Les malades, les personnes agées ont besoin de la technologie

Dans le cadre du développement de l’économie, et de la création de nouvelles technologies accessibles à tous et toutes, je reviens sur le plan cable pour tous qui aurait du voir le jour il y a quelques années.

Dans les années 70, un effort sans précédent fut acté pour la mise en place de points d’accès individuels au téléphone. En quelques années gràce à une entreprise publique et ces hommes, tout un chacn put être relié au téléphone, et joindre le monde entier sans sortir de chez lui.

La mise en route du téléphone cellulaire, son succès prodigieux que personne ne prévoyait, et les tenants de l’économie de marché ont mis à mal l’un des fleurons du minitère ancien des p et t, devenu aujourd’hui France Telecom et quasiment sorti du giron de l’Etat.

Pourtant, nous aurions bien besoin aujourd’hui et très rapidement d’un nouveau plan de cablage de l’hexagone, mais cette fois dédié aux nouvelles technologies de communications.

Ce nouveau challenge que je propose est motivé par plusieurs raisons :

  • Economiques : créateur d’emploi et de richesses : les résultats du téléphone ont démontrés l’intérêt de cette démarche, et créteur d’emplois hautement qualifiés.
  • sociales: création de richesse, d’emploi, mise en relation facilitée de divers intervenants économiques, ou des particuliers facilitée. Une demande m’a été faire récemment : pouvoir faire des exercices physiques simples en étant chez soi, mais en les faisant à plusieurs…., l’essor des sites sociaux n’étant plus à démontrer
  • psychologique : des offres commerciales adaptées permmettaient la mise en relation permanente de visu (par caméra et grands écrans) des personnes en difficultés, permettant aux personnes agées de conserver des contacts humains tout en restant chez elles, à des malades d’avoir des contacts et des conseils, à des enfants de pouvoir être surveillés…
  • Ecologique : de nouveaux métiers pourraient apparaitre via ces technologies, limitant certains déplacements non essentiels telles des consultations médicales, des prises cde commandes
  • durables : la limitation des déplacements permettrait de vraies économies, et sortirait le télé travail de son ornière.
  • Economique : dans nos campagnes difficilement accesibles, cela permettrait une limitation des déplacements.
  • scientifique : création de nouvelles technologies à vendre ensuite au monde entier
  • éducatives : il est urgent de revoir le système éducatif français : les balbutiantes hésitations et les essais de l’enseignement à distance sont à revoir dans leur totalité; gageons que l’épidémie grippale entrainera un salautaire essor des nouvelles technologies.

Que de chemin parcouru depuis le vhs et les premiers caméscopes accessibles au grand public, et les cours magistraux sur cassettes, mais que de chemin encore à parcourir, et que de promesses nouvelles à tenir…

Le Numérique au service de la solidarité conférence le 10 septembre 2009 en présence de Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Haut commissaire à la jeunesse
– Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique (sous réserve)

Usage de la calculette au baccalauréat ou autres examens.

Il fut un temps pas si lointain ou la calculatrice (1975) comportait les 4 opérations de base et quelques gadgets (racine , pourcentage..)

Depuis nos députés se posaient des questions : Assemblée nationale 7 mai 1984

« Examens, concours et diplômes (réglementation).
34924 . — 4 juillet 1983. — M . Joseph-Henri Maujoüan du
Gasset expose à M . le ministre de l’éducation nationale que
depuis 1980, l’usage de la calculatrice de poche est autorisée aux
examens . Or, depuis cette date les progrès en électronique ont
transformé ces calculatrices en « mémoires », susceptibles d’engranger
l’équivalent de dix pages de textes (dates . d’histoire, superficies, chiffres
de production, théorèmes de mathématiques, lois physiques, formules,
etc .) .II lui demande si cette évolution de la calculatrice en « mémoire »
tous azimuts ne pose pas de problèmes au niveau des examens. »

En quelques années l’éducation nationale, par la force des progrès technolog »iques, dut accoucher en urgence de circulaires (1) (2) (3), (4) , (5) souvent modifiées ou annulées, concernant la grosseur de celles ci, toujours plus développées, leur capacité mémorielle, leurs possibilités communicantes et les diverses fonctions associées.

La question aujourd’hui ne se pose plus en ces termes.

L’avènement des téléphones mobiles, consoles portables, livres électroniques et divers autres gadgets, plus ou moins utiles mais dotés de capacités mémorielle très importantes, de conservation de gigantesques masses de données exploitables rapidement et immédiatement impose de réfléchir au meilleur moyen d’utiliser dans un but pédagogique ces nouveaux moyens du savoir.

L’expérience du cartable électronique est un début. Il a au moins le mérité de diminuer le déficit futur de la sécurité sociale par la diminution des scolioses!.

La question à se poser est la suivante :

  • Allons nous nier le progrès et limiter arbitrairement l’usage de ces nouveaux objets technologiques, au risque de voir nos chers bambins sécher lamentablement devant leurs copies, n’ayant pas l’usage de leurs diverses extensions robotiques ?
  • Ne devons nous pas plutôt permettre à tous de s’approprier les nouvelles technologies à venir, en insistant sur la recherche de l’information, sur la nécessité de resster curieux, en suggérant une bonne fois pour toutes que toutes ces machines peuvent être utilisées, à la condition expresse pour limiter certains abus, qu’un certain seuil monétaire dans leur achat ne soit pas dépassé.

Je suis partisan quant à moi de l’extension des ordinateurs portables (solides et bienc onçus) dès les premiers âges, reliés par wi fi à internet qui plus est!

Quant aux sujets des matières, et les examens, tout le concept aujourd’hui est à revoir.

Or la lecture et l’aprentissage du calcul, ainsi que les travaux manuels et artistiques, il faut réapprendre non pas bêtement par coeur, cela ne set plus à rien aujourd’hui; mais apprendre à traiter l’information, à vérifier les diverses sources afin de ne rien prendre pour argent comptant.

Il faut former nos élèves, nos étudiants à avoir un esprit critique, analytique, et curieux en les intéressant à découvrir et à réaliser qu’ils ne sont pas seuls sur la terre, mais au contraire qu’ils doivent apprendre des autres, dans l’optique d’un échange mondial et universel.

Il nous faut former à devenir les nouvelles élites de demain, par l’apréhension des nouvelles technologies, des possibilités sans cesse développées des bases de connaissances mise en ligne et disponible de manière aisée.

Il nous faut préparer les nouveaux enjeux de demain, par une confrontation amicale mais acharnée dans la recherche, la connaissance,et la furieuse envie d’apprendre, comprendre.

Cela passe non pas par une énième réforme de l’éducation antionale, mais au contraire par un retour aux sources : l’émerveillement devant la nature, la recherche de l’excellence, la découverte de de l’apprentissage, le sens de la pédagogie appliquée à la recherche de la connaissance.

Cela demande aussi la recherche de nouvelles méthodes, l’essor de la psychologie éducative, des sciences sociales afin d’accompagner dans cette démarche les futurs citoyens.

Car si les machines, si perfectionnées puissent elles être, sont la pour nous aider, le dernier mot, dasn tous les cas, ne pourra revenir qu’à l’homme, devenu éternel étudiant, qui, accumulant les connaissances par ses recherches, sera peut être capable, du moins pour certains defaire le lien entre divers éléments de nature et de provenances différentes, afin de proposer de nouvelles idées, de créér ou fabriquer de nouvelles idées , de nouveaux concepts applicables à l’industrie.

Ce qui implique un plan ambitieux de formation des maîtres, un plan d’équipement de tous les foyers (la fibre optique devenant une nécessité) et une motivation qui pourrait être financière à la recherche et la prospective.

Nous avons d’énormes défis à relever, mais en sommes nous capables? Je gage que oui….
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Prospérité demain; sur quelles fondations ?

La prospérité de demain est sur les rails : les moyens mis en place par le gouvernement français, accompagné par ses alliés européens permet de prévoir un nouveau monde prospère, actif et dynamique, dont nous n’aurons pas à rougir quand nous le présenterons aux générations futures.

Est ce bien sur ? C’est en tout cas le discours tenu par

François Fillon qui appelle à « bâtir les fondations de la prospérité de demain » sur son blog.

Et de vanter la qualité du travail professionnel des salariés, la grandeur du capitalisme paternaliste, et la motivation de tous et de tout un chacun.

Pour cela :

« Notre pays doit répondre aux questions que la crise rend plus pressantes que jamais.
Quel pays voulons-nous laisser à nos enfants ?
Quels secteurs feront demain la prospérité de notre économie ?
Quelle solidarité voulons-nous entre les générations ?
Quelles conséquences nos choix actuels entraînent-ils pour les générations futures ?
Quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir pour préserver notre environnement ?
Il faut – c’est notre responsabilité – maintenant identifier les priorités stratégiques des vingt prochaines années. »

« Il faut que nous soyons aussi capables de progresser dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation, si nous voulons tenir notre rang dans la compétition mondiale. »

Et cela passe par les pôles de compétitivité, mais des pôles méritants et prometteurs; donc une recherche sériée et non tous azimuts, grâce à une culture qui récompenserait le mérite.

Et voila comment d’une politique ambitieuse, déjà développée sur ce blog on amerrit rapidement vers une politique de développement parcimonieuse, élitiste, centrée sur quelques idées politiques et sociales attirantes pour certains, mais sans aucune planification réelle, sans aucune ouverture d’esprit, et sans aucune réalisation concrète.

Le clou est enfoncé, profondément :

« Il faut que la mise en oeuvre des priorités des années à venir se décline à travers la politique des pôles de compétitivité, ce qui nécessite naturellement que ne soient aidés que les pôles de compétitivité qui le méritent. Il faut que notre pays s’habitue à cette culture de la compétition, de l’évaluation et rompe avec cet égalitarisme qui conduit à aider tout le monde, au motif que, naturellement, tous les territoires ont besoin du soutien public, mais qui conduit à gaspiller des moyens publics qui seraient si nécessaires pour permettre d’alimenter la croissance de l’économie nationale. »

Cela augure mal, très mal, de la réussite….

Mais quel va donc être ce nouvel avenir que l’on nous promet, sinon un avenir de compétition extrême, ou chacun devra se battre pour gagner son bifteck (cela fait un moment que je n’ai pu m’en offrir, d’ailleurs!), et éliminer toute trace de sociabilité, d’échange, d’amitié, de relation, de complaisance ou de partage.

Ce n’est pas la solution; ce n’est pas ce choix qui devrait être la norme.

« En réalité, la crise consacre l’essoufflement de tout un modèle de production et elle nous met au défi d’inventer de nouveaux rapports sociaux et de nouveaux systèmes de production. Dans les deux cas, il s’agit de remettre l’homme au centre de l’activité économique. »

C’est tellement évident et logique. Et pourtant actuellement, on essaie depuis 1973 d’enlever l’homme de l’outil de production en le remplaçant par des machines.

  • On veut soutenir l’emploi des jeunes, mais il n’y a pas de travail.
  • On veut redonner du travail aux aînés, mais ou en trouver ?

Pour cela est lancé le modèle vert, déjà mis au goût du jour par le Grenelle de l’environnement. C’est la nouvelle panacée, le nouvel Eldorado, la vache sacrée du futur développement de notre pays.

C’est vrai que les autres, « nos partenaires », vont nous laisser faire sans aucun problème, nous regarder en attendant.

Et puis quoi encore ? Pourquoi nous leurrer ? Nous sommes en train de préparer les mêmes erreurs que lors de la « bulle internet », qui n’est pourtant pas si lointaine, et dont les dégâts ne sont pas terminés.

Il n’y aura pas de place pour tout le monde; à nous de prendre le taureau par les cornes, et de nous lancer dans l’aventure. Mais pour cela il faut des biscuits. La recherche et le développement dans ces domaines ou celui de la santé (autre corne d’abondance qui en fait saliver d’envie beaucoup) impose de poser sur la table des sommes colossales, des investissements énormes, dont le retour n’est absolument pas assuré.

Nous avons des défis à relever; et celui de la recherche est le principal.

« Cette crise, elle nous défie collectivement. Nous avons le devoir de l’affronter en restant unis.  Nous avons le devoir de résister à la fatalité. Nous devons avoir la volonté aussi de nous battre ensemble pour offrir à nos enfants un monde meilleur.« 

Quel monde meilleur ? Un monde ou chacun devra assurer seul son avenir, sans solidarité, sans accompagnement, sans aide, comme avant la première guerre mondiale ?

Le meilleur des mondes ? Avec obligation de se reformer, tout au long de la vie ?

Le meilleur des mondes, avec l’obligation de se déplacer ? (ce qui est une hérésire écologique, économique, sociale).

Le meilleur des mondes ou seuls les riches pourront vivre, manger et se soigner ? le capitalisme paternaliste dans toute sa splendeur ?

Le meilleur des mondes, il est déja la, dans ses foules lobotomisées par la télévision, la mal bouffe américaine, et l’ingérence de l’Etat dans les nouveaux moyens de communication.

Il y a des solutions, déja développées dans ce blog, dont certaines semblent avoir été reprises en partie d’ailleurs…

Pourtant, on reprend les erreurs du passé, on fiance sans trop savoir quoi (en trois mois seulement) un projet à moyen -long terme, qui du temps du plan aurait mis cinq années de gestation au moins.

Les erreurs du passé sont pourtant formatrices. Les moyens à mettre en eouvre, les systèmes qui marchent existent. Le modèle américain a permis le financement de l’actuel World Wide Web, gràce à une politique des pouvoirs publics américains croyant dans la recherche.

Si les pôles de compétitivité sont une bonne chose, encore faut il permettre à tous les chercheurs, tous les gens qui cherchent, créent, inventent, lancent des idées, des concepts de pouvoir :

  1. de pouvoir apporter leurs idées
  2. participer à leur mise en application
  3. assurer leur qualité de vie

Il est irréalisable et surtout inconcevable de tout miser sur un ou deux projets phares de la recherche comme la voiture électrique eou les énergies vertes.

Evidemment, ces deux projets sont importants. Evidemment, ils peuvent rapporter de l’argent, et nourrir notre économie.

Encore qu’à ce sujet il serait opportun de mieux comprendre les tenants et aboutissants de certains carburants verts, dont on ne sait trop leur utilité (sinon gaspiller de l’eau et des terres agricoles), ou leur réelle capacité à économiser le pétrole.

« Le Centre d’analyse stratégique imagine la société numérique de 2025« 

« En 2025, les Français, lassés de l’insécurité régnant sur Internet, bouderont le réseau. A moins que, mus par une culture éco-citoyenne s’appuyant sur les TIC, ils embrassent largement la sphère du numérique et en font une part essentielle de la croissance. »

C’est ce qui ressort d’un rapport consultable ici qui propose 6 leviers d’actions sur lesquels le gouvernement devrait s’appuyer, sans forcément les reprendre tous à son compte.

« L’avenir n’étant que le fruit de politiques publiques et d’efforts de gouvernance, c’est sur ces deux voies que doivent s’orienter les pouvoirs publics pour tendre vers le scenario le plus optimiste élaboré par le Centre d’analyse stratégique. »

C’est cela qui doit être fait. Tout en donnant les coudées franches à une politique de recherche ambitieuse, non centrée sur quelques points décidés en haut lieu, mais sur une recherche fondamentale remise au gout du jour.

Tristement célèbre, comment fut créée la bombe atomique? Ou la navette spatiale?

Intervenants de tous bords, multiples sociétés, et hommes décidés et ambitieux.

Notre pays a développé une politique aéronautique que le monde entier nousenvie. l’échec commercial du concorde n’en est pas moins pour l’époque une prouesse technologique extraordianire.

Cela a été rendu possible, en son temps, dans un monde ou personne, sauf quelques visionnaires, ne pouvait imaginer voir un plus lourd que l’air voler.

Cela a été rendu possible par des hommes courageux, fiers, aventuriers, ambitieux, visionnaires, rêveurs et croyant à leur idées; Certains se sont écrasés au sol, ruinés, défaits ou morts. D’autres ont vu leur mérites récompensées.

Si l’on avait suivi Pierre et Marie Curie, aujourd’hui leur bourse de recherche ne serait pas renouvelée. Que n’aurions nous pas perdu !!!

Donnons nous les moyens, attirons les rêveurs, les imaginatifs, les chercheurs de tous poils.

De cela sortira un pays grandiose, un nouveau siècle des lumières, un pays dont nos enfants pourront être fiers…

Je suggère de plus plusieurs axes de recherche urgents :

  1. les déchets radioactifs : assurer leur traitement et leur éliminiation définitive
  2. la pollution
  3. l’eau
  4. le remplacement du pétrole
  5. la recherche médicale


Sauriez vous ouvrir un pot de confiture ? Et accessoirement, éviter de pratiquer la bien connue théorie de l’”Emmer…… maximum” ?

La réforme de l’éducation au Québec pose problème.

 

Dans ce billet qui explique l’ouverture facile d’un pot de confiture, il est rappelé certaines vérités, qui de ce côté de l’océan sont bonnes à appliquer et pourrait nous éviter moult réformes inutiles, couteuses et destructrices.

Sauriez vous ouvrir un pot de confiture ? Et accessoirement, éviter de pratiquer la bien connue théorie de l’”Emmer…… maximum” ?

La réforme de l’éducation au Québec pose problème.

 

Dans ce billet qui explique l’ouverture facile d’un pot de confiture, il est rappelé certaines vérités, qui de ce côté de l’océan sont bonnes à appliquer et pourrait nous éviter moult réformes inutiles, couteuses et destructrices.

Une renouveau intellectuel

Nous avons besoin d’une élite.

Ce mot pourrait faire peur. Mais il ne doit pas en être ainsi.

Il nous faut une élite intellectuelle, une élite à créer, inexistante à l’heure actuelle.

Pour commencer, nous devons pouvoir redonner le gout à l’étude, à la passion de l’écriture, de la logique, du calcul, du savoir.

Il nous faut commencer très tôt, dès la maternelle.

Il nous faut préparer une armée de psychologues, d’éducateurs capables :

  1. d’intéresser
  2. de donner le gout d’apprendre

Il nous faut être capable de découvrir les talents de demain.

Ces talents sont multiples, que ce soit des artistes, des musiciens, des écrivains ou des poètes…. Mais aussi des chefs, des ingénieurs, des artisans….Des chercheurs, des scientifiques….des découvreurs.

 

Mais il est une race à part vers laquelle nous devons tourner tous nos efforts : les synthétiques.

Aujourd’hui, noyés sous le flot d’informations, submergés par les possibilités gargantuesques de lectures, de divertissements, de culture, nous ne sommes pas capables de prendre le temps d’analyser, de synthétiser et d’en sortir la substantifique moelle…

Or, malgré les capacités de plus en plus importantes des logiciels informatiques, des systèmes de reconnaissances des données, de Google, nous sommes incapables aujourd’hui, faute de “spécialistes génériques”, de relier l’ensemble de nos connaissances afin de proposer à la fois de nouvelles pistes de recherche, ou d’arriver ç ka réalisation de projets communs.

Cela est du à un manque de connaissance individuelle, à une diminution de la lecture d’intérêt scientifique, mais surtout à une surspécialisation dans une ou deux matières, afin d’essayer (de manière improbable) d’en appréhender l’ensemble.

Ce n’est pas suffisant. La société qui demain gagnera sera celle capable de mettre en œuvre un ou des projets communs découverts grâce à une mise en commun des moyens et connaissances, reliés par une approche globale et synthétique.

C’est urgent, et permettrait de rattraper ou d’éviter beaucoup d’erreur, de perte de temps et de données.

Mais il nous faut commencer par le début : la formation de nouveaux esprits à de nouvelles pratiques intellectuelles, encore à inventer.

 

A ce propos, pourquoi dans la nouvelle génération, chacun ne pourrait il avoir sa chance de parvenir à ce stade ou cet état ? Il nous faut donner les moyens d’éviter de perdre tant de capacités intellectuelles.

Sinon, dans quelques centaines d’années, nous reviendrons au stade de l’homme de Cro-Magnon. Notre cerveau parait il n’a pas beaucoup évolué depuis ….)

Lettre ouverte à Monsieur le président de la république…

Monsieur le président,

Il nous faut mettre enfin Les moyens.

Et les moyens se trouvent non pas dans la technologie, mais, comme vous le dites depuis un certain temps, dans l’esprit d’initiative et d’entreprendre des français, et dans leurs idées.

Il est temps de donner les moyens à cette combativité, à ces idées de faire gagner la France.

Cela impose une mobilisation, un ou des plans ambitieux.

Cela impose une volonté politique, et les moyens.

Cela impose aussi un consensus, loin des guerres intestines; et surtout cela impose de modifier la façon de penser de beaucoup.

Je propose que soit donné ses chances à chacun, et pas seulement une chance ou sa chance.

Cela imposera un encadrement, nécessaire et utile, afin de pouvoir vérifier l’efficacité de ces plans. Même si dans l’absolu, celui ci devrait être supprimé par la suite.

Nous avons suffisamment de chercheurs, scientifiques, historiens, mathématiciens, visionnaires, artistes, créateurs, gestionnaires, financiers, traders, et nous avons tous les autres pour les supporter.

 

Que faut il à la France ? Une IDEE, des idées. Des processus créateurs de richesse. Donc des concepteurs, et des fabricants; enfin des commerciaux.

L’idée principale serait de donner sa chance à tout un chacun, et à tous ceux qui le voudront.

Des campus de recherche seront créés, pour lesquels seront mis à contributions tous ceux qui voudront participer, intellectuellement dans leur création, élaboration, et techniquement dans leur conception, avec dans l’esprit la mise en application de tout ce qu’il peut y avoir de mieux au niveau techniques architecturales, économies d’énergies, économies; puis organisation et gestion des possibilités de recherche créatives au sein de ces entités, puits de création et d’échange tous azimuts.

Ces campus seraient à disposition pour toute personne souhaitant élaborer un concept, avec mise à disposition de ressources matérielles conséquentes (en moyens techniques ou humains).

Les premiers demandeurs pourraient être évalués sans à priori sur la base des connaissances actuellement en vigueur par des jurys ou bien, pourquoi pas, par des panels d’internautes.

Les projets retenus devraient avoir dans un premier temps une utilité pour le pays. Dans un second temps pourrait être envisagées des recherches plus expérimentales.

Ces concepts implique une volonté réelle car demande des moyens : ces nouveaux campus devront être construits sur de nouveaux terrains, et impliqueront de nouvelles infrastructures : routes, trains, terrains de sport, immeubles de logement, restaurants, services etc….

Même si ne seraient conviés que des volontaires, cela demande des moyens conséquents.

Mais si c’est un pari sur l’avenir, c’est aussi une formidable opportunité de créer, d’élaborer et de construite de nouveaux mondes réels à venir; ceux ci devraient être créateurs à moyen terme de richesses pour tous.

Il existe plusieurs possibilités de récompenser ces futurs créateurs, sans que ce soit forcément un cout supplémentaire exorbitant.

 

 

Mais ce n’est pas la seule proposition que je ferais….

Lettre ouverte à Monsieur le président de la république…

Monsieur le président,

Il nous faut mettre enfin Les moyens.

Et les moyens se trouvent non pas dans la technologie, mais, comme vous le dites depuis un certain temps, dans l’esprit d’initiative et d’entreprendre des français, et dans leurs idées.

Il est temps de donner les moyens à cette combativité, à ces idées de faire gagner la France.

Cela impose une mobilisation, un ou des plans ambitieux.

Cela impose une volonté politique, et les moyens.

Cela impose aussi un consensus, loin des guerres intestines; et surtout cela impose de modifier la façon de penser de beaucoup.

Je propose que soit donné ses chances à chacun, et pas seulement une chance ou sa chance.

Cela imposera un encadrement, nécessaire et utile, afin de pouvoir vérifier l’efficacité de ces plans. Même si dans l’absolu, celui ci devrait être supprimé par la suite.

Nous avons suffisamment de chercheurs, scientifiques, historiens, mathématiciens, visionnaires, artistes, créateurs, gestionnaires, financiers, traders, et nous avons tous les autres pour les supporter.

 

Que faut il à la France ? Une IDEE, des idées. Des processus créateurs de richesse. Donc des concepteurs, et des fabricants; enfin des commerciaux.

L’idée principale serait de donner sa chance à tout un chacun, et à tous ceux qui le voudront.

Des campus de recherche seront créés, pour lesquels seront mis à contributions tous ceux qui voudront participer, intellectuellement dans leur création, élaboration, et techniquement dans leur conception, avec dans l’esprit la mise en application de tout ce qu’il peut y avoir de mieux au niveau techniques architecturales, économies d’énergies, économies; puis organisation et gestion des possibilités de recherche créatives au sein de ces entités, puits de création et d’échange tous azimuts.

Ces campus seraient à disposition pour toute personne souhaitant élaborer un concept, avec mise à disposition de ressources matérielles conséquentes (en moyens techniques ou humains).

Les premiers demandeurs pourraient être évalués sans à priori sur la base des connaissances actuellement en vigueur par des jurys ou bien, pourquoi pas, par des panels d’internautes.

Les projets retenus devraient avoir dans un premier temps une utilité pour le pays. Dans un second temps pourrait être envisagées des recherches plus expérimentales.

Ces concepts implique une volonté réelle car demande des moyens : ces nouveaux campus devront être construits sur de nouveaux terrains, et impliqueront de nouvelles infrastructures : routes, trains, terrains de sport, immeubles de logement, restaurants, services etc….

Même si ne seraient conviés que des volontaires, cela demande des moyens conséquents.

Mais si c’est un pari sur l’avenir, c’est aussi une formidable opportunité de créer, d’élaborer et de construite de nouveaux mondes réels à venir; ceux ci devraient être créateurs à moyen terme de richesses pour tous.

Il existe plusieurs possibilités de récompenser ces futurs créateurs, sans que ce soit forcément un cout supplémentaire exorbitant.

 

 

Mais ce n’est pas la seule proposition que je ferais….

Lettre ouverte à Monsieur le président de la république (….)

Emploi : pourquoi les femmes se détournent des métiers de l’informatique

 

Article sur Zdnet; les commentaires sont excessivement intéressants et donnent de premières pistes.

 

Monsieur le président,

  1. Ne gâchons pas nos formations, nos formateurs, nos réseaux d’éducation, nos universités, notre système éducatif et notre système de recherche.

Ma vie a été particulièrement marquée par cette obligation absurde et totalitaire de faire des maths.

Les mathématiques sont importantes et nécessaires.

Mais pourquoi obliger tout le monde à en faire?

C’est vous dégouter à vie, arriver à un rejet

2. Ne revenons pas sur les erreurs du plan informatique pour tous qui a proposé de quoi dégouter une génération complète à l’informatique avec des ordinateurs obsolètes et totalement à part dès leur mise en place, et n’offrant aucun moyens aux formateurs et aux éducateurs, dès la mise en place du plan.

 

3. Ne gâchons pas le plaisir, la créativité et le talent de ceux qui seront les programmeurs de demain et les créateurs de  richesses. En particulier, rapprochons nous des communautés du libre. Et amenons les à nous aider, à créer, pour la société, et pour créer de la richesse. En leur en donnant les moyens.

Nous allons avoir besoin d’une réelle volonté politique, d’un investissement dans le temps.

Et ce n’est pas irréalisable, si l’on prend le modèle Google, qui parti de rien peut employer aujourd’hui plusieurs centaines de milliers de personnes.

Je ne dis pas que nous devons concurrencer Google ou Microsoft. Mais nous avons des atouts, des opportunités. Rappelez vous le Goupil ou le Bee bop de France télécom.

Nous avons de magnifiques chercheurs, prêts à s’investir; nous avons de magnifiques esprits jeunes dans toutes les strates de la société, prêts à alimenter cette proposition, à l’améliorer et à créer cette richesse dont nous avons besoin.

 

Monsieur le président, il est urgent d’investir dans l’informatique, les réseaux, afin de donner envie à nos chercheurs, nos jeunes, de s’investir totalement, dans la joie et la bonne humeur.

Imaginez la puissance de quelques centaines de milliers de têtes bien équipées, supérieures à plusieurs ordinateurs du type CRAY.

Imaginez la mise en réseau et en commun de ces centaines de milliers de volontaires ?

Je n’imagine même pas les potentialités à court terme….

Et ce n’est que ma première idée….

Lettre ouverte à Monsieur le président de la république (….)

Emploi : pourquoi les femmes se détournent des métiers de l’informatique

 

Article sur Zdnet; les commentaires sont excessivement intéressants et donnent de premières pistes.

 

Monsieur le président,

  1. Ne gâchons pas nos formations, nos formateurs, nos réseaux d’éducation, nos universités, notre système éducatif et notre système de recherche.

Ma vie a été particulièrement marquée par cette obligation absurde et totalitaire de faire des maths.

Les mathématiques sont importantes et nécessaires.

Mais pourquoi obliger tout le monde à en faire?

C’est vous dégouter à vie, arriver à un rejet

2. Ne revenons pas sur les erreurs du plan informatique pour tous qui a proposé de quoi dégouter une génération complète à l’informatique avec des ordinateurs obsolètes et totalement à part dès leur mise en place, et n’offrant aucun moyens aux formateurs et aux éducateurs, dès la mise en place du plan.

 

3. Ne gâchons pas le plaisir, la créativité et le talent de ceux qui seront les programmeurs de demain et les créateurs de  richesses. En particulier, rapprochons nous des communautés du libre. Et amenons les à nous aider, à créer, pour la société, et pour créer de la richesse. En leur en donnant les moyens.

Nous allons avoir besoin d’une réelle volonté politique, d’un investissement dans le temps.

Et ce n’est pas irréalisable, si l’on prend le modèle Google, qui parti de rien peut employer aujourd’hui plusieurs centaines de milliers de personnes.

Je ne dis pas que nous devons concurrencer Google ou Microsoft. Mais nous avons des atouts, des opportunités. Rappelez vous le Goupil ou le Bee bop de France télécom.

Nous avons de magnifiques chercheurs, prêts à s’investir; nous avons de magnifiques esprits jeunes dans toutes les strates de la société, prêts à alimenter cette proposition, à l’améliorer et à créer cette richesse dont nous avons besoin.

 

Monsieur le président, il est urgent d’investir dans l’informatique, les réseaux, afin de donner envie à nos chercheurs, nos jeunes, de s’investir totalement, dans la joie et la bonne humeur.

Imaginez la puissance de quelques centaines de milliers de têtes bien équipées, supérieures à plusieurs ordinateurs du type CRAY.

Imaginez la mise en réseau et en commun de ces centaines de milliers de volontaires ?

Je n’imagine même pas les potentialités à court terme….

Et ce n’est que ma première idée….