Le patron de PME, ou le syndrome de Peter Pan

Le patron de PME,
ou le syndrome de Peter Pan

Intéressant article de La Gazette DE LA SOCIÉTÉ ET DES TECHNIQUES

http://www.annales.org/gazette/Gazette_55.pdf

Le mémoire

Ou le patron de PME a encore beaucoup à apprendre, mais la société à aussi beaucoup à en apprendre et à en espérer.

Et la France ? Meilleure que la Grèce ?

J’en doute fort.

Et ce n’est pas cette analyse pertinente d’un éminent spécialiste (Bruno Palier) qui me convaincra du contraire :  (à lire dans Le Monde)

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/04/la-situation-de-la-france-n-est-pas-meilleure-que-celle-de-la-grece_1314606_3214.html#xtor=RSS-3234

A l’heure du Web 2.0 ou des nouvelles technologies NTIC, nous sommes loin du compte en subventionnant des industries en déclin, alors que la promesse d’un nouveau modèle économique devait apporter son lot d’emploi, créateur de ressources et de richesses.

Il nous faut absolument créer de nouvelles sources de productivité pour fabriquer de l’emploi, accompagner pour former, accompagner pour changer.

Nos services sont actuellement sans usagers, nos magasins sans clients du fait de la crise.

Combien de temps allons nous attendre avant de réagir ?

Et la France?

C’est bien mon leitmotiv depuis la création de ce site.

Si nous ne nous préoccupons pas de l’avenir, si nous ne progressons pas, si nous n’investissons pas, en nous diversifiant, alors même qu’aujourd’hui nous avons les outils et les infrastructures pour le faire (il ne nous manque vraiment plus que le câblage en haut débit par un maillage complet du territoire), comment pourrons nous espérer faire face à l’envahissante progression exponentielle des autres pays qui ont eux compris les challenge de demain?

C’est le cas de la Russie :

Dernier exemple en date : la Russie avec cette annonce assez extraordinaire mais cependant réalisable :

http://www.romandie.com/infos/news2/100224121728.w5dmnutu.asp

qui a bien compris ou se trouvaient les priorités, avec cette annonce étonnante, mais peut être réalisable.

Et même si le but n’est pas atteint, l’expérience acquise dans ces domaines leur donnera une longueur d’avance dont ils pourront titrer profit commercialement.

A bon entendeur….

Et si l’économie mondiale dépendait de la fabrication de millions de monnaies différentes ?

En tout cas, on constate un engouement sur diverses monnaies virtuelles (sim city en est l’exemple le plus connu) mais les bons de réductions dans les supermarchés ou les chèques cadeaux divers et variés, comme les chèques restaurant en sont d’autres.

Un mouvement mondial qui a commencé dès 1934, et qui se développe largement, concurrençant abruptement les banques et leur sclérose.

Tout est encore à inventer et à clarifier, mais tout est possible, sur le modèle si novateur du langage html, base du processus d’échange sur internet.

Un nouveau langage en train de se créer permettra d’échanger ces diverses monnaies. Ce que les banquiers ont fabriqué avec les lettres de change revient au galop, en tout cas de manière virtuelle.

C’est prometteur, et ce sera peut être la solution à la crise, et aux divers soucis provoqués par la mondialisation. L’argent pourrait être aussi porteur de vertu.

En tout cas c’est à lire ici.

L’économie numérique un espoir, un atout , une promesse.

Article mis à jour le 22 septembre 2009

« C’est pourquoi il faut sans relâche observer les usages des citoyens sur internet. Car c’est probablement ici que se jouent les nouveaux comportements sociaux. Et par ce biais, la société se trouve plus bouleversée qu’on le croit. »

Discours du premier ministre François Fillon au séminaire « numérique : investir aujourd’hui pour la croissance de demain.

Les différentes discussions de ce colloque ici sur le Cawa d’adminet.

Enfin le cadre légal proposé par la commission européenne.

Le discours du ministre reflète à mon sens une occasion ratée : la fibre et le haut débit ne seront pas raccordées partout, fautes de moyens, et en plus il faut compter 10 à 15 ans.

Or c’est dans les cinq ans qui viennent que se fera le nouveau monde de demain, au moins virtuel.

Que d’occasions, ratées, que de retard à rattraper par la suite.

Et ce n’est pas la première fois nous rappelle Mr Billaut.

Un espoir peut être pour une partie de la population ?

Contrôler Internet ?

Nous ne pourrions plus nous passer d‘internet, d‘intranet, des réseaux et divers protocoles associés.

Si, il y a encore 10 ans, en France, le réseau mondial était encore confidentiel, aujourd’hui tout un chacun, qu’il l’utilise ou non, qu’il en soit fervent ou non, connait internet, ce réseau mondial reliant pays et personnes.

La montée en puissance en quelques années des sites publics gouvernementaux, des sites de service publics, des sites publics locaux, des sites privés commerciaux ou associatifs ont permis la montée en puissance d’une nouvelle société, d’un nouvel ordre mondial qui en est encore à ses balbutiements et n’a pas encore trouvé ses marques définitives.

La journée type d’un internaute lamba commence par la consultation de son courrier électronique; puis des nouvelles du jours.

Viennent ensuite l’écoute dans les transports en commun de musique ou de la visualisation d’une vidéo sur son téléphone portable ou son balladeur numérique.

Au travail, les échanges de mails et les réseaux intranet de l’entreprise, les recherches sur internet favorisent les échanges et des rapports de travail fructueux.

Pour le déjeuner, réservation en ligne de place de http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=restaurant+mac+donalds+paris+champs+elysees&sll=46.75984,1.738281&sspn=11.848384,19.753418&ie=UTF8&ll=48.867487,2.317097&spn=0.017615,0.039652&output=embed<br /><small><a href="http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;source=embed&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=restaurant+mac+donalds+paris+champs+elysees&amp;sll=46.75984,1.738281&amp;sspn=11.848384,19.753418&amp;ie=UTF8&amp;ll=48.867487,2.317097&amp;spn=0.017615,0.039652&quot; style="color:#0000FF;text-align:left">Agrandir le plan</a></small> » target= »_blank »>restaurant ou une pizza, consultation d’un site pour vérifier plan et trajets….

Le soir, au retour du travail, détente avec un jeu en ligne contre des amis du monde entier, débrieffing de la journée sur un site de réseau social, échange de potins, puis publications des photos du petit dernier en ligne pour les faire partager aux grands parents immédiatement…

Dernière recherche pour préparer le repas, une recette gastronomique et simple…

Enfin dernière vérification sur l‘épidémie de grippe pour se rassurer.

Et dodo avant d’être réveillé par la musique progréammée en ligne de sa radio préférée.

Ceci n’est qu’un exemple, mais pour beaucoup de gens internet est devenu incontournable.

Que se passerait-il si demain on nous coupait internet ?

C’est tout à fait possible techniquement et totalement incontrôlable à l’heure actuelle.

Il est une obligation ardente de nos dirigeants et du pouvoir politique de s’intéresser à cette question et de prévoir une solution de rechange à court terme.

Il est urgent de créér un réseau au moins français, affranchi de la toute puissance américaine, voir européen.

Ce pourrait être de ce fait la meilleure arme économique que nous pourrions avoir pour juguler la crise.

Doublée d’un plan ambitieux de cablage de chaque foyer….

Ce qui nous obligerait à développer de nouvelles solutions techniques et technologiques, de nouveaux services communautaires.

Ce qui implique en parallèle un ambitieux plan de formation et d’éducation…..

Nous ne pouvons rester captifs de al toute puissance d’un état, même si celui ci tire encore le monde….

Demain, même si internet n’était pas coupé, nous pourrions avoir l’obligation de payer pour l’utiliser….



Un rêve improbable : et si on arrétait de se f….. du monde ?

La France va mal; le monde occidental va mal, le monde entier va mal.

Ce n’est un secret pour personne. Même dans les cités, ou dans les bas fonds de la civilisation, dnas les quartiers chics comme dnas les zones rurales, tout le monde comprend, mais surtout ressent le malaise qui maintenant fait partie de notre réalité quotidienne.

A ce sujet, deux écoles s’affrontent, avec divers courants de pensées quasi parallèles, chacun avec ses nuances propres.

  1. Il faut taire  les mauvaises nouvelles et distraire absolument par tous moyens la population, quitte à mentir
  2. chacun doit être responsable de sa propre vie, et la gérer en concordance avec la société dans laquelle il vit, en toute responsabilité, en toutes responsabilités.

Si l’on se référe au premier courant de pensée, l’homo occidentalus n’est pas suffisament prêt, ni conscient, pour entendre les vérités qui pourraient le bouleverser, et l’on doit taire celles ci, quitte à mentir si nécessaire.

Les derniers exemples en date :  les radiations du nuageTchernobyl n’ont jamais dépassé la frontière française; puis les radiations étaient largement en dessous du seuil tolérable.

Rappelons à ce propos que les diverses personnes qui gèrent le nucléaire en France ont l’obligation de garder le secret sur les informations qu’elles détiennent.

Le chomage ne passera pas la barre des x millions….

La crise économique est derrière nous, la reprise est la….

La grippe aviaire ne nous concerne pas, n’est pas dangereuse.

Le virus de la grippe h1n1 ne présente aucun risuqe….sauf pour les personnes faibles….inutile de s’affoler…il n’y a pas de pandémie (3000 nouveaux cas en France chaue semaine cependant); il ne faut pas en parler, il ne faut pas affoler, les médias en disent trop et n’importe quoi…

La pollution et l’effet de serre ne sont pas si nocifs, nous pourrons y faire face…

Il n’y aura pas de canicule, les réserves en eau sont suffisament importantes, le réchauffement de la planète est une vue de l’esprit.

El niño est une vaste fumisterie.

Quant aux risques de l’enfouissement des déchets radioactifs, ils sont inexistants (puisque nous avons un besoin urgent de plsu d’électricité et que le nucléire coute moins cher…).

Enfin, le nouveau toc à la mode  » le bonheur intérieur brut« …

ETC….

ETC….

ETC….

Nos politiques estiment que nos u ne pouvons être responsables; ils savent ce qui est bon pour nous, et nosu gouvernent dans le meilleur des mondes possibles

Ils ont surtout peur que la rue décide un jour de rejouer mai 1968.

Pour arriver à leurs fins, sont utilisés tous les moyens possibles pour distraire la population, et éviter les vraies questions :

  • le jeu sous toutes ses formes
  • le pain par l’allocation de divers subsides permettant de tenir la tête hors de l’eau (rsa, aah, )
  • la désinformation
  • l’avalanche d’information
  • les promesses
  • la menace
  • les complications administratives et judiciaires
  • la surveillance audio visuelle

Tout cela au mépris de la légalité et de la démocratie, loin des canons de la République.

Une autre approche devient nécessaire. Il est plus que temps de comprendre que nous sommes à un tournant de notre société au minimum, à un changement de civilisation certainement.

Des civilisations évoluées ont disparues pour beaucoup moins que cela (incas, aztèques, romains, grecs, indiens, vikings….).

Nous devons mettre en place et en route cette nouvelle société, et cela ne peut se passer que gràce à la confiance.

La confiance dans nos capacités, la confiance dans notre jugement, la confiance dans notre réactivité, la confiance dasn notre engagement.

Cet engagement de toute façon est obligatoire, tant que les fondations de notre société tiennent : famille, morale, règles…

Il nous faut absolument préparer très vite et tenir un projet de société qui permmette à tout un cahcun de s’y retrouver, donne la chance à chacun d’entre nous d’être partie prenante d’un but commun, chacun grace à ses cpaacités, petites ou grandes, pour le bien commun.

La récompense matérielle est une chose, nécessaire, et implique de lourds investissements.

La récompense de participer, tous, à un but commun, est certainement beaucoup plus le garant du ciment des fondations de notre société.

Une société qui demain, dans tous les cas, ne sera pas celle d’aujourd’hui. Une société qu’il est urgent d’inventer, mais aussi de préparer et d’expliquer.

Tout est à inventer mais cela à condition de nosu faire confiance.

auto entrepreneur, auto entrepreneuse, entrepreneuse, entraineuse ?

Le statut de l’auto entrepreneur mis en place par la  LOI n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie est il une bonne chose ?

Si l’en en croit cet article, oui, mais à la condition que les profiteurs de tous poils soient mis hors d »état de nuire.

Il en est bien autrement, puisque déjà deux associations se sont proclamées fédératives de ces auto entrepreneurs, dont l’une soutenue par l’Etat (?).

Les vendeurs de tous poils, les démarcheurs de tous ordres et les filous de toutes espèces se sont empressés, dès avant la procalmation de la loi de préparer le terrain en leur faveur, afin de cueillir plus aisément les fruits de leur promptitude.

Il est à espérer (mais difficile de faire la part du vrai dans le déluge d’informations publi relationnelles et de propositions de marketing virales publicitaires) que nos auto entrepreneurs verront la lumière.

La route est longue avant le nirvana de l’entrepreneur, souvent détournés par les appats des sirènes de l’économie de marché et par les propositions éhontées des erpents du capitalisme….

La reprise a commencé….

La reprise a commencé… pour les économistes du Fond Monétaire International.

Oui, mais…elle sera difficile car elle ne connait pas les règles propres aux crises habituelles…

Nous devrions nous mettre en position d’attaque; Prendre acte d’une guerre économique sans merci qui va frapper l’ensemble du monde, laissant sur le carreau tant de pauvres gens. Voulons nous ce monde dévasté ? voulons nous continuer à être dirigés par des prophètes incapables de prévoir quoi que ce soit ?

Il serais si simple de considérer que nous sommes en guerre, en guerre sainte, pour une reprise économique, pour une amlioration sans précédents de nos conditions de vie, des conditions humaines, permettant d’apporter la dignité à chacun des habitants de cette terre, bien malade, que nous pouvons sauver avec la volonté.

Quelle reprise voulons nous ? A nous dela décider.

Réduire les dépenses publiques ?

Dans une interview accordée à LCI, Mr TRICHET ( président de la Banque centrale européenne (BCE)) a exhorté la France en particulier, ainsi que les autres pays de la zone euro a réduire leurs dépenses, afin de ne pas porter atteinte à la confiance des citoyens.

Nous sommes, dois je le rappeler depuis la première crise pétrolière, et malgré diverses politiques économiques visant à rétablir notre pays, en récession.

Les mesures d’économie, les plans de réduction des budgets se succèdent sans discontinuer, alors que l’on nous annonce le probable effondrement de notre système de soins, ainsi que celui de nos retraites dans un avenir très proche.

La  dette atteindrait 77% du PIB !

Chiffre énorme, mais qui ne signifie pas grand chose.

Or le fait que nous dépassons du double (8%du pib) le déficit public autorisé par le pacte de stabilité européen, ce qui nous met bien évidemment dans les mauvais élèves de l’Europe, le poids de la dette n’est qu’un élément à prendre en compte parmi divers facteurs aussi importants.

Un Etat ne se conduit pas comme un ménage. Son budget ne dépend pas forcément des économies réalisées. Un bas de laine n’est pas forcément gage de bonne santé.

Or depuis 1973, et plus particulièrement les années 1980, le budget de l’Etat français est en déficit constant.

Cela ne serait rien, si la croissance économique pouvait nous permettre d’augurer de vraies recettes; il n’en sera rien pour les prochaines années. Et très probablement plus jamais. Sauf à prévoir une nouvelle expansion, du type « new deal » américain. Ou une découverte si improbable qui permettrait de ne plus payer l’énergie (encore qu’en ce cas, le chômage atteindrait des proportions plus que considérables…).

La réalité est la suivante : nous sommes en cessation de paiement dans un avenir très proche, ou en banqueroute, si l’on préfère.¢

Quelles sont les solutions qui s’offrent ?

Écouter Mr Trichet ?

Il y en a assez de ces plans d’économies mal ficelés, de ces dépenses parallèles qui augmentent plus vite que les économies. De plus, nous sommes loin du compte aujourd’hui. Si cela était peut être possible hier, cela ne l’est plus depuis 1975 et la création des ANPE, qui deviennent aujourd’hui les pôles pour l’emploi, complètement dépassés à ce jour et pour lesquels il va falloir dépenser sans compter pour faire face à l’afflux des futurs nouveaux chômeurs.

Continuer à fabriquer de nouvelles mesures d’économie, en ne remplaçant pas les fonctionnaires ou les salariés ?

Une simple goutte d’eau dans un déficit abyssal. Qui de plus apporte un mauvais service, heurte les populations inquiètes de l’avenir, et provoque mécontentements, créé les tensions que nous connaissons actuellement économiquement, et socialement.

Emprunter pour créer des facteurs de croissance (à condition que l’argent soit effectivement utilisé dans des constructions utiles et porteuses de bénéfice, ce que ne serait pas la rénovation de l’Elysée par exemple, pourtant nécessaire)?

Cela prouve simplement qu’il y a de l’argent, peut être pas aux endroits voulus, ou nécessaire mais…

Cela me rappelle les différents emprunts de l’Etat français, qui nous ont coutés souvent si chers et ont permis la naissance de l’augmentation facile des impôts indirects….

Ce n’est pas la solution; cependant c’est un phénomène à ne pas négliger.

Mais quand EDF emprunte pour demander dans le même temps une augmentation de 20% de ses tarifs….

Que nous reste-il ?

J’ai émis sur ces différentes pages, quelques propositions.

Nous n’avons pas le choix et nous devons parier sur l’avenir.

Deux axes sont à explorer :

  • Créer de la richesse avec par exemple, la recherche et le tourisme, qui sont nos deux fleurons.

Nous avons la chance d’avoir un pays magnifique, une notoriété mondiale. Exploitons la pour d’une part, offrir aux touristes des séjours remarquables et merveilleux, qui nous permettrons de créer de l’emploi.

Dans le même temps, cette notoriété, utilisons la pour promouvoir nos centres de recherches, nos savants, et faire venir le gratin de la recherche mondiale, à des conditions avantageuses que même les américains devront nous envier.

Nous devons, cependant, être capables d’accueillir ces étrangers, afin qu’ils se sentent bien et désirent rester chez nous. Un plan d’apprentissage des langues et de l’accueil, du service, doit être mis en place, à grande échelle.

A quoi servent les études d’aujourd’hui, si nous ne pouvons pas échanger avec le reste du monde et restons dans notre monde franco-français ou francophone (qui se réduit comme une peau de chagrin)?

Promouvoir nos ressources, nos richesses, afin de les vendre dans le monde entier. Nos derniers fleurons étaient par exemple l’aéronautique : de magnifiques réalisations, de retentissants échecs commerciaux.Nous ne pouvons nous permettre de voir se reproduire ce genre de dépenses inconsidérées qui nuisent à notre image, gaspillent nos ressources, et fabriquent de la misère.

Certaines pistes commencent à être exploitées : l’INA qui permet de proposer un catalogue de publications audio visuelles extrêmement important grâce à une mise en ligne pertinente, moyennant finances.

Mais est il normal de voir Google s’insérer dans nos bibliothèques, alors même que nous avons Gallica ?

La libre concurrence nous en avons vu les méfaits avec l’Ami, l’environnement détruit ou pollués

  • Mais tout cela est bien beau, ce n’est pas suffisant. Nous pouvons, nous devons être force de proposition. Nous devons nous mettre sans tarder à ériger le monde de demain, le monde de nos enfants. Il n’est pas acceptable que des millions, voire des milliards de personnes vivent en dehors des éléments qui composent notre vie occidentale industrialisée comprenant entre autre l’hygiène, l’eau potable, l’alimentation et la santé.

Il est de notre devoir, de notre responsabilité d’hommes et de femmes de faire enfin fi des finances et partager équitablement les ressources qui nous appartiennent en commun.

Il n’est pas normal d’accepter que certaines régions ou monuments deviennent patrimoine commun de l’humanité, quand des personnes meurent de faim ou de maladie.

Nous avons un changement de mentalité terrible à assumer.

Nous avons besoin d’expliquer, de proposer et de convaincre. C’est un challenge, mais un challenge vital.

Sinon, demain, c’est à dire dans les prochaines années, notre monde éclatera, et nos petites vies tranquilles n’auront plus vraiment de prix….