Il ne suffit pas d’avoir des idées, encore faut il les concrétiser !

Les idées, c’est bien. Mais si la France à des idées disait on après le premier choc pétrolier,

"En France, le pouvoir politique ne fait a priori aucune confiance à la société civile". Ce constat, dressé par Martine Royo et Stephen Bouche

Des idées, j’ai commencé à les formuler sur ce blog.

J’estime avoir un devoir d’alerte, comme tout citoyen responsable, quant à la santé de l’économie, à la préservation de l’Etat (de droit), ou à la pertinence des politiques sociales.

C’est à la fois mon devoir et un droit, celui conféré par le fait d’avoir voté.

Que j’ai voté pour l’un ou l’autre candidat importe peu, que je sois en accord avec lui n’est pas obligatoire.

J’ai le droit de donner mon avis sur tous les aspects de la société. Car n’oublions pas que ce sont les urnes qui sanctionnent ou sanctifient.

 

Or je m’aperçois que mes précédents billets ont été entendus, ou, au minimum, ont été plébiscités, ou, au maximum, sont le reflet d’un courant de pensée qui serait dans l’air.

J’en veux pour preuve cette consultation sur l’internet du futur.

Si cette action est la reprise de mes réflexions et à au moins le mérité de prouver une fois de temps que les idées ne sont pas une science infuse  et qu’il vaut peut être mieux demander aux acteurs économiques leur avis, son adéquation par sa forme aux besoins actuels économiques est loin d’être satisfaisante.

Nous n’avons pas le temps d’attendre plusieurs mois pour mettre en œuvre de nouveaux schémas ou concepts. c’est aujourd’hui qu’il nous faut agir, et réagir.

Enfin espérons en outre qu’il ne s’agira pas d’un moyen de mettre les vrais problèmes aux oubliettes d’un Grenelle qui n’aurait pas de nom, mais seulement l’allure.

 

Dernier point : il est un peu illusoire de vouloir faire participer à ce genre de projet, sans contrepartie, les acteurs concernés en ayant le culot de leur demander leurs moyens humains et financiers

Enfin, ce n’est pas 60 personnes qui seront suffisantes, mais les ressources totales, augmentées de manière exponentielle, du Cnrs et des universités. Tous les moyens doivent être mis en œuvre, à n’importe quel prix. Un investissement pour rapporter, coute…

 

Au moment même ou j’écrivais ce billet je recevais cet article du monde publié ce jour à 15h 01 : je maintiens qu’il nous faut être des conquérants, et non plus des suiveurs.

Nous en avons encore les moyens…Mais plus pour longtemps….

Il ne suffit pas d’avoir des idées, encore faut il les concrétiser !

Les idées, c’est bien. Mais si la France à des idées disait on après le premier choc pétrolier,

"En France, le pouvoir politique ne fait a priori aucune confiance à la société civile". Ce constat, dressé par Martine Royo et Stephen Bouche

Des idées, j’ai commencé à les formuler sur ce blog.

J’estime avoir un devoir d’alerte, comme tout citoyen responsable, quant à la santé de l’économie, à la préservation de l’Etat (de droit), ou à la pertinence des politiques sociales.

C’est à la fois mon devoir et un droit, celui conféré par le fait d’avoir voté.

Que j’ai voté pour l’un ou l’autre candidat importe peu, que je sois en accord avec lui n’est pas obligatoire.

J’ai le droit de donner mon avis sur tous les aspects de la société. Car n’oublions pas que ce sont les urnes qui sanctionnent ou sanctifient.

 

Or je m’aperçois que mes précédents billets ont été entendus, ou, au minimum, ont été plébiscités, ou, au maximum, sont le reflet d’un courant de pensée qui serait dans l’air.

J’en veux pour preuve cette consultation sur l’internet du futur.

Si cette action est la reprise de mes réflexions et à au moins le mérité de prouver une fois de temps que les idées ne sont pas une science infuse  et qu’il vaut peut être mieux demander aux acteurs économiques leur avis, son adéquation par sa forme aux besoins actuels économiques est loin d’être satisfaisante.

Nous n’avons pas le temps d’attendre plusieurs mois pour mettre en œuvre de nouveaux schémas ou concepts. c’est aujourd’hui qu’il nous faut agir, et réagir.

Enfin espérons en outre qu’il ne s’agira pas d’un moyen de mettre les vrais problèmes aux oubliettes d’un Grenelle qui n’aurait pas de nom, mais seulement l’allure.

 

Dernier point : il est un peu illusoire de vouloir faire participer à ce genre de projet, sans contrepartie, les acteurs concernés en ayant le culot de leur demander leurs moyens humains et financiers

Enfin, ce n’est pas 60 personnes qui seront suffisantes, mais les ressources totales, augmentées de manière exponentielle, du Cnrs et des universités. Tous les moyens doivent être mis en œuvre, à n’importe quel prix. Un investissement pour rapporter, coute…

 

Au moment même ou j’écrivais ce billet je recevais cet article du monde publié ce jour à 15h 01 : je maintiens qu’il nous faut être des conquérants, et non plus des suiveurs.

Nous en avons encore les moyens…Mais plus pour longtemps….

Une Nation, un Etat, un but

Lettre ouverte à Monsieur le président de la Républque (…suite)

 

Monsieur le président

 

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, sous l’égide de politiciens et d’hommes courageux et visionnaires, comme si l’on voulait compenser et faire oublier l’abondon de la France de 1940, la France et les français se mirent au travail, aidés en cela par une politique d’immigration massive.

Fut construite en quelques années la France du XX ème siècle, avec ses routes et autoroutes, ses piles et réacteurs nucléaires, son programme spatial.

Les hommes et bientôt les femmes de ce pays mirent leur volonté au service de ce pays, avec leur ardeur, du sérieux, de la volonté et l’amour du travail bien fait.

Nous vivons actuellement sur les constructions de l’après guerre, avec ses réussites (le programme nucléaire français, l’aviation, le tgv, le cnrs et beaucoup d’autres….et ses problèmes qui nous tiennent aujourd’hui à la gorge..l’immigration illicite, les ghettos des cités et des tours, la pollution, l’éducation-enseignement, la morale, le civisme, la citoyenneté, l’Europe, le monde et enfin l’OMC.

Nous sommes aujourd’hui en crise.

Mais si les établissements financiers du monde n’avaient pas créés cette spirale d’endettement qui provoque aujourd’hui une catastrophe que va payer l’ensemble du monde pour avoir profité à quelques uns, il est certain que de toutes façons, quelle que soit la manière dont on retourne le problème, la question aurait été posée en termes simples :

Ou allons nous ?

En effet, la France est aujourd’hui exsangue, à la limite de la paupérisation, en butte aux critiques les plus acerbes.

Les citoyens sont aujourd’hui épuisés de devoir se battre pour conserver un emploi qui, il n’y a pas si longtemps, leur était assuré jusqu’à leur retraite.

Une partie relativement importante n’est pas dans la capacité d’assurer seule reconversions, formations, recherche active d’emploi.

Les différentes exigences en terme d’emploi de l’entreprise (pour ne pas dire du patronat) en particulier en terme de salaire et de mobilité géographique, d’astreintes et d’heures supplémentaires sont un fardeau bien lourd à porter pour conserver un emploi aujourd’hui.

Surtout l’avenir aujourd’hui n’est pas assuré. Nous vivons dans un monde ou l’Etat ne peut protéger ses citoyens, ou ceux ci doivent se vendre et se battre quasiment pour simplement survivre.

Vous allez me dire que j’exagère; Je vous rappelle les centaines de milliers de mal logés et les milliers de personnes dans les rues, sans abri.

 

Monsieur le président, il est temps que la France se réveille; il est temps que l’Etat reprenne son rôle; il est temps que son chef dirige un pays appauvri et affaibli.

Il est surtout temps de redonner de l’espoir. Car l’espoir est le moteur d’une progression, et non de la régression à laquelle nous assistons aujourd’hui.

Parler de Marx ou donner une image de général en chef n’est pas suffisant.

Proposer une approche de développement pour le moyen et long terme est salutaire. Car au moins, les éventuelles privations nécessaires sont annonciatrices de jours meilleurs.

Sans espoir, il n’y a pas de désir. Sans espoir il n’y a pas de combat. Sans espoir il n’ a pas de vie ou d’humanité, simplement….

Prenez l’exemple à mon sens extrêmement parlant ‘et criant) du développement informatiquede la france, du plan i nformatique à l’école, du plan cable, du plan netic et autres.

Voir cet article à ce sujet

 

Quel désastre. Quel gachis. Quelles dépenses inutiles et sans fondement. Ce n’est pas si lointain