Archive for janvier 2013

mardi 29 janvier 2013 28

 « l’effet de l’austérité est plus fort que prévu, c’était une erreur d’appréciation »

C’est ce que Christine Lagarde a déclaré : http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20130125trib000744853/christine-lagarde-l-effet-de-l-austerite-est-plus-fort-que-prevu-c-etait-une-erreur-d-appreciation.html

 

Mais bien sur…..En attendant qui paie ou va payer cette légère erreur d’appréciation? Les futurs nouveaux chômeurs ?

Le Fmi est il encore le pompier des pays en difficultés ou un gendarme de l’austérité de nos économies ?

Le suicide aux Etats unis est la dixième cause de décès , en progression constante. Ne serait pas parce que les conditions économiques et donc sociales deviennent trop difficiles pour être supportées en les vivant ?

http://www.01net.com/editorial/585497/facebook-partage-des-donnees-pour-lutter-contre-le-suicide/#?xtor=EPR-1-[NL-01net-Actus]-20130129

 

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Retroussons nos manches !

jeudi 24 janvier 2013 23

Je dis aujourd’hui stop.

Je vous préviens je commence ce  billet, mais il ne sera pas terminé avant longtemps. Car j’ai décidé d’élever la voix (au figuré bien sur) et d’exprimer tout ce que je me suis refusé d’énoncer toutes ces années.

Nous sommes à un tournant. Un tournant de civilisation, un tournant du modèle économique du monde occidentalisé mais aussi du monde oriental, un tournant de société, un tournant dans les relations internationales, un tournant de religion, un tournant de la science  un tournant de la vie elle même et un tournant de la vie.

Nous sommes tellement dans le tournant que nous en sommes immobiles comme une voiture qui vient juste de freiner pour négocier le virage avant d’accélérer pour entamer la seconde partie et en sortir, à moins qu’arrivés trop vite nous partions dans le décor.

Et maintenant ? Nous faisons quoi ?

 

Nous continuons avec nos oeillères ?

Ou nous retroussons nos manches ?

L’éducation. Les difficultés d’apprentissage, l’échec scolaire, le retard des enfants, les difficultés des classes surchargées, des quartiers difficiles, les enfants laissés pour compte ou en dehors du parcours scolaire. Et tout au long de la vie ?

Les enseignants ont peut être raison, je n’en sais rien (ou plutôt si je me doute). Mais je ne suis pas assez calé pour reprendre une réforme qui mélange rythmes de travail, chronobiologie, croissance de l’enfant, difficultés parentales, et j’en passe.

Ce qui m’interpelle dans l’histoire c’est le devenir des enfants en échec scolaire. C’est le devenir de l’éducation nationale. C’est le devenir d’enseignants en plein doute ou mal être.

C’est ce qu’on veut faire vraiment pour que l’instruction ne soit plus une expression archaïque mais un mot à graver à nouveau au fronton de notre république, expression dont nous serons fiers si nous décidons de lui offrir un nouvel essor.

Et pour cela nous devons retrousser nos manches. Tous ensembles.

L’éducation ne s’arrête pas derrière les murs de l’école. Et n’est pas juste de la responsabilité des instituteurs ou professeurs.

C’est l’affaire de tous et de toutes. C’est d’abord une affaire de volonté, un désir qui doit venir non pas du haut, mais de la base.

Nous en avons les moyens. Pour le moment, bientôt ce sera impossible.

Toutes les technologies sont aujourd’hui présentes pour mettre en place un ensemble de cours et de formations pour tous les publics, sur une base publique, auxquels pourraient participer tous ceux qui en ont les capacités, et qui le veulent, c’est à dire plusieurs centaines de milliers de personnes qui ont soit la connaissance, soit les moyens d’apporter ou traduire les méthodes pour apprendre.

Et puis il y a tous ces retraités, jeunes ou moins jeunes, dont les connaissances sont encore fraîches, ou qui ont le désir de donner de leur temps.

Matériellement, un encadrement est nécessaire.

Mais tant de salles sont inoccupées dans la journée, la soirée, le weekend qui pourraient  être utilisées pour offrir de l’éducation complémentaire.

Tant d’enfants ont besoin d’être gardés, conseillés, aidés. Le problème de la garderie après l’école pourrait être facilement réglé par l’utilisation de personnes désireuses de donner ou proposer leurs services.

Techniquement qu’est ce qui empêche le service public audio visuel de proposer des cours en vod (vidéo à la demande)  gratuits ? ou sur internet?

Enfin revenons à la base : la lecture et l’écriture. Et le calcul mental. L’apprentissage par la répétition, et le contrôle continu immédiat.Et pas la méthode globale ou les wagonnets grammaticaux….

Mais surtout, il nous faut tous avoir une envie, une volonté d’enseigner, d’éduquer et de transmettre cette envie aux jeunes générations.

Nous devons aider les jeunes (et les moins jeunes) à progresser ou rattraper leur retard.

Nous pouvons encore y arriver, et redonner de l’espoir à tout le monde. Enfants, parents, seniors.

Et inventer la nouvelle génération, dans les pas de Jules Ferry. Afin que cette avancée sociale redevienne le modèle mondialement copié et admiré.

 

Le cerveau cet inconnu.

dimanche 20 janvier 2013 19

De bonnes nouvelles en perspective dans le cadre de l’aphasie, cette maladie qui diminue les capacités de communication de l’individu ou les supprime complètement.

L’aphasie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Aphasie

 

En effet suite aux dernières études publiées sur le rat, le cerveau pourrait récupérer des capacités partielles par l’utilisation de parties non touchées.

http://www.rtflash.fr/aphasie-cerveau-conserve-toujours-capacite-recuperation/article

 

Ce qui m’intéresse dans cet article ce n’est pas tant la récupération de l’aphasie, c’est surtout la preuve (on le savait déjà mais il bon de le prouver encore) que le cerveau est un organe complexe » qui n’a pas offert tous ses secrets, loin de la.

Espérons que d’autres recherches pourront donner de nouvelles perspectives d’espoir et des applications intéressantes avec peut être la découverte de nouvelles capacités de celui ci.

L’hélium : pénurie ?

samedi 12 janvier 2013 11

Je viens de lire l’excellent article du blog avions légendaires.

Vous savez que je gère un autre site, de l’association fibromyalgies.fr, qui traite de cette maladie.

Or on apprend dans cet article que l’hélium, très important dans divers domaines, dont la gestion de la recherche et celle des appareils médicaux sans lesquels beaucoup de médecins seraient incapables de formuler un diagnostic serait épuisé dans les trente ans à venir.

On fait quoi ? Vous en aviez entendu parler ?

Il y a encore beaucoup d’autres problèmes comme celui ci dont nous allons devoir nous saisir nous même afin d’y pallier ?

 

 

 

 

C’est quoi le travail?

samedi 12 janvier 2013 11

A l’heure de négociations salariales

http://www.leparisien.fr/economie/accord-sur-l-emploi-plus-de-flexibilite-pour-les-entreprises-12-01-2013-2475087.php

épineuses  et difficiles, avec à la clef le maintien ou pas d’un certain niveau de vie, et d’une stabilité sociale, il est peut être bon de revenir sur la notion de travail.

 

Si vous écoutez un peu les uns et les autres, la connotation liée au travail a toujours été, et plus particulièrement ces dernières années la pénibilité de celui ci.

Ce n’est pas seulement le travail en lui même qui incite à penser aux souffrances entraînées par lui, mais aussi l’utilisation du travail qui est faite au détriment des travailleurs :

« Malheureux celui qui construit son palais au mépris de la justice, et

ses étages au mépris du droit; qui fait travailler (‘bd) les autres pour
rien, sans leur donner de salaire (p’Iu>) Or 22,13). »

Le travail est un » poids accablant ».

Faut il s’y résigner ?

« Pourtant, cette vision du travail, toute optimiste qu’elle soit, crée une
résignation face à l’ordre établi, puisqu’elle légitime et justifie théologiquement la
distribution des tâches et la répartition sociale »

Pas forcément si l’on considère que le travail  est  » constructif qui permet le profit et le succès.  »

Pour certains seulement…. Il est surtout acteur de l’inégalité sociale.

« Dans une société où les emplois sont de plus en plus précaires, nous disons avec les Evêques

des Etats-Unis : « le travail étant si important, les hommes et les femmes ont droit
à l’emploi ».

Il faudra tenir compte compte de cette donnée dans l’explosion du concept même du plein emploi au profit du travail précaire.

C’est pourquoi l’éclairage de l’article « « La conception du travail dans la Bible et dans la tradition chrétienne occidentale » » est intéressant. (URI: http://id.erudit.org/iderudit/602426ar DOI: 10.7202/602426ar)