Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République française

Monsieur le président,

 

La France va mal, vous ne pouvez me contredire sur ce point.

La France va mal, malgré des atouts, des qualités, des possibilités, des hommes et des femmes que le monde entier nous envie.

Pourtant, la France va mal; mais si la crise mondiale actuelle a malheureusement le mérite de mettre des points sur des i, cela ne date pas d’hier.

Du plus loin que je me souvienne, et en tout cas depuis les années 1973 et le premier choc pétrolier, la France a commencé  à aller mal. Et l’on a commencé à suggérer aux français l’ hypothèse de devoir se serrer la ceinture.

Ce qui fut rapidement le cas.

 

Du plus loin que je me souvienne, les réformes sont allées bon train. Dans les mêmes temps du progrès scientifique et technique, des découvertes exceptionnelles, de la compréhension de l’ infiniment petit biologique et physique, et des applications scientifiques et humaines extraordinaires qui en découlèrent, l’on a demandé aux français d’accompagner le progrès par une remise en question paradoxale et par des privations de plus en plus importantes, excluant par la même le bénéfice de l’extraordinaire progrès qui aurait du profiter aux hommes et aux femmes.

Si, encore aujourd’hui, il fait encore bon vivre en France, et si, pour l’instant, il s’agit encore d’un merveilleux pays de cocagne, dont beaucoup voudraient profiter grâce au bénéfice de l’asile politique ou de l’immigration (car tout vaut mieux que rien du tout), ce ne sera plus pour longtemps, si l’on en croit les annonces se succédant de plans sociaux, et les mouvements sociaux correspondant, dont ceux auxquels vous devez faire face et que vous ne pouvez actuellement endiguer aux antilles…..

 

Tout va mal, à commencer par la question des retraites (et surtout de ces enquiquineurs de retraités) qui, de plus usent et abusent du fait de l’allongement de la durée de leur vie (et pourtant quel progrès en moins d’une centaine d’années…) des merveilleux soins remboursés tant bien que mal par ce sytème que le monde entier nous a envié, la sécurité sociale.

 

Quant au chômage, ne revenons pas la dessus, sur ces terrifiantes statistiques qui effraient les travailleurs encore sur le marché.

 

Que nous proposez vous, Monsieur le président ?

Vous nous avez fait miroiter le mérite du travail, valorisant la pratique des heures supplémentaires, alors même que le chômage n’est pas éradiqué, malgré l’ANPE et maintenant les pôles emplois.

 

Pourquoi se lever le matin, Monsieur le président quand, depuis plus d’une génération, une partie de la population ne se lève pas, montrant l’ exemple de la paupérisation à leurs enfants, qui ne peuvent comprendre ou simplement connaître le mérite du travail bien fait, de la valorisation de l’ ouvrage remis sur le métier.

Plus d’une génération est atteinte actuellement et ne va pas au travail car n’en trouvant pas et n’ayant aucun but dans la vie, sauf de ressembler à un comique de boulevard, qui, lui, a réussi malgré tout cela à s’élever et à s’en sortir.

Plus d’une génération qui n’a pas eu de chance; sans parent pour lui inculquer le désir de se lever, et de s’élever, et pour cela d’apprendre et de se former.

Aujourd’hui le bilan des différentes réformes de la lecture globale est accablant. Quant à l’ orthographe, la saga des texto et des twitter y a mis le holà. Nos sages, dans leur coupole, n’ont plus le temps de simplement se mettre au parfum des nouveaux mots et expressions qui courent dans la rue et envahissent notre société toute entière.

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République française

Monsieur le président,

 

La France va mal, vous ne pouvez me contredire sur ce point.

La France va mal, malgré des atouts, des qualités, des possibilités, des hommes et des femmes que le monde entier nous envie.

Pourtant, la France va mal; mais si la crise mondiale actuelle a malheureusement le mérite de mettre des points sur des i, cela ne date pas d’hier.

Du plus loin que je me souvienne, et en tout cas depuis les années 1973 et le premier choc pétrolier, la France a commencé  à aller mal. Et l’on a commencé à suggérer aux français l’ hypothèse de devoir se serrer la ceinture.

Ce qui fut rapidement le cas.

 

Du plus loin que je me souvienne, les réformes sont allées bon train. Dans les mêmes temps du progrès scientifique et technique, des découvertes exceptionnelles, de la compréhension de l’ infiniment petit biologique et physique, et des applications scientifiques et humaines extraordinaires qui en découlèrent, l’on a demandé aux français d’accompagner le progrès par une remise en question paradoxale et par des privations de plus en plus importantes, excluant par la même le bénéfice de l’extraordinaire progrès qui aurait du profiter aux hommes et aux femmes.

Si, encore aujourd’hui, il fait encore bon vivre en France, et si, pour l’instant, il s’agit encore d’un merveilleux pays de cocagne, dont beaucoup voudraient profiter grâce au bénéfice de l’asile politique ou de l’immigration (car tout vaut mieux que rien du tout), ce ne sera plus pour longtemps, si l’on en croit les annonces se succédant de plans sociaux, et les mouvements sociaux correspondant, dont ceux auxquels vous devez faire face et que vous ne pouvez actuellement endiguer aux antilles…..

 

Tout va mal, à commencer par la question des retraites (et surtout de ces enquiquineurs de retraités) qui, de plus usent et abusent du fait de l’allongement de la durée de leur vie (et pourtant quel progrès en moins d’une centaine d’années…) des merveilleux soins remboursés tant bien que mal par ce sytème que le monde entier nous a envié, la sécurité sociale.

 

Quant au chômage, ne revenons pas la dessus, sur ces terrifiantes statistiques qui effraient les travailleurs encore sur le marché.

 

Que nous proposez vous, Monsieur le président ?

Vous nous avez fait miroiter le mérite du travail, valorisant la pratique des heures supplémentaires, alors même que le chômage n’est pas éradiqué, malgré l’ANPE et maintenant les pôles emplois.

 

Pourquoi se lever le matin, Monsieur le président quand, depuis plus d’une génération, une partie de la population ne se lève pas, montrant l’ exemple de la paupérisation à leurs enfants, qui ne peuvent comprendre ou simplement connaître le mérite du travail bien fait, de la valorisation de l’ ouvrage remis sur le métier.

Plus d’une génération est atteinte actuellement et ne va pas au travail car n’en trouvant pas et n’ayant aucun but dans la vie, sauf de ressembler à un comique de boulevard, qui, lui, a réussi malgré tout cela à s’élever et à s’en sortir.

Plus d’une génération qui n’a pas eu de chance; sans parent pour lui inculquer le désir de se lever, et de s’élever, et pour cela d’apprendre et de se former.

Aujourd’hui le bilan des différentes réformes de la lecture globale est accablant. Quant à l’ orthographe, la saga des texto et des twitter y a mis le holà. Nos sages, dans leur coupole, n’ont plus le temps de simplement se mettre au parfum des nouveaux mots et expressions qui courent dans la rue et envahissent notre société toute entière.

Le foot et la pauvreté du monde

 

Je suis furax.

Non pas de la débilité profonde de la pratique du foot ball dans notre paye; il faut bien que la testostérone de certains soit évacuée…

Il est simplement dommage que ça se passe souvent devant la télé, avec une bière à la main et une pizza….

Ou sur les bancs des tribunes, à tout casser ou à faire le coup de poing….

Mais que le foot soit surtout un terrain de jeu, on le savait déjà. Les jeux sont faits pour la plupart, quand on voie les cachets faramineux de certains champions…

Mais on vient de dépasser les bornes à ce jour : le chauffage des pelouses pour pouvoir jouer à – 14 degrés… ou une dépense d’une centaine de milliers d’euros (ce n’est que le salaire mensuel d’un de nos joueurs remarquez…) Alors que meurent des sans abris à ce jour, et que meurent de faim d’autres personnes qui n’ont même pas de toit ou de logement décent. Ou se situe la décence, la morale ? Au pied des publicités et des contrats exhorbitants ?

La crise financière n’est pas vécue de même par certains…

Le foot et la pauvreté du monde

 

Je suis furax.

Non pas de la débilité profonde de la pratique du foot ball dans notre paye; il faut bien que la testostérone de certains soit évacuée…

Il est simplement dommage que ça se passe souvent devant la télé, avec une bière à la main et une pizza….

Ou sur les bancs des tribunes, à tout casser ou à faire le coup de poing….

Mais que le foot soit surtout un terrain de jeu, on le savait déjà. Les jeux sont faits pour la plupart, quand on voie les cachets faramineux de certains champions…

Mais on vient de dépasser les bornes à ce jour : le chauffage des pelouses pour pouvoir jouer à – 14 degrés… ou une dépense d’une centaine de milliers d’euros (ce n’est que le salaire mensuel d’un de nos joueurs remarquez…) Alors que meurent des sans abris à ce jour, et que meurent de faim d’autres personnes qui n’ont même pas de toit ou de logement décent. Ou se situe la décence, la morale ? Au pied des publicités et des contrats exhorbitants ?

La crise financière n’est pas vécue de même par certains…

Dernières nouvelles éthiques de l’armée du salut ou la gestion de temps de crise du logement social. Ou il est démontré qu’il vaut mieux fermer sa g….

Libération propose une tournée dans un foyer parisien. Hallucinant mais conforme au droit. Cependant, les avantages en nature de la direction sont exorbitants et largement supérieurs au niveau de vie normal des résidents. Un logement et une voiture de fonction sont en particulier en cause.

Lire l’article ici

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