Posts Tagged ‘dépression’

Santé mentale : des soins aisés ?

vendredi 18 juillet 2014 198

Type même de question de société !

 

La santé mentale ; la folie. Un problème. Des solutions seraient possibles,économiquement viables.

Mettre la folie en  équation économique il faut oser. Ils l’ont fait !

Gérer la folie par une prise en charge médicamenteuse (économique) , il fallait oser. C’est fait !

http://www.lenouveleconomiste.fr/financial-times/la-sante-mentale-est-notre-prochain-probleme-23513/

 

 

 

En même temps, quelles solutions existent de nos jours ? Si je ne m’abuse :

 

  1. la camisole chimique
  2. l’enfermement physique par la contrainte

De là à obliger certains, hors normes (c’est à dire consciemment ou inconsciemment agissant autrement que moi ou que l’autre) à se soigner grâce à des petites pilules vendues par certains laboratoires « amis », il n’y a qu’un pas.

En France, il y a maintenant plusieurs années ont disparu les « villages » psychiatriques ou vivaient « ensemble » toutes les strates d’individus que la société « éloigne », par peur ou méconnaissance (quelquefois avec raison ?) au profit de petites unités intégrées dans la ville. Et sont arrivés les « hôpitaux de jour »…

Mais les moyens manquent pour assurer un suivi de qualité.

Quand il est écrit que le traitement serait peu onéreux, et facile à mettre en place, c’est sans doute faire preuve d’un bel optimisme vendeur.

 

Quant aux raccourcis de cet article, fustigeant chômage ou détention pour vendre cette solution médicamenteuse, elle est un raccourci particulièrement grave d’une vraie méconnaissance de la question. Et éthiquement dangereuse, comme il est souligné plus bas dans un commentaire.

Enfin la partie TCC ou  thérapies cognitivo-comportementales très à la mode actuellement ne sont pas abordées mais mériteraient de l’être. A priori, les soignants et les pouvoirs publics (la HAS par exemple le met à toutes les sauces) en sont de plus en plus friands, regrettant même que ces possibilités, actuellement, n’aient pas la faveur ni des praticiens de ville, ni des malades eux mêmes !

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Sauvons les pasteurs américains menacés de disparaitre.

lundi 30 septembre 2013 272

Oui, bon, j’exagère un peu.

Cependant ce billet d’Eric Lindell met l’accent sur un mal être profond d’une certaine catégorie de population au sein de cette communauté particulière.

http://www.lavie.fr/sso/blogs/blog.php?id=11394

L’étude citée prendra fin seulement en 2016.

Si un certain nombre d’interrogations se posent sur le pourquoi, malgré un certain nombre de réponses logiques comme la surcharge de travail et l’impression de ne pas en faire assez, certaines sont particulièrement surprenantes et source d’interrogation, comme l’isolement social, ou le poids du jugement des autres.

Les questions soulevées sont intéressantes, en particulier sur la difficulté à être pasteur aujourd’hui, et à être soutenu dans son sacerdoce.

Mais cela pose surtout le devenir de nos sociétés en mal de lien social, en mal d’écoute et de soutien. Les psychologues et gourous plus ou moins sérieux ont de beaux jours devant eux.

A moins que Facebook soit la solution à notre problème de société actuel qui est l’isolement au milieu des autres ?

Quand on voit le nombre de relations commencées sur internet avant d’aboutir à la vie commune….

 

 

 

 

La dépression servirait à s’adapter; à progresser ?

dimanche 13 septembre 2009 255

Cette étude ralatée dans explique que la dépression serait un processus d’adaptation, permettant de ne pas se laisser distraire par d’autres problèmes ou stimulis sociaux et physiques, afin de régler par dissection de la question à la base de l’état dépressif le soucis.

Je résume, allez voir le commentaire de cet article, très bien fait.

Cela ouvre des perspectives à la recherche, aux médecins et aux psychiatres.

Je serais assez de leur avis.

Un professeur écrivait récemment que « ces personnes (il parlait des personnes atteintes de fibromyalgie, de spasmophilie) sont les sentinelles de la vie ».

Cette étude laisse à penser qu’il aurait raison.

Et je suis assez enthousiaste à l’idée que nous allons peut être vers une nouvelle approche de la maladie, qui, pour moi, a toujours été l’un des facteurs de l’évolution.

Après tout, les grandes découvertes en médecine se sont faites durant les plus grandes épidémies de notre ère, ou les plus grandes boucheries légalisées (les guerres).

La science, l’art, a progressé souvent grace à des personnes en constant état dépressif, les révolutionnaires ont souvent été difficiles à vivre pour leurs médecins…

De grands changements nous attendent dans les prochaines années, et nous devons espérer l’aide de personnes capables de les comprendre et de les prévoir; de les diriger…

La dépression, il faut en parler

lundi 6 juillet 2009 186

La dépression vous prend sans prévenir. Elle arrive insidieusement, par petites touches, jusqu’à la chute, brutale, abrupte, immédiate.

La dépression est un mal honteux, qui se cache et dont on ne parle pas.

Il est mal vu d’être dépressif, au mieux on considère que votre cas relève de l’hopital, au pire, et de façon courante, on pensera que vous êtes fainéant ou tire au flanc, et que vos symptômes qu’au début vous avez décrits à vos amis avant de les dissimuler et de les cacher, sont simulés.

Il faut en parler et faire comprendre ce mal être, ce mal vivre, qui gâche la vie des personnes atteintes. Il faut accepter d’en parler, de se confier, à un psychiatre, à son docteur, et à ses proches. Mais il faut aussi que les proches soient ouverts et prêts à entendre, à écouter.

L’INPES a eu le mérite de concevoir ce site nécessaire à la compréhension de cet état catatonique, ou la dépression conduit à ne plus aimer la vie, et donne envie de la quitter.

La dépression peut se combattre, mais il faut le vouloir, il faut en vouloir, et surtout ne pas pas perdre espoir.

INPES le site de la dépression

livret en pdf sur la dépression

La dépression

mercredi 8 octobre 2008 281

La dépression vous prend sans prévenir. Elle arrive insidieusement, par petites touches, jusqu’à la chute, brutale, abrupte, immédiate.

La dépression est un mal honteux, qui se cache et dont on ne parle pas.

Il est mal vu d’être dépressif, au mieux on considère que votre cas relève de l’hopital, au pire, et de façon courante, on pensera que vous êtes fainéant ou tire au flanc, et que vos symptômes qu’au début vous avez décrits à vos amis avant de les dissimuler et de les cacher, sont simulés.

Il faut en parler et faire comprendre ce mal être, ce mal vivre, qui gâche la vie des personnes atteintes. Il faut accepter d’en parler, de se confier, à un psychiatre, à son docteur, et à ses proches. Mais il faut aussi que les proches soient ouverts et prêts à entendre, à écouter.

L’INPES a eu le mérite de concevoir ce site nécessaire à la compréhension de cet état catatonique, ou la dépression conduit à ne plus aimer la vie, et donne envie de la quitter.

La dépression peut se combattre, mais il faut le vouloir, il faut en vouloir, et surtout ne pas pas perdre espoir.

INPES le site de la dépression

 

livret en pdf sur la dépression

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