Riches, pauvres, même combat ?

A l’heure ou l’on apprend que un français et un belge  se partageraient le lot de 75 millions de l’euro million de vendredi et ou le gros lot de la loterie italienne n’est toujours pas tombé, on tombe des nues quant au comentaire par le ministre de l’économie et des finances concernant l’écart en augmentation entre riches et pauvres.

En effet, d’après la réponse au sénateur Roland Courteau, cet écart n’est pas si grand, diminuerait même, et la différence serait due aux différents systèmes de calculs utilisés par l’INSEE.

Les déshérités de la république peuvent être amers; surtout que réaliste, le ministre ne nous rappelle pas moins cependant les promesses d’augmentations de certaines allocations pour amenuiser ces différences.

Pourtant, la consomation chute (sauf les voitures, grace aux primes d’aide à la casse), les vacances ne sont pas prises, et le panier moyen des ménages augmente en cout et diminue en quantité.

Pourtant une France à trois vitesses deux vitesses se met en place, avec ses désordres sociaux qui s’ensuivent du fait de l’insécurité, de la misère, de la ségrégation, et de la peur de l’avenir, voire du non avenir qui arrive pour beaucoup.

Vivre avec 456 euros est impossible aujourd’hui. En dessous de 880 euros on est en plein dans la pauvreté.

Nous avons donc

  • les riches,
  • une classe moyenne en extinction
  • et une nouvelle classe pauvre émigrée récente, souvent illégalement venue ramasser les miettes de nos pubelles pleines.

Il fut un temps pas si ancien ou nous accueillions pour fabriquer nos routes et nos autoroutes une population venue de nos anciennes colonies, attirée par un monde meilleur.

Nous avons complètement raté leur intégration.

Ce brulôt social ne pourra se satisfaire très longtemps de statistiques étatiques sans exiger un mieux être social.

Il est urgent, je le répète à nouveau, de penser un projet de société, offrir une perspective d’avenir à une population qui attend des signes forts de l’exécutif.

Un projet de société qui accepte les différences.

Que deviennent par exemple les travailleurs des années 60, population particulièrement touchée par le dépaysement, pour qui la retraite, après une vie de travail en France, aurait du être le retour au pays. Pas vraiment français, étrangers dans leur propre pays.

Si nous n’arrivons pas à une intégration dans un projet commun, plus large encore que la France, au minimum basé sur une Europe élargie au bassin méditérannéen et à l’Afrique noire, nous risquons d’éclater, dans un premier temps, mettant fin à la cohésion voulue par Charlemagne et Napoléon (encore qu’ils ne furent des exemples parfaits); puis arrivera le morcellement et le retour à la barbarie.

Déja se profile depuis quelques années le culte des petits chefs, le retour à un intégrisme religieux particulièrement stupéfiant dans notre République (quelle que soit la religion, particulièrement musulmane et catholique), l’apparition de sectes apocalyptiques  pour qui le jugement dernier est pour demain.

La montée de certains intégrismes, la fureur déclenchée par des symboles amène à prendre peur et à vouloir tenter de se protéger; l’ambiance de danger soulevée par le terrorisme mondial présume de nouveaux dangers pour la vie, et pour une société actuellement policée.

S’y rajoute en vrac la montée de divers mouvements altermondialistes, sous couvert d’écologie, la peur de la disparition de notre monde due à la pollution, les divers secteurs en guerre dans le monde pour des raisons souvent curieuses et certainement pas justifiées, provoquant génocide, famine, misère…l’essor de nouvelles maladies alarmantes, les possibilités accrues d’attentats terroristes bactériologiques.

Une longue liste pourrait être élaborée des diverses peurs et inquiétudes de notre monde actuel.

Ce n’est pas en proposant des jeux et du pain que l’on fournira une solution de facilité. La crise est la, les peurs sont réelles.

Espérons que nous réagirons mieux que la Grèce antique ou Rome…..

Ces civiliations que nous admirions, mais qui batirent leur prospérité sur l’esclavage….

Spore : enfin vous êtes dieu !

SPORE le jeu big bang ou vous êtes Dieu

J’attendais depuis de nombreuses années un modèle de ce genre qui n’est en fait qu’une brillante adaptation marketing à la sauce 2.0 de jeux sortis sur ce modèle dans les années 1980-90.

Rapidement il s’agit de donner vie à des personnages que l’on a fabriqué. On est Dieu, en quelque sorte.

Deux points sont à remarquer :

– Les tenants du Darwinisme qui partent profil bas, ce qui est très symptomatique du « money is money » chers à nos très chers amis américains A ce sujet voir :

– L’engouement même avant la sortie du jeu et l’ouverture d’une boite de Pandore appelée à démontrer et à publier sous formes principalement phalliques des représentations ésotérico-éotiques de certains de nos concitoyens.

Ce sera en tout cas un laboratoire sociologique hors pair, et gageons que de nombreuses études seront menées sur ce thème, de l’engouement suscité par le jeu, au danger d’y jouer trop longtemps ou trop jeune, ou des changements sociaux ou politiques (nos hommes politiques seront amenés à y jouer, je tiens le pari…) que ce jeu détermineront dans nos sociétés occidentalisées ou non.

Ce sera une révolution culturelle, certainement plus encore que sim city ou les sims, et le prélude à un nouvel essor des réseaux et des technologies, you tube par exemple ayant déja prévu un espace dédié pour la présentation des créations des joueurs !

http://www.ecrans.fr/Spore-le-jeu-big-bang,4975.html

SPORE le jeu big bang ou vous êtes Dieu

J’attendais depuis de nombreuses années un modèle de ce genre qui n’est en fait qu’une brillante adaptation marketing à la sauce 2.0 de jeux sortis sur ce modèle dans les années 1980-90.

Rapidement il s’agit de donner vie à des personnages que l’on a fabriqué. On est Dieu, en quelque sorte.

Deux points sont à remarquer :

– Les tenants du Darwinisme qui partent profil bas, ce qui est très symptomatique du « money is money » chers à nos très chers amis américains A ce sujet voir :

– L’engouement même avant la sortie du jeu et l’ouverture d’une boite de Pandore appelée à démontrer et à publier sous formes principalement phalliques des représentations ésotérico-éotiques de certains de nos concitoyens.

Ce sera en tout cas un laboratoire sociologique hors pair, et gageons que de nombreuses études seront menées sur ce thème, de l’engouement suscité par le jeu, au danger d’y jouer trop longtemps ou trop jeune, ou des changements sociaux ou politiques (nos hommes politiques seront amenés à y jouer, je tiens le pari…) que ce jeu détermineront dans nos sociétés occidentalisées ou non.

Ce sera une révolution culturelle, certainement plus encore que sim city ou les sims, et le prélude à un nouvel essor des réseaux et des technologies, you tube par exemple ayant déja prévu un espace dédié pour la présentation des créations des joueurs !