Archive for the ‘internet’ Category

Le net serait neutre ? ah bon !

dimanche 27 avril 2014 116

Rien à voir avec la théorie du genre.

Nous parlons ici de neutralité.

D’un internet libre, disponible partout et pour tout le monde, à des prix abordables, sans censure ni contrôle étatique.

D’après l’auteur de l’article qui suit cette neutralité est en danger, particulièrement depuis que des tractations au plus haut niveau, quasi secrètes, font fi de nos individus, et restreignent le débat à des élites, très élitiste.

Un article très pessimiste que je partage assez, en espérant qu’effectivement (mais j’en doute beaucoup) un sursaut des citoyens lambda permettra d’éviter que demain le net ne soit plus un réseau égalitaire , mais bien un endroit contrôlé et particulièrement commercial.

Ce qu’il est déjà mais dans une moindre mesure; disons que nous ne nous en apercevons pas vraiment à ce jour.

 

http://meta-media.fr/2014/04/27/neutralite-du-net-il-est-temps-daffirmer-que-cest-un-droit-fondamental.html#comments

La fin de l’internet illimité !

mardi 23 août 2011 234

sur le site OWNI

J’ai commenté cet article qui me concerne au premier chef.

Je n’ai pas besoin de bloquer la bande passante, mais je me sentirais orphelin sans internet à tous moments.

Je ne fais pas de téléchargements illégaux, je ne joue pas, je n’écoute que de la musique légale, et je vais peu sur les newsgroups ou les sites d’échanges de fichiers.

En revanche, j’utilise beaucoup forums, facebook, twitter et autres sites sociaux. Sans compter le mail.

Sans une connexion illimité, moi qui ai commencé très tôt, dans les années 1991 à fureter, quasiment les débuts en France, et qui suis passé par le RTC (réseau téléphonique commuté) , le numéris (double ligne téléphonique au prix prohibitif pour un résultat peu terrible), adsl aujourd’hui et je l’espère la fibre demain, je serais aujourd’hui totalement indisponible, perdu dans les méandres de l’oubli numérique.
C’est pour cela que ce combat me concerne au premier chef.

Il me concerne dans un second temps, pour mon autre combat, la fibromyalgie (maladie invalidante, fatigante et douloureuse voir sur le site ) et le handicap.

Internet est devenu aujourd’hui le moyen d’avoir un lien social très important pour des personnes qui ne peuvent plus se déplacer, sont bloquées chez elles sans pouvoir bouger, sortir.

C’est une fenêtre sur le monde pour un coût peu élevé (qui devrait être remboursé par la Sécurité sociale), qui permet de vivre un peu, par procuration, qui permet d’avoir une identité, une présence, une vie, un but.

Et c’est un lien de plus en plus important qu’il est important de ne pas interrompre.

Voici ce que j’ai proposé :

« En réponse à Slymayer .

Ce n’est quand même pas nouveau.

Prenons l’exemple des collant ou bas dont les fils sont chauffés pour pouvoir casser (filer) rapidement.

Ou la taxe sur les appareils enregistreurs pour « sauvegarder l’édition musicale et les droits des artistes ».

Et la taxe sur les supports enregistreurs.

Et la taxe écologique sur les appareils électro ménagers, la taxe sur les télévisions….

A laquelle on rajoute Hadopi (même si il n’y a qu’une amende et pas de taxe)

Ou ces lames de rasoirs conçues pour s’émousser rapidement…

Ou cette entente quand l’euro arriva pour « s’entendre » sur les prix.

Ou tous ces appareils qui pourraient durer éternellement et qui s’abîment si rapidement.

Ou le prix des abonnements téléphoniques qui s’envola juste avant l’avènement d’internet…sans compter les prix ahurissants de dépannages auparavant gratuits, ou la mise en place de services de renseignements payants !!!!

Et on parle depuis des années de rétablir la vignette automobile dont on sait qu’elle ne servit jamais aux vieux.

On peut y rajouter le timbre sur les pièces d’identité pourtant quasi obligatoires , le timbre pour aller en justice.

Il y a juste un bémol : cette fois ci, ce plan est cuit avant d’avoir été lancé !

Et si ensemble, solidaires, on s’attelait à l’ensemble des vraies questions, peut être que le monde irait mieux, beaucoup mieux. »

Bruno

J’ai besoin d’argent !

mardi 5 juillet 2011 185

 http://www.1and1.fr/?k_id=17322381

 

 

 

Bonjour.

Aujourd’hui c’est moi qui demande de l’argent.  Si !   Et j’annonce la couleur.

Pour payer mon hébergeur. En vous proposant un hébergeur, celui que j’utilise, à prix tirés. Ou pas cher.

Vous en aurez pour votre argent, remarquez. Mais il n’y a pas de pièges.

Toutes les solutions ont envisageables.

Du blog pour se faire plaisir, au site à plusieurs centaines  de milliers de visiteurs. Bien évidemment, les prix sont aussi différents.

La solution que moi, j’utilise, est valable pour un trafic normal. Ce blog pour le moment, n’a pas vocation à révolutionner la sphère internet.

Mais il est suffisant.

La plate forme est de toute façon évolutive si mes besoins augmentaient.

En passant par l’un des liens de cette page ou bannières, vous me permettez de payer mon blog, en souscrivant à l’une des offres proposées. C’est simple.

 

Maintenant, j’ai aussi  besoin d’argent, donc j’accepte les chèques, les virements, les mandats, les Western union, paypal , etc….Je prends tout , Dieu vous le rendra? C’est bien comme ça qu’on dit ?

 

Amicalement, Bruno

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Article publicitaire, désolé !

Hadopi ne survivra pas à la crise.

lundi 5 octobre 2009 277

C’est un fait avéré. Le piratage, la copie illégale ont précédé quasiment les nouvelles technologies offertes au public.

Déjà, l’apparition du magnétophone à bande, puis à cassette, offrit non seulement la possibilité de copier, recopier, mixer et diffuser morceaux de musiques et chansons, à sa convenance, loin de l’ordre établi, par gout et plaisir.

La disquette (merci Apple), le cdrom (merci Sony, Philips et Hitachi), le dvd, le magnétoscope numérique, internet et ses banques de données ont profondément bouleversés la médiatisation des oeuvres culturelles, quelles que soient celles ci (musiques, cinéma, chant, desseins, photos, vidéos…), et leur diffusion élargie dans le domaine public, au mépris des droits d’auteur, des taxes culturelles, et des auteurs eux mêmes.

Aujourd’hui n’importe qui ayant un peu de volonté peut télécharger gratuitement (ou presque) le film qu’il va regarder ensuite, ou la musique qu’il va avoir envie d’écouter sur son baladeur numérique.

Hier, la diffusion culturelle passait par les bibliothèques, pour les livres, les musées pour les oeuvres pictographiques, les théatres et opéras pour les comédies et les oeuvres classiques du répertoire, le cinéma pour les films.

Des essais avaient été fait de prêt de disques 33 tours dans quelques bibliothèques, dont Beaubourg, puis  de cassettes audios, vhs et enfin de cdrom, ce dans les dernières années.

Aujourd’hui cette forme de propagation de la culture est morte, aussitôt née. Pourquoi aller dans une bibliothèque chercher un document ou un produit comme une chanson ou une musique, que l’on peut obtenir si aisément depuis chez soi?

Le politique a essayé de canaliser, bon gré mal gré, ces dérapages et cette contrebande des oeuvres de l’esprit. en créant les taxes sur les cdrom vierges ou les disques durs. Mais c’était insuffisant, et n’empêche pas l’enregistrement massif et détourné des créations dès leur apparition, voir même souvent (pour les films surtout) avant leur sortie commerciale.

Des réseaux fortement implantés proposent une telle masse de données à libre disposition que le combat est devenu inégal, et parfaitement impossible.

L’élaboration de la loi Hadopi qui doit normalement pénaliser les fraudeurs à la source, en leur supprimant leur connexion internet, est totalement archaïque et or de propos.

Les données téléchargées illégalement dans les différents disques durs des internautes représente déjà une masse considérable de données disponibles, dont l’échange via les réseaux sociaux pourra continuer, vaille que vaille sans aucun contrôle.

La mise en ligne d’artistes contemporains, en dehors du système de diffusion des oeuvres contrôlés et mercantiles offre aux internautes une magnifique découverte de talents et de découvertes d’horizons différents, totalement à l’opposé des produits stéréotypés et brossés, vendus dans les bacs.

Les nouveaux ordinateurs, les nouvelles consoles et les nouveaux outils de lecture sont en train d’apporter de nouvelles perspectives aux usagers et clients libres d’entendre et d’écouter un catalogue aussi vaste que le monde entier et aussi vaste que les nouveaux territoires explorés en leur temps par les mouvements rocks ou punk, puis le rap etc…

La consommation effrénée en produits technologiques incite à croire que les échanges légaux ou illégaux ne feront que croitre…

Il est illusoire, sauf à bloquer complètement les tuyaux, ce qu’essaient de faire certains pays, avec plus ou moins de succès comme la Chine ou certains pays du Maghreb, de simplement croire arriver à une surveillance totale, et ciblée.

Mais il est encore plus illusoire aujourd’hui de vouloir arriver à une surveillance généralisée, à un blocage total de flux transmis ou reçus.

Sans être technicien, il suffit de voir aujourd’hui la généralisation d’internet, qui passera certainement demain par le biais de terminaux portables, pour comprendre que l’économie mondiale, les échanges économiques, le savoir, les ressources dépendent aujourd’hui de ces réseaux.

Or, les attaques de virus et chevaux de troie démontrent à l’envie qu’il est absolument possible de passer des messages au milieu d’autres données, et absolument impossible de se prémunir contre ce genre d’attaques.

A l’heure actuelle, il n’est pas question de freiner les échanges raréfiées de l’économie, il n’est pas question non plus d’aller contre le progrès bien au contraire.

C’est pourquoi je crois que Hafopi ne sera que de la poudre aux yeux, une de ces nombreuses lois inappliquée, mise au premier rang de l’actualité par des effets d’annonce, mais totalement oubliée après avoir été votée.

Un réseau internet français en décadence

lundi 31 août 2009 242

Les merveilles de la technologie internet, c’est bien beau.

Les jeux en ligne, la musique, la vidéo, c’est tentant; échanger ses derniers potins ou ses humeurs sur facebook ou sur twitter, tant d’internautes ne pourraient s’en passer.

Alors comment se fait il que dans chaque bureau de poste, depuis plusieurs années, l’on renvoie à tour de bras les diverses box, agrémentées souvent de lettres recommandées furieuses ?

Comment se fait il qu’au bout d’un ou deux mois, la box que l’on a reçu sans soucis après l’abonnement au service n’est toujours pas connectée?

Comment se fait il qu’il y ait tant d’interruptions du réseau, tant de lenteurs ?

Comment se fait il encore que les campagnes restent à la traine, avec de fausses lignes adsl qui ne sont que du rnis amélioré ?

La conccurence devait fournir un développment sans précédent des technologies et des prix pour le consomateur.

Ne parlons pas de conccurence, bien que nous ne puissions parler ici d’entente, les prix des abonnements sont pourtant tous les mêmes…

Ne parlons pas des tours pendables que se jouent chaque opérateur, n’hésitant pas à écraser les lignes pour récupérer un client…..

Ne parlons pas de lenteur et d’encombrement du réseau, alimenté de plus par les spams, spywares, virus, et surtout l’encombrement indécent de nos boites mails par tant de propositions si peu intéressantes…

Le réseau internet est en décadence, fondé en grande partie sur des lignes téléphoniques en délabrement constant, aucune intervention de maintenance préventive n’étant plus programmée par l’opérateur historique, France Telecom.

Nous ne pouvons continuer ainsi. Il nous faudra choisir à court terme.

Une politique ambitieuse de montée en puissance, apr le cable ou la fibre optique, ou tout autre nouveau procédé doit être étudié et appliqué à très court terme.

Il en va de notre société, de notre économie.

Nous ne pouvons plus aujourd’hui nous passer d’internet, de sa rapidité d’échange de l’information, de l’engouement que suscite les échanges mondiux virtuels….

Nous risquons, si nous ne faisons rien, d’une part, d’être à la traine des autres pays, en aprticulier Japon et Amérique, mais surtout nous risquons de disparaitre de la scène mondiale.

Contrôler Internet ?

dimanche 30 août 2009 241

Nous ne pourrions plus nous passer d‘internet, d‘intranet, des réseaux et divers protocoles associés.

Si, il y a encore 10 ans, en France, le réseau mondial était encore confidentiel, aujourd’hui tout un chacun, qu’il l’utilise ou non, qu’il en soit fervent ou non, connait internet, ce réseau mondial reliant pays et personnes.

La montée en puissance en quelques années des sites publics gouvernementaux, des sites de service publics, des sites publics locaux, des sites privés commerciaux ou associatifs ont permis la montée en puissance d’une nouvelle société, d’un nouvel ordre mondial qui en est encore à ses balbutiements et n’a pas encore trouvé ses marques définitives.

La journée type d’un internaute lamba commence par la consultation de son courrier électronique; puis des nouvelles du jours.

Viennent ensuite l’écoute dans les transports en commun de musique ou de la visualisation d’une vidéo sur son téléphone portable ou son balladeur numérique.

Au travail, les échanges de mails et les réseaux intranet de l’entreprise, les recherches sur internet favorisent les échanges et des rapports de travail fructueux.

Pour le déjeuner, réservation en ligne de place de http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=restaurant+mac+donalds+paris+champs+elysees&sll=46.75984,1.738281&sspn=11.848384,19.753418&ie=UTF8&ll=48.867487,2.317097&spn=0.017615,0.039652&output=embed<br /><small><a href="http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;source=embed&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=restaurant+mac+donalds+paris+champs+elysees&amp;sll=46.75984,1.738281&amp;sspn=11.848384,19.753418&amp;ie=UTF8&amp;ll=48.867487,2.317097&amp;spn=0.017615,0.039652&quot; style="color:#0000FF;text-align:left">Agrandir le plan</a></small> » target= »_blank »>restaurant ou une pizza, consultation d’un site pour vérifier plan et trajets….

Le soir, au retour du travail, détente avec un jeu en ligne contre des amis du monde entier, débrieffing de la journée sur un site de réseau social, échange de potins, puis publications des photos du petit dernier en ligne pour les faire partager aux grands parents immédiatement…

Dernière recherche pour préparer le repas, une recette gastronomique et simple…

Enfin dernière vérification sur l‘épidémie de grippe pour se rassurer.

Et dodo avant d’être réveillé par la musique progréammée en ligne de sa radio préférée.

Ceci n’est qu’un exemple, mais pour beaucoup de gens internet est devenu incontournable.

Que se passerait-il si demain on nous coupait internet ?

C’est tout à fait possible techniquement et totalement incontrôlable à l’heure actuelle.

Il est une obligation ardente de nos dirigeants et du pouvoir politique de s’intéresser à cette question et de prévoir une solution de rechange à court terme.

Il est urgent de créér un réseau au moins français, affranchi de la toute puissance américaine, voir européen.

Ce pourrait être de ce fait la meilleure arme économique que nous pourrions avoir pour juguler la crise.

Doublée d’un plan ambitieux de cablage de chaque foyer….

Ce qui nous obligerait à développer de nouvelles solutions techniques et technologiques, de nouveaux services communautaires.

Ce qui implique en parallèle un ambitieux plan de formation et d’éducation…..

Nous ne pouvons rester captifs de al toute puissance d’un état, même si celui ci tire encore le monde….

Demain, même si internet n’était pas coupé, nous pourrions avoir l’obligation de payer pour l’utiliser….



La connaissance sera l’économie de demain.

mardi 28 juillet 2009 208

Je crois que c’est Bill Gates, l’ancien Pdg de Microsoft qui a compris le mieux cette maxime. Il l’a d’ailleurs écrit dans l’un de ses livres

« «Les gagnants seront ceux qui restructurent la manière dont l’information circule dans leur entreprise.»
[ Bill Gates ] »

Nous venons encore une fois de le vivre avec le petit accident du président Sarkozy. Accesoirement, saluons ici la montée de sa côte de popularité (info ou intox ?)  Celui qui possède l’information à ce moment la gagne. Celui qui n’a pas l’information peut à la limite faire croire qu’il l’a, soit en désinformant, en créant une information fausse de toutes pièces, soit en tentant de prédire l’information, au risque de se tromper. Mais tout le monde dans un cas comme celui la est sur le pied de guerre pour avoir l’information.

Instantanée ou recherchée, structurée ou brute, l’information est aujourd’hui le nerf de la guerre.

Le succès des agrégateurs de flux (tout le monde en veut un aujourd’hui) de Google à Netvibes ou Yahoo et j’en passe, le démontre, ceux ci permettant d’organiser l’information.

Preuve évidente de l’importance de l’information.

Tout a commencé avec les premières radios telle France Info capable de donner l’information, presque en temps réel, et ce 24 heures sur 24.

Ce concept est aujourd’hui renforcé par internet et ses possibilités immenses de connaissances.

Une société comme Google l’a bien compris. Ses appétits de connaissance sont boulimiques, exploitant au maximum les possibilités de la technique, de la technologie, afin de nourrir un énorme éléphant (un éléphant n’oublie pas!) de connaissances diverses, complexes, innombrables, quelquefois d’ailleurs au mépris de la vie privé, du droit de la propriété intellectuelle, de la conccurence ou de l‘individu.

Son exploitation systématique des ouvrages des bibliothèques est le cauchemar des documentalistes, qui n’ont pas ses moyens, des éditeurs et des écrivains, qui voient difficilement comment récupérer leurs droits intellectuels ou économiques. Mais c’est aussi, dans le même temps, une formidable machine à engranger le savoir, la Connaissance.

Son exploitation de ces masses de documents est proprement géniale. Nous sommes loin des premiers moteurs de recherche, aptes à simplement recenser quelques milliers de liens simples, de sites.

Les algorythmes de recherches deviennent de plus en plus précis, de plus en plus perspicaces. Et de nouvelles technologies font leur apparition, très prometteuses.

En fait, cette montée de l’importance de l’information est un phénomène anglo saxon. Des sociétés existent depuis longtemps, chargées de dépouiller diverses sources écrites ou audio visuelles, afin de rechercher et mettre en forme les éléments qui intéressent leurs clients.

Et nous; ou en sommes nous ?

J’affirme que nosu sommes loin derrière, malgré quelques tentatves comme Gallica 2 la bibliothèque du futur, la bibliothèque européenne.

Mais nous n’avons peu ou pas de moyens de concentrer l’information, de l’analyser et de la retranscrire en termes intelligibles, après l’avoir digéré.

Ce qui est navrant c’est que nous possédons sans conteste les plus grands trésors de ce monde en manuscrits, photographies, textes anciens ou modernes, ainsi qu’une profusion de documents de tous ordres, que l’institution des archives a permis de conseerver depuis la révolution, tels les actes de l’ancien régime, ou les actes d’état civil.

Ces documents, s’ils commencent à être un tant soit peu exploités, l’ont été en premier par les mormons américains!

Des archives sont détruites, faute de place. Nous avons ainsi perdu un ensemble de photographies de l’identité judiciare, à une époque, faute de place.

Je suis un fervent partisan de la conservation des archives, malgré les couts. Couts qui peuvent être diminués par la scannérisation, la mise en ligne.

C’est un chantier national qui doit être mis en oeuvre, un plan de traitement, d’indexation de nos documents, quels qu’ils soient. Cette manne pourra ensuite être proposé et monnayée comme le fait actuellement l’INA.

Mais il ne suffit pas d’engranger les connaissances; encore doit on pouvoir les exploiter. Et la, si la machine peut faire certaines choses, proposer des similitudes, agréger certains domaines proches, l’exploitation des données, leur compréhension, leur éclairage par la mise en commun de diverses connaissances ne peut se faire que par l’homme.

Nous devons former et mettre en place des équipes humaines capables non seulement d’engranger les connaissances tous azimuts, mais de plus capables de relier ces connaissances diverses, par un comportement de l’esprit adéquat.

Nos recherches actuellement, que ce soit au cnrs ou ailleurs sont trop sectorisées. La seule possibilité pour le chercheur d’aller voir ailleurs, en dehors de son domaine propre, c’est internet, mais souvent par des revues ou livres anglosaxons….

Il nous faut absolument mettre en oeuvre un nouveau système d’éducation, qui mettent en avant la recherche pour le plaisir, l’éducation et l’apprentissage comme un jeu, mais un jeu ou tout le monde sera gagnant. Car combien d’inventions, de brevets auraient pu être découverts plus tôt, si seulement les bonnes personnes avaient eu connaissance de certaines informations ?


Prospérité demain; sur quelles fondations ?

jeudi 9 juillet 2009 189

La prospérité de demain est sur les rails : les moyens mis en place par le gouvernement français, accompagné par ses alliés européens permet de prévoir un nouveau monde prospère, actif et dynamique, dont nous n’aurons pas à rougir quand nous le présenterons aux générations futures.

Est ce bien sur ? C’est en tout cas le discours tenu par

François Fillon qui appelle à « bâtir les fondations de la prospérité de demain » sur son blog.

Et de vanter la qualité du travail professionnel des salariés, la grandeur du capitalisme paternaliste, et la motivation de tous et de tout un chacun.

Pour cela :

« Notre pays doit répondre aux questions que la crise rend plus pressantes que jamais.
Quel pays voulons-nous laisser à nos enfants ?
Quels secteurs feront demain la prospérité de notre économie ?
Quelle solidarité voulons-nous entre les générations ?
Quelles conséquences nos choix actuels entraînent-ils pour les générations futures ?
Quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir pour préserver notre environnement ?
Il faut – c’est notre responsabilité – maintenant identifier les priorités stratégiques des vingt prochaines années. »

« Il faut que nous soyons aussi capables de progresser dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation, si nous voulons tenir notre rang dans la compétition mondiale. »

Et cela passe par les pôles de compétitivité, mais des pôles méritants et prometteurs; donc une recherche sériée et non tous azimuts, grâce à une culture qui récompenserait le mérite.

Et voila comment d’une politique ambitieuse, déjà développée sur ce blog on amerrit rapidement vers une politique de développement parcimonieuse, élitiste, centrée sur quelques idées politiques et sociales attirantes pour certains, mais sans aucune planification réelle, sans aucune ouverture d’esprit, et sans aucune réalisation concrète.

Le clou est enfoncé, profondément :

« Il faut que la mise en oeuvre des priorités des années à venir se décline à travers la politique des pôles de compétitivité, ce qui nécessite naturellement que ne soient aidés que les pôles de compétitivité qui le méritent. Il faut que notre pays s’habitue à cette culture de la compétition, de l’évaluation et rompe avec cet égalitarisme qui conduit à aider tout le monde, au motif que, naturellement, tous les territoires ont besoin du soutien public, mais qui conduit à gaspiller des moyens publics qui seraient si nécessaires pour permettre d’alimenter la croissance de l’économie nationale. »

Cela augure mal, très mal, de la réussite….

Mais quel va donc être ce nouvel avenir que l’on nous promet, sinon un avenir de compétition extrême, ou chacun devra se battre pour gagner son bifteck (cela fait un moment que je n’ai pu m’en offrir, d’ailleurs!), et éliminer toute trace de sociabilité, d’échange, d’amitié, de relation, de complaisance ou de partage.

Ce n’est pas la solution; ce n’est pas ce choix qui devrait être la norme.

« En réalité, la crise consacre l’essoufflement de tout un modèle de production et elle nous met au défi d’inventer de nouveaux rapports sociaux et de nouveaux systèmes de production. Dans les deux cas, il s’agit de remettre l’homme au centre de l’activité économique. »

C’est tellement évident et logique. Et pourtant actuellement, on essaie depuis 1973 d’enlever l’homme de l’outil de production en le remplaçant par des machines.

  • On veut soutenir l’emploi des jeunes, mais il n’y a pas de travail.
  • On veut redonner du travail aux aînés, mais ou en trouver ?

Pour cela est lancé le modèle vert, déjà mis au goût du jour par le Grenelle de l’environnement. C’est la nouvelle panacée, le nouvel Eldorado, la vache sacrée du futur développement de notre pays.

C’est vrai que les autres, « nos partenaires », vont nous laisser faire sans aucun problème, nous regarder en attendant.

Et puis quoi encore ? Pourquoi nous leurrer ? Nous sommes en train de préparer les mêmes erreurs que lors de la « bulle internet », qui n’est pourtant pas si lointaine, et dont les dégâts ne sont pas terminés.

Il n’y aura pas de place pour tout le monde; à nous de prendre le taureau par les cornes, et de nous lancer dans l’aventure. Mais pour cela il faut des biscuits. La recherche et le développement dans ces domaines ou celui de la santé (autre corne d’abondance qui en fait saliver d’envie beaucoup) impose de poser sur la table des sommes colossales, des investissements énormes, dont le retour n’est absolument pas assuré.

Nous avons des défis à relever; et celui de la recherche est le principal.

« Cette crise, elle nous défie collectivement. Nous avons le devoir de l’affronter en restant unis.  Nous avons le devoir de résister à la fatalité. Nous devons avoir la volonté aussi de nous battre ensemble pour offrir à nos enfants un monde meilleur.« 

Quel monde meilleur ? Un monde ou chacun devra assurer seul son avenir, sans solidarité, sans accompagnement, sans aide, comme avant la première guerre mondiale ?

Le meilleur des mondes ? Avec obligation de se reformer, tout au long de la vie ?

Le meilleur des mondes, avec l’obligation de se déplacer ? (ce qui est une hérésire écologique, économique, sociale).

Le meilleur des mondes ou seuls les riches pourront vivre, manger et se soigner ? le capitalisme paternaliste dans toute sa splendeur ?

Le meilleur des mondes, il est déja la, dans ses foules lobotomisées par la télévision, la mal bouffe américaine, et l’ingérence de l’Etat dans les nouveaux moyens de communication.

Il y a des solutions, déja développées dans ce blog, dont certaines semblent avoir été reprises en partie d’ailleurs…

Pourtant, on reprend les erreurs du passé, on fiance sans trop savoir quoi (en trois mois seulement) un projet à moyen -long terme, qui du temps du plan aurait mis cinq années de gestation au moins.

Les erreurs du passé sont pourtant formatrices. Les moyens à mettre en eouvre, les systèmes qui marchent existent. Le modèle américain a permis le financement de l’actuel World Wide Web, gràce à une politique des pouvoirs publics américains croyant dans la recherche.

Si les pôles de compétitivité sont une bonne chose, encore faut il permettre à tous les chercheurs, tous les gens qui cherchent, créent, inventent, lancent des idées, des concepts de pouvoir :

  1. de pouvoir apporter leurs idées
  2. participer à leur mise en application
  3. assurer leur qualité de vie

Il est irréalisable et surtout inconcevable de tout miser sur un ou deux projets phares de la recherche comme la voiture électrique eou les énergies vertes.

Evidemment, ces deux projets sont importants. Evidemment, ils peuvent rapporter de l’argent, et nourrir notre économie.

Encore qu’à ce sujet il serait opportun de mieux comprendre les tenants et aboutissants de certains carburants verts, dont on ne sait trop leur utilité (sinon gaspiller de l’eau et des terres agricoles), ou leur réelle capacité à économiser le pétrole.

« Le Centre d’analyse stratégique imagine la société numérique de 2025« 

« En 2025, les Français, lassés de l’insécurité régnant sur Internet, bouderont le réseau. A moins que, mus par une culture éco-citoyenne s’appuyant sur les TIC, ils embrassent largement la sphère du numérique et en font une part essentielle de la croissance. »

C’est ce qui ressort d’un rapport consultable ici qui propose 6 leviers d’actions sur lesquels le gouvernement devrait s’appuyer, sans forcément les reprendre tous à son compte.

« L’avenir n’étant que le fruit de politiques publiques et d’efforts de gouvernance, c’est sur ces deux voies que doivent s’orienter les pouvoirs publics pour tendre vers le scenario le plus optimiste élaboré par le Centre d’analyse stratégique. »

C’est cela qui doit être fait. Tout en donnant les coudées franches à une politique de recherche ambitieuse, non centrée sur quelques points décidés en haut lieu, mais sur une recherche fondamentale remise au gout du jour.

Tristement célèbre, comment fut créée la bombe atomique? Ou la navette spatiale?

Intervenants de tous bords, multiples sociétés, et hommes décidés et ambitieux.

Notre pays a développé une politique aéronautique que le monde entier nousenvie. l’échec commercial du concorde n’en est pas moins pour l’époque une prouesse technologique extraordianire.

Cela a été rendu possible, en son temps, dans un monde ou personne, sauf quelques visionnaires, ne pouvait imaginer voir un plus lourd que l’air voler.

Cela a été rendu possible par des hommes courageux, fiers, aventuriers, ambitieux, visionnaires, rêveurs et croyant à leur idées; Certains se sont écrasés au sol, ruinés, défaits ou morts. D’autres ont vu leur mérites récompensées.

Si l’on avait suivi Pierre et Marie Curie, aujourd’hui leur bourse de recherche ne serait pas renouvelée. Que n’aurions nous pas perdu !!!

Donnons nous les moyens, attirons les rêveurs, les imaginatifs, les chercheurs de tous poils.

De cela sortira un pays grandiose, un nouveau siècle des lumières, un pays dont nos enfants pourront être fiers…

Je suggère de plus plusieurs axes de recherche urgents :

  1. les déchets radioactifs : assurer leur traitement et leur éliminiation définitive
  2. la pollution
  3. l’eau
  4. le remplacement du pétrole
  5. la recherche médicale


Rafi Haladjan, un pionnier du net.

dimanche 5 juillet 2009 185

Un pionnier de l’internet comme je les aime.

article wikipedia

Devenez
beau, riche et intelligent,
avec
PowerPoint, Excel et Word
Devenez
beau, riche et intelligent,
avec
PowerPoint, Excel et Word
Violet.net

Lettre ouverte à monsieur le président de la république (…)

vendredi 17 avril 2009 106

| Les référentiels de l’administration électronique
17 Avril 2009

Accessibilité, interopérabilité, sécurité et ergonomie sont les maîtres mots de l’administration électronique, qui participe de l’amélioration de l’accueil dans les services publics, un des chantiers prioritaires engagés par Eric WOERTH dans le cadre de la modernisation de l’Etat. Le site references.modernisation.gouv.fr met aujourd’hui à la disposition des ministères, des organismes publics et des collectivités territoriales un ensemble de règles, de méthodes et d’outils sous forme de documents de référence. Objectif : rendre le paysage des sites publics plus cohérent et plus lisible, afin de renforcer la confiance des internautes et de développer les usages des services en ligne tout en optimisant le fonctionnement des systèmes d’information.

Pour en savoir plus

RGAA : rendre les sites Internet publics accessibles à tous

La loi du 11 février 2005, pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, impose aux administrations de rendre accessibles leurs sites Internet aux personnes handicapées. Pour les aider à se mettre en conformité, la direction générale de la modernisation de l’Etat (DGME) s’apprête à publier officiellement la version du référentiel général d’accessibilité (RGAA) : un outil de mesure et d’accompagnement indispensable pour garantir qu’un site web pourra être vu, lu et compris par tous.

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Une charte ergonomique pour harmoniser la physionomie des sites publics
Mesure annoncée dans le cadre de la première vague des décisions de la RGPP et dont la réalisation a été confiée par Eric WOERTH à la DGME, la charte ergonomique des sites Internet publics définit un ensemble de règles communes de conception et de présentation que devront respecter tous les sites de la sphère publique.
En 2009, l’objectif fixé est de respecter au moins 80% des règles de niveau "recommandé".

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RGI : harmoniser les échanges entre systèmes d’information.
Pour répondre aux attentes des usagers, l’administration doit offrir des services modernes, transverses et interactifs, ce qui implique d’augmenter la capacité des systèmes d’information à dialoguer entre eux, à échanger avec l’extérieur. C’est tout l’enjeu du référentiel général d’interopérabilité (RGI), en cours de finalisation. Quels sont les objectifs et les bénéfices attendus de ce référentiel ?

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Des mots, rien que des mots !

Ce n’est pas cela qui va permettre aux usagers citoyens de s’approprier les concepts…

Au contraire même;

Il existe deux sites actuellement qui sont au top de ce que j’estime correspondre aux attentes (à ce propos quelles sont elles ces attentes ?) des citoyens :

 

 

et

 

 

Il y en a assez de tous ces châteaux de carte, ces plans sur la comète, ces réalisations payées par les contribuables qui ne servent à rien, ces planifications non planifiées et incontrôlées, ni contrôlables.

Les réseaux ne sont pas si lointains, internet vient juste de naître.

Ce que cela sera demain, nul ne peut le prédire; seules quelques pistes sont en cours d’évaluation. La plupart des nouvelles fonctionnalités, des nouveaux instruments sont encore inconnus et à créer, à inventer.

Cela, c’est passionnant; et c’est le rôle de la recherche, qui, comme je vous l’ai suggéré, doit augmenter considérablement; sans en faire justement un machin qui tourne tout seul, sans contrôle, mais un véritable outil d’incubation des nouvelles techniques, technologies, que ce soit grâce à une recherche fondamentale, théorique, soit par la mise en application de nouvelles technologies et techniques, sans avoir peur d’expérimenter du fait des coûts.

C’est seulement en expérimentant, en se trompant, avec un cout réel, que nous pourrons progresser.

Nous n’avons pas le choix. Si nous ne le faisons pas, demain nous serons absorbés, mangés.

 

Ou nous relevons la tête, ou nous sombrons.

Pourquoi créons nous de magnifiques concepts, élaborés avec grands frais, et effets d’annonces, pour les laisser croupir ?

Le plan est une idée à nouveau nécessaire.

La Rationalisation des Choix Budgétaires devrait enfin être appliquée; il n’ y avait pas besoin d’inventer la RGPP qui n’est, à mon sens, qu’une nouvelle théorie qui sombrera dans l’oubli et qui n’aura pas de pérennité.

Par contre, il y a des avancées, mais avec les faiblesses actuelles :

l’APIE est une idée intéressante. Mais l’un des premiers exemple cités est en totale contradiction avec l’économie de marché qui tend vers une baisse des coûts, du fait d’une raréfaction des moyens  et des économies obligées que toute entreprise digne de ce nom doit prendre en compte.

Or si on comprend l’un des premiers actes qui a été la mise en place d’un catalogue des lieux et monuments appartenant à l’Etat susceptibles d’être utilisés pour des tournages de film, on apprend qu’un terrain militaire sera loué par jour de trois à six mille euros, dans une fourchette de marché.

Ce n’est pas comme cela que l’on va favoriser la production de films à petits budgets de qualité; bien au contraire.

Il nous faut innover. Il nous faut inventer.

Or nous sommes en train de nous enfoncer dans les dérives des politiques précédentes, en continuant sur leur lancée.

Osons, Monsieur le président. C’est un pari sur l’avenir, mais au moins nous pourrons agir. Nous ne serons pas les trainards du monde, mais les autres nous suivrons.

Ne nous félicitons pas, mais activons nous. La France mérite beaucoup plus que des satisfécits….

Et beaucoup plus que des lois de protection et de non ingérence…

 

Osons, Monsieur le président; ouvrons les frontières, ouvrons la porte à de nouveaux éléments;

Vous êtes en train de nous mener vers une débâcle sans précédent, par la réforme des hôpitaux et les restrictions de la sécurité sociale.

Au contraire, il faut investir dans le médical. Ce sera l’un des premiers secteurs économiques dans les années à venir; du fait des récents plans de départ en retraite anticipé des années 1990.

Ce sera une manne essentielle de notre économie; car nous savons depuis déjà des années que le tourisme sera celui des ainés. Autant en profiter pour leur proposer des soins complets en même temps.

 

Attirons le monde par le tourisme, mais surtout par ses possibilités de soins, par ses maisons de retraite ou il fait bon vivre, par ses technologies d’accompagnement dans la vieillesse. C’est de l’argent, de l’emploi, qui nous tend les bras. Facilement; avec de l’investissement, mais si facilement.

Allons nous laisser anglais, belges ou espagnols récupérer cette manne créatrice de richesse et d’emplois ?

Les femmes ont pu remplacer les hommes pendant la guerre; le pays a pu se reconstruire après la seconde guerre, si rapidement; il n’a fallu que 15 ans….

Ne pouvons nous pas faire de même aujourd’hui ?

Allons de l’avant…

 

Imaginons, et créons.