Archive for the ‘écologie’ Category

La Champagne, la nouvelle poubelle nucléaire de la France. A quel prix? Qui est gagnant dans cette affaire ? Le sénateur Longuet ?

dimanche 19 juillet 2015 199

C’est une honte écologique et politique.

Mais allons y. Puisque la France doit devenir une poubelle nucléaire, je propose que les déchets du monde entier viennent s’agglutiner sur nos territoires. Au moins on gagnera de l’argent……

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Au vu des dépenses prévues on peut se demander pourquoi cet argent ne servirait pas plutôt à trouver une vraie solution pour les éliminer ?

 

L’écologie française est désastreuse, mais avec ce cavalier budgétaire on arrive aux sommets. c’est la gauche qui s’y colle ? je n’ose imaginer les diatribes vengeresses si cela avait été  la droite !

 

Ou passe le débat démocratique dans l’histoire ?

 

C’est excessivement grave, au niveau écologique, au niveau de la liberté, au niveau de la démocratie.

Et surtout c’est du grand n’importe quoi. Avons nous vraiment des personnes qui nous gouvernent ou sommes nous devenus une république bananière ?

 

http://www.boursorama.com/actualites/france-feu-vert-a-l-enfouissement-de-dechets-radioactifs-a-bure-d7d05a90e95be4d35950482e3689e6a5

 

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Merci à ceux qui ne travaillent pas ou plus.

mardi 18 mars 2014 76

En ces jours pollués, ou l’air devient irrespirable du côté politique, et de celui du périphérique parisien                           ( http://www.metronews.fr/paris/circulation-alternee-deux-fois-moins-de-bouchons-que-d-habitude/mncq!TQByq5duiTWq6/ ) j’aimerais dire un grand merci à tous ceux qui ne travaillent pas, ne se lèvent pas, ne bougent pas, bref à tous ceux qui ne nous polluent pas.

 

Quand Bison Futé se gargarise de moitié moins de bouchons ( encore 130 kilomètres en région parisienne quand même ) , que le gouvernement pourra se glorifier de cette mesurette bricolée dans l’urgence, ils oublient le coût matériel et humain de cette expérience grandeur nature (http://www.metronews.fr/paris/baisse-de-la-pollutiona-paris-retour-a-la-normale-cote-circulation/mncq!hrTrUGeBOlWhM/ ).

Ce moment de calme et de paix après une tempête polluante extrêmement médiatisée ne supprimera pourtant pas les difficultés quotidiennes de circulation de l’ensemble des banlieusards et la pollution assassine que subissent les parisiens et les travailleurs parisiens.

C’est pourquoi ce moment d’accalmie est effectivement à noter.

 

Mais il faut avant tout saluer tout ceux qui bon gré mal gré ne travaillent pas et ne participent ainsi pas à la pollution quotidienne sous toutes ses formes ( pollution chimique, sonore, mentale, sociale….)

Merci aux chômeurs, retraités, sdf, femmes au foyer…qui n’ont pas le choix mais en tout cas ne fabriquent pas plus de pollution et ne nuisent pas en persistant au même endroit.

Si je suis ironique, ce n’est pas de gaieté de coeur.

Il est simplement temps, je crois, après plus de trente ans sans réelle intention de changer quoi que ce soit à ce problème, et malgré une compréhension écologique et scientifique de la question de la pollution, que nous changions la donne.

 

Il nous faut réfléchir vite et changer notre façon de voir et faire.

Nous devons modifier et changer ces flux croisés de véhicules, ces entreprises qui provoquent des émissions sales, l’agriculture qui essaime engrais et pesticides….

Rapidement, nous pouvons augmenter la part du télétravail, les réunions virtuelles, les échanges électroniques.

Nous pourrions préparer une planification des flux au plus proche des domiciles, en échangeant sur une base volontaire certains postes équivalents dans des entreprises.

Nous pourrions aussi augmenter la capacité en pistes cyclables, supprimer la plupart des véhicules sur Paris, commencer l’implantation de véhicules électriques autoguidés de petite capacité….

Les solutions sont la, ou bientôt prêtes.

Aux pouvoirs publics de réfléchir à leur mise en application; mais vite. C’est urgent. Pour notre santé. Il y a actuellement mise en danger de la vie d’autrui.

En attendant merci à tous ceux qui ne bougent pas !

Et après ? L’écologie est à la mode, mais la vie ?

samedi 24 octobre 2009 296

Un intéressant éloge du livre « Dieu est-il vert ? de Frédéric BAUDIN m’a encouragé à écrire ce billet.

« Selon Frédéric Baudin, le chrétien a le devoir moral de prendre soin de la nature et de donner l’exemple en matière de saine gestion des ressources » nous apprend Yvon Larose.

Je suis un fervent scrutateur et lecteur de certains des articles de la liste de diffusion du cawa (cawa le blog et adminet) depuis plus de 11 années   au moins.

Cette publication qui scrute le net dans une optique de service public génération net, qui a pris le virage du 2.0 sans une ride, un des précurseurs de l’administration au bon sens du terme s’est peu à peu fait l’écho de la préoccupation verte, de l’écologie, et témoigne de l’engouement, ou du moins des aspirations à un monde meilleur.

Actuellement dans chacune des émissions quotidiennes de la liste surgit au moins une préoccupation de la coulée verte actuelle, porteuse des espoirs de l’humanité. (traitement des déchets, pollution, pétrole vert, économies d’énergies….)

Des diverses interventions de l’Etat, et particulièrement de ses services décentralisés elle  se faisant l’écho de diverses expériences dans ce domaines et des diverses lois ou décrets publiés en ces domaines.

Il est évident que la préoccupation écologique est non seulement porteuse, politiquement parlant, mais aussi à la mode, car touchant à la sensibilité des fibres humaines, comme par exemple les enfants, les héritiers.

Car le message qui est en train de passer en ce moment dont Nicolas Hulot (voir aussi les liens daily motion ou Yann Arthus-Bertrand s’en font les chantres et les nouveaux prophètes c’est « quel monde voulons nous laisser à nos enfants ou à nos descendants ? »

Sauf que tout cela est charmant, mais se pose une question, car le message qu’on essaie de faire passer c’est que les ressources mondiales sont limitées, et certainement pas infinies, que ce soit le pétrole, utilisé dans tant d’applications différentes ou les minéraux, qui s’épuisent. Sans compter la pollution qui détruit aussi les ressources et les espèces.

Donc la question cruciale n’est plus d’économiser les ressources puisqu’on sait qu’elles ne sont pas infinies, mais que fait on pour la pérennité des générations futures? Que pouvons nous faire pour préparer le passage du témoin à nos descendants?

Redonner vie à la terre, épargner ou préserver les espèces animales et naturelles, c’est bien, c’est au moins un bon point pour la santé humaine, puisque pour le faire il est nécessaire de supprimer la pollution.

Mais ensuite ? Que faisons nous? Ou allons nous? Et qu’allons nous devenir?

Que vont ils devenir ? (ces êtres pas encore nés , notre futur ?)

Il est peut être temps d’y penser, ou au moins d’y réfléchir…

En complément un article de la tribune qui reprend les idées de Elinor Ostrom, une Alexis de Tocqueville « verte ».

Les malades, les personnes agées ont besoin de la technologie

samedi 29 août 2009 240

Dans le cadre du développement de l’économie, et de la création de nouvelles technologies accessibles à tous et toutes, je reviens sur le plan cable pour tous qui aurait du voir le jour il y a quelques années.

Dans les années 70, un effort sans précédent fut acté pour la mise en place de points d’accès individuels au téléphone. En quelques années gràce à une entreprise publique et ces hommes, tout un chacn put être relié au téléphone, et joindre le monde entier sans sortir de chez lui.

La mise en route du téléphone cellulaire, son succès prodigieux que personne ne prévoyait, et les tenants de l’économie de marché ont mis à mal l’un des fleurons du minitère ancien des p et t, devenu aujourd’hui France Telecom et quasiment sorti du giron de l’Etat.

Pourtant, nous aurions bien besoin aujourd’hui et très rapidement d’un nouveau plan de cablage de l’hexagone, mais cette fois dédié aux nouvelles technologies de communications.

Ce nouveau challenge que je propose est motivé par plusieurs raisons :

  • Economiques : créateur d’emploi et de richesses : les résultats du téléphone ont démontrés l’intérêt de cette démarche, et créteur d’emplois hautement qualifiés.
  • sociales: création de richesse, d’emploi, mise en relation facilitée de divers intervenants économiques, ou des particuliers facilitée. Une demande m’a été faire récemment : pouvoir faire des exercices physiques simples en étant chez soi, mais en les faisant à plusieurs…., l’essor des sites sociaux n’étant plus à démontrer
  • psychologique : des offres commerciales adaptées permmettaient la mise en relation permanente de visu (par caméra et grands écrans) des personnes en difficultés, permettant aux personnes agées de conserver des contacts humains tout en restant chez elles, à des malades d’avoir des contacts et des conseils, à des enfants de pouvoir être surveillés…
  • Ecologique : de nouveaux métiers pourraient apparaitre via ces technologies, limitant certains déplacements non essentiels telles des consultations médicales, des prises cde commandes
  • durables : la limitation des déplacements permettrait de vraies économies, et sortirait le télé travail de son ornière.
  • Economique : dans nos campagnes difficilement accesibles, cela permettrait une limitation des déplacements.
  • scientifique : création de nouvelles technologies à vendre ensuite au monde entier
  • éducatives : il est urgent de revoir le système éducatif français : les balbutiantes hésitations et les essais de l’enseignement à distance sont à revoir dans leur totalité; gageons que l’épidémie grippale entrainera un salautaire essor des nouvelles technologies.

Que de chemin parcouru depuis le vhs et les premiers caméscopes accessibles au grand public, et les cours magistraux sur cassettes, mais que de chemin encore à parcourir, et que de promesses nouvelles à tenir…

Le Numérique au service de la solidarité conférence le 10 septembre 2009 en présence de Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, Haut commissaire à la jeunesse
– Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique (sous réserve)

La France consacre 90 % de ses investissements au traitement de la pollution, contre 10 % à la prévention

dimanche 16 août 2009 227

« La France consacre 90 % de ses investissements au traitement de la pollution, contre 10 % à la prévention ».

Cet article de GUILLAUME SAINTENY dans  est malheuresuement une réalité.


A tous moments, La France a voulu aller de l’avant, sans jamais se préoccuper des conséquences, confiante dans le temps ou ses capacités pour résoudre les problèmes.

Seulement, ce n’est pas le cas, et nous nous retrouvons en quelques dizaines d’années, avec un passé difficile à effacer, des défis sociaux et écologiques à relever dignes de géants, des traces de nos activités toujours affleurantes ou seulement cachées et non effacées….

J’en veux pour preuve nos essais atomiques sur Mururoa, qui détruisent surement et patiemment toute une population, nos utilisations du plomb, du mercure dans nos maisons, de l’amiante ou d’autres produits tous aussi corrosifs pour notre santé.

Que dire de nos décharges à coeur ouverts sur nos paysages ?

Que penser de la politique du tout automobile avec la progression de la pollution due au diesel ?

Ou de nos routes et autoroutes incapables d’assumer les pointes de traffic par soucis d’économie?

Certaines créations sont pourtant magnifiques : le TGV et le Concorde ou l’Airbus, ainsi que Ariane. Mais à quel prix ? et pour quelles retombées économiques ?

Qu’en est il de l’impact sur l’environnement, sur nos infrastructures, sur nos vies ?

Les différentes études que la loi impose ne sont pas suffisantes et très loin des préoccupations des citoyens;

Il suffit de voir aujourd’hui le débat sur les antennes relais des téléphones portables, l’utilisation des téléphones portables eux même. On ne sait aujourd’hui si l’impact est important et réellement dangereux; mais en attendant cela fait couler de l’encre et vendre du papier.

Quel sera l’impact en Guyane française de l’exploitation de l’or par les orpailleurs, de la forêt par toutes les populations ?

Sans se soucier aucunement des conséquences, la France veut toujours partir à la conquête du monde. Sauf que le monde est maintenant connu. Même si divers conflits le rendent peu sur, nous ne sommes plus sous le resplendissant siècle des lumières.

Si certains pays sont encore à la traine, d’autres sont en train de nous mettre la patée, en mettant la main à la pâte. Eux aussi se soucient peu des conséquences de leur essor, mais eux ont les moyens de pallier à leur déficiences, quitte à utiliser la chair humaine. On l’a vu en ex URSS avec le coffrage du réactuer nucléaire de Tchernobyl par des volontaires à qui on mentit; on le voit aujourd’hui avec l’essor prodigieux de la Chine, malgré de déplorables agressions sociales comme lors de la construction de barrages hydrauliques énormes comme celui des trois gorges.

Nous avons conscience des difficultés qui nosu attendent. Nous avons bonne conscience grace aux Grenelles de l‘environnement.

Article non terminé

Développement durable, écologie; oui mais….

jeudi 16 juillet 2009 196

Une petite réflexion en passant sur cette question qui alimente moult débats depuis le

La première qui m’affole depuis un bon nombre d’années, et qui revient particulièrement en force aujourd’hui vu l’action rapide et constante des diverses ong concernées par la question environnementale et de santé dont voici quelques liens sur la question :

Pourquoi avons nous particulièrement insisté sur la casse des bouteilles et bocaux en verre?

C’est une hérésie, une bêtise sans nom, un gâchis financier.

Le recyclage correct des contenants en verre était instauré sans soucis jusque dans les années 1975, puis disparut quasiment, remplacé par des contenants en matière plastiques, plus légers et certainement moins coûteux à produire.

Le résultat : reste t-il encore un grain de vrais sable sur nos plages ? Combien d’espèces marines étouffées par nos contenants plastiques ? Sans compter la beauté de nos paysages gâchées par ces emballages difficiles à détruire avant de longues années i l’on ne fait rien…

Une personne en a profité en France : Leclerc, qui a lancé la mode des sacs réutilisables; qui de gratuits, sont devenus aujourd’hui payants : non seulement le consommateur s’est laissé faire, acceptant de payer ce qui lui était gracieusement offert auparavant, mais cela n’a pas diminué véritablement la distribution de ces divers contenants.

Revenons à nos bouteilles ; l’usage du verre revient en force en deux occasions : pour les produits dits haut de gamme (parfums, bonnes bouteille de vin…), ou dans le hard discount, pour des produits dits peu chers…

Mais ce verre finit à la déchetterie, par l’entremise des bacs mis à notre disposition moyennant une augmentation considérable de nos impôts locaux, avant de finir casser, puis ,dans le meilleur des cas, chauffé et fondu pour produire de l’énergie, énergie qui ne se renouvellera pas….

A qui profite ce trafic ? Je me pose cette question depuis longtemps….

Pendant ce temps, nos voisins de la proche Belgique par exemple ont érigé la récupération et le traitement des verres en institution. Sans aucune difficulté, on redonne ces bouteilles en verre auprès de son magasin de proximité ou une grande surface, à des hommes ou de perfectionnées machines, qui les avalent avec délice, et vous rémunèrent, qui plus est, pour leur avoir rapporté ces précieux objets consignés.

Mais il y a plus : les contenants plastiques qui servent à transporter ces bouteilles sont eux aussi récupérés moyennant paiement et remis en circulation.

Et pourtant, dans les rayons liquides de nos voisins, (mais c’est valable pour le reste des magasins aussi) vous y verrez une propreté que bien des grandes surfaces françaises n’approchent pas…

En attendant, le verre est réutilisé quasiment à l’infini….à un faible coût, d’entreposage et de nettoyage, de stérilisation.

Le gain pour la planète est considérable, et pour notre santé aussi.

Prospérité demain; sur quelles fondations ?

jeudi 9 juillet 2009 189

La prospérité de demain est sur les rails : les moyens mis en place par le gouvernement français, accompagné par ses alliés européens permet de prévoir un nouveau monde prospère, actif et dynamique, dont nous n’aurons pas à rougir quand nous le présenterons aux générations futures.

Est ce bien sur ? C’est en tout cas le discours tenu par

François Fillon qui appelle à « bâtir les fondations de la prospérité de demain » sur son blog.

Et de vanter la qualité du travail professionnel des salariés, la grandeur du capitalisme paternaliste, et la motivation de tous et de tout un chacun.

Pour cela :

« Notre pays doit répondre aux questions que la crise rend plus pressantes que jamais.
Quel pays voulons-nous laisser à nos enfants ?
Quels secteurs feront demain la prospérité de notre économie ?
Quelle solidarité voulons-nous entre les générations ?
Quelles conséquences nos choix actuels entraînent-ils pour les générations futures ?
Quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir pour préserver notre environnement ?
Il faut – c’est notre responsabilité – maintenant identifier les priorités stratégiques des vingt prochaines années. »

« Il faut que nous soyons aussi capables de progresser dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation, si nous voulons tenir notre rang dans la compétition mondiale. »

Et cela passe par les pôles de compétitivité, mais des pôles méritants et prometteurs; donc une recherche sériée et non tous azimuts, grâce à une culture qui récompenserait le mérite.

Et voila comment d’une politique ambitieuse, déjà développée sur ce blog on amerrit rapidement vers une politique de développement parcimonieuse, élitiste, centrée sur quelques idées politiques et sociales attirantes pour certains, mais sans aucune planification réelle, sans aucune ouverture d’esprit, et sans aucune réalisation concrète.

Le clou est enfoncé, profondément :

« Il faut que la mise en oeuvre des priorités des années à venir se décline à travers la politique des pôles de compétitivité, ce qui nécessite naturellement que ne soient aidés que les pôles de compétitivité qui le méritent. Il faut que notre pays s’habitue à cette culture de la compétition, de l’évaluation et rompe avec cet égalitarisme qui conduit à aider tout le monde, au motif que, naturellement, tous les territoires ont besoin du soutien public, mais qui conduit à gaspiller des moyens publics qui seraient si nécessaires pour permettre d’alimenter la croissance de l’économie nationale. »

Cela augure mal, très mal, de la réussite….

Mais quel va donc être ce nouvel avenir que l’on nous promet, sinon un avenir de compétition extrême, ou chacun devra se battre pour gagner son bifteck (cela fait un moment que je n’ai pu m’en offrir, d’ailleurs!), et éliminer toute trace de sociabilité, d’échange, d’amitié, de relation, de complaisance ou de partage.

Ce n’est pas la solution; ce n’est pas ce choix qui devrait être la norme.

« En réalité, la crise consacre l’essoufflement de tout un modèle de production et elle nous met au défi d’inventer de nouveaux rapports sociaux et de nouveaux systèmes de production. Dans les deux cas, il s’agit de remettre l’homme au centre de l’activité économique. »

C’est tellement évident et logique. Et pourtant actuellement, on essaie depuis 1973 d’enlever l’homme de l’outil de production en le remplaçant par des machines.

  • On veut soutenir l’emploi des jeunes, mais il n’y a pas de travail.
  • On veut redonner du travail aux aînés, mais ou en trouver ?

Pour cela est lancé le modèle vert, déjà mis au goût du jour par le Grenelle de l’environnement. C’est la nouvelle panacée, le nouvel Eldorado, la vache sacrée du futur développement de notre pays.

C’est vrai que les autres, « nos partenaires », vont nous laisser faire sans aucun problème, nous regarder en attendant.

Et puis quoi encore ? Pourquoi nous leurrer ? Nous sommes en train de préparer les mêmes erreurs que lors de la « bulle internet », qui n’est pourtant pas si lointaine, et dont les dégâts ne sont pas terminés.

Il n’y aura pas de place pour tout le monde; à nous de prendre le taureau par les cornes, et de nous lancer dans l’aventure. Mais pour cela il faut des biscuits. La recherche et le développement dans ces domaines ou celui de la santé (autre corne d’abondance qui en fait saliver d’envie beaucoup) impose de poser sur la table des sommes colossales, des investissements énormes, dont le retour n’est absolument pas assuré.

Nous avons des défis à relever; et celui de la recherche est le principal.

« Cette crise, elle nous défie collectivement. Nous avons le devoir de l’affronter en restant unis.  Nous avons le devoir de résister à la fatalité. Nous devons avoir la volonté aussi de nous battre ensemble pour offrir à nos enfants un monde meilleur.« 

Quel monde meilleur ? Un monde ou chacun devra assurer seul son avenir, sans solidarité, sans accompagnement, sans aide, comme avant la première guerre mondiale ?

Le meilleur des mondes ? Avec obligation de se reformer, tout au long de la vie ?

Le meilleur des mondes, avec l’obligation de se déplacer ? (ce qui est une hérésire écologique, économique, sociale).

Le meilleur des mondes ou seuls les riches pourront vivre, manger et se soigner ? le capitalisme paternaliste dans toute sa splendeur ?

Le meilleur des mondes, il est déja la, dans ses foules lobotomisées par la télévision, la mal bouffe américaine, et l’ingérence de l’Etat dans les nouveaux moyens de communication.

Il y a des solutions, déja développées dans ce blog, dont certaines semblent avoir été reprises en partie d’ailleurs…

Pourtant, on reprend les erreurs du passé, on fiance sans trop savoir quoi (en trois mois seulement) un projet à moyen -long terme, qui du temps du plan aurait mis cinq années de gestation au moins.

Les erreurs du passé sont pourtant formatrices. Les moyens à mettre en eouvre, les systèmes qui marchent existent. Le modèle américain a permis le financement de l’actuel World Wide Web, gràce à une politique des pouvoirs publics américains croyant dans la recherche.

Si les pôles de compétitivité sont une bonne chose, encore faut il permettre à tous les chercheurs, tous les gens qui cherchent, créent, inventent, lancent des idées, des concepts de pouvoir :

  1. de pouvoir apporter leurs idées
  2. participer à leur mise en application
  3. assurer leur qualité de vie

Il est irréalisable et surtout inconcevable de tout miser sur un ou deux projets phares de la recherche comme la voiture électrique eou les énergies vertes.

Evidemment, ces deux projets sont importants. Evidemment, ils peuvent rapporter de l’argent, et nourrir notre économie.

Encore qu’à ce sujet il serait opportun de mieux comprendre les tenants et aboutissants de certains carburants verts, dont on ne sait trop leur utilité (sinon gaspiller de l’eau et des terres agricoles), ou leur réelle capacité à économiser le pétrole.

« Le Centre d’analyse stratégique imagine la société numérique de 2025« 

« En 2025, les Français, lassés de l’insécurité régnant sur Internet, bouderont le réseau. A moins que, mus par une culture éco-citoyenne s’appuyant sur les TIC, ils embrassent largement la sphère du numérique et en font une part essentielle de la croissance. »

C’est ce qui ressort d’un rapport consultable ici qui propose 6 leviers d’actions sur lesquels le gouvernement devrait s’appuyer, sans forcément les reprendre tous à son compte.

« L’avenir n’étant que le fruit de politiques publiques et d’efforts de gouvernance, c’est sur ces deux voies que doivent s’orienter les pouvoirs publics pour tendre vers le scenario le plus optimiste élaboré par le Centre d’analyse stratégique. »

C’est cela qui doit être fait. Tout en donnant les coudées franches à une politique de recherche ambitieuse, non centrée sur quelques points décidés en haut lieu, mais sur une recherche fondamentale remise au gout du jour.

Tristement célèbre, comment fut créée la bombe atomique? Ou la navette spatiale?

Intervenants de tous bords, multiples sociétés, et hommes décidés et ambitieux.

Notre pays a développé une politique aéronautique que le monde entier nousenvie. l’échec commercial du concorde n’en est pas moins pour l’époque une prouesse technologique extraordianire.

Cela a été rendu possible, en son temps, dans un monde ou personne, sauf quelques visionnaires, ne pouvait imaginer voir un plus lourd que l’air voler.

Cela a été rendu possible par des hommes courageux, fiers, aventuriers, ambitieux, visionnaires, rêveurs et croyant à leur idées; Certains se sont écrasés au sol, ruinés, défaits ou morts. D’autres ont vu leur mérites récompensées.

Si l’on avait suivi Pierre et Marie Curie, aujourd’hui leur bourse de recherche ne serait pas renouvelée. Que n’aurions nous pas perdu !!!

Donnons nous les moyens, attirons les rêveurs, les imaginatifs, les chercheurs de tous poils.

De cela sortira un pays grandiose, un nouveau siècle des lumières, un pays dont nos enfants pourront être fiers…

Je suggère de plus plusieurs axes de recherche urgents :

  1. les déchets radioactifs : assurer leur traitement et leur éliminiation définitive
  2. la pollution
  3. l’eau
  4. le remplacement du pétrole
  5. la recherche médicale


Nouvelle rubrique développement durable; il parait que c’est porteur en ce moment

samedi 4 avril 2009 93

Je créée donc cette nouvelle rubrique pour apporter ma pierre à ce nouvel édifice, eldorado mythique du développement durable, censé apporter quelque chose à la planète et à ses habitants.

A condition que la progression de la population ne continue pas sa courbe exponentielle….

A condition que l’ensemble de la population prenne en compte cette nouvelle donne….

A condition que les moyens soient mis en place….

A condition qu’une solution soit trouvée au soucis des déchets….

De temps en temps au gré de mon imagination, quelques propositions simples, qui vont bien au delà d’éteindre la lumière ou de débrancher un ordinateur, ou de retourner les feuilles de papier pour imprimer; je parlerais de ce dernier exemple prochainement.

La rubrique sera “économies”

Nouvelle rubrique développement durable; il parait que c’est porteur en ce moment

samedi 4 avril 2009 93

Je créée donc cette nouvelle rubrique pour apporter ma pierre à ce nouvel édifice, eldorado mythique du développement durable, censé apporter quelque chose à la planète et à ses habitants.

A condition que la progression de la population ne continue pas sa courbe exponentielle….

A condition que l’ensemble de la population prenne en compte cette nouvelle donne….

A condition que les moyens soient mis en place….

A condition qu’une solution soit trouvée au soucis des déchets….

De temps en temps au gré de mon imagination, quelques propositions simples, qui vont bien au delà d’éteindre la lumière ou de débrancher un ordinateur, ou de retourner les feuilles de papier pour imprimer; je parlerais de ce dernier exemple prochainement.

La rubrique sera “économies”