Posts Tagged ‘chômage’

Maintenant on va pouvoir travailler.

dimanche 7 septembre 2014 249

Et si maintenant, notre président de la république se comportait en président?

Il n’a plus rien à perdre.

Passons sur le peu glorieux brûlot de la femme trompée, qui aurait pu être évité, mais qu’il devra supporter longtemps.

Valérie Trierweiler aurait pu s’en dispenser de ce livre. Elle n’en sort pas grandie. Et c’est dommage, car , en définitive, je l’aime bien, cette femme. Comme j’ai aussi aimé Anne Sinclair et Cécilia Attias .

Leur détermination, leur vivacité, et ce front commun qu’ont ces femmes touchées par la vie.

J’espère pour Valérie Trierweiler qu’elle réussira à se reconstruire. Et à pardonner.

Mais si maintenant on passait à autre chose? Et très vite.

 

Je ne parlerais pas politique, notre président est assez malin pour s’en occuper.

Mais de La France , et des français.

Vous avez deux années, monsieur le président, pour faire ce que vous avez promis.

En deux années on peut accomplir des miracles, seul et contre tous. Et vous vous avez tout l’appareil d’Etat derrière vous.

Et les mains libres pour avancer.

Saisissez cette chance que vous avez. Vous pouvez accomplir un miracle.

 

A condition de le vouloir, et d’avancer.

Vous n’avez pas le droit de vous retirer dans votre tour d’ivoire. Vous avez le devoir d’agir. Et de prévoir. De planifier un avenir pour la France.

Allez vous rester le président honni, et défait, ou bien être le visionnaire que l’histoire gardera et encenseras?

 

Ensemble, nous pouvons faire que l’avenir devienne beau. Pour tous.

Et couper l’herbe sous le pied à tous ceux qui vous croient, ou vous espèrent fini.

Donnez moi raison.

 

Ps: il y a plus important que le genre. Il y a la lecture, et l’écriture. Le numérique aussi, mais ensuite. Pour rédiger du code, il faut savoir placer lettres et signes.

 

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La croissance de l’entreprise passe par les bons alimentaires et l’aide caritative.

samedi 2 août 2014 213

En tout cas c’est le modèle choisi par le capitalisme américain dans toute sa splendeur.

Pour argumenter ses dires, le chroniqueur du New York Times cite par exemple les niveaux de salaires pratiqués par Walmart. Il se réfère à des études où le salaire minimal d’un employé Walmart est de 8,81 dollars alors que le salaire minimal légal moyen est de 11 dollars et que Walmart lui-même prétend payer ce même salarié à hauteur de 11,83 dollars (1). Pour le journaliste, ce niveau indécent de rémunération conduit directement les salariés concernés à devoir quémander des bons alimentaires auprès des organismes de charité et d’assistance publique, aggravant du coup le coût des budgets sociaux de l’administration américaine. –

http://www.leblogducommunicant2-0.com/2014/06/27/le-dircom-de-walmart-dezingue-un-journaliste-du-new-york-times-une-bonne-idee/?

C’est hilarant non ?

En France certains aimeraient pouvoir abaisser ou supprimer le Smic…

Déjà que les entreprises sont en train de pleurer avec les temps partiels de 24 heures obligatoires au minimum, qui seraient inapplicables(comme les 35 heures en leur temps).

Sauf que en Amérique, ça se rebiffe. Ca va trop loin et c’est tellement indécent que l’on assiste à une levée de boucliers sans précédent :

Il enchaîne ensuite avec une autre étude (4) émanant d’Americans for Tax Fairness estimant que Walmart entraîne un surcoût budgétaire de 6,2 milliards de dollars pour le gouvernement du fait du niveau de pauvreté dans lequel vit une majorité de travailleurs de Walmart. Lesquels requièrent des subsides d’Etat pour survivre. 

Mais en France ce n’est pas possible que cela puisse exister. N’est ce pas ?

Dire que j’ai connu des salariés avec des emplois d’un quart d’heure dans de grandes entreprises publiques, avec 25 kilomètres de trajet non compensés….Vous ne me croyez pas ?

Et encore, on ne parle pas du travail au noir comme pratiqué en Grèce….

 

http://www.lesoir.be/614589/article/actualite/monde/2014-08-01/en-grece-on-peut-exploiter-des-migrants-leur-tirer-dessus-et-s-en-sortir-indemne

Asimov si tu pouvais renaître !

mardi 11 février 2014 41

Le sénateur Tregouet dans sa lettre RTFLASH du 7 février 2014 expose l’avenir des robots tel qu’il pourrait être.

Vous lirez son essai ici : http://www.rtflash.fr/2020-triomphe-robots/article

Il parait surpris de la montée en puissance des robots dans tous les domaines de la vie humaine, et particulièrement son impact futur (très proche) sur l’emploi.

Pourtant cela fait un moment que j’écris ici que les robots sont à la fois l’avenir de l’homme et son pire ennemi.

Il est regrettable, de ce fait, que notre ministre du redressement productif essaie encore de rafistoler par des rustines usées notre économie en lambeau quand il devrait s’intéresser véritablement et de tous son être à la nouvelle société qui émerge. Une société ou le robot sera omniprésent.

Une société ou nous devrons soit vivre avec eux, en symbiose, mais ou nous risquons en fait de perdre notre humanité en les refusant.

Car je suis persuadé que si nous ne décidons pas immédiatement de prendre en compte le futur rôle des robots dans notre vie, dès demain (cinq ou dix ans maximum), la société que nous connaissons ne sera plus qu’un vague souvenir, et que nous n’aurons plus à nous battre pour sauvegarder de l’emploi, mais bien pour notre survie.

L’équation est simple, voir simplissime; il n’est pas besoin de toute une philosophie pour l’appréhender.

Elle se résume en quelques options  déterminantes pour notre espèce.

On peut tout d’abord refuser la robotisation galopante, la nier voire la renier. On se prépare alors à des conflits puissants et meurtriers entre ces « automates », « androïdes », « machines, « robots »,  et des masses humaines, en particulier les futurs chômeurs en devenir. Et ces conflits seront meurtriers.

On peut (et le risque est latent comme cela s’est passé avec la révolution industrielle) aussi utiliser la force de travail des robots pour engranger de meilleurs bénéfices, mais cette fois ci en se passant des hommes.

En effet le robot n’est pas syndiqué, le robot ne se plaint pas, et le robot peut faire les 3X8 sans discontinuer. Et demain il se réparera automatiquement.

Et dans les prochaines années le robot comme les appareils ménagers dans leur temps verra son prix baisser drastiquement. La courbe de la baisse des prix peut être projetée à partir de celle de la baisse de prix des robots aspirateurs

Ou bien, et c’est bien sur mon rêve, espérer et vouloir vivre en symbiose, dans une société multi raciale ou les robots ne seront pas serviteurs mais accompagneront l’homme dans sa quête d’une vie meilleure et plus aisée.

Voila les possibilités qui s’offrent à nous.

Sauf que les militaires comptent déjà les utiliser dans des conflits meurtriers. Or ce ne seront pas en ce cas les soldats qui seront visés, ni d’ailleurs les machines (à quoi bon en définitive en ce cas de figure ?); mais bien les populations civiles, seule variable d’ajustement possible.

Sauf que les grandes entreprises (et le sénateur s’en fait l’écho) envisagent d’optimiser leur productivité grâce aux robots, pour le bénéfice des actionnaires.

Sauf que aujourd’hui les « masses laborieuses », les hommes et les femmes qui travaillent, ne veulent pas perdre l’emploi qui reste.

Et sauf qu’Asimov a déjà prédit qu’il serait difficile voir impossible de laisser cohabiter deux peuples, l’un organique, l’autre artificiel en même temps, l’un à côté de l’autre, ou l’un avec l’autre.

C’est aujourd’hui que nous devons décider de notre avenir, avec les robots ou sans eux. Mais vite. Ce qui veut dire innover, et prévoir.

En sommes nous capables ?

 

La robotique en France : http://www.xerfi.com/XerfiResearch-La_robotique_en_France_3EEE15.awp#.UvpoDj15NIE

L’aspirateur ; prémisse d’une révolution : http://www.neomag.fr/actualite/i-4189/laspirateur-robot-une-des-plus-belles-performances-du-pem-en-2012.html

 

 

 

 

Premier mai 2013 Epernay

mercredi 1 mai 2013 120

Un grand cru !

 

Je viens de participer au défilé du premier mai traditionnel sous l’égide de la CGT, l’union locale d’Epernay.

Devancé par la fanfare, qui nous a abreuvé de musiques célèbres et bien arrangées, le cortège ou étaient présents de nombreux travailleurs et retraités; a parcouru les rues d’Epernay avant de déposer deux gerbes devant la mairie et et le monument aux martyrs de la résistance pour finir par une aubade devant l’union locale.

Un bon moment, un grand moment de rassemblement pour une prise de conscience du plus grand nombre.

Un moment d’espoir, un moment de convivialité avec le traditionnel pot de l’amitié, suivi d’un barbecue festif.

C’est la première fois que je participais à celui ci. Et je ne suis pas déçu.

Ces moments sont nécessaires dans la vie d’une nation. La marseillaise, jouée devant les monuments rappelle s’il n’en est besoin l’importance d’un rassemblement national.

Particulièrement en ces temps troubles, ou est mise à mal l’identité nationale, et ou l’on voudrait briser l’ensemble des structures qui font que la France est une grande nation.

En dehors du fait que c’est aussi un rappel à lutter contre l’effondrement de notre économie, le chômage ou la précarité, c’est un moment fort de la vie nationale, que beaucoup  de nations nous envient.

Et je pensais en moi même tout en suivant pas à pas le cortège, baigné et pris par la musique, qu’il serait bon que ce genre de repères participent au plus grand nombre.

Au lieu de proposer d’apprendre, en dehors de tout plan véritablement dessiné, mais en cherchant des effets d’annonces, à créer des entreprises fictives, sans projet concret, il serait bien que l’ensemble de nos chères têtes blondes aient la possibilité, dans le cadre de leur parcours éducatif, de vivre ce genre d’événement, au moins une ou deux fois dans leur vie.

Cela fait partie du cursus d’éducation civique. Et permettrait un vrai dialogue éducatif, ainsi qu’un rassemblement inter générationnel.

Et peut être aussi une prise directe avec la réalité.

Tiens, au fait, combien de nos hommes politiques fouleront le macadam aujourd’hui ?

 

 

Emploi pour trois millions de personnes.

samedi 25 décembre 2010 358

J’inaugure de nouvelles rubriques sur l’entraide et le partage, l’échange et le don.

Et pour commencer j’ai besoin de trois millions d’emploi, de vrais emplois, pas des jobs précaires payés à la petite semaine, ou non payés.

Donc les arnaqueurs s’abstenir. Les employeurs malsains aussi.

Je recherche trois millions d’emplois pour trois millions de chômeurs. Trois millions de chômeurs, qui, quoi que je puisse entendre, veulent travailler, veulent pouvoir être fiers de leur travail, et de leur argent gagné.

Ceux qui ont la possibilité de fournir ce travail, ces salaires, contactez moi.

Et ce n’est pas un canular.

Je suis sérieux.

Rien que dans ma ville il en faudrait plusieurs milliers.

Ensemble nous pouvons y arriver. Ensemble nous pouvons le faire.

Les robots mangeurs d’argent.

dimanche 10 octobre 2010 282

Les robots mangeurs d’argent.

En lisant un des billets de Jean Michel BILLAUT sur une grande firme de vente de jouets, je suis arrivé à une question qui me nargue depuis mes lectures et relectures des mondes étonnants emplis de robots d’Asimov.

Je suis donc allé parcourir comme proposé le le blog de Marshall Brain concernant notre avenir proche peuplé de robots (moins de 50 années) et ou l’homme n’aurait plus sa place ou, en tout cas plus de travail.

C’est demain, mais c’est déjà aujourd’hui…..et c’était hier.

Aujourd’hui les chaines de supermarché remplacent les hôtesses de caisse par des machines automatiques….

Demain, le personnel complet pourra être remplacé par des robots humanoïdes qui verront le jour dans les années à venir.

Dans les années 75 commencèrent à apparaître les premiers automates bancaires qui délivraient des billets. Et remplaçaient aux moins deux guichetiers.

Auparavant les premiers robots à peinture avaient vu le jour.

En parallèle l’informatique commençait à poindre le bout du nez.

Les années 80 voient l’apparition des premiers micro ordinateurs…

Aujourd’hui l’informatique médicale robotisée remplace avantageusement la main du chirurgien par aller découper à la cellule près une tumeur quelconque.

Aujourd’hui notre monde change et se transforme. Faut il en avoir peur ?

Oui, car ces changements se font à marche forcée, sans aucun accompagnement social, et surtout sans politique volontariste ou simplement sans politique du tout.

Nous pouvons avoir peur de lendemains qui déchantent, ou des masses de personnes sans emploi regarderont à travers les carreaux les machines occupées aux tâches qu’elles effectuaient naguère.

Des lendemains qui risquent d’être perturbés par toutes ces personnes désœuvrées et au chômage, sans occupation, mais aussi sans réels loisirs, amers.

Des lendemains ou la paix sociale pourrait être compromise et ou la société occidentale devra pleinement décider de ce qu’elle souhaite :

  • gérer les millions de personnes sans emploi et sans ressources, aux portes du désespoir et de la haine de ce progrès prévu seulement pour les « chanceux » et non pour les laissés pour compte du travail et de l’emploi
  • proposer une nouvelle société, une nouvelle vie, un nouvel eldorado à tous, tous les membres de la société, ou les machines ne seront pas des conccurentes, mais seront affectées au service de chacun, et non pas pour la création de profits à court terme, ou chacun pourra enfin bénéficier des progrès humains  et d’une vraie société de loisirs, pas seulement des loisirs immédiats et faciles, mais des loisirs de l’éducation et de la culture, des possibilités offertes à l’esprit humain de se grandir et de s’élever, par la connaissance et la création.

Le monde d’aujourd’hui n’est pas prêt à ces changements.

Pourtant les années qui viennent seront décisives. Ou nous restons dans la logique du profit immédiat et à court terme, afin d’enrichir quelques uns tout en laissant la plus grande partie de la population dans la misère, au risque d’ailleurs à terme de tuer la poule aux oeufs d’or, ou nous cultivons l’espoir et l’esprit d’une société d’avancée et de progrès, ou chacun serait égal à l’autre, et ou les robots feraient partie intégrante de notre vie, de notre société.

Les robots, d’ailleurs, pourront nous demain nous en passer ?

Rien n’est moins sur. La société évolue. Les besoins aussi.

Il n’est qu’à voir  par exemple l’allongement de la durée de la vie et l’augmentation exponentielle de populations vieillissantes, qui ont grand besoin d’aide à domicile assistée.

Ou des besoins en équipement robotiques dans tous les domaines (restauration, nettoyage, assistance, veille,  garde, secours….)

Ce serait aussi idiot de refuser ce progrès social que les auteurs d’anticipation nous prévoient si bien.

A condition de vouloir vraiment le bien humain et non simplement un profit.

A ce propos, les derniers évènements écologiques désastreux n’ont ils aucune signification? Ces désastres ne démontrent ils pas que nous devrions peut être aujourd’hui commencer à réfléchir à notre avenir mondial ?

Allons nous continuer à détruire la planète tout en augmentant le nombre de personnes prélevant ses ressources sur elle ?

Ou allons nous réfléchir à d’autres solutions ?

Les robots ne permettraient ils pas une conquête spatiale sans heurts et sans risques ?

Et la France ? Meilleure que la Grèce ?

vendredi 5 mars 2010 63

J’en doute fort.

Et ce n’est pas cette analyse pertinente d’un éminent spécialiste (Bruno Palier) qui me convaincra du contraire :  (à lire dans Le Monde)

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/04/la-situation-de-la-france-n-est-pas-meilleure-que-celle-de-la-grece_1314606_3214.html#xtor=RSS-3234

A l’heure du Web 2.0 ou des nouvelles technologies NTIC, nous sommes loin du compte en subventionnant des industries en déclin, alors que la promesse d’un nouveau modèle économique devait apporter son lot d’emploi, créateur de ressources et de richesses.

Il nous faut absolument créer de nouvelles sources de productivité pour fabriquer de l’emploi, accompagner pour former, accompagner pour changer.

Nos services sont actuellement sans usagers, nos magasins sans clients du fait de la crise.

Combien de temps allons nous attendre avant de réagir ?

Un rêve improbable : et si on arrétait de se f….. du monde ?

lundi 24 août 2009 235

La France va mal; le monde occidental va mal, le monde entier va mal.

Ce n’est un secret pour personne. Même dans les cités, ou dans les bas fonds de la civilisation, dnas les quartiers chics comme dnas les zones rurales, tout le monde comprend, mais surtout ressent le malaise qui maintenant fait partie de notre réalité quotidienne.

A ce sujet, deux écoles s’affrontent, avec divers courants de pensées quasi parallèles, chacun avec ses nuances propres.

  1. Il faut taire  les mauvaises nouvelles et distraire absolument par tous moyens la population, quitte à mentir
  2. chacun doit être responsable de sa propre vie, et la gérer en concordance avec la société dans laquelle il vit, en toute responsabilité, en toutes responsabilités.

Si l’on se référe au premier courant de pensée, l’homo occidentalus n’est pas suffisament prêt, ni conscient, pour entendre les vérités qui pourraient le bouleverser, et l’on doit taire celles ci, quitte à mentir si nécessaire.

Les derniers exemples en date :  les radiations du nuageTchernobyl n’ont jamais dépassé la frontière française; puis les radiations étaient largement en dessous du seuil tolérable.

Rappelons à ce propos que les diverses personnes qui gèrent le nucléaire en France ont l’obligation de garder le secret sur les informations qu’elles détiennent.

Le chomage ne passera pas la barre des x millions….

La crise économique est derrière nous, la reprise est la….

La grippe aviaire ne nous concerne pas, n’est pas dangereuse.

Le virus de la grippe h1n1 ne présente aucun risuqe….sauf pour les personnes faibles….inutile de s’affoler…il n’y a pas de pandémie (3000 nouveaux cas en France chaue semaine cependant); il ne faut pas en parler, il ne faut pas affoler, les médias en disent trop et n’importe quoi…

La pollution et l’effet de serre ne sont pas si nocifs, nous pourrons y faire face…

Il n’y aura pas de canicule, les réserves en eau sont suffisament importantes, le réchauffement de la planète est une vue de l’esprit.

El niño est une vaste fumisterie.

Quant aux risques de l’enfouissement des déchets radioactifs, ils sont inexistants (puisque nous avons un besoin urgent de plsu d’électricité et que le nucléire coute moins cher…).

Enfin, le nouveau toc à la mode  » le bonheur intérieur brut« …

ETC….

ETC….

ETC….

Nos politiques estiment que nos u ne pouvons être responsables; ils savent ce qui est bon pour nous, et nosu gouvernent dans le meilleur des mondes possibles

Ils ont surtout peur que la rue décide un jour de rejouer mai 1968.

Pour arriver à leurs fins, sont utilisés tous les moyens possibles pour distraire la population, et éviter les vraies questions :

  • le jeu sous toutes ses formes
  • le pain par l’allocation de divers subsides permettant de tenir la tête hors de l’eau (rsa, aah, )
  • la désinformation
  • l’avalanche d’information
  • les promesses
  • la menace
  • les complications administratives et judiciaires
  • la surveillance audio visuelle

Tout cela au mépris de la légalité et de la démocratie, loin des canons de la République.

Une autre approche devient nécessaire. Il est plus que temps de comprendre que nous sommes à un tournant de notre société au minimum, à un changement de civilisation certainement.

Des civilisations évoluées ont disparues pour beaucoup moins que cela (incas, aztèques, romains, grecs, indiens, vikings….).

Nous devons mettre en place et en route cette nouvelle société, et cela ne peut se passer que gràce à la confiance.

La confiance dans nos capacités, la confiance dans notre jugement, la confiance dans notre réactivité, la confiance dasn notre engagement.

Cet engagement de toute façon est obligatoire, tant que les fondations de notre société tiennent : famille, morale, règles…

Il nous faut absolument préparer très vite et tenir un projet de société qui permmette à tout un cahcun de s’y retrouver, donne la chance à chacun d’entre nous d’être partie prenante d’un but commun, chacun grace à ses cpaacités, petites ou grandes, pour le bien commun.

La récompense matérielle est une chose, nécessaire, et implique de lourds investissements.

La récompense de participer, tous, à un but commun, est certainement beaucoup plus le garant du ciment des fondations de notre société.

Une société qui demain, dans tous les cas, ne sera pas celle d’aujourd’hui. Une société qu’il est urgent d’inventer, mais aussi de préparer et d’expliquer.

Tout est à inventer mais cela à condition de nosu faire confiance.

Réduire les dépenses publiques ?

dimanche 19 juillet 2009 199

Dans une interview accordée à LCI, Mr TRICHET ( président de la Banque centrale européenne (BCE)) a exhorté la France en particulier, ainsi que les autres pays de la zone euro a réduire leurs dépenses, afin de ne pas porter atteinte à la confiance des citoyens.

Nous sommes, dois je le rappeler depuis la première crise pétrolière, et malgré diverses politiques économiques visant à rétablir notre pays, en récession.

Les mesures d’économie, les plans de réduction des budgets se succèdent sans discontinuer, alors que l’on nous annonce le probable effondrement de notre système de soins, ainsi que celui de nos retraites dans un avenir très proche.

La  dette atteindrait 77% du PIB !

Chiffre énorme, mais qui ne signifie pas grand chose.

Or le fait que nous dépassons du double (8%du pib) le déficit public autorisé par le pacte de stabilité européen, ce qui nous met bien évidemment dans les mauvais élèves de l’Europe, le poids de la dette n’est qu’un élément à prendre en compte parmi divers facteurs aussi importants.

Un Etat ne se conduit pas comme un ménage. Son budget ne dépend pas forcément des économies réalisées. Un bas de laine n’est pas forcément gage de bonne santé.

Or depuis 1973, et plus particulièrement les années 1980, le budget de l’Etat français est en déficit constant.

Cela ne serait rien, si la croissance économique pouvait nous permettre d’augurer de vraies recettes; il n’en sera rien pour les prochaines années. Et très probablement plus jamais. Sauf à prévoir une nouvelle expansion, du type « new deal » américain. Ou une découverte si improbable qui permettrait de ne plus payer l’énergie (encore qu’en ce cas, le chômage atteindrait des proportions plus que considérables…).

La réalité est la suivante : nous sommes en cessation de paiement dans un avenir très proche, ou en banqueroute, si l’on préfère.¢

Quelles sont les solutions qui s’offrent ?

Écouter Mr Trichet ?

Il y en a assez de ces plans d’économies mal ficelés, de ces dépenses parallèles qui augmentent plus vite que les économies. De plus, nous sommes loin du compte aujourd’hui. Si cela était peut être possible hier, cela ne l’est plus depuis 1975 et la création des ANPE, qui deviennent aujourd’hui les pôles pour l’emploi, complètement dépassés à ce jour et pour lesquels il va falloir dépenser sans compter pour faire face à l’afflux des futurs nouveaux chômeurs.

Continuer à fabriquer de nouvelles mesures d’économie, en ne remplaçant pas les fonctionnaires ou les salariés ?

Une simple goutte d’eau dans un déficit abyssal. Qui de plus apporte un mauvais service, heurte les populations inquiètes de l’avenir, et provoque mécontentements, créé les tensions que nous connaissons actuellement économiquement, et socialement.

Emprunter pour créer des facteurs de croissance (à condition que l’argent soit effectivement utilisé dans des constructions utiles et porteuses de bénéfice, ce que ne serait pas la rénovation de l’Elysée par exemple, pourtant nécessaire)?

Cela prouve simplement qu’il y a de l’argent, peut être pas aux endroits voulus, ou nécessaire mais…

Cela me rappelle les différents emprunts de l’Etat français, qui nous ont coutés souvent si chers et ont permis la naissance de l’augmentation facile des impôts indirects….

Ce n’est pas la solution; cependant c’est un phénomène à ne pas négliger.

Mais quand EDF emprunte pour demander dans le même temps une augmentation de 20% de ses tarifs….

Que nous reste-il ?

J’ai émis sur ces différentes pages, quelques propositions.

Nous n’avons pas le choix et nous devons parier sur l’avenir.

Deux axes sont à explorer :

  • Créer de la richesse avec par exemple, la recherche et le tourisme, qui sont nos deux fleurons.

Nous avons la chance d’avoir un pays magnifique, une notoriété mondiale. Exploitons la pour d’une part, offrir aux touristes des séjours remarquables et merveilleux, qui nous permettrons de créer de l’emploi.

Dans le même temps, cette notoriété, utilisons la pour promouvoir nos centres de recherches, nos savants, et faire venir le gratin de la recherche mondiale, à des conditions avantageuses que même les américains devront nous envier.

Nous devons, cependant, être capables d’accueillir ces étrangers, afin qu’ils se sentent bien et désirent rester chez nous. Un plan d’apprentissage des langues et de l’accueil, du service, doit être mis en place, à grande échelle.

A quoi servent les études d’aujourd’hui, si nous ne pouvons pas échanger avec le reste du monde et restons dans notre monde franco-français ou francophone (qui se réduit comme une peau de chagrin)?

Promouvoir nos ressources, nos richesses, afin de les vendre dans le monde entier. Nos derniers fleurons étaient par exemple l’aéronautique : de magnifiques réalisations, de retentissants échecs commerciaux.Nous ne pouvons nous permettre de voir se reproduire ce genre de dépenses inconsidérées qui nuisent à notre image, gaspillent nos ressources, et fabriquent de la misère.

Certaines pistes commencent à être exploitées : l’INA qui permet de proposer un catalogue de publications audio visuelles extrêmement important grâce à une mise en ligne pertinente, moyennant finances.

Mais est il normal de voir Google s’insérer dans nos bibliothèques, alors même que nous avons Gallica ?

La libre concurrence nous en avons vu les méfaits avec l’Ami, l’environnement détruit ou pollués

  • Mais tout cela est bien beau, ce n’est pas suffisant. Nous pouvons, nous devons être force de proposition. Nous devons nous mettre sans tarder à ériger le monde de demain, le monde de nos enfants. Il n’est pas acceptable que des millions, voire des milliards de personnes vivent en dehors des éléments qui composent notre vie occidentale industrialisée comprenant entre autre l’hygiène, l’eau potable, l’alimentation et la santé.

Il est de notre devoir, de notre responsabilité d’hommes et de femmes de faire enfin fi des finances et partager équitablement les ressources qui nous appartiennent en commun.

Il n’est pas normal d’accepter que certaines régions ou monuments deviennent patrimoine commun de l’humanité, quand des personnes meurent de faim ou de maladie.

Nous avons un changement de mentalité terrible à assumer.

Nous avons besoin d’expliquer, de proposer et de convaincre. C’est un challenge, mais un challenge vital.

Sinon, demain, c’est à dire dans les prochaines années, notre monde éclatera, et nos petites vies tranquilles n’auront plus vraiment de prix….

Lettre ouverte à Monsieur le président de la république (suite….)

jeudi 5 mars 2009 63

Monsieur le président,

Je fais un aparté aujourd’hui car j’ai le cœur gros et j’estime que vous avez un devoir, celui d’assistance à personnes en danger.

Pour la bonne compréhension de mon discours je vous précise être guichetier en bureau de poste, en province, mais cependant l’un des 1000 plus gros.

Ce qui me permet de voir une bonne partie de la population française, des citoyens, et en particulier les laissés pour compte de la société, les chômeurs, rmiste, handicapés de la vie, infirmes de l’éducation, ou les révoltés d’un monde en perdition.

Je vois aussi heureusement, des usagers du service public qui n’ont pas de difficultés majeures.

Aujourd’hui, j’ai du expliquer à une usa gère une règlementation concernant sa pièce d’identité. Elle venait avec sa fille pour percevoir un mandat de trente euros que sa mère lui envoyait en dépannage.

Elle m’a avoué ne pouvoir payer des photos d’identité.

Dans quel monde vivons nous, monsieur le président, ou l’on ne peut changer de papiers d’identité, périmés par la législation, du fait de malheureuses photos d’identité?

Mais ce n’est pas étonnant; une grande partie de nos habitués à les mêmes difficultés financières, que nous allons satisfaire ces jours ci grâce au paiement des échéances sociales du mois.

Mais ce n’est pas cela qui m’a révolté. C’est surtout le fait qu’après avoir remercié sa mère pour l’envoi des fonds (au figuré), elle m’a avoué attendre cet argent pour pouvoir mettre du gasoil dans son véhicule pour aller travailler…

Cela, sans se plaindre; c’était juste un constat.

Et elle a rajouté : « vous savez, je ne suis pas la seule ».

Jusqu’à présent, Monsieur le président, j’avais réussi à conserver une carapace de surface. J’ai toujours considéré que mon travail en tant que guichetier n’était certainement pas celui d’assistante sociale, et qu’il existait d’autres endroits ou d’autres structures pour se faire aider ou assister.

Mais cette femme m’a ému aux larmes.

Dans quel monde vivons nous, Monsieur le président ? Elle est partie avec un vrai sourire, non pas un sourire de convoitise sur les trente euros qu’elle venait de récupérer, mais un vrai sourire, qui emplissait le bureau de poste de sa présence, de sa bonté et de sa lumière.

Des personnes comme elles, j’en vois rarement.

Des personnes vivant sous le seuil de la pauvreté, j’en vois beaucoup trop.

Savez vous, Monsieur le président, qu’aujourd’hui vos concitoyens, malgré la sécurité sociale, ne vont pas (ou au moins retardent) leurs visites chez le médecin, et, en particulier ne se font pas soigner dents et yeux?

Savez vous que des visites chez les spécialistes sont annulées faute de moyens ? Avec des conséquences que vous n’envisagez pas encore, mais qui auront des répercussions dans un futur proche (imaginez des consultations psychiatriques et essayez d’en prévoir les conséquences….).

Des personnes qui recherchent désespérément un travail, un emploi, j’en vois trop.

Des personnes qui doivent se présenter à des emplois bidons d’une heure, à 30 km de leur domicile, je l’ai vu…

Des personnes qui ne savent plus quoi faire, et qui attendent le remboursement de la sécurité sociale pour manger, c’est monnaie courante.

Mais quand je vois que les personnes qui ont un emploi ne peuvent pas ou plus s’en sortir, je suis révolté.

Monsieur le président, il est urgent d’agir; réellement, pour le bien de tous.

Vous êtes le président d’un pays que les autres peuples nous envient, mais regardez dans les rues : sans abris; chômeurs; manifestants et laissés pour compte.

Est ce cela que vous voulez ? Est ce cela que vous avez espéré?

Le premier président de la V république a créé une grande puissance…le second n’a pas eu le temps de faire beaucoup. Le troisième, si je ne m’abuse à créé l’ANPE…le quatrième a voulu changer le monde….le cinquième a laissé son épouse s’occuper des enfants malheureux…Et vous? Quelle trace allez vous laisser ?