il est donc parfaitement absurde de croire que cette situation n’a pas été envisagée ou prévue et des mesures prises.

C’est surtout l’occasion de démontrer par l’absurde que :

  1. les difficultés des citoyens ne sont pas à l’ordre du jour.
  2. la méconnaissance des infrastructures techniques augure mal de la France de demain, en particulier numérique.
  3. on nous demande de nous adapter aux changements quand ceux qui nous gouvernent sont incapables de le faire. La reine mère pendant ce temps vient d’envoyer elle même son premier tweet, et le Vatican l’a fait depuis longtemps…

Pourtant nous avons besoin d’une véritable infrastructure de connexion rapide, et d’une forte connectivité pour accueillir les applications de demain.

La demande va exploser dans les deux années qui viennent.

 

C’est aussi une formidable chance pour La France.

Il nous faut un véritable plan, comme celui qui fut mis en place pour apporter le téléphone partout. S’il n’y avait pas eu cet essor de la communication verbale à distance, accompagnée par d’autres techniques que sont le fax ou le télex, l’économie de la France n’aurait pu prospérer pendant les « trente glorieuses ».

 

Câblons la France : ce sera les emplois de demain. Une formidable opportunité pour une meilleure et belle qualité de vie.

 

Et attendons la réponse du ministère. Elle devrait être jouissive?

 

 

 

Réduire les dépenses publiques ?

dimanche 19 juillet 2009 199

Dans une interview accordée à LCI, Mr TRICHET ( président de la Banque centrale européenne (BCE)) a exhorté la France en particulier, ainsi que les autres pays de la zone euro a réduire leurs dépenses, afin de ne pas porter atteinte à la confiance des citoyens.

Nous sommes, dois je le rappeler depuis la première crise pétrolière, et malgré diverses politiques économiques visant à rétablir notre pays, en récession.

Les mesures d’économie, les plans de réduction des budgets se succèdent sans discontinuer, alors que l’on nous annonce le probable effondrement de notre système de soins, ainsi que celui de nos retraites dans un avenir très proche.

La  dette atteindrait 77% du PIB !

Chiffre énorme, mais qui ne signifie pas grand chose.

Or le fait que nous dépassons du double (8%du pib) le déficit public autorisé par le pacte de stabilité européen, ce qui nous met bien évidemment dans les mauvais élèves de l’Europe, le poids de la dette n’est qu’un élément à prendre en compte parmi divers facteurs aussi importants.

Un Etat ne se conduit pas comme un ménage. Son budget ne dépend pas forcément des économies réalisées. Un bas de laine n’est pas forcément gage de bonne santé.

Or depuis 1973, et plus particulièrement les années 1980, le budget de l’Etat français est en déficit constant.

Cela ne serait rien, si la croissance économique pouvait nous permettre d’augurer de vraies recettes; il n’en sera rien pour les prochaines années. Et très probablement plus jamais. Sauf à prévoir une nouvelle expansion, du type « new deal » américain. Ou une découverte si improbable qui permettrait de ne plus payer l’énergie (encore qu’en ce cas, le chômage atteindrait des proportions plus que considérables…).

La réalité est la suivante : nous sommes en cessation de paiement dans un avenir très proche, ou en banqueroute, si l’on préfère.¢

Quelles sont les solutions qui s’offrent ?

Écouter Mr Trichet ?

Il y en a assez de ces plans d’économies mal ficelés, de ces dépenses parallèles qui augmentent plus vite que les économies. De plus, nous sommes loin du compte aujourd’hui. Si cela était peut être possible hier, cela ne l’est plus depuis 1975 et la création des ANPE, qui deviennent aujourd’hui les pôles pour l’emploi, complètement dépassés à ce jour et pour lesquels il va falloir dépenser sans compter pour faire face à l’afflux des futurs nouveaux chômeurs.

Continuer à fabriquer de nouvelles mesures d’économie, en ne remplaçant pas les fonctionnaires ou les salariés ?

Une simple goutte d’eau dans un déficit abyssal. Qui de plus apporte un mauvais service, heurte les populations inquiètes de l’avenir, et provoque mécontentements, créé les tensions que nous connaissons actuellement économiquement, et socialement.

Emprunter pour créer des facteurs de croissance (à condition que l’argent soit effectivement utilisé dans des constructions utiles et porteuses de bénéfice, ce que ne serait pas la rénovation de l’Elysée par exemple, pourtant nécessaire)?

Cela prouve simplement qu’il y a de l’argent, peut être pas aux endroits voulus, ou nécessaire mais…

Cela me rappelle les différents emprunts de l’Etat français, qui nous ont coutés souvent si chers et ont permis la naissance de l’augmentation facile des impôts indirects….

Ce n’est pas la solution; cependant c’est un phénomène à ne pas négliger.

Mais quand EDF emprunte pour demander dans le même temps une augmentation de 20% de ses tarifs….

Que nous reste-il ?

J’ai émis sur ces différentes pages, quelques propositions.

Nous n’avons pas le choix et nous devons parier sur l’avenir.

Deux axes sont à explorer :

  • Créer de la richesse avec par exemple, la recherche et le tourisme, qui sont nos deux fleurons.

Nous avons la chance d’avoir un pays magnifique, une notoriété mondiale. Exploitons la pour d’une part, offrir aux touristes des séjours remarquables et merveilleux, qui nous permettrons de créer de l’emploi.

Dans le même temps, cette notoriété, utilisons la pour promouvoir nos centres de recherches, nos savants, et faire venir le gratin de la recherche mondiale, à des conditions avantageuses que même les américains devront nous envier.

Nous devons, cependant, être capables d’accueillir ces étrangers, afin qu’ils se sentent bien et désirent rester chez nous. Un plan d’apprentissage des langues et de l’accueil, du service, doit être mis en place, à grande échelle.

A quoi servent les études d’aujourd’hui, si nous ne pouvons pas échanger avec le reste du monde et restons dans notre monde franco-français ou francophone (qui se réduit comme une peau de chagrin)?

Promouvoir nos ressources, nos richesses, afin de les vendre dans le monde entier. Nos derniers fleurons étaient par exemple l’aéronautique : de magnifiques réalisations, de retentissants échecs commerciaux.Nous ne pouvons nous permettre de voir se reproduire ce genre de dépenses inconsidérées qui nuisent à notre image, gaspillent nos ressources, et fabriquent de la misère.

Certaines pistes commencent à être exploitées : l’INA qui permet de proposer un catalogue de publications audio visuelles extrêmement important grâce à une mise en ligne pertinente, moyennant finances.

Mais est il normal de voir Google s’insérer dans nos bibliothèques, alors même que nous avons Gallica ?

La libre concurrence nous en avons vu les méfaits avec l’Ami, l’environnement détruit ou pollués

  • Mais tout cela est bien beau, ce n’est pas suffisant. Nous pouvons, nous devons être force de proposition. Nous devons nous mettre sans tarder à ériger le monde de demain, le monde de nos enfants. Il n’est pas acceptable que des millions, voire des milliards de personnes vivent en dehors des éléments qui composent notre vie occidentale industrialisée comprenant entre autre l’hygiène, l’eau potable, l’alimentation et la santé.

Il est de notre devoir, de notre responsabilité d’hommes et de femmes de faire enfin fi des finances et partager équitablement les ressources qui nous appartiennent en commun.

Il n’est pas normal d’accepter que certaines régions ou monuments deviennent patrimoine commun de l’humanité, quand des personnes meurent de faim ou de maladie.

Nous avons un changement de mentalité terrible à assumer.

Nous avons besoin d’expliquer, de proposer et de convaincre. C’est un challenge, mais un challenge vital.

Sinon, demain, c’est à dire dans les prochaines années, notre monde éclatera, et nos petites vies tranquilles n’auront plus vraiment de prix….

Développement durable, écologie; oui mais….

jeudi 16 juillet 2009 196

Une petite réflexion en passant sur cette question qui alimente moult débats depuis le

La première qui m’affole depuis un bon nombre d’années, et qui revient particulièrement en force aujourd’hui vu l’action rapide et constante des diverses ong concernées par la question environnementale et de santé dont voici quelques liens sur la question :

Pourquoi avons nous particulièrement insisté sur la casse des bouteilles et bocaux en verre?

C’est une hérésie, une bêtise sans nom, un gâchis financier.

Le recyclage correct des contenants en verre était instauré sans soucis jusque dans les années 1975, puis disparut quasiment, remplacé par des contenants en matière plastiques, plus légers et certainement moins coûteux à produire.

Le résultat : reste t-il encore un grain de vrais sable sur nos plages ? Combien d’espèces marines étouffées par nos contenants plastiques ? Sans compter la beauté de nos paysages gâchées par ces emballages difficiles à détruire avant de longues années i l’on ne fait rien…

Une personne en a profité en France : Leclerc, qui a lancé la mode des sacs réutilisables; qui de gratuits, sont devenus aujourd’hui payants : non seulement le consommateur s’est laissé faire, acceptant de payer ce qui lui était gracieusement offert auparavant, mais cela n’a pas diminué véritablement la distribution de ces divers contenants.

Revenons à nos bouteilles ; l’usage du verre revient en force en deux occasions : pour les produits dits haut de gamme (parfums, bonnes bouteille de vin…), ou dans le hard discount, pour des produits dits peu chers…

Mais ce verre finit à la déchetterie, par l’entremise des bacs mis à notre disposition moyennant une augmentation considérable de nos impôts locaux, avant de finir casser, puis ,dans le meilleur des cas, chauffé et fondu pour produire de l’énergie, énergie qui ne se renouvellera pas….

A qui profite ce trafic ? Je me pose cette question depuis longtemps….

Pendant ce temps, nos voisins de la proche Belgique par exemple ont érigé la récupération et le traitement des verres en institution. Sans aucune difficulté, on redonne ces bouteilles en verre auprès de son magasin de proximité ou une grande surface, à des hommes ou de perfectionnées machines, qui les avalent avec délice, et vous rémunèrent, qui plus est, pour leur avoir rapporté ces précieux objets consignés.

Mais il y a plus : les contenants plastiques qui servent à transporter ces bouteilles sont eux aussi récupérés moyennant paiement et remis en circulation.

Et pourtant, dans les rayons liquides de nos voisins, (mais c’est valable pour le reste des magasins aussi) vous y verrez une propreté que bien des grandes surfaces françaises n’approchent pas…

En attendant, le verre est réutilisé quasiment à l’infini….à un faible coût, d’entreposage et de nettoyage, de stérilisation.

Le gain pour la planète est considérable, et pour notre santé aussi.

Prospérité demain; sur quelles fondations ?

jeudi 9 juillet 2009 189

La prospérité de demain est sur les rails : les moyens mis en place par le gouvernement français, accompagné par ses alliés européens permet de prévoir un nouveau monde prospère, actif et dynamique, dont nous n’aurons pas à rougir quand nous le présenterons aux générations futures.

Est ce bien sur ? C’est en tout cas le discours tenu par

François Fillon qui appelle à « bâtir les fondations de la prospérité de demain » sur son blog.

Et de vanter la qualité du travail professionnel des salariés, la grandeur du capitalisme paternaliste, et la motivation de tous et de tout un chacun.

Pour cela :

« Notre pays doit répondre aux questions que la crise rend plus pressantes que jamais.
Quel pays voulons-nous laisser à nos enfants ?
Quels secteurs feront demain la prospérité de notre économie ?
Quelle solidarité voulons-nous entre les générations ?
Quelles conséquences nos choix actuels entraînent-ils pour les générations futures ?
Quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir pour préserver notre environnement ?
Il faut – c’est notre responsabilité – maintenant identifier les priorités stratégiques des vingt prochaines années. »

« Il faut que nous soyons aussi capables de progresser dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation, si nous voulons tenir notre rang dans la compétition mondiale. »

Et cela passe par les pôles de compétitivité, mais des pôles méritants et prometteurs; donc une recherche sériée et non tous azimuts, grâce à une culture qui récompenserait le mérite.

Et voila comment d’une politique ambitieuse, déjà développée sur ce blog on amerrit rapidement vers une politique de développement parcimonieuse, élitiste, centrée sur quelques idées politiques et sociales attirantes pour certains, mais sans aucune planification réelle, sans aucune ouverture d’esprit, et sans aucune réalisation concrète.

Le clou est enfoncé, profondément :

« Il faut que la mise en oeuvre des priorités des années à venir se décline à travers la politique des pôles de compétitivité, ce qui nécessite naturellement que ne soient aidés que les pôles de compétitivité qui le méritent. Il faut que notre pays s’habitue à cette culture de la compétition, de l’évaluation et rompe avec cet égalitarisme qui conduit à aider tout le monde, au motif que, naturellement, tous les territoires ont besoin du soutien public, mais qui conduit à gaspiller des moyens publics qui seraient si nécessaires pour permettre d’alimenter la croissance de l’économie nationale. »

Cela augure mal, très mal, de la réussite….

Mais quel va donc être ce nouvel avenir que l’on nous promet, sinon un avenir de compétition extrême, ou chacun devra se battre pour gagner son bifteck (cela fait un moment que je n’ai pu m’en offrir, d’ailleurs!), et éliminer toute trace de sociabilité, d’échange, d’amitié, de relation, de complaisance ou de partage.

Ce n’est pas la solution; ce n’est pas ce choix qui devrait être la norme.

« En réalité, la crise consacre l’essoufflement de tout un modèle de production et elle nous met au défi d’inventer de nouveaux rapports sociaux et de nouveaux systèmes de production. Dans les deux cas, il s’agit de remettre l’homme au centre de l’activité économique. »

C’est tellement évident et logique. Et pourtant actuellement, on essaie depuis 1973 d’enlever l’homme de l’outil de production en le remplaçant par des machines.

  • On veut soutenir l’emploi des jeunes, mais il n’y a pas de travail.
  • On veut redonner du travail aux aînés, mais ou en trouver ?

Pour cela est lancé le modèle vert, déjà mis au goût du jour par le Grenelle de l’environnement. C’est la nouvelle panacée, le nouvel Eldorado, la vache sacrée du futur développement de notre pays.

C’est vrai que les autres, « nos partenaires », vont nous laisser faire sans aucun problème, nous regarder en attendant.

Et puis quoi encore ? Pourquoi nous leurrer ? Nous sommes en train de préparer les mêmes erreurs que lors de la « bulle internet », qui n’est pourtant pas si lointaine, et dont les dégâts ne sont pas terminés.

Il n’y aura pas de place pour tout le monde; à nous de prendre le taureau par les cornes, et de nous lancer dans l’aventure. Mais pour cela il faut des biscuits. La recherche et le développement dans ces domaines ou celui de la santé (autre corne d’abondance qui en fait saliver d’envie beaucoup) impose de poser sur la table des sommes colossales, des investissements énormes, dont le retour n’est absolument pas assuré.

Nous avons des défis à relever; et celui de la recherche est le principal.

« Cette crise, elle nous défie collectivement. Nous avons le devoir de l’affronter en restant unis.  Nous avons le devoir de résister à la fatalité. Nous devons avoir la volonté aussi de nous battre ensemble pour offrir à nos enfants un monde meilleur.« 

Quel monde meilleur ? Un monde ou chacun devra assurer seul son avenir, sans solidarité, sans accompagnement, sans aide, comme avant la première guerre mondiale ?

Le meilleur des mondes ? Avec obligation de se reformer, tout au long de la vie ?

Le meilleur des mondes, avec l’obligation de se déplacer ? (ce qui est une hérésire écologique, économique, sociale).

Le meilleur des mondes ou seuls les riches pourront vivre, manger et se soigner ? le capitalisme paternaliste dans toute sa splendeur ?

Le meilleur des mondes, il est déja la, dans ses foules lobotomisées par la télévision, la mal bouffe américaine, et l’ingérence de l’Etat dans les nouveaux moyens de communication.

Il y a des solutions, déja développées dans ce blog, dont certaines semblent avoir été reprises en partie d’ailleurs…

Pourtant, on reprend les erreurs du passé, on fiance sans trop savoir quoi (en trois mois seulement) un projet à moyen -long terme, qui du temps du plan aurait mis cinq années de gestation au moins.

Les erreurs du passé sont pourtant formatrices. Les moyens à mettre en eouvre, les systèmes qui marchent existent. Le modèle américain a permis le financement de l’actuel World Wide Web, gràce à une politique des pouvoirs publics américains croyant dans la recherche.

Si les pôles de compétitivité sont une bonne chose, encore faut il permettre à tous les chercheurs, tous les gens qui cherchent, créent, inventent, lancent des idées, des concepts de pouvoir :

  1. de pouvoir apporter leurs idées
  2. participer à leur mise en application
  3. assurer leur qualité de vie

Il est irréalisable et surtout inconcevable de tout miser sur un ou deux projets phares de la recherche comme la voiture électrique eou les énergies vertes.

Evidemment, ces deux projets sont importants. Evidemment, ils peuvent rapporter de l’argent, et nourrir notre économie.

Encore qu’à ce sujet il serait opportun de mieux comprendre les tenants et aboutissants de certains carburants verts, dont on ne sait trop leur utilité (sinon gaspiller de l’eau et des terres agricoles), ou leur réelle capacité à économiser le pétrole.

« Le Centre d’analyse stratégique imagine la société numérique de 2025« 

« En 2025, les Français, lassés de l’insécurité régnant sur Internet, bouderont le réseau. A moins que, mus par une culture éco-citoyenne s’appuyant sur les TIC, ils embrassent largement la sphère du numérique et en font une part essentielle de la croissance. »

C’est ce qui ressort d’un rapport consultable ici qui propose 6 leviers d’actions sur lesquels le gouvernement devrait s’appuyer, sans forcément les reprendre tous à son compte.

« L’avenir n’étant que le fruit de politiques publiques et d’efforts de gouvernance, c’est sur ces deux voies que doivent s’orienter les pouvoirs publics pour tendre vers le scenario le plus optimiste élaboré par le Centre d’analyse stratégique. »

C’est cela qui doit être fait. Tout en donnant les coudées franches à une politique de recherche ambitieuse, non centrée sur quelques points décidés en haut lieu, mais sur une recherche fondamentale remise au gout du jour.

Tristement célèbre, comment fut créée la bombe atomique? Ou la navette spatiale?

Intervenants de tous bords, multiples sociétés, et hommes décidés et ambitieux.

Notre pays a développé une politique aéronautique que le monde entier nousenvie. l’échec commercial du concorde n’en est pas moins pour l’époque une prouesse technologique extraordianire.

Cela a été rendu possible, en son temps, dans un monde ou personne, sauf quelques visionnaires, ne pouvait imaginer voir un plus lourd que l’air voler.

Cela a été rendu possible par des hommes courageux, fiers, aventuriers, ambitieux, visionnaires, rêveurs et croyant à leur idées; Certains se sont écrasés au sol, ruinés, défaits ou morts. D’autres ont vu leur mérites récompensées.

Si l’on avait suivi Pierre et Marie Curie, aujourd’hui leur bourse de recherche ne serait pas renouvelée. Que n’aurions nous pas perdu !!!

Donnons nous les moyens, attirons les rêveurs, les imaginatifs, les chercheurs de tous poils.

De cela sortira un pays grandiose, un nouveau siècle des lumières, un pays dont nos enfants pourront être fiers…

Je suggère de plus plusieurs axes de recherche urgents :

  1. les déchets radioactifs : assurer leur traitement et leur éliminiation définitive
  2. la pollution
  3. l’eau
  4. le remplacement du pétrole
  5. la recherche médicale


Papier, encre et couleur

samedi 4 avril 2009 93

Est il toujours nécessaire d’utiliser la couleur?

Est il toujours obligatoire de pré imprimer autant de documents, en particulier administratif ?

Je ne connais pas la nocivité des imprimantes laser, ou leur cout réel.

Mais ne serait il pas sage d’une part d’abandonner la couleur sur beaucoup de documents, au moins les administratifs ?

L’exemple des remboursements envoyés par courrier de la sécurité sociale avec un logo imprimé en bleu. Quel intérêt ?

Et ne serait pas plus sage aujourd’hui d’abandonner les imprimés pré imprimés, en couleur ou non ?

Les techniques d’aujourd’hui permettent de noircir rapidement autant de papier que nécessaire, lors de la conclusion d’un contrat, le remplissage d’un formulaire ou d’un acte quelconque.

Quand on voit la gabegie de certaines administrations ou services déconcentrés de l’Etat…

Il y a encore quelques années, existaient pour trente ans d’imprimés déjà prêt, qui n’ont jamais été utilisés….

L’utilisation de simples feuilles de papier, d’un seul format, obligatoire pour toutes les administrations au moins, permettrait de diminuer les stocks, les surfaces, faciliterait les rangements, faciliterait d’éventuelles scannérisations, et diminuerait les transports et frais induits.

Nouvelle rubrique développement durable; il parait que c’est porteur en ce moment

samedi 4 avril 2009 93

Je créée donc cette nouvelle rubrique pour apporter ma pierre à ce nouvel édifice, eldorado mythique du développement durable, censé apporter quelque chose à la planète et à ses habitants.

A condition que la progression de la population ne continue pas sa courbe exponentielle….

A condition que l’ensemble de la population prenne en compte cette nouvelle donne….

A condition que les moyens soient mis en place….

A condition qu’une solution soit trouvée au soucis des déchets….

De temps en temps au gré de mon imagination, quelques propositions simples, qui vont bien au delà d’éteindre la lumière ou de débrancher un ordinateur, ou de retourner les feuilles de papier pour imprimer; je parlerais de ce dernier exemple prochainement.

La rubrique sera “économies”

Nouvelle rubrique développement durable; il parait que c’est porteur en ce moment

samedi 4 avril 2009 93

Je créée donc cette nouvelle rubrique pour apporter ma pierre à ce nouvel édifice, eldorado mythique du développement durable, censé apporter quelque chose à la planète et à ses habitants.

A condition que la progression de la population ne continue pas sa courbe exponentielle….

A condition que l’ensemble de la population prenne en compte cette nouvelle donne….

A condition que les moyens soient mis en place….

A condition qu’une solution soit trouvée au soucis des déchets….

De temps en temps au gré de mon imagination, quelques propositions simples, qui vont bien au delà d’éteindre la lumière ou de débrancher un ordinateur, ou de retourner les feuilles de papier pour imprimer; je parlerais de ce dernier exemple prochainement.

La rubrique sera “économies”

Lettre ouverte à Monsieur le président de la république…

mercredi 1 avril 2009 90

Monsieur le président,

Il nous faut mettre enfin Les moyens.

Et les moyens se trouvent non pas dans la technologie, mais, comme vous le dites depuis un certain temps, dans l’esprit d’initiative et d’entreprendre des français, et dans leurs idées.

Il est temps de donner les moyens à cette combativité, à ces idées de faire gagner la France.

Cela impose une mobilisation, un ou des plans ambitieux.

Cela impose une volonté politique, et les moyens.

Cela impose aussi un consensus, loin des guerres intestines; et surtout cela impose de modifier la façon de penser de beaucoup.

Je propose que soit donné ses chances à chacun, et pas seulement une chance ou sa chance.

Cela imposera un encadrement, nécessaire et utile, afin de pouvoir vérifier l’efficacité de ces plans. Même si dans l’absolu, celui ci devrait être supprimé par la suite.

Nous avons suffisamment de chercheurs, scientifiques, historiens, mathématiciens, visionnaires, artistes, créateurs, gestionnaires, financiers, traders, et nous avons tous les autres pour les supporter.

 

Que faut il à la France ? Une IDEE, des idées. Des processus créateurs de richesse. Donc des concepteurs, et des fabricants; enfin des commerciaux.

L’idée principale serait de donner sa chance à tout un chacun, et à tous ceux qui le voudront.

Des campus de recherche seront créés, pour lesquels seront mis à contributions tous ceux qui voudront participer, intellectuellement dans leur création, élaboration, et techniquement dans leur conception, avec dans l’esprit la mise en application de tout ce qu’il peut y avoir de mieux au niveau techniques architecturales, économies d’énergies, économies; puis organisation et gestion des possibilités de recherche créatives au sein de ces entités, puits de création et d’échange tous azimuts.

Ces campus seraient à disposition pour toute personne souhaitant élaborer un concept, avec mise à disposition de ressources matérielles conséquentes (en moyens techniques ou humains).

Les premiers demandeurs pourraient être évalués sans à priori sur la base des connaissances actuellement en vigueur par des jurys ou bien, pourquoi pas, par des panels d’internautes.

Les projets retenus devraient avoir dans un premier temps une utilité pour le pays. Dans un second temps pourrait être envisagées des recherches plus expérimentales.

Ces concepts implique une volonté réelle car demande des moyens : ces nouveaux campus devront être construits sur de nouveaux terrains, et impliqueront de nouvelles infrastructures : routes, trains, terrains de sport, immeubles de logement, restaurants, services etc….

Même si ne seraient conviés que des volontaires, cela demande des moyens conséquents.

Mais si c’est un pari sur l’avenir, c’est aussi une formidable opportunité de créer, d’élaborer et de construite de nouveaux mondes réels à venir; ceux ci devraient être créateurs à moyen terme de richesses pour tous.

Il existe plusieurs possibilités de récompenser ces futurs créateurs, sans que ce soit forcément un cout supplémentaire exorbitant.

 

 

Mais ce n’est pas la seule proposition que je ferais….

Un projet de société, lettre ouverte à monsieur le président de la république….

mercredi 18 mars 2009 76

Monsieur le président,

Allons nous continuer longtemps à briser les vies, à casser la société, à fabriquer des légumes (assistés)?

Nous sommes, et vous en êtes les précurseur en France, sous l’égide de « 1984 », et prêt à entrer dans l’ère de « soleil vert ».

Je ne peux croire que ce soit cela que vous vouliez pour la France.

Je ne peux croire que vous ne soyez pas prêt à vous battre, à combattre et à lutter pour que cela n’arrive pas.

Nous fêtons aujourd’hui les 20 ans de l’internet, qui devait être un tel outil, si magnifique et décrié. Et 20 ans naissaient l’anpe. (aujourd’hui le pôle emploi).

Dans le m^me temps quoi qu’en disent vos ministres, nous assistons à la casse du système social créé après guerre.

Mais dans quel but ?

Faire du profit?

Gouverner le monde ?

 

Je vous dis que vous en porterez la responsabilité, mais qu’en ce cas vous ne tiendrez pas votre quinquenat.

N’avez vous pas envie dêtre celui qui a redonné à la France ses lettres de noblesse, une assise internationale avec qui l’on devra compter, telle le siècle des lumières ?

Ce n’est pas en abandonnant le français dans le monde, d’ailleurs.

 

Je propose non pas une solution, ou des solutions, mais un projet. Un vrai projet de société que je vous offre.

 

Mais il faut abandonner la sacro sainte idée de dépenser moins, de faire des économies, sans cependant dépenser à tout va.

Dépenser moins, on nous le demande depuis 1973; économiser, se restreindre, cela ne nous a rien apporté. Malheureusement, quand on regarde les différents déficits qui enflent…

Nous avons la chance d’avoir un beau pays,des hommes et des femmes entreprenants, des personnes douées et volontaires; un système scientifique et un réseau universitaire dense.

Nous avons encore de l’espace, des zones encore vierges.

Et nous avons toujours les infrastructures de nos armées que nous pouvons remettre en fonctionnement pour d’autres projets.

Je vous propose donc de remettre en fonction le « service militaire adapté ».