Archive for the ‘travail’ Category

La croissance de l’entreprise passe par les bons alimentaires et l’aide caritative.

samedi 2 août 2014 213

En tout cas c’est le modèle choisi par le capitalisme américain dans toute sa splendeur.

Pour argumenter ses dires, le chroniqueur du New York Times cite par exemple les niveaux de salaires pratiqués par Walmart. Il se réfère à des études où le salaire minimal d’un employé Walmart est de 8,81 dollars alors que le salaire minimal légal moyen est de 11 dollars et que Walmart lui-même prétend payer ce même salarié à hauteur de 11,83 dollars (1). Pour le journaliste, ce niveau indécent de rémunération conduit directement les salariés concernés à devoir quémander des bons alimentaires auprès des organismes de charité et d’assistance publique, aggravant du coup le coût des budgets sociaux de l’administration américaine. –

http://www.leblogducommunicant2-0.com/2014/06/27/le-dircom-de-walmart-dezingue-un-journaliste-du-new-york-times-une-bonne-idee/?

C’est hilarant non ?

En France certains aimeraient pouvoir abaisser ou supprimer le Smic…

Déjà que les entreprises sont en train de pleurer avec les temps partiels de 24 heures obligatoires au minimum, qui seraient inapplicables(comme les 35 heures en leur temps).

Sauf que en Amérique, ça se rebiffe. Ca va trop loin et c’est tellement indécent que l’on assiste à une levée de boucliers sans précédent :

Il enchaîne ensuite avec une autre étude (4) émanant d’Americans for Tax Fairness estimant que Walmart entraîne un surcoût budgétaire de 6,2 milliards de dollars pour le gouvernement du fait du niveau de pauvreté dans lequel vit une majorité de travailleurs de Walmart. Lesquels requièrent des subsides d’Etat pour survivre. 

Mais en France ce n’est pas possible que cela puisse exister. N’est ce pas ?

Dire que j’ai connu des salariés avec des emplois d’un quart d’heure dans de grandes entreprises publiques, avec 25 kilomètres de trajet non compensés….Vous ne me croyez pas ?

Et encore, on ne parle pas du travail au noir comme pratiqué en Grèce….

 

http://www.lesoir.be/614589/article/actualite/monde/2014-08-01/en-grece-on-peut-exploiter-des-migrants-leur-tirer-dessus-et-s-en-sortir-indemne

Ah le travail. Quelle joie ! Quel bien être ! Source de vie et de bonheur !

vendredi 1 août 2014 212

Ce qui fait passer à l’étape supérieure, celle où les employés sont vraiment très heureux, c’est lorsque la communication tient une place particulière. «Ça se construit sur une échelle verticale. Quand les employés sont impliqués dans certains choix stratégiques, cela augmente leur estime en soi» , explique Mohamed Berhili, DG du groupe Hapimag.
Même si c’est parfois routinier comme travail, on doit sentir que l’on construit quelque chose, que l’on participe à l’amélioration du cadre de travail. Il faut aussi savoir partager cette vision avec l’ensemble des collaborateurs.  

http://www.lavieeco.com/news/la-vie-eco-carrieres/promouvoir-le-bien-etre-au-travail-une-demarche-rentable-pour-l-entreprise-23572.html

 

 

Mais pourtant le travail est intensifié ce qui génère des tensions à l’heure actuelle :

 

http://www.anact.fr/portal/page/portal/web/actualite/NOTINMENU_NEWS_DETAIL?p_thingIdToShow=38553643

 

D’ou une aide possible de l’Anact :

http://www.anact.fr/portal/page/portal/web/actualite/NOTINMENU_NEWS_DETAIL?p_thingIdToShow=36891638

 

La recherche du bien être au travail devient essentielle et particulièrement en ces temps incertains ou le chômage guette chacun et ou l’avenir n’est pas forcément rose, au moins au niveau du ressenti.:

http://www.anact.fr/web/dossiers/performance-durable/qvt?p_thingIdToShow=35625621

 

 

Et donc l’Ani serait une réponse au risque de stress ou risques psychosociaux :

 

http://www.anact.fr/web/actualite/essentiel?p_thingIdToShow=37961640

 

Le stress au travail ou les risques psychosociaux sont une réalité, plus personne ne le nie puisque l’ensemble des acteurs sociaux a posé la base d’un début d’actions, sans y avoir été invités par les pouvoirs publics :

« La plainte principale », rappelle William Pitchot, « c’est de ne pas pouvoir mener de front sa vie professionnelle et sa vie privée ». Il pointe plus particulièrement la situation « vraiment très très inquiétante » des familles monoparentales.

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_stress-au-travail-eviter-qu-un-debut-d-incendie-se-transforme-en-catastrophe?id=7886222

Les maux qui affectent la santé des travailleurs
s’inscrivent dans un processus
d’individualisation de la société et dans des
évolutions de l’organisation de la sphère
professionnelle qui ont participé à redéfinir le
travail mais aussi les rapports à la santé.
• Ces maux sont pensés comme étant
strictement liés à l’individu et à sa structure
psychique défaillante.

http://www.i-s-t.ch/fileadmin/users_datas/Actualites/Atelier_8_Meister.pdf

 

 « Je suis persuadé que si, consciemment, un employeur met en place un système qui fait que tout le monde va être beaucoup mieux reconnu, beaucoup mieux valorisé dans son travail, je suis sûr que quelque-chose d’aussi simple que ça aura un impact important, un impact colossal sur le bien-être au travail »« Il y a quelque-chose à changer »

D’où l’intérêt de prévoir en amont :

Une stratégie de détection précoce
des équipes à risque de vivre une
crise organisationnelle

http://www.i-s-t.ch/fileadmin/users_datas/Actualites/Atelier_6_Voirol.pdf

 

Un début de solution ? http://www.rtbf.be/info/societe/detail_trop-de-stress-au-travail-que-faire?id=7886258

Commentaire de la part de François Biebuyck

Inspirons nous des bons côtés des concepts qui ont fait leurs preuves: les managers scandinaves (ou j’ai travaillé 9 ans) travaillent beaucoup avec l’ergonomie prospective. L’ergonomie PROSPECTIVE étudie la pénibilité de l’activité de travail PENDANT TOUTE la procédure de développement de nouveaux systèmes, de constructions de bâtiments, de nouvelles routines, de nouveaux produits etc… .

Il faudra aussi :http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2013/01/15/cercle_62882.htm

Un peu plus au Nord, la Norvège a changé son code du travail (art.4.2) en 2006 (approche de contrôle) pour y intégrer un article exigeant que les entreprises mesurent les impacts sur la santé physique et psychologique des changements. Cette initiative est fort intéressante, car dès maintenant et dans les années à venir il faudra outiller les entreprises pour mieux évaluer et agir sur les impacts humains des changements.


En savoir plus sur http://archives.lesechos.fr/archives/cercle/2013/01/15/cercle_62882.htm#FDtKfh2lJxFSm9iM.99

 

La solution dans la méthode Toyota ? En l’appliquant correctement alors !

http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201211/09/01-4592262-la-methode-toyota-pervertie.php

 

Je la verrais plutôt dans un système utopique qui pourtant serait la meilleure et plus simple solution : le réseau d’entraide déjà fortement implanté au Canada :

http://www.emploiparlonsnet.fr/le-point-sur/comment-le-quebec-lutte-contre-les-risques-psycho-sociaux

Et dans le système Danois ou la confiance est bien partagée :

La confiance est celle de la parole donnée, celle qui sous tend également les rapports hiérarchiques, la participation des salariés et qui conduit les partenaires sociaux à rechercher des accords plutôt que de s’en remettre à la loi pour trancher les différends

http://www.anact.fr/web/International/Bonnes_pratiques_detail?p_thingIdToShow=26069597

 

Il y va de la survie des entreprises :

il y va de la survie des entreprises. «La mondialisation et donc la compétition internationale requièrent plus d’intelligence collective, c’est-à-dire plus d’autonomie, plus de responsabilité, plus de créativité, plus de réactivité et plus de coopération. Le stress qui débouche de plus en plus sur de la souffrance inhibe et réprime progressivement mais sûrement les capacités de la performance individuelle et collective», explique-t-il.

http://www.lavieeco.com/news/la-vie-eco-carrieres/promouvoir-le-bien-etre-au-travail-une-demarche-rentable-pour-l-entreprise-23572.html

ET c’est valable économiquement :

Le modèle finlandais montre la voie :

 

Lorsque nous investissons un dans le bien-être au travail, nous avons un retour de quatre. »

http://www.anact.fr/web/International/Bonnes_pratiques_detail?p_thingIdToShow=25697598

 

« Cela ne peut se faire que parce que chacun y trouve son compte. »

Pendant ce temps :

Le chômage des personnes en situation de handicap aurait progressé de plus de 60% ces 4 dernières années.

http://www.anact.fr/portal/page/portal/web/actualite/dans-les-medias/dans-les-medias-detail?p_thingIdToShow=35543609#.U9Ui8ON_uo4

Michel Sapin ne contredit pas mon analyse puisqu’il ouvrait les 4èmes rencontres parlementaires sur la Santé et le Bien-être au travail en visant le bien être au travail :

http://travail-emploi.gouv.fr/actualite-presse,42/discours,2142/discours-de-michel-sapin-4emes,17498.html

C’est pourquoi le BET (bien être au travail) doit être la clef de nos organisations :

« un état psychologique résultant
d’un rapport positif aux autres, à soi,
aux temps et à l’environnement
physique de travail »

http://www.i-s-t.ch/fileadmin/users_datas/Actualites/Atelier_8_Loup.pdf

Le fin des fins?

Avec l’aide de l’ergonomie prospective sans doute :

http://www.canal-u.tv/video/universite_de_lorraine/histoire_s_de_l_ergonomie_7_7_prospective_perspectives_sur_le_futur_de_l_ergonomie.11586

Il n’y a rien à inventer aujourd’hui ; tout a déjà été dit :

LE TRAVAIL ET L’HOMME en 1959 ! traite de la relation au travail :

« L’homme trouve dans le travail joie et apaisement « .

http://www.rencontres-int-geneve.ch/volumes_pdf/rig14.pdf

On y parle pourtant déjà de chômage…

De la joie à la blessure autrement dit  ou de la non considération comme source de stress :

http://www.maieusthesie.com/nouveautes/article/stress_et_travail.htm

Pour aller plus loin: les risques psychosociaux au travail 

Et :

Ce phénomène est parfois traité par les entreprises de service, qui proposent des prescriptions purement comportementales. Un salarié en surcharge aura naturellement, du fait d’un mécanisme neurobiologique[1], tendance à devenir plus agressif. Pour éviter les répercussions de cette agressivité, les entreprises américaines; pionnières dans la standardisation du service, ont inventé ce qui peut être nommé le travail émotionnel (emotional labor). Un salarié de Disney ou de McDonald se doit de sourire aux clients même s’il est agacé. Afin de réguler les conséquences comportementales de la surcharge de travail, la tentation est grande de prescrire les « bons comportements ».

http://psychologiepositiveautravail.blogspot.fr/2008/09/de-la-charge-de-travail-la-charge.html

Cumuler un emploi avec une retraite; une fausse bonne idée ?

mardi 11 juin 2013 161

C’est une situation qui tend à se pérenniser d’après l’Insee, particulièrement depuis 2006.

http://www.vie-publique.fr/actualite/alaune/travailler-pendant-retraite-situation-plus-frequente-2006-2012.html?xtor=EPR-56

 

Est ce la bonne solution aujourd’hui avec l’augmentation du chômage et la diminution du plein emploi ?

Je ne le crois pas.

Je reviens sur mon idée de projet de société, que nous n’avons toujours pas en France, quand la Chine, le Japon, l’Inde ou d’autres poussent leurs nations respectives vers des perspectives enthousiasmantes (le mot est sans doute trop fort, et je ne discuterais pas ici des moyens utilisés, loin de nos débats théologiques axés sur la démocratie, l’égalité et le libre arbitre – même si l’Etat providence est appelé toujours à tous moments pour nous sauver- et je ne renie pas notre système républicain, qu’il n’y a pas si longtemps Ingrid Bétancourt, avant d’être prise en otage, citait comme exemple).

 

Bien des aspects de la société doivent être changés. Nous assistons, avec la crise (qu’elle soit voulue, provoquée ou non) à un véritable bouleversement d’une société française, au bord de l’explosion.

Je ne parlerais aujourd’hui que de retraite et emploi.

Mais tout devrait être revu, dans un plan d’ensemble véritable, avec une véritable envie de retrousser nos manches (et pas forcément en utilisant nos mains, mais d’abord nos cerveaux). Ce ne sont pas les mesurettes des emplois d’avenir qui suffiront à redonner confiance ou à absorber une masse de chômeurs désœuvrés, souvent amers, qui formeront demain pourtant ce quart monde désespéré, d’ou l’étincelle de la contestation destructrice pourrait voir le jour; avec le danger de voir disparaître notre société, sans aucun espoir d’une vie meilleure.

Allons nous continuer à voir des chômeurs (sans emploi par définition) perdre leur temps au mieux à se former difficilement à des métiers sans avenir sur le long terme (le nombre de femmes formées à poser de faux ongles est tout simplement inimaginable par exemple) ou des retraités cumuler leur retraite avec de petits emplois souvent mal payés ? Quand dans le même temps, le nombre d’emplois diminuent à toute vitesse du fait de la demande forte de meilleure compétitivité et de prétexte à économies.

Nous devons être inventifs, créateurs, imaginatifs.

Et ne pas persister dans la sauvegarde forcée à coût de mesures financières ingérables et sans lendemain d’emplois déjà perdus.

Les chantiers sont importants, et nous devons tous ensemble, la nation entière, aller dans un même sens.

Mais cela ne sera accepté que si un effort d’explication grandeur nature, un mouvement générateur est lancé.

Cela commence par des mesures fortes, à l’opposé exact de ce vers quoi nous allons aujourd’hui, et qui se résument pourtant à trois idées simples.

  1. Un retraité a droit à une retraite décente, quel qu’en soit le prix pour la société, qui lui permette de vivre, de se loger et de payer ses dettes. Un minimum social bien plus élevé qu’actuellement.
    1. Mais de ce fait un retraité n’a plus la possibilité de retravailler
    2. Etant indemnisé du fruit de son labeur passé, la reprise d’un nouvel emploi n’est plus possible
    3. Sauf s’il veut participer à l’envolée nationale de reconquête. En ce cas il lui est possible de travailler, mais gratuitement, pour la gloire. Sont prises en charges par la collectivité en ce cas les taxes normalement dues.Le but est effectivement de permettre à certains pour qui la retraite n’est pas une fin en soit, de faire oeuvre utile, tout en laissant la place aux jeunes générations. (en particulier son savoir faire, s’il existe, peut être transmis et transmissible aux jeunes.
    4. En ce cas il pourrait être envisagés quelques avantages compensatoires matériels.
  2. Les gains de productivité sont intégralement réinvestis soit pour créer de l’emploi, soit pour de la recherche, par le biais de mise en commun dans des universités ou centres, pôles de compétences, financés par ceux ci.
    1. Les actionnaires éventuels bénéficieraient d’un minimum garanti de dividendes, mais pas plus, afin d’éviter une marche forcée vers des gains de compétitivité à marche forcée sans réelle justification.
    2. Le Cnrs chapeauterait l’ensemble de la recherche, tous azimuts, avec la possibilité en particulier pour les retraités le désirant, d’obtenir des moyens pour y participer.
  3. Il nous faut nous atteler à la résurgence de l’emploi, c’est vital. Mais pas forcément un emploi de main d’oeuvre bon marché, corvéable facilement; mais d’un emploi qualifié, productif, intelligent, ambitieux, non limité par des carcans bureaucratiques ou hiérarchiques.
    1. De l’emploi pour des jeunes, formés véritablement
    2. De l’emploi pour les chômeurs actuels, du vrai emploi, qui n’aura que faire des statistiques de productivité. Nous pouvons aujourd’hui réguler le marché du travail, redonner du souffle à des entreprises moribondes, asphyxiées par des gains de productivité qui mettent à la casse les ouvriers , employés et cadres.
    3. Mais il nous faut surtout et premièrement refondre notre appareil de production, nous recentrer sur nos besoins propres. Il n’est plus admissible de devoir dépendre de la Chine ou d’un autre pays pour tel objet nécessaire à notre vie. Nous devons être capable de vivre quasiment en autonomie complète, malgré le marché mondial, vivre en autarcie; mais mieux à terme, redevenir une puissance exportatrice, par justement notre capacité à couvrir toutes les gammes des objets nécessaires à notre société.

L’emploi est nécessaire, vital. Mais pas un emploi qui détruit l’humain,; comme aujourd’hui, porteur de ressentiment, opprobre et de troubles (physiques ou mentaux.).

Il nous faut ce projet, une nouvelle société, qui offre sa chance à chacun.

Je veux y croire !

Tant de personnes sont volontaires, énergiques, dont la créativité est gâchée par la recherche d’un petit boulot de subsistance, alors que leur imagination et leurs capacités sont sans limites.

« il est urgent de ne plus attendre »

Au fil de mes lectures #1

dimanche 24 février 2013 54

Nouvelle rubriques : au fil de mes lectures, ce qui m »interpelle, me séduit, m’intéresse.

« Travailler c’est trop dur… ».

 

Ce slogan pourrait redevenir de mode.

« La charge de travail, une bombe à retardement programmée ? »

Tel est le titre de l’article que je propose à votre lecture.

Je suis en effet de ceux qui pensent que nous allons vers de grandes difficultés quant à l’acceptation de charges de travail de plus en plus stressantes et épuisantes nerveusement.

L’auteur pense que nous subissons une organisation du travail à fort risque psycho social :

 

http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/management/rh/221166359/charge-travail-bombe-a-retardement-programmee

 

C’est quoi le travail?

samedi 12 janvier 2013 11

A l’heure de négociations salariales

http://www.leparisien.fr/economie/accord-sur-l-emploi-plus-de-flexibilite-pour-les-entreprises-12-01-2013-2475087.php

épineuses  et difficiles, avec à la clef le maintien ou pas d’un certain niveau de vie, et d’une stabilité sociale, il est peut être bon de revenir sur la notion de travail.

 

Si vous écoutez un peu les uns et les autres, la connotation liée au travail a toujours été, et plus particulièrement ces dernières années la pénibilité de celui ci.

Ce n’est pas seulement le travail en lui même qui incite à penser aux souffrances entraînées par lui, mais aussi l’utilisation du travail qui est faite au détriment des travailleurs :

« Malheureux celui qui construit son palais au mépris de la justice, et

ses étages au mépris du droit; qui fait travailler (‘bd) les autres pour
rien, sans leur donner de salaire (p’Iu>) Or 22,13). »

Le travail est un » poids accablant ».

Faut il s’y résigner ?

« Pourtant, cette vision du travail, toute optimiste qu’elle soit, crée une
résignation face à l’ordre établi, puisqu’elle légitime et justifie théologiquement la
distribution des tâches et la répartition sociale »

Pas forcément si l’on considère que le travail  est  » constructif qui permet le profit et le succès.  »

Pour certains seulement…. Il est surtout acteur de l’inégalité sociale.

« Dans une société où les emplois sont de plus en plus précaires, nous disons avec les Evêques

des Etats-Unis : « le travail étant si important, les hommes et les femmes ont droit
à l’emploi ».

Il faudra tenir compte compte de cette donnée dans l’explosion du concept même du plein emploi au profit du travail précaire.

C’est pourquoi l’éclairage de l’article « « La conception du travail dans la Bible et dans la tradition chrétienne occidentale » » est intéressant. (URI: http://id.erudit.org/iderudit/602426ar DOI: 10.7202/602426ar)

 

« UN NOUVEAU PACTE SOCIAL EST NECESSAIRE EN FRANCE »

samedi 28 novembre 2009 331

« UN NOUVEAU PACTE SOCIAL EST NECESSAIRE EN FRANCE »

Tiens, le président du Sénat Gérard Larcher, suggère un nouveau pacte social (basé sur les idées allemandes).

Il nous avait habitué à de plus curieuses propositions…

Un nouveau pacte social, c’est ce qui aurait du être envisagé avec la réforme de la réduction du temps de travail, qui fut une occasion ratée.

Nous verrons ce qui ressortira de cette idée.