Archive for juillet 2014

Cigarette électronique; ça bouge

mardi 22 juillet 2014 202

Décidément pas un seul jour sans que ces petits tubes dit électroniques ne fassent parler.

 

J’ai bien mon idée sur la question, mais je crois qu’il n’est pas besoin de commenter cet article. On y voit simplement le lobby du tabac en action. Question de gros sous et pas comme on voudrait nous le faire croire de santé publique !

 

http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201407/20/01-4785362-cigarette-electronique-la-sante-publique-veut-des-regles.php

 

Personnellement, je ne fume plus. Pour le moment, car je préfère le cigare. Mais ma justification est économique, et pas une question de santé. Trop d’argent dépensé, simplement.

 

Mais si il est logique d’interdire de fumer une cigarette électronique près d’enfants en bas âge, aucune justification précise, à l’heure actuelle, ne permet de valider une interdiction par ailleurs.

Il serait plus intéressant de se battre pour de bon contre les méfaits du tabac, ou des drogues diverses que l’on peut respirer maintenant à tous les coins de rue, ou dans certains wagons de la sncf.

La Cnil est inquiète de la transparence des données de santé.

mardi 22 juillet 2014 202

Au moment ou d’ailleurs la ministre de la santé , Marisol Touraine déclare vouloir accélérer l’ouverture des données publiques de santé.

 

http://www.social-sante.gouv.fr/actualite-presse,42/communiques,2322/marisol-touraine-recoit-le-rapport,17410.html

La Cnil  s’inquiète de la mise à disposition d’objets connectés permettant d’échanger et envoyer les données correspondants à son état physique, grâce à des capteurs et logiciels intégrés dans les appareils nomades. En faisant fi, grâce aux exceptions de la loi informatique et libertés, jouant sur les exceptions.

 

Suite au commentaire de Maitre Dreyfus, conseiller en propriété industrielle, publié sur le site Le village de la justice ( http://www.village-justice.com/articles/ )

 

 http://www.village-justice.com/articles/Sante-connectee-CNIL-inquiete,17441.html

j’ai envoyé le commentaire suivant :

Bonjour Maître.

Je suis surpris de la fin de votre article.

Vous croyez vraiment à une possible protection de ces données qui sont déjà plus ou prou dans le domaine public, comme vous le soulignez par ailleurs du fait même des personnes « partageuses » ?

Quant à moi, je ne le crois guère, même s’il y aura des effets d’annonces, bien évidemment.

Cette manne économique ne laissera pas indifférentes les entreprises, ni même les pouvoirs publics, qui pourraient y voir un moyen simple de prévention et de contrôle de la santé. Sachant que l’aspect à la fois ludique et non contraignant jouera certainement un grand rôle dans l’affaire.

Mais si par hasard (et je n’y crois guère), des gardes fou étaient installés grâce à notre gendarme connecté qu’est la Cnil (encore faudrait il que ses recommandations soient suivies d’effets avec un panel extrêmement précis, sévère et contraignant de mesures coercitives à l’encontre des intervenants potentiels), il serait aisé de récupérer ces données par ailleurs dans n’importe quelle autre partie du monde « libre », et de les exploiter en toute impunité, sans aucune déclaration préalable. C’est ce que permet le cloud. Ou d’autres futures applications.

Mais en définitive, ces données de santé ? Avons nous raison de vouloir les cacher ? Actuellement oui, bien sur, du fait du risque de non assurance.

A tel point que les pouvoirs publics s’en sont émus et ont fabriqué l’AERAS (http://www.aeras-infos.fr/site/aeras/lang/fr/Accueil). Qui n’est presque pas connu, et peu exploité.

Il est, à mon sens, plus important d’ouvrir les données de santé, sous un contrôle certain, mais minimaliste, tout en prévoyant, et le législateur devra vraiment concevoir une législation pragmatique et essentielle (le droit à la vie, simplement, que l’on retrouve peu ou prou dans la loi de 2004 sur le handicap, mais largement insuffisante) une égalité d’assurance de l’ensemble de la population, quel que soit sa maladie ou son handicap.

Cela posera des problèmes, certes (doit on assurer les alcooliques ou les fumeurs par exemple), mais aura le mérité d’une véritable protection de l’individu, tout en permettant une meilleure prise en charge d’une santé largement en amont, par la prévention . Le meilleur des mondes…..mais je suis un fervent partisan du progrès.

Nous devons simplement être réactifs, comme le firent d’autres, visionnaires, en édictant la déclaration des droits de l’homme, qui a permis, peu ou prou, de préparer et concilier stabilité et progrès pendant ces deux cent vingt dernières années.


Vous en pensez quoi ?

Politique de la ville / pauvreté / sûreté publique

vendredi 18 juillet 2014 198

Alain Bauer n’y va pas par quatre chemins.

http://www.lenouveleconomiste.fr/guerre-pauvres-23214/

Les faits qu’il empilent semblent malheureusement lui donner raison.

Sa conclusion parait sans appel : à moins d’agir, vite, fort, et de manière structurée, nous ne pourrons jamais regagner le terrain perdu.

Et pourtant nous avons besoin de concentrer nos forces vives par  ailleurs.

Et si l’on embauchait les jeunes des quartiers dits difficiles pour maintenir la protection de nos concitoyens ?

Il est urgent de les réintégrer dans une société qui ne peut se passer d’eux.

Santé mentale : des soins aisés ?

vendredi 18 juillet 2014 198

Type même de question de société !

 

La santé mentale ; la folie. Un problème. Des solutions seraient possibles,économiquement viables.

Mettre la folie en  équation économique il faut oser. Ils l’ont fait !

Gérer la folie par une prise en charge médicamenteuse (économique) , il fallait oser. C’est fait !

http://www.lenouveleconomiste.fr/financial-times/la-sante-mentale-est-notre-prochain-probleme-23513/

 

 

 

En même temps, quelles solutions existent de nos jours ? Si je ne m’abuse :

 

  1. la camisole chimique
  2. l’enfermement physique par la contrainte

De là à obliger certains, hors normes (c’est à dire consciemment ou inconsciemment agissant autrement que moi ou que l’autre) à se soigner grâce à des petites pilules vendues par certains laboratoires « amis », il n’y a qu’un pas.

En France, il y a maintenant plusieurs années ont disparu les « villages » psychiatriques ou vivaient « ensemble » toutes les strates d’individus que la société « éloigne », par peur ou méconnaissance (quelquefois avec raison ?) au profit de petites unités intégrées dans la ville. Et sont arrivés les « hôpitaux de jour »…

Mais les moyens manquent pour assurer un suivi de qualité.

Quand il est écrit que le traitement serait peu onéreux, et facile à mettre en place, c’est sans doute faire preuve d’un bel optimisme vendeur.

 

Quant aux raccourcis de cet article, fustigeant chômage ou détention pour vendre cette solution médicamenteuse, elle est un raccourci particulièrement grave d’une vraie méconnaissance de la question. Et éthiquement dangereuse, comme il est souligné plus bas dans un commentaire.

Enfin la partie TCC ou  thérapies cognitivo-comportementales très à la mode actuellement ne sont pas abordées mais mériteraient de l’être. A priori, les soignants et les pouvoirs publics (la HAS par exemple le met à toutes les sauces) en sont de plus en plus friands, regrettant même que ces possibilités, actuellement, n’aient pas la faveur ni des praticiens de ville, ni des malades eux mêmes !