Archive for mars 2014

Et maintenant ?

lundi 31 mars 2014 89

Ou en sommes nous ?

 

Après deux années très contestées d’une politique socialiste très libérale, les urnes ont sonné le destin socialiste.

Je suis toujours très étonné de la versatilité des électeurs, bien que je ne puisse leur donner tort.

Mais ceux qui nous gouvernent, les politiciens qui s’occupent en premier lieu de leur portefeuilles (et je ne suis pas certain de ne parler que de portefeuilles ministériels) et de leurs situations ont ils vraiment à cœur d’améliorer la situation et œuvrer pour le bien commun?

Surtout en ont ils la possibilité ?

S’ils sont sanctionnés aujourd’hui (les socialistes) comme en leur temps précédemment l’Ump,est ce vraiment de leur faute ou plutôt de leur difficulté à changer la situation car sans aucun moyens véritables ?

A qui appartient le pouvoir de changer les choses aujourd’hui?

Certainement pas aux hommes et aux femmes, ronds de cuir du jeu politique parisien, (mais aussi de façon élargie toux ceux qui croient diriger au niveau régional, départemental ou municipal).

Le pouvoir de changer les choses n’appartient qu’à une seule personne : vous, moi;

 

Sommes nous de taille ?

On peut en douter quand on voit ce qui nous attend et notre manque de moyens :

http://www.acteurspublics.com/2014/03/31/la-dette-publique-a-atteint-93-5-du-pib-en-2013

L’endettement de la France est si fantastique que de toutes façons il ne signifie plus rien.

Nous pourrions très bien décider la =banqueroute et passer à autre chose.

Nous avons aujourd’hui un chemin tracé : chacun d’entre nous, dans la mesure de ses moyens doit tout faire pour que non seulement nous redevenions le grand pays que nous étions, participer au combat pour la démocratie si chèrement gagné, ce que nous devons absolument conserver et protéger.

En tout cas c’est que je crois, c’est ce que j’espère.

Nous avons de vrais chercheurs, de vrais scientifiques, un tissu industriel pas encore trop abîmé, des infrastructures encore solides, une main d’oeuvre qui ne demande qu’à travailler, des idées et des hommes qui en veulent.

Nous pouvons, nous devons les accompagner.

Il est inconcevable de voir autant de personnes sans travail, sans but, sans envie alors que nous manquons de tout.

Nous manquons de lien social, de solidarité , d’un projet, d’un but, d’une envie.

Ce n’est pas le discours lénifiant du président de la république de ce soir qui me donne envie de lui laisser les coudées franches sans rien faire.

Il nous faut nous unir, tous ensembles, (au delà des frontières sans doute d’ailleurs) afin d’arrêter cette spirale infernale qui nous enfonce dans un marasme si abyssal qu’à côté la crise de 1929 à l’air d’un tour du jeu de monopoly.

Sommes nous capables de le faire ?

Je le crois et je l’espère.

On s’y met ?

En tout cas cela ne pourra se faire que si la volonté de tous est présente; au delà des rivalités politiques, de castes, de bastions, ou de tout ce qui peut empêcher de nous rassembler.

La question n’est plus de savoir si nous pouvons le faire, mais comment nous pouvons le faire ! Et ce que nous voulons construire.

 

 

 

 

 

Publicités

Merci à ceux qui ne travaillent pas ou plus.

mardi 18 mars 2014 76

En ces jours pollués, ou l’air devient irrespirable du côté politique, et de celui du périphérique parisien                           ( http://www.metronews.fr/paris/circulation-alternee-deux-fois-moins-de-bouchons-que-d-habitude/mncq!TQByq5duiTWq6/ ) j’aimerais dire un grand merci à tous ceux qui ne travaillent pas, ne se lèvent pas, ne bougent pas, bref à tous ceux qui ne nous polluent pas.

 

Quand Bison Futé se gargarise de moitié moins de bouchons ( encore 130 kilomètres en région parisienne quand même ) , que le gouvernement pourra se glorifier de cette mesurette bricolée dans l’urgence, ils oublient le coût matériel et humain de cette expérience grandeur nature (http://www.metronews.fr/paris/baisse-de-la-pollutiona-paris-retour-a-la-normale-cote-circulation/mncq!hrTrUGeBOlWhM/ ).

Ce moment de calme et de paix après une tempête polluante extrêmement médiatisée ne supprimera pourtant pas les difficultés quotidiennes de circulation de l’ensemble des banlieusards et la pollution assassine que subissent les parisiens et les travailleurs parisiens.

C’est pourquoi ce moment d’accalmie est effectivement à noter.

 

Mais il faut avant tout saluer tout ceux qui bon gré mal gré ne travaillent pas et ne participent ainsi pas à la pollution quotidienne sous toutes ses formes ( pollution chimique, sonore, mentale, sociale….)

Merci aux chômeurs, retraités, sdf, femmes au foyer…qui n’ont pas le choix mais en tout cas ne fabriquent pas plus de pollution et ne nuisent pas en persistant au même endroit.

Si je suis ironique, ce n’est pas de gaieté de coeur.

Il est simplement temps, je crois, après plus de trente ans sans réelle intention de changer quoi que ce soit à ce problème, et malgré une compréhension écologique et scientifique de la question de la pollution, que nous changions la donne.

 

Il nous faut réfléchir vite et changer notre façon de voir et faire.

Nous devons modifier et changer ces flux croisés de véhicules, ces entreprises qui provoquent des émissions sales, l’agriculture qui essaime engrais et pesticides….

Rapidement, nous pouvons augmenter la part du télétravail, les réunions virtuelles, les échanges électroniques.

Nous pourrions préparer une planification des flux au plus proche des domiciles, en échangeant sur une base volontaire certains postes équivalents dans des entreprises.

Nous pourrions aussi augmenter la capacité en pistes cyclables, supprimer la plupart des véhicules sur Paris, commencer l’implantation de véhicules électriques autoguidés de petite capacité….

Les solutions sont la, ou bientôt prêtes.

Aux pouvoirs publics de réfléchir à leur mise en application; mais vite. C’est urgent. Pour notre santé. Il y a actuellement mise en danger de la vie d’autrui.

En attendant merci à tous ceux qui ne bougent pas !

Enfin ! On revient de loin. L’économie se reprend, mais surtout la future nationalisation est en route.

dimanche 16 mars 2014 74

Sauf que cela prendra des années….Et que pourtant c’est aujourd’hui qu’on devrait la faire !

 

La disparition par rachat de l’un des opérateurs télécoms, c’est à dire SFR est le prélude d’une future renationalisation d’un secteur, les télécoms, qu’il est urgent de protéger contre les grands acteurs mondiaux du secteur.

Pour une compréhension rapide de la question il suffit de lire le très bon billet de Jean-Marc Sylvestre.

Cela est valable aujourd’hui pour des pans entiers de l’économie, ce qui augure mal des tenants d’un capitalisme à outrance, ou la libre concurrence détrônerait le rôle régulateur et planificateur de l’Etat.

Et il n’est que temps.

Qu’apporte en effet une libéralisation du secteur des télécoms ou celui de l’énergie ?

Rien, si ce n’est des factures finales plus élevées.

Les baisses, minimes, d’entreprises totalement virtuelles et sans aucun outil de production, sont totalement illusoires, et largement sujettes à une entente préalable entre elles.

Quant à certains secteurs, libéralisés ou en voie de libéralisation, la encore le client usager final n’est sans doute pas gagnant. Il suffit de regarder le secteur postal et l’augmentation des tarifs de La Poste pour s’en convaincre.

Pourtant, il faudra sans doute beaucoup de temps pour que ce principe qui fera d’un acteur fortement médiatique et décrié car sentant le souffre le chantre de la réunification d’un secteur fragilisé par une concurrence forcenée atteigne l’économie en son entier.

Car pendant ce temps, l’éclatement des entreprises d’Etat fait la joie de marchés juteux et de copinages financiers.

Mais l’essentiel, la sécurité, des tarifs raisonnables et justes, et la protection d’outils financés par nos impôts, clairement bradés à ce jour. Pour un résultat final catastrophique.

Eurovision ?????? sans la France sans doute….

samedi 15 mars 2014 73

Le groupe Twin Twin représentera la France au concours de l’Eurovision…….

La lecture des commentaires sur ce choix curieux rassure un peu à la fois sur le bon sens critique des français spectateurs d’un spectacle pourtant emblématique de la tradition culturelle française, mais pas sur le choix défini pour justement représenter la France.

 

http://www.atlantico.fr/pepitesvideo/eurovision-2014-voici-chanson-qui-representera-france-999016.html

http://www.rtl.fr/actualites/culture-loisirs/musique/article/eurovision-2014-le-groupe-twin-twin-representera-la-france-7770111522

 

On se rassurera aussi en notant le peu de commentaires en définitive concernant ce choix, qui, à une exception prêt ne rencontre pas les suffrages, c’est le moins qu’on puisse dire.

Personnellement, j’ai bien mon idée sur le futur vote du public et sur nos chances…..

Espérons que je me trompe…..

 

Ceci étant, il est curieux ce choix d’un public et d’un jury de professionnels.

Marie Myriam……c’est si lointain maintenant. Et pourtant toujours aussi envoûtant.

La France le ferait exprès pour ne pas à avoir à organiser l’événement suivant ?

La France en leasing ? Les robinets fuient en tout cas.

dimanche 9 mars 2014 67

Et ce n’est pas drôle du tout.

Je découvre atterré cette information sur le site de l’autorité de sûreté nucléaire.

 

http://www.asn.fr/Controler/Actualites-du-controle/Avis-d-incidents-des-installations-nucleaires/Non-tenue-au-seisme-de-certains-robinets-mise-a-jour-du-06-03-2014

 

Je n’ai jamais trop aimé le nucléaire. Et si jusqu’à récemment (l’incident extrême du Japon, mais encore avant la Russie….) j’acceptais encore cette énergie dangereuse pour tout le monde (juste pour la planète en fait), c’était surtout la gestion désastreuse des déchets ultimes qui me posait problème.

Mais la c’est grave. Et si l’ASN se gargarise qu’aucun incident en définitive n’a impacté les hommes, je suis particulièrement inquiet quant à la maintenance préventive assurée par Edf en charge de l’exploitation et de la maintenance des dites centrales.

 

Il est vraiment temps de trouver d’autres sources d’énergie, et certainement pas les gaz de schiste. ( http://www.monde-diplomatique.fr/2013/03/AHMED/48823 ).

En espérant cependant qu’entre temps nous aurons les moyens pour réparer ces robinets qui fuient……Quel gaspillage, mais surtout quels risques nous prenons…..et pas seulement à cause d’un tremblement de terre (qui interviendra certainement un jour d’ailleurs)….mais à cause d’un manque de rigueur qui atteint aujourd’hui toute la société pour beaucoup de raisons.

A se demander si l’imprécision des programmes informatiques n’est pas la raison de tels errements….L’ordinateur handicapé comme modèle de société ? ( raccourci osé je l’accorde, mais pourtant ….).

Une attente forte malgré un pessimisme très français.

lundi 3 mars 2014 61

A chaque fois que je désespère de la nature humaine, un bol d’air frais me ragaillardi et me laisse à penser que tout n’est pas désespéré.

En France il est de bon temps de se plaindre, et de critiquer (je ne m’en prive pas).

Il est aussi de bon aloi de se plaindre du voisin. Et d’oublier de balayer devant sa porte.

 

Cependant la lecture de certains commentaires dans les forums, la vivacité de l’expression française (et pas seulement culturelle) et enfin le compte rendu du rapport du Commissariat  général à la stratégie et à la  prospective donne à croire à une attente forte en une possible avancée vers une possible relance d’une société bien mal en point.

Et si à la lecture de ce rapport on peut pointer du doigt racisme et ostracisme, et les étrangers déclarés vecteurs de ce qui va mal en France, on y lit aussi l’un des particularismes français : son bon sens.

Et rien que pour cela , je dis quant à moi que je suis fier de la France et fier d’être français. Dans sa diversité culturelle, mais aussi dans sa démocratie que le monde entier nous envie.

Et cela personne ne pourra nous le retirer ou le nier. La révolution de 1789 n’est pas un vain mot, mais coule toujours dans nos gènes, et attire sur nous le regard du monde entier, surpris de nous voir toujours résistants et fiers de notre culture bouillonnante et captivante.

Et je n’ai nulle envie, malgré les difficultés et soucis, d’aller voir ailleurs si le ciel est plus bleu. (bon, un peu plus de soleil, je ne dirais pas non…..mais heureusement nous ne pouvons changer le climat…). Car j’attends, j’espère, je crois peut être pas à un avenir meilleur, mais un avenir que nous aurons construits nous même, ensemble.

http://www.strategie.gouv.fr/blog/wp-content/uploads/2014/02/2014-02-28-Etatdelopinion-quellefrancedans10ans-OK.pdf