La recommandation de bonne pratique intitulée « le diagnostic et prise en charge des comorbidités psychiatriques et addictives » est retirée du programme de travail de la Haute Autorité de santé.

Je me demande bien ce que cela peut vouloir dire. J’ai bien une idées ou deux, mais trop tôt pour les évoquer.

Un enterrement de première classe deux ans après le début de l’expertise ? Alors même que la partie psychiatrie de la santé est au plus mal ?

 

https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2881277/fr/decision-n-2018-0179/dc/mprog-du-3-octobre-2018-du-college-de-la-haute-autorite-de-sante-portant-modification-du-programme-de-travail

https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2018-10/dc_2018_0179_comorbidites_psy_addictions_cd_2018_10_03_vd.pdf

Publicités

Tabac et franchises

La nouvelle circulaire d’interprétation applicable est ici :

http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2014/09/cir_38709.pdf

 

Très intéressante, car il s’agit d’une circulaire simple, donc sujette à interprétation et surtout au contrôle souverain du juge :

 

 

Cependant cette limite de 4 cartouches de cigarettes, je vous conseille de la respecter.

Car vu l’augmentation de la fraude exponentielle, il est certain que les contrôles en cette fin d’année seront multipliés. Or, les risques sont importants.

 

Simplement, cette circulaire peut être interprétée.

 

Si je transporte 10 cartouches, sachant que ma consommation est de trois paquets par jours (oui je sais ce n’est pas bien!), et que je retourne sur un pays frontalier une fois par mois, ne dois je pas être absous?

Les drogues au travail

Du coup pour la Mildt, la question des tests de dépistage à l’embauche et au cours de la carrière du salarié – jusque-là réservés aux seuls postes à risque – se pose.

http://www.20minutes.fr/article/581141/Societe-Des-salaries-pas-seulement-accros-au-boulot.php

Et si on s’occupait avant de la souffrance au travail?

Ou de la difficulté à travailler ?