Archive for the ‘santé’ Category

Un désengagement de la France sur la santé. Un premier pas vers la fin de la sécurité sociale ?*

mercredi 5 août 2015 216

Je n’aime pas , mais alors pas du tout. 40 millions d’euros, c’est combien par personne ??????

Et après pourquoi ne pas faire la même chose chez nous ?

Et surtout diminuer, (comme d’habitude) les fonds si nécessaires à la recherche ?

Non, je n’aime pas et je ne suis pas content. Si je me bats actuellement pour des malades en attente de reconnaissance ce n’est pas pour voir la France se désengager et diminuer son budget social ou de santé, en raclant des fonds de tiroirs…C’est indigne d’un grand pays.

C’est tellement mesquin, sans grandeur, triste, et surtout oublieux de l’avenir. Cette gestion à l’économie, à la petite semaine, sans vision, sans programme, ce n’est pas cela gouverner.

 

Tout cela pour payer une con-férence sur le climat qui ne débouchera sur rien, dont les engagements ne seront pas tenus et qui coûtera elle un fric fou pour la sécurité de nos têtes couronnées ou chauves…Pour un résultat demandé qui ne soignera pas de toute façon la planète…..

Si je vous disais que je connais des endroits en France ou l’on a retiré le tri sélectif…Aucun rapport me direz vous ? peut être, mais à votre avis, on en ait quoi de ces ordures non sélectionnées ? On les brûle pardi. Et cela augmente quoi ? Ben oui vous gagnez le pompon ! l’effet de serre.

 

Le  monde ne tourne vraiment pas rond, mais c’est toujours les pauvres et les déshérités qui paient, par la mort et la détresse. Pour eux, la vie tourne, court!

 

Si la France n’a pas les moyens, malgré son rang de quatrième, alors arrêtons les frais. Mais recentrons nous sur les vraies valeurs. Et certainement pas de futurs et tout aussi hypothétiques jeux olympiques. A propos ils nous ont coûté combien les précédents pour lesquels nous n’avions pas été sélectionnés?

 

Je suis vraiment en colère. Et je crois que je n’en ai pas terminé. Et encore je ne dis pas tout ce que j’ai sur le coeur…..Pendant ce temps des hommes tentent d’arriver au bout de leur périple, vers une terre promise insulaire…..Et ils n’ont d’autre choix que de tenter d’y arriver, ou de mourir.Comme encore aujourd’hui….

 

il serait peut être temps de demander comme en Grèce des élections anticipées?

 

 

 

http://www.collectifsante2015.fr/2015/07/29/a-la-faveur-de-lete-le-gouvernement-coupe-dans-la-sante-mondiale/#more-1777

 

 

 

La réponse du président de la république :

 http://www.collectifsante2015.fr/wp-content/uploads/2015/07/R%C3%A9ponse-de-Fran%C3%A7ois-Hollande-%C3%A0-GHA-France-Patrick-Bertrand.pdf

 

*Oui, bon, le titre n’est qu’accrocheur, ce n’est pas de cela dont il s’agit…Mais….

 

 

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Donner son sang, faut vouloir !

mardi 31 mars 2015 89

J’essaie de donner mon sang relativement régulièrement. Il y a eu des années ou les circonstances, les oublis, la vitesse du passage des journées ont fait que j’ai donné moins que d’habitude.

Mais il y a eu aussi dans ces circonstances les collectes de sang elles mêmes : horaires réduits, collectes à des jours peu pratiques avec mes obligations ( même si je bénéficie du temps nécessaire pour aller donner mon sang ou mes plaquettes pendant mon travail) et sur Paris ou la région parisienne des établissements réduits en nombre.

J’en ai cependant trouvé un  particulièrement attrayant, au ton bon enfant, ou je passe un bon moment. Il me rappelle un peu celui de Montpellier qui était l’un des meilleurs que j’ai connu.

Il s’agit de centre de l’EFS de L’hôpital Lariboisière près de la gare du Nord. Un vrai labyrinthe pour le trouver, un sous sol mal éclairé, mais un accueil des plus cordial, du début de la prise en charge jusqu’à la fin du don. On s’inquiète avant toute chose de votre bien être, on n’arrête pas de vous suggérer, ou vous inciter à boire avant le don, et à picorer quelques biscuits à libre disposition.

Comme c’est un petit centre spécialisé dans le prélèvement du plasma, i lest un peu confidentiel et j’aime aussi cela car de ce fait, la population des donneurs à un même moment est assez faible.

Donner c’est pour un nouveau donneur …..très franchement ?   pas très jouissif !

C’est pourtant un geste facile, mais le parcours avant d’arriver au don lui même est complexe et semé d’embûches.

 

http://www.dondusang.net/rewrite/site/37/etablissement-francais-du-sang.htm?idRubrique=756

Le questionnaire, très complet, est décourageant. Quatre pages que reprendra ensuite le médecin.

La visite avec le médecin est particulièrement axée sur vos habitudes sexuelles et vos voyages.

Ce qui peut paraître intrusif à 18 ans, âge légal pour pouvoir donner son sang.

Certaines catégories de personnes ne peuvent pas donner.C’est normal puisque la collecte du sang se fait principalement sur déclaration sur l’honneur, bien que des tests soient aussi pratiqués sur votre prélèvement.

Mais en définitive c’est avant tout et d’abord vos habitudes sexuelles qui vont entrer en ligne de compte.

Et je ne le savais pas, mais si les malades sont écartés, à titre de précaution comme par exemple les personnes atteintes par la fibromyalgie, les homosexuels aussi, à titre de « précaution ».

Cela vient d’être reconfirmé ! Par un comité d’éthique !

http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/03/31/don-du-sang-par-les-homosexuels-le-comite-d-ethique-maintient-l-interdiction_4606909_1651302.html

 

J’avoue avoir du mal à comprendre leur logique.

J’espère simplement que la ministre de la santé sait ce qu’elle fait quant à elle, en privatisant une partie de l’exploitation traitement des dérivés sanguins. Le scandale du sang contaminé nous hante encore.

Il faut vraiment vouloir donner son sang, être généreux pour franchir les portes de l’EFS.

Même si les collectes mobiles sont souvent plus conviviales, il est clair que si l’on n’est pas convaincu de la nécessité de donner son sang (actuellement les réserves sont fragiles

http://www.dondusang.net/rewrite/nocache/article/4328/fragile.htm?idRubrique=757

On ne se risquera à franchir le pas.

Pourtant les réserves de sang dans notre pays sont trop faibles.

Pourtant donner son sang c’est si facile et sans risque.

Et c’est un acte d’une générosité inouïe, qui ne coûte rien. Et permet de aire don de soi.

Tant de gens ont besoin de ce sang !

Hydratation et santé au travail.

vendredi 10 octobre 2014 282

J’ai toujours estimé que les conditions de travail devaient commencer par des bases simples.

Etre bien au travail commence par de bonnes conditions de travail.

 

Ces conditions de travail se résument à quelques bases :

  1. un climat (température, hygrométrie) confortable.
  2. des locaux agréables et propres
  3. des relations humaines cordiales
  4. une hydratation constante.

Or, le 4 ème point s’avère fortement oublié.

Dans les grandes entreprises, en général, des machines distributrices de boissons moyennant paiement sont souvent installées, remédiant à cette problématique.

Mais dans les Pme, la réglementation est rarement respectée.

Elle est pourtant précise et simple à faire appliquer.

« Article R4225-2 du code du travail :
L’employeur met à la disposition des travailleurs de l’eau potable et fraîche pour la boisson.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000018532169&cidTexte=LEGITEXT000006072050

 

Les obligations de l’employeur sont limitatives :http://www.juritravail.com/idees-recues/Id/202

 

Pourtant la question est loin d’être réglée par méconnaissance. Alors même qu’un simple robinet d’eau potable suffit en général.

 

La question reste toujours d’actualité :

 

http://www.senat.fr/questions/base/2014/qSEQ140511435.html

 

Hydratation

14e législature

Question écrite n° 11435 de Mme Patricia Schillinger (Haut-Rhin – SOC)

publiée dans le JO Sénat du 01/05/2014 – page 1001

Mme Patricia Schillinger attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de l’hydratation. Des études récentes ont montré que deux Français sur trois ne s’hydratent pas correctement et que seulement 5 % des boissons de la journée sont consommées au bureau. En dépit des obligations réglementaires auxquelles doivent répondre les employeurs, seulement un tiers des employés a accès dans des conditions sanitaires acceptables à une eau fraîche et potable sur le lieu de travail.
Le rapport visant à donner un nouvel élan à la politique nutritionnelle française remis en janvier 2014 par le professeur Serge Hercberg (« Propositions pour un nouvel élan de la politique nutritionnelle française de santé publique dans le cadre de la stratégie nationale de santé ») préconise notamment d’améliorer l’accessibilité de l’eau (mesure n°6). Par ailleurs, une des mesures du plan d’action gouvernemental de lutte contre les drogues et la toxicomanie vise à lutter contre la consommation d’alcool sur les lieux de travail. Ces dispositions ouvrent ainsi un cadre propice au traitement du sujet de l’hydratation. Elles invitent à renforcer les politiques de prévention au sein de la population générale et auprès des entreprises en particulier qui pourraient passer par une campagne d’information nationale et la mise en place d’un repère de consommation efficace. La France continue d’ignorer les bienfaits de l’hydratation en ne développant aucune campagne en sa faveur telle que « buvez 1,5 litre par jour ». Par sa simplicité, un message de ce type aurait un impact fort. Cette démarche pourrait à juste titre s’inscrire dans la future loi de santé publique et le prochain Plan national nutrition santé. Par conséquent, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures elle entend prendre en faveur de la promotion de l’hydratation dans le cadre de la stratégie nationale de santé.

Transmise au Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

Réponse du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

publiée dans le JO Sénat du 09/10/2014 – page 2290

Sur la base des travaux scientifiques menés par l’ancienne agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), le programme national nutrition santé (PNNS) recommande de boire chaque jour de « l’eau à volonté ». En effet les besoins varient selon divers facteurs comme l’âge, la saison, l’activité physique. La sensation de soif est le signe que notre corps manque d’eau. Ce n’est pas tant le choix de l’eau qui est important mais plutôt le fait d’en boire suffisamment chaque jour. L’eau du robinet est régulièrement contrôlée pour garantir sa qualité. Elle constitue la source à privilégier pour l’ensemble de la population. Le PNNS mentionne également comme repère de limiter la consommation de produits sucrés notamment les boissons sucrées. Le PNNS a produit de nombreux outils et mécanismes incitatifs, servant de support aux actions. Le repère « eau à volonté » est présent dans les différentes affiches ainsi que dans les guides nutrition de l’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) diffusés à plus de 20 000 exemplaires. Une fiche repère « de l’eau sans modération » a été largement diffusée à la population. L’hydratation sur les lieux de travail fait l’objet d’une réglementation particulière dans le code du travail aux articles R. 4225-2 à R. 4225-4. L’obligation principale de l’employeur est de mettre à la disposition des travailleurs de l’eau potable et fraîche pour la boisson. L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), qui a succédé à l’AFSSA, a été saisie en 2012 par la direction générale de la santé pour actualiser les repères de consommations alimentaires du PNNS, dont celui de l’eau pour les différents groupes de population. Le rapport est attendu à la fin de l’année 2014 et il fournira les bases pour actualiser en 2015 les outils de transmission des messages liés aux repères actualisés.

 

A condition que l’eau ne dépasse pas la température de 15 ° !

Cigarette électronique; ça bouge

mardi 22 juillet 2014 202

Décidément pas un seul jour sans que ces petits tubes dit électroniques ne fassent parler.

 

J’ai bien mon idée sur la question, mais je crois qu’il n’est pas besoin de commenter cet article. On y voit simplement le lobby du tabac en action. Question de gros sous et pas comme on voudrait nous le faire croire de santé publique !

 

http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201407/20/01-4785362-cigarette-electronique-la-sante-publique-veut-des-regles.php

 

Personnellement, je ne fume plus. Pour le moment, car je préfère le cigare. Mais ma justification est économique, et pas une question de santé. Trop d’argent dépensé, simplement.

 

Mais si il est logique d’interdire de fumer une cigarette électronique près d’enfants en bas âge, aucune justification précise, à l’heure actuelle, ne permet de valider une interdiction par ailleurs.

Il serait plus intéressant de se battre pour de bon contre les méfaits du tabac, ou des drogues diverses que l’on peut respirer maintenant à tous les coins de rue, ou dans certains wagons de la sncf.

La Cnil est inquiète de la transparence des données de santé.

mardi 22 juillet 2014 202

Au moment ou d’ailleurs la ministre de la santé , Marisol Touraine déclare vouloir accélérer l’ouverture des données publiques de santé.

 

http://www.social-sante.gouv.fr/actualite-presse,42/communiques,2322/marisol-touraine-recoit-le-rapport,17410.html

La Cnil  s’inquiète de la mise à disposition d’objets connectés permettant d’échanger et envoyer les données correspondants à son état physique, grâce à des capteurs et logiciels intégrés dans les appareils nomades. En faisant fi, grâce aux exceptions de la loi informatique et libertés, jouant sur les exceptions.

 

Suite au commentaire de Maitre Dreyfus, conseiller en propriété industrielle, publié sur le site Le village de la justice ( http://www.village-justice.com/articles/ )

 

 http://www.village-justice.com/articles/Sante-connectee-CNIL-inquiete,17441.html

j’ai envoyé le commentaire suivant :

Bonjour Maître.

Je suis surpris de la fin de votre article.

Vous croyez vraiment à une possible protection de ces données qui sont déjà plus ou prou dans le domaine public, comme vous le soulignez par ailleurs du fait même des personnes « partageuses » ?

Quant à moi, je ne le crois guère, même s’il y aura des effets d’annonces, bien évidemment.

Cette manne économique ne laissera pas indifférentes les entreprises, ni même les pouvoirs publics, qui pourraient y voir un moyen simple de prévention et de contrôle de la santé. Sachant que l’aspect à la fois ludique et non contraignant jouera certainement un grand rôle dans l’affaire.

Mais si par hasard (et je n’y crois guère), des gardes fou étaient installés grâce à notre gendarme connecté qu’est la Cnil (encore faudrait il que ses recommandations soient suivies d’effets avec un panel extrêmement précis, sévère et contraignant de mesures coercitives à l’encontre des intervenants potentiels), il serait aisé de récupérer ces données par ailleurs dans n’importe quelle autre partie du monde « libre », et de les exploiter en toute impunité, sans aucune déclaration préalable. C’est ce que permet le cloud. Ou d’autres futures applications.

Mais en définitive, ces données de santé ? Avons nous raison de vouloir les cacher ? Actuellement oui, bien sur, du fait du risque de non assurance.

A tel point que les pouvoirs publics s’en sont émus et ont fabriqué l’AERAS (http://www.aeras-infos.fr/site/aeras/lang/fr/Accueil). Qui n’est presque pas connu, et peu exploité.

Il est, à mon sens, plus important d’ouvrir les données de santé, sous un contrôle certain, mais minimaliste, tout en prévoyant, et le législateur devra vraiment concevoir une législation pragmatique et essentielle (le droit à la vie, simplement, que l’on retrouve peu ou prou dans la loi de 2004 sur le handicap, mais largement insuffisante) une égalité d’assurance de l’ensemble de la population, quel que soit sa maladie ou son handicap.

Cela posera des problèmes, certes (doit on assurer les alcooliques ou les fumeurs par exemple), mais aura le mérité d’une véritable protection de l’individu, tout en permettant une meilleure prise en charge d’une santé largement en amont, par la prévention . Le meilleur des mondes…..mais je suis un fervent partisan du progrès.

Nous devons simplement être réactifs, comme le firent d’autres, visionnaires, en édictant la déclaration des droits de l’homme, qui a permis, peu ou prou, de préparer et concilier stabilité et progrès pendant ces deux cent vingt dernières années.


Vous en pensez quoi ?

E-cigarette ou E=Mc2 ; je t’aimes moi non plus.

lundi 27 janvier 2014 26

Je prends la précaution de préciser que cet article est actuellement libre de toute publicité et de toute société sponsorisant celui ci.

Si cependant un partenariat avait lieu vous en seriez informé précisément.

 

La E-cigarette ou cigarette électronique fait couler tellement d’encre (électronique) que je n’ai pu résister au plaisir d’en discuter ici.

Ayant à mes côtés l’une de ses fans de nicotine, adepte des bronchites à répétition et de la clope du matin (et du jour et du soir et de la journée) à côté de moi, son intention de passer à ce produit alléchant par tous ses aspects ne pouvait que me plaire.

Le résultat fut probant…..pour un temps.

Je pense que certaines personnes pourront ainsi au minimum diminuer leur consommation de tabac.

D’autres reviendront au tabac….Mais beaucoup d’autres pourront ainsi vapoter en toute tranquillité, gagnant sans doute beaucoup de points au jeu de la vie.

Quand à notre système de santé il en sera heureux, car un grand nombre de personnes ne subira sans doute pas les affres de la dépendance au tabac et de ses méfaits insidieux.

 

Et les lieux publics seront eux aussi plus sains.

Quand aux discussions sur l’innocuité ou pas de ces cigarettes électroniques, elles ne devraient même pas avoir lieu d’être.

 

Sauf que les intérêts de beaucoup de personnes sont liés à ce nouveau marché émergent en croissance exponentielle.

Et en particulier les marchands de tabac qui poussent à hue et à dia pour récupérer ce juteux marché.

 

Tout ce que je sais quant à moi, et ce malgré les observations de la HAS  (http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/01/21/e-cigarette-le-ni-oui-ni-non-de-la-haute-autorite-de-sante_4351521_1651302.html )

c’est le plaisir retrouvé en lieu fermé (un appartement par exemple) d’une atmosphère sans tabac, sans cendres voltigeantes, sans mégots dans des cendriers débordants et sans odeurs désagréables.

Et cela vaut plus que quelques interrogations sur la nocivité supposée de ces cigarettes électroniques.

Je dis moi que la Has se trompe.

Il faudrait mettre à libre disposition, et dans des distributeurs cigarettes et produits, et multiplier les possibilités de prendre plaisir à vapoter.

Et au lieu d’y mettre un frein, nous servir de nos possibilités industrielles pour inonder le marché mondial de produits de qualité.

Ce sera le seul bémol que je mettrais : il nous faut des garanties absolues quant aux produits mis en vente, car le danger vient actuellement de produits en libre accès non fabriqués en Europe.

 

Mais à ce sujet, aucun des acteurs concernés, Has, ministère de la santé, ou direction de la cooccurrence ne sont très bavards.

Quant aux informations à connaitre pour vous faire votre propre opinion :

http://www.medscape.fr/voirarticle/3600254

http://www.medscape.fr/voirarticle/3600038_1

 

Ah au fait dernier petit plaisir : ne pas geler en fumant sur le trottoir !

 

Quel plaisir inoui !

Dommage pour la Has, et dommage pour les marchands de tabac….

Quant aux jeunes….ne vaut il pas mieux les voir vapoter que sniffer de la drogue ?

 

 

La sécurité sanitaire ou l’action des pouvoirs publics : la grippe ou virus h1n1

mercredi 25 novembre 2009 328

Ce virus aura déjà fait couler beaucoup d’encre (bien que cette locution devienne actuellement obsolète).

Nous ne reviendrons pas ici sur les diverses polémiques quant à l’action du gouvernement en cette période de crise, les diverses valses hésitations, et les appels au calme, avant d’entre maintenant dans une phase de dissémination de la crainte, savamment orchestrée dans les médias par quelques cas mortels, ou la promesse visuelle de poumons abimés de nourrissons.

Nous poserons simplement deux questions :

Pourquoi ne pas avoir simplement fermé les frontières, toutes les frontières ?

Cela aurait été si simple. Mais peut être n’était ce pas viable économiquement?

Dans la même veine, pourquoi ne pas avoir distribué les masques immédiatement? C’était encore une possibilité relativement simple.

Moi qui suit en contact avec le public dans un endroit qui peut accueillir plusieurs centaines de personnes de tous horizons, dont des personnes en exclusion totale, je n’ai toujours pas reçu de réponse à cette légitime demande!!!

Mais la question principale est l’accès à la vaccination; ainsi que les non dits, les volte faces, les allégations, les duperies…

En effet, et c’est maintenant confirmé depuis hier, Les doses de vaccin ne sont pas en quantité suffisantes; la campagne durera au moins jusqu’en février 2010. Ce qui veut dire que des personnes mourront faute d’être vaccinées à temps, puisque si l’on écoute nos politiques, et particulièrement notre ministre de la santé, la vaccination est absolument nécessaire.

Nous sommes vraiment dans un drôle de monde. On nous apprend que si l’on ne se fait pas vacciner il y aura des morts….Et qu’on pourra revendre nos doses de vaccins inutilisées. (A qui et quand?).

Mais que l’on ne pourra se faire vacciner de suite.

Pendant ce temps on trouve des souches nouvelles mutantes en Norvège…..Et des vaccins provoquant des suites assez difficiles à accepter.

Et si l’avenir était dans l’autonomie de la santé, et la santé dans l’autonomie ?

jeudi 22 octobre 2009 294
LA LETTRE N°50
Direction Générale de la Compétitivité de l’Industrie et des Services
Version PDF
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: : Le dossier
Les TIC dans le domaine de la santé et de l’autonomie, un secteur d’avenir

Que les balbutiements de ces études et la mise en pratiques sont pénibles et lentes.

La question se poserait utilement pour l2tat depuis 2008.

Pourtant les possibilités dans ce domaine sont quasi infinies avec une croissance qui sera exponentielle. Par défaut. Et par choix.

Un choix économique simplement. Donc un choix politique.

Les promesses sont extraordinaires, les applications à inventer si nombreuse que des limites aux promesses de retour sur investissement sont inexistantes.

Il est dommage que dans ce domaine comme dans d’autres , nous soyons une fois de plus à la traine.

La domotique avait commencé à prendre en compte ce concept, mais non pas avec un but de santé publique, mais un simple but de facilité, de confort.

Le concept avait déjà été inventé par la Nasa dans une maison complètement automatisée, de diverses manières, avec en plus, cerise sur le gâteau, une économie énergétique à la clef.

Aujourd’hui, il est urgent d’inventer les nouveaux outils d’accompagnement et de surveillance des personnes âgées et/ou handicapées.

Il y va de notre avenir; il y va aussi des efforts que nous devons consentir dans la surveillance et les soins que nous devrons prodiguer à ces personnes âgées ou handicapées.

Les solutions seront trouvées, je ne susi pas inquiet, mais par qui? Si ce n’est par nous, nous serons obligés de payer les licences au prix fort. Ou de nous en passer.

Or, nous ne pourrons nous en passer…

La santé, la loi hopitaux, santé, patients et territoires et les nouveaux systèmes informatifs, participatifs et collaboratifs

vendredi 18 septembre 2009 260

Un bon résumé des nouveaux procédés envisagés sur  »

@ Tregouet vendredi 18 septembre 2009

[@RT Flash] Lettre 526 du 18 au 24 septembre 2009« 

Un constat : de nouvelles technologies se mettent en oeuvre pour aider les personnes affaiblies à continuer à vivre et à se rappeler de mener le minimum de gestes vitaux nécessaires à continuer cette vie (prendre ses médicaments à l’heure, aller chez le médecin etc…)

De nouvelles technologies, en numérisant les données médicales et en les interconnectant, permetttrait de sauver de nombreuses vies supplémentaires. Des prémices suggèrent un fort engouement pour ces possibilités d’avenir.

« Cette numérisation de l’ensemble des informations médicales, tant à l’hôpital que chez le médecin ou dans les laboratoires, et la généralisation du télédiagnostic et de la télésurveillance médicale vont entraîner d’ici 10 ans une mutation de notre système de santé dont nous n’avons pas encore pris toute la mesure et qui va avoir des conséquences majeures non seulement sur le plan médical mais également sur le plan social, économique et culturel. Il convient cependant que l’Etat veille à ce que chacun, quels que soient sa situation socioprofessionnelle et son lieu de résidence, puisse avoir accès à cette médecine du futur qui sera massivement axée sur la prévention et les soins personnalisés.

Ou nous allons de l’avant, afin de préparer la société de demain, en investissant au maximum pour préparer demain, ou nous nous contentons deregarder nos voisins, nos conccurents nous damner le pion grace à des solutions innovantes et performantes, alors que nous sommes en capacité de préparer ce lendemain.

La dépression, il faut en parler

lundi 6 juillet 2009 186

La dépression vous prend sans prévenir. Elle arrive insidieusement, par petites touches, jusqu’à la chute, brutale, abrupte, immédiate.

La dépression est un mal honteux, qui se cache et dont on ne parle pas.

Il est mal vu d’être dépressif, au mieux on considère que votre cas relève de l’hopital, au pire, et de façon courante, on pensera que vous êtes fainéant ou tire au flanc, et que vos symptômes qu’au début vous avez décrits à vos amis avant de les dissimuler et de les cacher, sont simulés.

Il faut en parler et faire comprendre ce mal être, ce mal vivre, qui gâche la vie des personnes atteintes. Il faut accepter d’en parler, de se confier, à un psychiatre, à son docteur, et à ses proches. Mais il faut aussi que les proches soient ouverts et prêts à entendre, à écouter.

L’INPES a eu le mérite de concevoir ce site nécessaire à la compréhension de cet état catatonique, ou la dépression conduit à ne plus aimer la vie, et donne envie de la quitter.

La dépression peut se combattre, mais il faut le vouloir, il faut en vouloir, et surtout ne pas pas perdre espoir.

INPES le site de la dépression

livret en pdf sur la dépression