Archive for the ‘guerre’ Category

Se recueillir ou avancer ?

mercredi 18 novembre 2015 321

Triste promenade aujourd’hui, rue de Belleville, toujours aussi animée, en direction de la place de la République.J’arrive devant l’un des bistrots ou se sont passés les événements du 13 novembre 2015.

Un flot incessant de personnes venues se recueillir, ou simplement voir les lieux défilent devant les différents points ou s’amassent bougies, petits mots poignants, ou bougies.

Trois policiers surveillent attentivement le lieu.

Comme la dernière fois, les voitures circulent au milieu des badauds; frôlant bouquets et personnes.

Les traces du carnage sont encore visibles; la laverie est close. Peu de bruit, les gens sont attentifs, très émotifs, tendus ou rieurs.

On voit toutes les émotions contenues passer sur les visages fermés. Si certains rient, c’est pour soulager leur tension. Ils sont surtout heureux de se retrouver, vivants.Dès que les regards se tournent vers les bougies, ils deviennent graves et tristes.

Je ne reste pas très longtemps, l’émotion est trop forte pour moi.

Une fois encore, sur la longue rue de Belleville, je ne verrais aucune patrouille de policiers. C’est pourtant un lieu très peuplé, mais peut être pas assez touristique malgré les commerces ?

Place de la République toute proche, les antennes satellites des camions de télévision du monde entier quadrillent plus de la moitié de la place, serrées les uns contre les autres.Je me faufile entre deux d’entre eux pour arriver près de la statue.

Beaucoup de monde, avec la même attitude que tout à l’heure; le nombre de bouquets, mots, banderoles, bougies est impressionnant.

Trois policiers surveillent la zone, eux aussi attentifs;

 

Bien que je m’étonne un peu du fait que la présence policière ou militaire soit si peu visible, il serait peut être bon pour nous de leur apporter notre soutien?  Alors qu’ils souffraient déjà depuis janvier de ce travail de surveillance si difficile depuis janvier, on les remercie avec des trémolos dans la voie, alors que depuis des années leurs effectifs sont en chute libre. Ils font un travail ingrat, et nous devrions penser à eux.

Tous comme les soignants qui se sont dépensés et dépensent sans compter pour sauver les blessés en réanimation encore à ce jour. Ou les secours qui ont risqué leurs vies.

Mais surtout tous ces inconnus qui ont porté les premiers secours, n’écoutant que leur coeur et leurs émotions.

Il ne faut pas oublier toutes ces personnes qui ont agi, agissent encore au quotidien, pour que nos vies soit facilitées. ne serait ce que les employés municipaux qui le lendemain de l’attentat nettoyaient les rues de Paris. Malgré les risques.

 

Il est facile aujourd’hui de pleurer (et je ne parle pas ici des personnes touchées dans leur chair) quand rien n’a été véritablement fait en janvier.

Il est facile de partir en guerre (nous n’en avons pas les moyens, mais qui les avaient en 1914 ou en 1940 , ou depuis dans tous les conflits qui enveniment le monde ?) avec des trémolos jusqu’au boutiste dans la voix?

Il est facile d’exiger plus d’atteintes aux libertés, plus de contrôles, plus de sanctions, plus de privations à la démocratie républicaine.

Il est facile aujourd’hui de demander une union sacré européenne, et des camps de concentration.

C’est facile,et sans débat. Qui serait assez fou aujourd’hui pour refuser à la République (et son président…..) les moyens d’assurer sa défense?  Mais il ne s’agit pas ici de défense mais de guerre. De guerre à outrance, dont le résultat n’apportera que plus de malheurs et de désillusions.

Nous avons le pouvoir de refuser tout cela, et d’avancer. Nous pouvons agir. Ensemble. Comme nous le sommes devant ces lieux de mémoire qui resteront gravés à jamais dans nos consciences.

Nos destins sont à nous. Nous avons tant à faire et à réaliser, comme par exemple, arrêter pour de bon de faire souffrir la planète, les hommes, les femmes, les enfants, les animaux. Le monde….

Nous avons le pouvoir, si nous le voulons. Mais allons nous le vouloir ?

L’émotionnel est une arme extraordinaire. Que de tragédies arrivées par elle….

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10153301707273175.1073741828.697578174&type=1&l=4b2d489572

Nous avons le devoir…

jeudi 22 août 2013 233

Avons nous le droit ?

Avons nous le droit de ne pas voir, de ne pas savoir, de continuer à vivre comme si de rien n’était, de continuer à rire sans arrières pensées ?

Avons nous le droit de ne pas nous immiscer dans la vie des autres, dans la mort des autres ?

Avons nous le droit de regarder des images à la télévision sans les voir vraiment ?

Avons nous le droit de ne pas nous ingérer dans la douleur, les cris, les larmes, de ne pas réagir ?

Avons nous ce droit ?

NON !

Les derniers événements en Syrie ne peuvent laisser personne indifférent. Personne.

Jusqu’à ces derniers jours, pourtant, l’on pouvait peut être (difficilement) ignorer les horreurs de notre monde. Ignorer les guerres, les massacres, les génocides, la pauvreté, la misère ou la maladie.

Ignorer tout, se croire seul au monde, béni des Dieux, appelé à un destin unique et grandiose (arroser les fleurs de son balcon, ou gouverner un pays comme la France par exemple).

Jusqu’à ces derniers jours, pour l’Occident, le monde était encore beau, malgré la misère, la pauvreté, la récession.

 

Mais ces temps sont révolus.

Nous avons aujourd’hui une responsabilité. Un devoir.

Dans la crise apparue en Syrie, les derniers événements, qui mettent en cause l’utilisation du gaz Sarin sont, si nous ne prenons pas conscience de notre devoir, de notre obligation, le début de l’explosion d’un monde qui n’attend que cette dernière occasion pour que l’humanité se détruise et disparaisse.

Notre humanité, si chèrement acquise, construite au fil des siècles, au fil des morales, si fragile malgré sa grandeur.

Notre humanité que les différentes guerres et conflits ont mis à mal.

Notre humanité qui n’existe que par a force des démocraties.

Si ce gaz a déjà été utilisé lors de la première guerre mondiale, il avait été confiné depuis dans des laboratoires sécurisés (lieux ou virus mortels et produits gazeux à haute toxicité sont conservés et améliorés, malgré les promesses de divers traités des nations dites amies de s’en séparer).

L’uranium appauvri avait quand à lui aussi était utilisé il y a quelques années sur différents théâtres d’opération sans provoquer guère de réactions.

Mais l’utilisation du gaz Sarin c’est la négation de toute humanité.C’est la négation de l’humanité dans son ensemble si nous ne réagissons pas.

Car si la guerre a toujours été malheureusement, plus ou moins acceptée, comme un mal nécessaire le plus souvent, malgré l’espoir toujours vif de chacun de pouvoir vivre en paix en vaquant à ses affaires, l’utilisation d’armes chimiques, au mépris des traités internationaux et du droit, c’est la fin d’un ordre moral mondial qui a réussi jusqu’à présent à empêcher tout conflit mondial, malgré l’explosion de conflits sectorisés dans certains secteurs traditionnellement sources de ceux ci.

C’est la destruction de tout lien social qui fonde notre civilisation. C’est l’érosion, puis l’explosion de notre civilisation.

Car si cet événement n’est qu’une goutte d’eau dans l’ensemble des massacres qui ont dévasté notre monde, c’est cependant la première fois que de façon raisonnée et réfléchie, l’utilisation d’une telle arme est employé dans un but aussi vil et aussi calculateur.

Quelques centaines de morts de plus ou de moins me dira t’on?

Certes, mais c’est pourtant à mon sens, le début d’une période de grands risques et de chaos.

Car ce massacre laissera des traces et recevra, en réactions, des réponses pas forcément agréables.

Il nous appartient, si nous voulons éviter le chaos, de nous emparer de cet événement, et faire plier pays et politique afin que celui ci soit traité comme l’ultime possibilité avant la déliquescence de notre monde.

Nous ne pouvons l’ignorer, personne ne doit se cacher la face et faire comme si rien n’était arrivé.

Nous devons nous emparer de cet événement, l’accaparer et en faire la pierre angulaire du refus de toute guerre ou massacre nouveau, en obligeant toutes les instances internationales à faire plier dans un premier temps le régime Syrien, puis à devenir une réelle instance de paix.

Tous les hommes (et femmes) doivent se lever et crier fort leur indignation et leur colère.

Levez vous, criez votre courroux, réagissez.

Soyez humains !

 

 

La guerre bactériologique, comme si vous y étiez !

mardi 18 août 2009 229

Cet article donne à réfléchir.

Après le protocole de Genève de 1925 (Protocole concernant la prohibition d’emploi à la guerre de gaz asphyxiants, toxiques ou similaires et de moyens bactériologiques), la guerre bactériologique, interdite pourtant dans le monde entier en particulier par l’Onu, est refusée virtuellement par 162 états; virtuellement car aucune sanction ou contrôle n’est prévu dans l’utilisation des armes biologiques.

De plus il ne s’agit que de voeux pieux puisque l’élaboration n’est pas vraiment interdite en elle même, seule l’utilisation comme arme est prohibée.

Les Etats Unis particulièrement ne souhaitent pas un système de contrôle du traité.…alors pourtant qu’ils avaient été les premiers à vouloir arrêter….

Ce que suscite ce manque de volonté réelle, c’est le dégout.

Puis viennent les interrogations.

Ne parlons pas des diverses hypothèses plus ou moins fantaisistes qui suggèrent l’emploi voulu de bombes sales dans les égouts ou les métros, même si ce genre d’hypothèse n’est pas à exclure.

Examinons plutôt aujourd’hui ce que l’on appelle aujourd’hui la grippe H1n1, qui fait couler de l’encre dans mes médias, suscite les questions, et promet un bel affolement dans les prochains mois.

J’ai déja parlé ici de suspicions légitimes de certains sur

  1. le déaprt du foyer infectieux
  2. les mesures prises très insuffisantes depuis la déclaration de pandémie
  3. les buts recherchés ou non par certains

Première question : pourquoi ne ferment on pas les frontières ?

La réponse est économique. La simplicité de la mesure aurait permi d’endiguer l’épidémie, mais aurait aussi limités les échanges économiques. Et la crise économique que nous subissons actuellement ne permet pas de plus la limitation des échanges.

Deuxièmement :

on nous dit qu’il n’y a pas de danger, que la grippe est bénine malgré certaines morts, qu’elle ne passera pas nos frontières, mais l’Etat pour rassurer achète des masques et des doses de vaccins qui ne seraient pas efficaces, ou achète des doses de vaccins qui ne seront pas spètes avant le passage du virus cet hiver…

A qui profite les ventes de masques et surtout les doses de vaccins ?

Eléments de réponses :

  1. Le nombre de doses de vaccins commandées
  2. En France
  3. La course aux achats

On nous promet aussi des plans de prévention, des fermetures d’écoles….

Dans le même temps, les urgences ne prennent plus en charges les personnes fébriles, les renvoient vers leur médecin traitant, qui ne veut pas les apporcher non plus; pendant ce temps, les conjoints continuent à travailler, les enfants d’aller en colonies…

Troisièmement :

Que se passe t -il dans le monde ailleurs ? c’est la que le bat blesse aprticulièrement. On assiste par exemple en Inde, à des files impatientes de se voir traitées, à tort ou à raison, pour la grippe, porteurs de masques déja insufisants, vendus au marché noir à prix d’or; dans une promiscuité exascerbée, dans des conditions d’hygiène déplorables et avc une méconnaissance sérieuses des tenants et des aboutissants.

Une épidémie laissant de nombreuses personnes sur le carreau est à prévoir. Les médias indiens affolent la population; des scènes sorties droit des films catastrophes et de l’imagination des gens sont en train de se dérouler. Il est vrai que pour le moment, d’autres maladies tuent beaucoup plus de monde tous les jours.

Pourtant il sera indispensable de vacciner tout le monde, du nord et du sud…des Pays industrialisés, de l’occident, ou des pays en voie développements, de l’orient…

Mais voudra t’ on le faire?

Faisons nous l’avocat du diable : après avoir vendu pour plusieurs milliards de doses de vaccins, plus ou moins efficaces, nous aurons assisté à de difficiles moments de dépeuplement larges avec une activité économique en berne.

Deux possibilités :

  1. « un assainissement ethnique » : les pays les plus défavorisées ressortiraient exangues de l’épidémie.
  2. un assainissement économique et écologique, qui permettrait une reprise de la machine libre échange et la reconstruction d’un monde nouveau, pas forcément plus humain. (et on en revient à « soleil vert« ).

On nous apprend pourtant un peu partout que ces bruits sont sans fondement, qu’il n’y a aucun complot.

Oui, mais au minimum certaines personnes prêtes à se faire beaucoup d’argent sur le dos des pauvres gens qui cèderont à la panique.

Notre système de soins, pour ne parler que de la France, ne pourra traiter, malgré les paroles rassurantes des ministres, une épidémie de la taille prévue par l’Oms.

Et encore plus fort : cette épidémie va persister plusieurs années avant que l’ensemble de la population puisse résister à cette souche; à condition qu’il n’y ait pas de mutation….

De la à dire que c’est une guerre bactériologique, il n’y a qu’un pas, que nous ne franchissons pas….

Enfin, dernière approche possible : je ne voudrais pas faire un amalgame avec la guerre en irak, pour trouver des armes nucléaires…..Mais si cette grippe n’était qu’un leurre (car pour le moment sa relative innocuité laisse perplexe) pour cacher aux populations les difficultés économiques catastrophiques prévisibles à venir ?

Aeres ou évaluation de la recherche et de l’enseignement

dimanche 28 juin 2009 178

La réponse à la question sur la Valorisation de la culture scientifique
13 ème législature

Question écrite n° 05517 de Mme Marie-Christine Blandin (Nord – SOC-R)

  • publiée dans le JO Sénat du 11/09/2008 – page 1805

pose principalement la question de l’évaluation et des évaluateurs.

 

la réponse ministérielle est édifiante :

“ l’AERES un rôle déterminant dans la définition de nouvelles modalités d’évaluation de la recherche et la mise en œuvre de procédures transparentes, condition indispensable pour que les citoyens gardent leur confiance au monde de la recherche.”

 

 

Question : qui connait l’AERES dans le grand public ?

Qui se préoccupe de l’évaluation scientifique ?

Les citoyens français ont ils confiance dans le monde de la recherche ? La question mérite d’être posée.

Je ne crois pas cependant qu’il y ait urgence, quand on voit le succès des journées portes ouvertes, et toujours la priorisation des bacs à caractère scientifique.

Il est plus urgent aujourd’hui, et je n’aurais de cesse de le répéter, de donner les vrais moyens à la recherche.

 

Moyens tous azimuts, moyens extraordinaires, pour une conquête victorieuse de la science applicative, seul moyen pour notre pays de pouvoir éventuellement gagner cette bataille, ou, au moins ne pas perdre trop de plumes, dans un combat qui s’annonce comme la nouvelle frontière, le new deal de ces prochaines années.

 

Car, tout est à faire, tout est à inventer. Nous ne savons pas aujourd’hui ce qui demain pourra être fait. Ce qui demain marchera.

Demain, au sortir de la crise, éventuellement, un nouveau monde devra naitre (pas forcément sur la Terre d’ailleurs).

Ce monde est à créér, à imaginer. Et ce ne sera pas un nouveau second life. Ce monde sera réel, mais ne sera certainement pas la suite de notre monde actuel, de notre société actuelle.

 

Plusieurs tournants, plusieurs défis sont à relever. Nous avons une responsabilité extraordinaire, pour nous, et pour les générations futures.

C’est vrai qu’à l’échelle du temps, l’humanité est récente; très jeune. C’est vrai aussi que si nous n’y prenons garde, une autre espèce pourrait nous supplanter.

 

Je ne veux pas le croire. Nous avons ce défi à relever, continuer à exister, dans 10 ans, dans 100 ans, dans mille ans….dans les siècles à venir…

Nous devons y arriver, nous pouvons y arriver. Et nous avons la possibilité de faire cela en créant de la richesse…à condition d’investir!

 

Une guerre vient de commencer, à nous de franchir victorieusement ce challenge …ou de mourir…ou au mieux de devenir l’un des pays en fin de développement…ce qui, si cela avérait, ne nous laisserait comme choix que de …mourir.

Aeres ou évaluation de la recherche et de l’enseignement

dimanche 28 juin 2009 178

La réponse à la question sur la Valorisation de la culture scientifique
13 ème législature

Question écrite n° 05517 de Mme Marie-Christine Blandin (Nord – SOC-R)

  • publiée dans le JO Sénat du 11/09/2008 – page 1805

pose principalement la question de l’évaluation et des évaluateurs.

 

la réponse ministérielle est édifiante :

“ l’AERES un rôle déterminant dans la définition de nouvelles modalités d’évaluation de la recherche et la mise en œuvre de procédures transparentes, condition indispensable pour que les citoyens gardent leur confiance au monde de la recherche.”

 

 

Question : qui connait l’AERES dans le grand public ?

Qui se préoccupe de l’évaluation scientifique ?

Les citoyens français ont ils confiance dans le monde de la recherche ? La question mérite d’être posée.

Je ne crois pas cependant qu’il y ait urgence, quand on voit le succès des journées portes ouvertes, et toujours la priorisation des bacs à caractère scientifique.

Il est plus urgent aujourd’hui, et je n’aurais de cesse de le répéter, de donner les vrais moyens à la recherche.

 

Moyens tous azimuts, moyens extraordinaires, pour une conquête victorieuse de la science applicative, seul moyen pour notre pays de pouvoir éventuellement gagner cette bataille, ou, au moins ne pas perdre trop de plumes, dans un combat qui s’annonce comme la nouvelle frontière, le new deal de ces prochaines années.

 

Car, tout est à faire, tout est à inventer. Nous ne savons pas aujourd’hui ce qui demain pourra être fait. Ce qui demain marchera.

Demain, au sortir de la crise, éventuellement, un nouveau monde devra naitre (pas forcément sur la Terre d’ailleurs).

Ce monde est à créér, à imaginer. Et ce ne sera pas un nouveau second life. Ce monde sera réel, mais ne sera certainement pas la suite de notre monde actuel, de notre société actuelle.

 

Plusieurs tournants, plusieurs défis sont à relever. Nous avons une responsabilité extraordinaire, pour nous, et pour les générations futures.

C’est vrai qu’à l’échelle du temps, l’humanité est récente; très jeune. C’est vrai aussi que si nous n’y prenons garde, une autre espèce pourrait nous supplanter.

 

Je ne veux pas le croire. Nous avons ce défi à relever, continuer à exister, dans 10 ans, dans 100 ans, dans mille ans….dans les siècles à venir…

Nous devons y arriver, nous pouvons y arriver. Et nous avons la possibilité de faire cela en créant de la richesse…à condition d’investir!

 

Une guerre vient de commencer, à nous de franchir victorieusement ce challenge …ou de mourir…ou au mieux de devenir l’un des pays en fin de développement…ce qui, si cela avérait, ne nous laisserait comme choix que de …mourir.

Par hasard je parcours ce billet

lundi 13 avril 2009 102

Et c’est exactement ce que voudrais vous faire comprendre, monsieur le président.

 

Les crapauds fous ce sont ces batraciens qui, en suivant une direction différente du reste du groupe lors des périodes de reproduction, risquent une fin certaine. Mais ce sont ces mêmes crapauds qui, allant dans une mauvaise direction, explorent de nouveaux territoires, assurant parfois la survie de l’espèce lorsqu’une autoroute coupe soudain les itinéraires menant aux lieux de reproduction des crapauds normaux. « Chez les humains, on observe parfois des comportements comparables : Christophe Colomb, Léonard de Vinci, Newton, n’ont-ils pas été considérés comme fous par leurs contemporains parce qu’ils semblaient prendre la « mauvaise direction » ? En réalité, ils ont ouvert à l’humanité des voies nouvelles qui lui ont permis de progresser et peut-être de survivre à ses erreurs. » Pierre de la Coste

Billet lisible ici.

C’est exactement ce que j’essaie de suggérer. Il faut donner des moyens, et avoir le droit de se tromper. Il faut donner l’envie de chercher, en sachant que le manque de résultats ne sera pas sanctionné.

Il faut sacrifier une partie de l’économie de marché afin de donner les moyens aux recherche, à la recherche et aux chercheurs.

La guerre est déclarée, Monsieur le président. Cette guerre sera gagnée par des personnes ambitieuses, des sociétés ambitieuses, qui verront loin.

Donnez de l’espoir aux gens. préparez un nouveau monde. Au moins pour nos enfants.

Et si pour cela nous devons expérimenter, nous tromper et recommencer, et bien allons y. Quels que soient les couts. Assez tergiversé!