Lettre ouverte à Monsieur le président de la république (suite….)

Monsieur le président,

Je fais un aparté aujourd’hui car j’ai le cœur gros et j’estime que vous avez un devoir, celui d’assistance à personnes en danger.

Pour la bonne compréhension de mon discours je vous précise être guichetier en bureau de poste, en province, mais cependant l’un des 1000 plus gros.

Ce qui me permet de voir une bonne partie de la population française, des citoyens, et en particulier les laissés pour compte de la société, les chômeurs, rmiste, handicapés de la vie, infirmes de l’éducation, ou les révoltés d’un monde en perdition.

Je vois aussi heureusement, des usagers du service public qui n’ont pas de difficultés majeures.

Aujourd’hui, j’ai du expliquer à une usa gère une règlementation concernant sa pièce d’identité. Elle venait avec sa fille pour percevoir un mandat de trente euros que sa mère lui envoyait en dépannage.

Elle m’a avoué ne pouvoir payer des photos d’identité.

Dans quel monde vivons nous, monsieur le président, ou l’on ne peut changer de papiers d’identité, périmés par la législation, du fait de malheureuses photos d’identité?

Mais ce n’est pas étonnant; une grande partie de nos habitués à les mêmes difficultés financières, que nous allons satisfaire ces jours ci grâce au paiement des échéances sociales du mois.

Mais ce n’est pas cela qui m’a révolté. C’est surtout le fait qu’après avoir remercié sa mère pour l’envoi des fonds (au figuré), elle m’a avoué attendre cet argent pour pouvoir mettre du gasoil dans son véhicule pour aller travailler…

Cela, sans se plaindre; c’était juste un constat.

Et elle a rajouté : « vous savez, je ne suis pas la seule ».

Jusqu’à présent, Monsieur le président, j’avais réussi à conserver une carapace de surface. J’ai toujours considéré que mon travail en tant que guichetier n’était certainement pas celui d’assistante sociale, et qu’il existait d’autres endroits ou d’autres structures pour se faire aider ou assister.

Mais cette femme m’a ému aux larmes.

Dans quel monde vivons nous, Monsieur le président ? Elle est partie avec un vrai sourire, non pas un sourire de convoitise sur les trente euros qu’elle venait de récupérer, mais un vrai sourire, qui emplissait le bureau de poste de sa présence, de sa bonté et de sa lumière.

Des personnes comme elles, j’en vois rarement.

Des personnes vivant sous le seuil de la pauvreté, j’en vois beaucoup trop.

Savez vous, Monsieur le président, qu’aujourd’hui vos concitoyens, malgré la sécurité sociale, ne vont pas (ou au moins retardent) leurs visites chez le médecin, et, en particulier ne se font pas soigner dents et yeux?

Savez vous que des visites chez les spécialistes sont annulées faute de moyens ? Avec des conséquences que vous n’envisagez pas encore, mais qui auront des répercussions dans un futur proche (imaginez des consultations psychiatriques et essayez d’en prévoir les conséquences….).

Des personnes qui recherchent désespérément un travail, un emploi, j’en vois trop.

Des personnes qui doivent se présenter à des emplois bidons d’une heure, à 30 km de leur domicile, je l’ai vu…

Des personnes qui ne savent plus quoi faire, et qui attendent le remboursement de la sécurité sociale pour manger, c’est monnaie courante.

Mais quand je vois que les personnes qui ont un emploi ne peuvent pas ou plus s’en sortir, je suis révolté.

Monsieur le président, il est urgent d’agir; réellement, pour le bien de tous.

Vous êtes le président d’un pays que les autres peuples nous envient, mais regardez dans les rues : sans abris; chômeurs; manifestants et laissés pour compte.

Est ce cela que vous voulez ? Est ce cela que vous avez espéré?

Le premier président de la V république a créé une grande puissance…le second n’a pas eu le temps de faire beaucoup. Le troisième, si je ne m’abuse à créé l’ANPE…le quatrième a voulu changer le monde….le cinquième a laissé son épouse s’occuper des enfants malheureux…Et vous? Quelle trace allez vous laisser ?

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République française

Monsieur le président,

 

La France va mal, vous ne pouvez me contredire sur ce point.

La France va mal, malgré des atouts, des qualités, des possibilités, des hommes et des femmes que le monde entier nous envie.

Pourtant, la France va mal; mais si la crise mondiale actuelle a malheureusement le mérite de mettre des points sur des i, cela ne date pas d’hier.

Du plus loin que je me souvienne, et en tout cas depuis les années 1973 et le premier choc pétrolier, la France a commencé  à aller mal. Et l’on a commencé à suggérer aux français l’ hypothèse de devoir se serrer la ceinture.

Ce qui fut rapidement le cas.

 

Du plus loin que je me souvienne, les réformes sont allées bon train. Dans les mêmes temps du progrès scientifique et technique, des découvertes exceptionnelles, de la compréhension de l’ infiniment petit biologique et physique, et des applications scientifiques et humaines extraordinaires qui en découlèrent, l’on a demandé aux français d’accompagner le progrès par une remise en question paradoxale et par des privations de plus en plus importantes, excluant par la même le bénéfice de l’extraordinaire progrès qui aurait du profiter aux hommes et aux femmes.

Si, encore aujourd’hui, il fait encore bon vivre en France, et si, pour l’instant, il s’agit encore d’un merveilleux pays de cocagne, dont beaucoup voudraient profiter grâce au bénéfice de l’asile politique ou de l’immigration (car tout vaut mieux que rien du tout), ce ne sera plus pour longtemps, si l’on en croit les annonces se succédant de plans sociaux, et les mouvements sociaux correspondant, dont ceux auxquels vous devez faire face et que vous ne pouvez actuellement endiguer aux antilles…..

 

Tout va mal, à commencer par la question des retraites (et surtout de ces enquiquineurs de retraités) qui, de plus usent et abusent du fait de l’allongement de la durée de leur vie (et pourtant quel progrès en moins d’une centaine d’années…) des merveilleux soins remboursés tant bien que mal par ce sytème que le monde entier nous a envié, la sécurité sociale.

 

Quant au chômage, ne revenons pas la dessus, sur ces terrifiantes statistiques qui effraient les travailleurs encore sur le marché.

 

Que nous proposez vous, Monsieur le président ?

Vous nous avez fait miroiter le mérite du travail, valorisant la pratique des heures supplémentaires, alors même que le chômage n’est pas éradiqué, malgré l’ANPE et maintenant les pôles emplois.

 

Pourquoi se lever le matin, Monsieur le président quand, depuis plus d’une génération, une partie de la population ne se lève pas, montrant l’ exemple de la paupérisation à leurs enfants, qui ne peuvent comprendre ou simplement connaître le mérite du travail bien fait, de la valorisation de l’ ouvrage remis sur le métier.

Plus d’une génération est atteinte actuellement et ne va pas au travail car n’en trouvant pas et n’ayant aucun but dans la vie, sauf de ressembler à un comique de boulevard, qui, lui, a réussi malgré tout cela à s’élever et à s’en sortir.

Plus d’une génération qui n’a pas eu de chance; sans parent pour lui inculquer le désir de se lever, et de s’élever, et pour cela d’apprendre et de se former.

Aujourd’hui le bilan des différentes réformes de la lecture globale est accablant. Quant à l’ orthographe, la saga des texto et des twitter y a mis le holà. Nos sages, dans leur coupole, n’ont plus le temps de simplement se mettre au parfum des nouveaux mots et expressions qui courent dans la rue et envahissent notre société toute entière.

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République française

Monsieur le président,

 

La France va mal, vous ne pouvez me contredire sur ce point.

La France va mal, malgré des atouts, des qualités, des possibilités, des hommes et des femmes que le monde entier nous envie.

Pourtant, la France va mal; mais si la crise mondiale actuelle a malheureusement le mérite de mettre des points sur des i, cela ne date pas d’hier.

Du plus loin que je me souvienne, et en tout cas depuis les années 1973 et le premier choc pétrolier, la France a commencé  à aller mal. Et l’on a commencé à suggérer aux français l’ hypothèse de devoir se serrer la ceinture.

Ce qui fut rapidement le cas.

 

Du plus loin que je me souvienne, les réformes sont allées bon train. Dans les mêmes temps du progrès scientifique et technique, des découvertes exceptionnelles, de la compréhension de l’ infiniment petit biologique et physique, et des applications scientifiques et humaines extraordinaires qui en découlèrent, l’on a demandé aux français d’accompagner le progrès par une remise en question paradoxale et par des privations de plus en plus importantes, excluant par la même le bénéfice de l’extraordinaire progrès qui aurait du profiter aux hommes et aux femmes.

Si, encore aujourd’hui, il fait encore bon vivre en France, et si, pour l’instant, il s’agit encore d’un merveilleux pays de cocagne, dont beaucoup voudraient profiter grâce au bénéfice de l’asile politique ou de l’immigration (car tout vaut mieux que rien du tout), ce ne sera plus pour longtemps, si l’on en croit les annonces se succédant de plans sociaux, et les mouvements sociaux correspondant, dont ceux auxquels vous devez faire face et que vous ne pouvez actuellement endiguer aux antilles…..

 

Tout va mal, à commencer par la question des retraites (et surtout de ces enquiquineurs de retraités) qui, de plus usent et abusent du fait de l’allongement de la durée de leur vie (et pourtant quel progrès en moins d’une centaine d’années…) des merveilleux soins remboursés tant bien que mal par ce sytème que le monde entier nous a envié, la sécurité sociale.

 

Quant au chômage, ne revenons pas la dessus, sur ces terrifiantes statistiques qui effraient les travailleurs encore sur le marché.

 

Que nous proposez vous, Monsieur le président ?

Vous nous avez fait miroiter le mérite du travail, valorisant la pratique des heures supplémentaires, alors même que le chômage n’est pas éradiqué, malgré l’ANPE et maintenant les pôles emplois.

 

Pourquoi se lever le matin, Monsieur le président quand, depuis plus d’une génération, une partie de la population ne se lève pas, montrant l’ exemple de la paupérisation à leurs enfants, qui ne peuvent comprendre ou simplement connaître le mérite du travail bien fait, de la valorisation de l’ ouvrage remis sur le métier.

Plus d’une génération est atteinte actuellement et ne va pas au travail car n’en trouvant pas et n’ayant aucun but dans la vie, sauf de ressembler à un comique de boulevard, qui, lui, a réussi malgré tout cela à s’élever et à s’en sortir.

Plus d’une génération qui n’a pas eu de chance; sans parent pour lui inculquer le désir de se lever, et de s’élever, et pour cela d’apprendre et de se former.

Aujourd’hui le bilan des différentes réformes de la lecture globale est accablant. Quant à l’ orthographe, la saga des texto et des twitter y a mis le holà. Nos sages, dans leur coupole, n’ont plus le temps de simplement se mettre au parfum des nouveaux mots et expressions qui courent dans la rue et envahissent notre société toute entière.