Cigarette électronique; ça bouge

Décidément pas un seul jour sans que ces petits tubes dit électroniques ne fassent parler.

 

J’ai bien mon idée sur la question, mais je crois qu’il n’est pas besoin de commenter cet article. On y voit simplement le lobby du tabac en action. Question de gros sous et pas comme on voudrait nous le faire croire de santé publique !

 

http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201407/20/01-4785362-cigarette-electronique-la-sante-publique-veut-des-regles.php

 

Personnellement, je ne fume plus. Pour le moment, car je préfère le cigare. Mais ma justification est économique, et pas une question de santé. Trop d’argent dépensé, simplement.

 

Mais si il est logique d’interdire de fumer une cigarette électronique près d’enfants en bas âge, aucune justification précise, à l’heure actuelle, ne permet de valider une interdiction par ailleurs.

Il serait plus intéressant de se battre pour de bon contre les méfaits du tabac, ou des drogues diverses que l’on peut respirer maintenant à tous les coins de rue, ou dans certains wagons de la sncf.

E-cigarette ou E=Mc2 ; je t’aimes moi non plus.

Je prends la précaution de préciser que cet article est actuellement libre de toute publicité et de toute société sponsorisant celui ci.

Si cependant un partenariat avait lieu vous en seriez informé précisément.

 

La E-cigarette ou cigarette électronique fait couler tellement d’encre (électronique) que je n’ai pu résister au plaisir d’en discuter ici.

Ayant à mes côtés l’une de ses fans de nicotine, adepte des bronchites à répétition et de la clope du matin (et du jour et du soir et de la journée) à côté de moi, son intention de passer à ce produit alléchant par tous ses aspects ne pouvait que me plaire.

Le résultat fut probant…..pour un temps.

Je pense que certaines personnes pourront ainsi au minimum diminuer leur consommation de tabac.

D’autres reviendront au tabac….Mais beaucoup d’autres pourront ainsi vapoter en toute tranquillité, gagnant sans doute beaucoup de points au jeu de la vie.

Quand à notre système de santé il en sera heureux, car un grand nombre de personnes ne subira sans doute pas les affres de la dépendance au tabac et de ses méfaits insidieux.

 

Et les lieux publics seront eux aussi plus sains.

Quand aux discussions sur l’innocuité ou pas de ces cigarettes électroniques, elles ne devraient même pas avoir lieu d’être.

 

Sauf que les intérêts de beaucoup de personnes sont liés à ce nouveau marché émergent en croissance exponentielle.

Et en particulier les marchands de tabac qui poussent à hue et à dia pour récupérer ce juteux marché.

 

Tout ce que je sais quant à moi, et ce malgré les observations de la HAS  (http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/01/21/e-cigarette-le-ni-oui-ni-non-de-la-haute-autorite-de-sante_4351521_1651302.html )

c’est le plaisir retrouvé en lieu fermé (un appartement par exemple) d’une atmosphère sans tabac, sans cendres voltigeantes, sans mégots dans des cendriers débordants et sans odeurs désagréables.

Et cela vaut plus que quelques interrogations sur la nocivité supposée de ces cigarettes électroniques.

Je dis moi que la Has se trompe.

Il faudrait mettre à libre disposition, et dans des distributeurs cigarettes et produits, et multiplier les possibilités de prendre plaisir à vapoter.

Et au lieu d’y mettre un frein, nous servir de nos possibilités industrielles pour inonder le marché mondial de produits de qualité.

Ce sera le seul bémol que je mettrais : il nous faut des garanties absolues quant aux produits mis en vente, car le danger vient actuellement de produits en libre accès non fabriqués en Europe.

 

Mais à ce sujet, aucun des acteurs concernés, Has, ministère de la santé, ou direction de la cooccurrence ne sont très bavards.

Quant aux informations à connaitre pour vous faire votre propre opinion :

http://www.medscape.fr/voirarticle/3600254

http://www.medscape.fr/voirarticle/3600038_1

 

Ah au fait dernier petit plaisir : ne pas geler en fumant sur le trottoir !

 

Quel plaisir inoui !

Dommage pour la Has, et dommage pour les marchands de tabac….

Quant aux jeunes….ne vaut il pas mieux les voir vapoter que sniffer de la drogue ?

 

 

La cigarette électronique

En tout cas cette cigarette elle en fait couler de l’encre (électronique ?).

Et pourquoi un tel remue ménage pour un produit déjà quasi banalisé?

Qui n’a vu l’un ou l’autre vapoter avec ce petit cylindre qui laisse sortir de la bouche un peu de vapeur d’eau ?

Beaucoup de bruit, d’interrogations, même de rapports arrivent à point pour laisser un doute s’insinuer quant à la nocivité de ce produit.

Et divers intervenants dont à priori aucun n’est impartial se sont jetés dans une bataille qui n’a d’autre but que de réglementer un produit nouveau déjà adopté par beaucoup.

La Seita et ses bureaux de tabac qui voient d’un mauvais oeil cette concurrence qui entame leurs bénéfices et un monopole de fait.

L’Etat qui voit lui aussi ses recette fiscales baisser.

D’autres intervenants, dont sans doute des groupes de pression qui souhaitent récupérer un marché particulièrement juteux et à la croissance exponentielle.

C’est pourquoi députés et sénateurs montent au créneau.

Comme par exemple Jean-Vincent Placé, sénateur, qui reconnait lui même que dans tous les cas elle est sans doute moins nocive que la cigarette traditionnelle.

Il n’est pas un jour sans qu’un nouveau communiqué ou article pose un doute sur cette cigarette électronique qui permet de manière certainement plus efficace que n’importe quel patch anti tabac de freiner sa consommation de tabac et de nicotine.

Pour un prix qui plus est modique, trop modique selon certains.

Seul condition impérative : résister aux sirènes chinoises du low cost. Ne surtout pas acheter dans des boutiques n’ayant pas des produits français ou européens. Car en ce cas effectivement, les substances contenues peuvent être nocives. Surtout on n’a aucun moyen de tracer leur fabrication.

http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ130908322&idtable=SEQ130908322&date=dateJORep&idtable=q200202%7Cq200244%7Cq200242%7Cq200277%7Cq200329%7Cq200377%7Cq200483%7Cq200608%7Cq200627%7Cq200678&id=qSEQ080403861&rch=qb&ct=1_2_3_4_5_6_7_8_9_10_11_12_13_14_15_16_17_18_19_20_21_22_23_24_25_26_27_28_29_30_31_32&al=true

Encadrement de la cigarette électronique

14 ème législature

Question écrite n° 08322 de M. Jean-Vincent Placé (Essonne – ECOLO)

publiée dans le JO Sénat du 26/09/2013 – page 2744

M. Jean-Vincent Placé attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conséquences de la cigarette électronique. 

La cigarette électronique fait partie des nouvelles options pour arrêter de fumer, à l’instar du patch à la nicotine. L’étude parue dans la revue médicale The Lancet conclue que, à six mois, l’abstinence totale est de 7,3 %, contre 5,7 % avec les patchs. 57 % des personnes qui ont utilisé une cigarette électronique à la nicotine lors de cette étude ont diminué de moitié le nombre de cigarettes fumées chaque jour. 
Nous constatons que la e-cigarette est devenu un objet de consommation de plus en plus répandu, vendu dans des magasins spécialisés ou sur internet. 
Cependant, en septembre 2013, « 60 Millions de consommateurs » révèle la présence de composés potentiellement cancérogènes dans certains produits et alerte les autorités. Les vapeurs émises par certaines cigarettes électroniques contiennent des substances telles que l’ormaldéhyde, l’acétaldéhyde, l’acroléine ou encore des traces de métaux lourds. L’étude montre également le manque d’information (ou son caractère mensonger) sur les compositions indiquées sur l’étiquette. 
Les conséquences sur la santé de la cigarette électronique sont à ce jour mal connues. Certes elle ne contient pas 4 000 substances toxiques ou cancérogènes comme une cigarette classique, mais elle n’est pas pour autant sans danger. 
Si la cigarette électronique peut constituer un outil pour diminuer et arrêter la consommation de tabac, elle doit être encadrée pour ne pas devenir un véritable phénomène de société, à la portée de tous les consommateurs. Il paraît notamment dangereux que les jeunes puissent accéder à la e-cigarette librement (notamment sur internet), ce qui peut les rendre dépendants à la nicotine et les pousser parfois à passer à la cigarette classique par la suite. Il paraîtrait, à cet égard, plus adapté qu’elle soit commercialisée seulement en pharmacie. 

Il lui demande qu’elle est la position du Gouvernement vis-à-vis de la cigarette électronique et ce qu’elle compte mettre en œuvre pour l’encadrer au nom du principe de précaution.

 

Réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé

publiée dans le JO Sénat du 19/12/2013 – page 3645

Les cigarettes électroniques font l’objet d’une attention particulière du Gouvernement qui a décidé, à la suite de la remise du rapport du professeur Dautzenberg, de rappeler par circulaire les dispositions qui s’appliquent en matière de publicité et de poser l’interdiction de la vente aux mineurs. Cette dernière disposition a été introduite par amendement au projet de loi sur la consommation, lors de son examen en première lecture par l’Assemblée nationale en juin, attestant de la résolution des pouvoirs publics à encadrer rapidement l’usage de ce produit. Enfin, le conseil d’Etat a été chargé d’étudier les possibilités juridiques d’introduire dans notre droit l’interdiction de « vapoter » dans les lieux publics où il est déjà interdit de fumer. Par ailleurs, au niveau européen, la France est fortement impliquée dans la révision de la directive sur le tabac de 2001. La ministre des affaires sociales et de la santé tient à rappeler sa détermination sans faille à lutter contre le tabagisme qui est la première cause de mortalité évitable en France. Il est responsable de 73 000 morts par an, sachant qu’à 17 ans un jeune sur trois fume régulièrement.

La réponse ministérielle laisse à désirer, dans tous les cas.

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