Archive for octobre 2009

Journ�e mondiale de la fibro…

jeudi 29 octobre 2009 301

Journ�e mondiale de la fibromyalgie http://bit.ly/eD70q

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vendredi 23 octobre 2009 Automobile et Logement aux USA: les aides publiques anti-crise vont en fait l’aggraver

samedi 24 octobre 2009 296

Automobile et Logement aux USA: les aides publiques anti-crise vont en fait l’aggraver

Article de objectif liberté

Ou l’on apprend le cout de mesures appliquées de façon identique en France.

Gageons que le prix à payer ne sera jamais publié!

Cet article aurait pu s’appeler « comment s’enrichir pendant les crises ? »

De la déstructuration de l’armée à l’aveugle faute de moyens, ou de la mise en danger de la vie de nos soldats.

samedi 24 octobre 2009 296

Sur le site secret Défense (un blog de libération), Jean-Dominique Merchet nous apprend les difficultés du programme de drones (ces petits avions censés pouvoir voler sans être interceptés au dessus des lignes ennemies en reconnaissance).

Les commentaires sont acerbes sur la question du temps passé pour ne déboucher que sur des fiascos, alors que pendant ce temps, les drones israéliens, eux, sont opérationnels.

C’est exactement ce que j’écris sur ce blog à longueur de temps : ne laissons pas les autres s’approprier technologies nouvelles et techniques.

Nous devons être les premiers en tout, et particulièrement dans des domaines comme celui la, dont les applications autre que militaires sont innombrables.

Acheter du matériel dans d’autres pays, c’est avouer notre impuissance ou notre manque de moyens.

Alors que nous sommes à la tête d’un pays qui a conçu les meilleurs appareils et technologies des tente dernière années.

Ne gâchons pas ce magnifique potentiel que nous avons.

Si nous nous mettions au travail ?

Et après ? L’écologie est à la mode, mais la vie ?

samedi 24 octobre 2009 296

Un intéressant éloge du livre « Dieu est-il vert ? de Frédéric BAUDIN m’a encouragé à écrire ce billet.

« Selon Frédéric Baudin, le chrétien a le devoir moral de prendre soin de la nature et de donner l’exemple en matière de saine gestion des ressources » nous apprend Yvon Larose.

Je suis un fervent scrutateur et lecteur de certains des articles de la liste de diffusion du cawa (cawa le blog et adminet) depuis plus de 11 années   au moins.

Cette publication qui scrute le net dans une optique de service public génération net, qui a pris le virage du 2.0 sans une ride, un des précurseurs de l’administration au bon sens du terme s’est peu à peu fait l’écho de la préoccupation verte, de l’écologie, et témoigne de l’engouement, ou du moins des aspirations à un monde meilleur.

Actuellement dans chacune des émissions quotidiennes de la liste surgit au moins une préoccupation de la coulée verte actuelle, porteuse des espoirs de l’humanité. (traitement des déchets, pollution, pétrole vert, économies d’énergies….)

Des diverses interventions de l’Etat, et particulièrement de ses services décentralisés elle  se faisant l’écho de diverses expériences dans ce domaines et des diverses lois ou décrets publiés en ces domaines.

Il est évident que la préoccupation écologique est non seulement porteuse, politiquement parlant, mais aussi à la mode, car touchant à la sensibilité des fibres humaines, comme par exemple les enfants, les héritiers.

Car le message qui est en train de passer en ce moment dont Nicolas Hulot (voir aussi les liens daily motion ou Yann Arthus-Bertrand s’en font les chantres et les nouveaux prophètes c’est « quel monde voulons nous laisser à nos enfants ou à nos descendants ? »

Sauf que tout cela est charmant, mais se pose une question, car le message qu’on essaie de faire passer c’est que les ressources mondiales sont limitées, et certainement pas infinies, que ce soit le pétrole, utilisé dans tant d’applications différentes ou les minéraux, qui s’épuisent. Sans compter la pollution qui détruit aussi les ressources et les espèces.

Donc la question cruciale n’est plus d’économiser les ressources puisqu’on sait qu’elles ne sont pas infinies, mais que fait on pour la pérennité des générations futures? Que pouvons nous faire pour préparer le passage du témoin à nos descendants?

Redonner vie à la terre, épargner ou préserver les espèces animales et naturelles, c’est bien, c’est au moins un bon point pour la santé humaine, puisque pour le faire il est nécessaire de supprimer la pollution.

Mais ensuite ? Que faisons nous? Ou allons nous? Et qu’allons nous devenir?

Que vont ils devenir ? (ces êtres pas encore nés , notre futur ?)

Il est peut être temps d’y penser, ou au moins d’y réfléchir…

En complément un article de la tribune qui reprend les idées de Elinor Ostrom, une Alexis de Tocqueville « verte ».

Et si l’avenir était dans l’autonomie de la santé, et la santé dans l’autonomie ?

jeudi 22 octobre 2009 294
LA LETTRE N°50
Direction Générale de la Compétitivité de l’Industrie et des Services
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: : Le dossier
Les TIC dans le domaine de la santé et de l’autonomie, un secteur d’avenir

Que les balbutiements de ces études et la mise en pratiques sont pénibles et lentes.

La question se poserait utilement pour l2tat depuis 2008.

Pourtant les possibilités dans ce domaine sont quasi infinies avec une croissance qui sera exponentielle. Par défaut. Et par choix.

Un choix économique simplement. Donc un choix politique.

Les promesses sont extraordinaires, les applications à inventer si nombreuse que des limites aux promesses de retour sur investissement sont inexistantes.

Il est dommage que dans ce domaine comme dans d’autres , nous soyons une fois de plus à la traine.

La domotique avait commencé à prendre en compte ce concept, mais non pas avec un but de santé publique, mais un simple but de facilité, de confort.

Le concept avait déjà été inventé par la Nasa dans une maison complètement automatisée, de diverses manières, avec en plus, cerise sur le gâteau, une économie énergétique à la clef.

Aujourd’hui, il est urgent d’inventer les nouveaux outils d’accompagnement et de surveillance des personnes âgées et/ou handicapées.

Il y va de notre avenir; il y va aussi des efforts que nous devons consentir dans la surveillance et les soins que nous devrons prodiguer à ces personnes âgées ou handicapées.

Les solutions seront trouvées, je ne susi pas inquiet, mais par qui? Si ce n’est par nous, nous serons obligés de payer les licences au prix fort. Ou de nous en passer.

Or, nous ne pourrons nous en passer…

Eradiquer la pauvreté c’était possible !

mercredi 21 octobre 2009 293

Un service américain complet avait été créé en ce but !

C’est ce que nous apprenons sur

Las, les politiques ont tellement désossés ce projet qui consistait principalement en un revenu minimum garanti pour tous, qu’une très petite population bénéficia dans les faits d’une augmentation de leur revenu.

Un beau projet, une méchante fin. Grace aux chicanes politiques de têtes bien pensantes qui ne voulaient pas encourager l’assistance…

C’est vrai que cela ne fait pas très américain dans le monde du self made man.

Légitimer la pression, le stress au travail; les suicides pleuvent.

lundi 19 octobre 2009 291

Ce titre n’est pas très bon, mais je n’en ai pas trouvé d’autres.

Un bon article du Monde résume parfaitement les difficultés des pouvoirs publics à appréhender le stress, la souffrance au travail. Ou la mauvaise volonté….

J’ai commencé à entrevoir ce problème dans certains services de France Télécom dans les années 1990, de par mes activités syndicales de représentant CGT.

Le stress provoqué par des chefs surveillant vos faits et gestes à la minute, la pression du chronomètre affichant les appels en attentes dans un service de renseignement ou un service commercial. Il était déja de bon temps d’aller rechercher les gens en pause dépassée avec une demande d’explication.

Je vis aussi les premiers effets de ces lignards habitués des poteaux et du grand air appelés à prendre place en nombre dans les boutiques sans réelle préparation, ou les plate formes commerciales alors mises en place, demandant dès que possible leur départ en retraite, mal dans leurs peaux, souvent déprimés, ou en colère.

Ou des dessinateurs prompts à être installés sur un poste debout en agence pour vendre du téléphone mobile, avec des chiffres à faire, des téléphones à vendre, sans se poser de question.

On sortait d’une culture de service public pour entrer dans la logique de l’agressivité commerciale, du service à rendre aux actionnaires de la nouvelle SA au détriment de celui rendu aux usagers, déjà clients.

Je vis ensuite ces méfaits à La Poste, et je les vécus moi même. Les brigadiers, habitués à voyager, installés à demeure dans des bureaux de poste, sans avoir le choix.

Puis les ambulants (les trains postaux) incités par cessation du service à entrer eux aussi dans les bureaux, la plupart au guichet, et à qui on demandait de vendre enveloppes ou autres produits, avec les premiers objectifs.

Enfin le garage (le snag) qui envoya ses divers personnels souvent aussi au guichet; certains ne s’en sont jamais remis.

Je vécus aussi ce stress de l’objectif, de la vente en échouant à devenir vendeur; je mis huit années à m’en remettre; ne faisant pas l’affaire, je fus remis en emploi roulant, remplaçant dans les bureaux de poste. petit à petit, j’acceptais cette défaite, difficile à accepter.

Arriva la mise en place de l’euro qui dans certains bureaux fut une horreur sans nom, l’afflux de clients échangeurs ne s’arrêtant qu’à la dernière minute.

Aujourd’hui, les réorganisations en cascade, les 35 heures, les suppressions de poste, mais surtout la peur de l’inconnu, car nous ne sommes pas vraiment rassurés sur l’avenir (crise aidant) font que les difficultés d’organisation, du fait des moyens restreints, des nouvelles normes de travail engendre rancoeur, anxiété, peur, et stress.

Les diverses séparations des services ont contribué à engendre inquiétude et difficultés; Le responsable, maintenant c’est celui d’à côté. C’est facile, mais ça ne convainc pas vraiment.

Le stress, la douleur au travail, je n’avais pas prévu ces suicides, je l’avoue. Le harcèlement moral, lui, si…

Des dépressions, des déprimes, des pleurs, j’en ai vu beaucoup depuis quatre ans. Les salariés (je suis aussi défenseur syndical et conseiller du salarié) viennent souvent me voir, déjà trop tard, arrêtés pour dépression.

Je gagne des procès aux prud’hommes éventuellement. Mais je ne peux reconstruire des hommes ou des femmes qui ont tout perdu.

Leur emploi, souvent. Leur santé toujours. Leur ménage parfois.

Il y a des méthodes, simples, et de bon sens pour éviter ce stress, ou cette douleur. Ou au moins pour vivre avec.

Il y a aussi des méthodes simples pour empêcher le harcèlement au travail.

Mais…

Quand une personne se jette par la fenêtre, quel que soit son motif, c’est toute la société qui est coupable. Car cela peut être évité; avec un minium de moyen.

Mais cela implique une volonté, un suivi fort. Et cela impose des conditions garante de confiance et de réciprocité.

Numéros verts ou autres cellules d’écoute sont un outil insuffisant et à mon sens peu utiles ou utilisés.

Pas de vagues de suicide à France Télécom selon un statisticien

Mais « Croire en l’existence de quelque chose qui n’est pas constitue ce qu’en psychiatrie on appelle un délire. Ici ce n’est personne en particulier, mais le corps social qui délire : salariés, direction, ministre, syndicat, journalistes, commentateurs, vous et moi tous ensemble », relève-t-il. « Ce qui est dit dans ce délire n’est pas réel : c’est quand même un symptôme. Il signe quelque chose, un mal-être social », reconnaît-il. »

La guerre économique sans merci que nous livrons, la grippe h1n1, le terrorisme absurde et honteux, la misère ambiante, le stress de l’après ne doivent pas faire oublier le plus important

jeudi 15 octobre 2009 287

Et c’est quoi le plus important allez vous me demander ?

Au risque de vous surprendre, pour une fois il ne s’agit aucunement de prévoir les lendemains des crises, ou préparer la lutte contre une pandémie qui en définitive à du mal à s’épandre (ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre), ou de’augmenter les moyens de la lutte contre le terrorisme mondial, la drogue ou l’alcool, les trafiquants, les bandits de tous poils, ou la lutte contre le danger du nucléaire militaire.

Il ne s’agit pas non plus de la lutte contre la pauvreté, les moyens à mettre en oeuvre pour atténuer la « sinistrose » ambiante.

Il s’agit plutôt d’un concept fondamental, qui, si nous ne nous décidons pas à le prendre en compte, et en mains (sans jeu de mot), pourrait sonner demain le glas de l’espèce humaine.

Heureusement qu’au jour d’aujourd’hui nous avons la faculté de nous prévenir de ce fléau grâce aux antibiotiques, et aux divers processus sanitaires,ou au réseaux d’alerte sanitaire.

Pourtant, nul n’en a conscience aujourd’hui. Mais si demain nous ne faisons rien, le risque que la question devienne cruciale pour notre avenir existera.

C’est un soucis qui tue déjà énormément de personnes dans le monde entier. Dans l’indifférence générale.

Et c’est une démarche qui n’est absolument pas prise en compte dans nos sociétés.

Les diverses études qui ont été faites démontrent à l’excès le manque de conscience de l’espèce humaine de la question.

La question est si fondamentale que cela est devenu une journée mondiale parrainée par les Nations unies : la journée mondiale du lavage des mains

La question n’est pas innocente : 64 des femmes se laveraient les mains au sortir des toilettes pour 32 % des hommes.

Les conséquences actuelles dans nos civilisations occidentales ne sont pas encore visibles, grâce à une panoplie de médicaments, vaccins, antibiotiques à spectre large.

Mais les conséquences sont catastrophiques dans divers pays en voie de développement, ou la mort frappe directement à cause de ce manque d’hygiène. Tant de morts pourraient être évités pour le prix le plus dérisoire de toutes les actions de prévention déja élaborées!

Seule manque une volonté politique. C’est le mérite de cette journée de nous rappeler de nous poser la question : nous lavons nous les mains correctement?

Cette question n’est pas du tout ironique, mais part d’un simple bon sens.

Mais avec les problèmes émergents de la répartition de l’eau, les manques criants d’hygiène dans diverses parties du monde mais aussi dans nos civilisations dites développées, et les difficultés actuelles à continuer à proposer des programmes de santé performants et de qualité, la question est bien d’actualité.

Si demain un effort réel n’est pas fait , et si les hommes (et les femmes) ne prennent pas conscience de la nécessité de prendre en charge leur hygiène, qui nous dit que demain nous pourrons faire face à une épidémie que les médicaments éventuels ne pourront pas contrer.

Une mort par diarrhées n’est pas utopique puisque 1.5 millions d’enfants en meurent chaque année, faute de soins simples.

Mais la population mondiale pourrait être visée.

Donc lavez vous les mains, dans un premier temps, et évitez de serrer la main de votre voisin, surtout en ces périodes de grippe,de plus!

Quelques informations supplémentaires sur Destination santé

Hadopi ne survivra pas à la crise.

lundi 5 octobre 2009 277

C’est un fait avéré. Le piratage, la copie illégale ont précédé quasiment les nouvelles technologies offertes au public.

Déjà, l’apparition du magnétophone à bande, puis à cassette, offrit non seulement la possibilité de copier, recopier, mixer et diffuser morceaux de musiques et chansons, à sa convenance, loin de l’ordre établi, par gout et plaisir.

La disquette (merci Apple), le cdrom (merci Sony, Philips et Hitachi), le dvd, le magnétoscope numérique, internet et ses banques de données ont profondément bouleversés la médiatisation des oeuvres culturelles, quelles que soient celles ci (musiques, cinéma, chant, desseins, photos, vidéos…), et leur diffusion élargie dans le domaine public, au mépris des droits d’auteur, des taxes culturelles, et des auteurs eux mêmes.

Aujourd’hui n’importe qui ayant un peu de volonté peut télécharger gratuitement (ou presque) le film qu’il va regarder ensuite, ou la musique qu’il va avoir envie d’écouter sur son baladeur numérique.

Hier, la diffusion culturelle passait par les bibliothèques, pour les livres, les musées pour les oeuvres pictographiques, les théatres et opéras pour les comédies et les oeuvres classiques du répertoire, le cinéma pour les films.

Des essais avaient été fait de prêt de disques 33 tours dans quelques bibliothèques, dont Beaubourg, puis  de cassettes audios, vhs et enfin de cdrom, ce dans les dernières années.

Aujourd’hui cette forme de propagation de la culture est morte, aussitôt née. Pourquoi aller dans une bibliothèque chercher un document ou un produit comme une chanson ou une musique, que l’on peut obtenir si aisément depuis chez soi?

Le politique a essayé de canaliser, bon gré mal gré, ces dérapages et cette contrebande des oeuvres de l’esprit. en créant les taxes sur les cdrom vierges ou les disques durs. Mais c’était insuffisant, et n’empêche pas l’enregistrement massif et détourné des créations dès leur apparition, voir même souvent (pour les films surtout) avant leur sortie commerciale.

Des réseaux fortement implantés proposent une telle masse de données à libre disposition que le combat est devenu inégal, et parfaitement impossible.

L’élaboration de la loi Hadopi qui doit normalement pénaliser les fraudeurs à la source, en leur supprimant leur connexion internet, est totalement archaïque et or de propos.

Les données téléchargées illégalement dans les différents disques durs des internautes représente déjà une masse considérable de données disponibles, dont l’échange via les réseaux sociaux pourra continuer, vaille que vaille sans aucun contrôle.

La mise en ligne d’artistes contemporains, en dehors du système de diffusion des oeuvres contrôlés et mercantiles offre aux internautes une magnifique découverte de talents et de découvertes d’horizons différents, totalement à l’opposé des produits stéréotypés et brossés, vendus dans les bacs.

Les nouveaux ordinateurs, les nouvelles consoles et les nouveaux outils de lecture sont en train d’apporter de nouvelles perspectives aux usagers et clients libres d’entendre et d’écouter un catalogue aussi vaste que le monde entier et aussi vaste que les nouveaux territoires explorés en leur temps par les mouvements rocks ou punk, puis le rap etc…

La consommation effrénée en produits technologiques incite à croire que les échanges légaux ou illégaux ne feront que croitre…

Il est illusoire, sauf à bloquer complètement les tuyaux, ce qu’essaient de faire certains pays, avec plus ou moins de succès comme la Chine ou certains pays du Maghreb, de simplement croire arriver à une surveillance totale, et ciblée.

Mais il est encore plus illusoire aujourd’hui de vouloir arriver à une surveillance généralisée, à un blocage total de flux transmis ou reçus.

Sans être technicien, il suffit de voir aujourd’hui la généralisation d’internet, qui passera certainement demain par le biais de terminaux portables, pour comprendre que l’économie mondiale, les échanges économiques, le savoir, les ressources dépendent aujourd’hui de ces réseaux.

Or, les attaques de virus et chevaux de troie démontrent à l’envie qu’il est absolument possible de passer des messages au milieu d’autres données, et absolument impossible de se prémunir contre ce genre d’attaques.

A l’heure actuelle, il n’est pas question de freiner les échanges raréfiées de l’économie, il n’est pas question non plus d’aller contre le progrès bien au contraire.

C’est pourquoi je crois que Hafopi ne sera que de la poudre aux yeux, une de ces nombreuses lois inappliquée, mise au premier rang de l’actualité par des effets d’annonce, mais totalement oubliée après avoir été votée.