La recommandation de bonne pratique intitulée « le diagnostic et prise en charge des comorbidités psychiatriques et addictives » est retirée du programme de travail de la Haute Autorité de santé.

Je me demande bien ce que cela peut vouloir dire. J’ai bien une idées ou deux, mais trop tôt pour les évoquer.

Un enterrement de première classe deux ans après le début de l’expertise ? Alors même que la partie psychiatrie de la santé est au plus mal ?

 

https://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2881277/fr/decision-n-2018-0179/dc/mprog-du-3-octobre-2018-du-college-de-la-haute-autorite-de-sante-portant-modification-du-programme-de-travail

https://www.has-sante.fr/portail/upload/docs/application/pdf/2018-10/dc_2018_0179_comorbidites_psy_addictions_cd_2018_10_03_vd.pdf

La dépression servirait à s’adapter; à progresser ?

Cette étude ralatée dans explique que la dépression serait un processus d’adaptation, permettant de ne pas se laisser distraire par d’autres problèmes ou stimulis sociaux et physiques, afin de régler par dissection de la question à la base de l’état dépressif le soucis.

Je résume, allez voir le commentaire de cet article, très bien fait.

Cela ouvre des perspectives à la recherche, aux médecins et aux psychiatres.

Je serais assez de leur avis.

Un professeur écrivait récemment que « ces personnes (il parlait des personnes atteintes de fibromyalgie, de spasmophilie) sont les sentinelles de la vie ».

Cette étude laisse à penser qu’il aurait raison.

Et je suis assez enthousiaste à l’idée que nous allons peut être vers une nouvelle approche de la maladie, qui, pour moi, a toujours été l’un des facteurs de l’évolution.

Après tout, les grandes découvertes en médecine se sont faites durant les plus grandes épidémies de notre ère, ou les plus grandes boucheries légalisées (les guerres).

La science, l’art, a progressé souvent grace à des personnes en constant état dépressif, les révolutionnaires ont souvent été difficiles à vivre pour leurs médecins…

De grands changements nous attendent dans les prochaines années, et nous devons espérer l’aide de personnes capables de les comprendre et de les prévoir; de les diriger…