Nous sommes tous médiocres…sauf certains…

Je viens d’apprendre que j’étais une personne médiocre.

C’est Monsieur Pierre Fraser qui me l’apprend sur son blog.

Remarquez, je m’en doutais déja. Il ne fait que me le confirmer.

Si je n’étais pas médiocre, j’aurais un travail intéressant, de l’argent, de belles vacances, et je serais suivi par beaucoup de gens.

On me saluerait et on m’écouterait.

La médiocrité, pour Monsieur Fraser, c’est le propre de la majeure partie de l’humanité, donc, moi, pas vous (puisque vous, vous êtes forcément une personne géniale).

La médiocrité c’est être moyen, dans la moyenne. C’est d’après lui ce que suis en écrivant ce blog.

La différence entre hier et aujourd’hui, c’est que j’étais médiocre pour ma sphère proche (mais juste génial pour papa et maman, heureusement que les parents sont la, et super nul pour mes frères et soeurs), et qu’aujourd’hui je suis médiocre pour un tas de gens (tous ceux qui viennent voir mon blog et lire mes élucubrations).

Car la technologie de la profusion de la création médiocre est en marche, de façon viralement exponentielle.

Dans les premières années de la télévision, si l’on voulait expliquer quelque chose aux masses populaires, on faisait appel à un savant reconnu pour son expérience et son autorité sur le sujet. Aparavant l’instituteur était une personne remarquable; encore avant, c’était Monsieur le curé…

Au fur et à mesure du développeemnt des médias, puis des nouvelles technologies, et maintenant de facebook et médias de social sharing, la médiocrité s’est développé à un point tel qu’aujourd’hui on ne sait plus que demander aux autres de partager (je le fais ici d’aileurs sur mon site, quel médiocre je suis) son opinion, en demandant à chacun ce qu’il pense de tout et de rien, de tout ou de rien.

Et bien moi, je revendique ma médiocrité. Ok, je ne suis pas suffisament présent sur les divers sites de partages d’informations comme facebook (mais c’est juste par manque de temps), et vous ne saurez jamais (ou alors rarement ce que j’ai mangé ou bu (aujourd’hui c’était de la choucroute et elle était très bonne, mais je n’ai pas bu de bière avec, il n’y en avait plus). Ce qui fait que vous êtes obligés de trouver mon blog pour pouvoir bénéficier de ma médiocrité. (mais ca va venir, il faut juste que je m’occupe de ma popularité sur les réseaux). Et vous avez la possibilité de ne jamais venir jusqu’ici, ou venir et repartir immédiatement, ou encore venir et pzartager éventuellement mes articles, ou même être en accord avec mes vues et pensées. Et vous êtes aussi médiocres que moi alors si vous persistez….(mais vous nêtes pas la, puisque vous, vous êtes génial…).

Je revendique ma médiocrité, et celle des autres. Je ne suis pas géné de lire des débilités sur les réseaux sociaux, de recevoir des pps marrants ou ironiques, ou simplement beaux, de recevoir des twitts de 140 caractères pour me dire simplement salut comment vas tu ?, ou des sms à trois heures du matin que je lis le lendemain.

Je suis en colère contre les méchants, les ingrats, les violeurs, les spammeurs, les faiseurs de virus et de chevaux de troie qui nous empêche de communiquer notre médiocrité.

Mais la médiocrité ne fait pas mal et ne tue pas.

La médiocrité, si elle existe, aujourd’hui, permet à tout un chacun de progresser, de changer grace aux nouvelles technologies. Car il faut vouloir mettre ses idées en ligne, apprendre les règles du blog, comprendre le fonctionnement d’un ordinateur, et vouloir faire partager ses envies, ses désirs, ses idées.

Et tous ces gens la seraient médiocrés ?

Comment, vous êtes encore la ? Et vous continuez à me lire?

Alors, bienvenue dans le monde des médiocres qui savent ce qu’ils veulent. Même s’ils ne sont pas célèbres et influents.

Pandémie = génocide

C’est un raccourci saisissant mais qui circule actuellement sur la toile et l’on vous invite en tant que citoyen modèle à déposer plainte pour « programmation d’un crime de génocide ». Rien de moins.

Donc les faits :

La grippe apparait dans un élévage porcin au Mexique. Suit une future pandémie, et une demande mondiale pour une vaccination de masse des populations.

Après diverses possibilités envisagées, la peur d’un virus mutant très violent, les discours lénifiants du gouvernement français essayant à nouveau de nous faire croire qu’il n’y avait aucun danger, un plan de vaccination inimaginable est mis en place pour début octobre, avec appel à volontaires pour tenir les centres de vaccination.

On apprend en aprallèle, même si c’est trop tard pour pleurer, que ce virus réapparu dans les années 70, serait en fait « sorti » par erreu d’un laboratoire qui aurait conservé une souche précédente.

En profite en ce moment divers acteurs de la toile, plus ou moins bien intentionnés, pour faire courir divers bruits de machination mondiale, et de génocide, afin de libérer notre planète d’un trop plein d’individus.

Il n’y a pas de fumée sans feu dit on.

Et arrive aujourd’hui cette proposition ahurissante, après le dépôt d’une plainte mondiale d’une journaliste scientifique autrichienne, de dépôt de plainte individuel pour génocide et de demande de refus de vaccination, en attendant une enquête.

Chacun est libre de penser ce qu’il veut, bien sur.

A qui profiterait ce crime ? Aux politiques et aux grands laboratoires pharmaceutiques, tenus par de grosses fortunes. Qui vont faire fortune en vendant leurs doses de vaccins, commandés en quantité gigantesque par les Etats.

Peut être…

Mais si on ne vaccine pas n’y a t-il pas aussi risque de mise en danger de la vie d’autrui en permettant la diffusion de germes de la grippe et l’atteinte des personnes non vaccinées? Ceux qui auront refusé de se faire vacciner n’auront ils pas une responsabilité encore plus grande ?

La dépression servirait à s’adapter; à progresser ?

Cette étude ralatée dans explique que la dépression serait un processus d’adaptation, permettant de ne pas se laisser distraire par d’autres problèmes ou stimulis sociaux et physiques, afin de régler par dissection de la question à la base de l’état dépressif le soucis.

Je résume, allez voir le commentaire de cet article, très bien fait.

Cela ouvre des perspectives à la recherche, aux médecins et aux psychiatres.

Je serais assez de leur avis.

Un professeur écrivait récemment que « ces personnes (il parlait des personnes atteintes de fibromyalgie, de spasmophilie) sont les sentinelles de la vie ».

Cette étude laisse à penser qu’il aurait raison.

Et je suis assez enthousiaste à l’idée que nous allons peut être vers une nouvelle approche de la maladie, qui, pour moi, a toujours été l’un des facteurs de l’évolution.

Après tout, les grandes découvertes en médecine se sont faites durant les plus grandes épidémies de notre ère, ou les plus grandes boucheries légalisées (les guerres).

La science, l’art, a progressé souvent grace à des personnes en constant état dépressif, les révolutionnaires ont souvent été difficiles à vivre pour leurs médecins…

De grands changements nous attendent dans les prochaines années, et nous devons espérer l’aide de personnes capables de les comprendre et de les prévoir; de les diriger…