Notes de lecture : Carlos Ruiz Zafon : l’ombre du vent.

Un livre merveilleux. J’ai mis un temps fou à le lire. Mais je n’ai pas regretté ce temps dans la Barcelone d’après guerre.

Un livre qui parle de livres. Dans une action de tous les instants malgré de longues descriptions imaginaires (ou réelles?). Un livre qui parle de livres et après ces jours confinés, pas un libraire ne m’en voudra. Un livre qui vous met face à vous même. A la fois solitaire et si proche des acteurs.

L’après guerre, la guerre civile, le malheur toujours. Des protagonistes qui se croisent, s’aiment, se déchirent. Qui s’aiment, s’adulent, se protègent, et protègent.

Une ode à la vie, à la joie, à l’amour et l’amitié, à la tendresse et la charité.

Une enquête policière, des portraits d’hommes et de femmes si humains et pourtant irréels, si présents et malgré tout toujours évanescents.

Une écriture si particulière qu’il m’est impossible de décrire.

Certains n’aimeront peut être pas, mais si l’on arrive à la fin de ce livre, on en sort épuisé, mais aussi comblé.

Et, c’est si rare, une fin véritable, qui suggère une suite.

Une découverte rare.