Débuts d’une catastrophe annoncée.

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre le message que vient de lancer ce jour notre président à Saint Quentin.

Sous couvert de mots rassurant comme : il faut laisser du temps aux mesures prises , on vient de nous annoncer que la crise serait plus sérieuse que ce qui avait à la fois été annoncé et prévu.

Arrêtons de fermer les yeux et de faire l’autruche pour une fois en France.

La crise est sérieuse et sévère.

Elle est mondiale, et entamera la solidité des états, en particulier ceux du vieux continent, et de la maintenant moribonde Amériqe.

Tout le monde ou presque, devra lutter pour sa survie, et celle de ses proches.

Les états policés vont se retrouver confrontés à l’émergence de nouveaux groupes, qui se retrouveront sous la bannière des plus forts, et à celle de mouvements incontrôlés et incontrôlables, inféodés à des mouvements religieux intégristes, ou à de riches “barons” qui en l’échange de leur protection gouverneront des régions ou seule leur loi comptera, et ou la morale des états ou des religions sera bannie.

Débuts d’une catastrophe annoncée.

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre le message que vient de lancer ce jour notre président à Saint Quentin.

Sous couvert de mots rassurant comme : il faut laisser du temps aux mesures prises , on vient de nous annoncer que la crise serait plus sérieuse que ce qui avait à la fois été annoncé et prévu.

Arrêtons de fermer les yeux et de faire l’autruche pour une fois en France.

La crise est sérieuse et sévère.

Elle est mondiale, et entamera la solidité des états, en particulier ceux du vieux continent, et de la maintenant moribonde Amériqe.

Tout le monde ou presque, devra lutter pour sa survie, et celle de ses proches.

Les états policés vont se retrouver confrontés à l’émergence de nouveaux groupes, qui se retrouveront sous la bannière des plus forts, et à celle de mouvements incontrôlés et incontrôlables, inféodés à des mouvements religieux intégristes, ou à de riches “barons” qui en l’échange de leur protection gouverneront des régions ou seule leur loi comptera, et ou la morale des états ou des religions sera bannie.

Lettre ouverte à Monsieur le président de la république (suite….)

Monsieur le président,

Je fais un aparté aujourd’hui car j’ai le cœur gros et j’estime que vous avez un devoir, celui d’assistance à personnes en danger.

Pour la bonne compréhension de mon discours je vous précise être guichetier en bureau de poste, en province, mais cependant l’un des 1000 plus gros.

Ce qui me permet de voir une bonne partie de la population française, des citoyens, et en particulier les laissés pour compte de la société, les chômeurs, rmiste, handicapés de la vie, infirmes de l’éducation, ou les révoltés d’un monde en perdition.

Je vois aussi heureusement, des usagers du service public qui n’ont pas de difficultés majeures.

Aujourd’hui, j’ai du expliquer à une usa gère une règlementation concernant sa pièce d’identité. Elle venait avec sa fille pour percevoir un mandat de trente euros que sa mère lui envoyait en dépannage.

Elle m’a avoué ne pouvoir payer des photos d’identité.

Dans quel monde vivons nous, monsieur le président, ou l’on ne peut changer de papiers d’identité, périmés par la législation, du fait de malheureuses photos d’identité?

Mais ce n’est pas étonnant; une grande partie de nos habitués à les mêmes difficultés financières, que nous allons satisfaire ces jours ci grâce au paiement des échéances sociales du mois.

Mais ce n’est pas cela qui m’a révolté. C’est surtout le fait qu’après avoir remercié sa mère pour l’envoi des fonds (au figuré), elle m’a avoué attendre cet argent pour pouvoir mettre du gasoil dans son véhicule pour aller travailler…

Cela, sans se plaindre; c’était juste un constat.

Et elle a rajouté : « vous savez, je ne suis pas la seule ».

Jusqu’à présent, Monsieur le président, j’avais réussi à conserver une carapace de surface. J’ai toujours considéré que mon travail en tant que guichetier n’était certainement pas celui d’assistante sociale, et qu’il existait d’autres endroits ou d’autres structures pour se faire aider ou assister.

Mais cette femme m’a ému aux larmes.

Dans quel monde vivons nous, Monsieur le président ? Elle est partie avec un vrai sourire, non pas un sourire de convoitise sur les trente euros qu’elle venait de récupérer, mais un vrai sourire, qui emplissait le bureau de poste de sa présence, de sa bonté et de sa lumière.

Des personnes comme elles, j’en vois rarement.

Des personnes vivant sous le seuil de la pauvreté, j’en vois beaucoup trop.

Savez vous, Monsieur le président, qu’aujourd’hui vos concitoyens, malgré la sécurité sociale, ne vont pas (ou au moins retardent) leurs visites chez le médecin, et, en particulier ne se font pas soigner dents et yeux?

Savez vous que des visites chez les spécialistes sont annulées faute de moyens ? Avec des conséquences que vous n’envisagez pas encore, mais qui auront des répercussions dans un futur proche (imaginez des consultations psychiatriques et essayez d’en prévoir les conséquences….).

Des personnes qui recherchent désespérément un travail, un emploi, j’en vois trop.

Des personnes qui doivent se présenter à des emplois bidons d’une heure, à 30 km de leur domicile, je l’ai vu…

Des personnes qui ne savent plus quoi faire, et qui attendent le remboursement de la sécurité sociale pour manger, c’est monnaie courante.

Mais quand je vois que les personnes qui ont un emploi ne peuvent pas ou plus s’en sortir, je suis révolté.

Monsieur le président, il est urgent d’agir; réellement, pour le bien de tous.

Vous êtes le président d’un pays que les autres peuples nous envient, mais regardez dans les rues : sans abris; chômeurs; manifestants et laissés pour compte.

Est ce cela que vous voulez ? Est ce cela que vous avez espéré?

Le premier président de la V république a créé une grande puissance…le second n’a pas eu le temps de faire beaucoup. Le troisième, si je ne m’abuse à créé l’ANPE…le quatrième a voulu changer le monde….le cinquième a laissé son épouse s’occuper des enfants malheureux…Et vous? Quelle trace allez vous laisser ?