Archive for septembre 2009

Budget et richesses, évènements géophysiques et climatiques, politique et aide humanitaire.

mercredi 30 septembre 2009 272

Les budgets des nations, en particulier celui de la France sont en déficit record. La crise économique mondiale n’en est pas seule responsable, loin de la. Les choix politiques, les choix sociaux, les idées libérales forment un édifice que l’on pourrait présenter en forme de trou inversé, un gigantesque trou noir qui absorberait comme une pompe gigantesque tous nos moyens, toutes nos ressources.

Dans le même temps, hier et aujourd’hui du fait des tremblements de terre et des tsunamis, des milliers de personnes se retrouvent enfouies sous terre, sans ressources, dans le dénuement le plus total.

600 millions d’euros sur les fonds d’urgence sont débloqués…..Une paille dans un océan de ressources disponibles.

Ces jours ci, le lait est étendu par terre, du fait d’un paiement insuffisant pour les producteurs…

Nous avons une responsabilité, un comportement nouveau à prendre.

Nous sommes capables, depuis le milieu du 20 e siècle de produire en abondance tous les biens inimaginables, en quantité suffisantes pour toute la population mondiale. Nous pourrions éviter les famines, par un apport équitables des ressources agricoles par redistribution.

Les gens meurent de faim, souffrent, pour des questions d’argent.

Ce n’est plus vivable, ce n’est plus acceptable aujourd’hui.

Nous devons adopter un autre système, avant que celui s’effondre et que l’ordre mondial devienne obsolète; que ressortent les vieilles rancunes, et que le protectionnisme appliqué de manière guerrière ressurgisse.

Nous avons d’autres soucis à gérer : les famines, le climat, les déchets, radioactifs ou non, la surpopulation, la conquête des étoiles.

Et notre tour de Babel n’est toujours pas construite.

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La navrante histoire d’une mort annoncée, désolante, seule.

samedi 26 septembre 2009 268

Une femme est morte. Rien d’extraordinaire, me direz vous. Cela ne mérite pas un billet.

Et bien, si; je vais mettre les pieds dans le plat.

Ce qu’a subi cette femme est quelque chose d’inhumain, dont nous sommes responsables, vous et moi, la société à part entière d’aujourd’hui, cette société qui commence seulement à s’intéresser à la maltraitance des personnes âgées ou des handicapés.

Cette femme a commencé sa vie en foyer. Ce n’est pas le sujet de ce billet mais cela permet de dresser le tableau.

Par chance pour elle, à un moment de sa vie, une association d’entraide aux défavorisés lui trouve un petit appartement.

Un peu de bonheur pour elle à un moment de sa vie ?

Pas du tout.!

Une mort lente, horrible, annoncée mais non connue.

Une mort terrible, qui va durer trois années.

Car cette femme vient d’être retrouvée, morte, dans son appartement d’un petit immeuble, en plein centre ville, au bout de trois anas seulement.

Pendant trois années, cette femme va être considérée en vie.

Pendant trois ans personne, pas même son propriétaire, ne prendra de ses nouvelles, puisque le loyer continuera d’être honoré, par prélèvement, certainement.

Un jour, seulement, et l’histoire ne dit pas à quelle occasion, mais est ce vraiment important, cette femme sera retrouvée, sans vie, chez elle, morte depuis trois ans.

Tout repose sur notre nouvelle société.

Ce n’est pas la première fois que l’on retrouve une personne âgée, morte depuis quelques temps, sans que le voisinage ne s’en inquiète.

C’est cependant inquiétant, injuste, misérable, triste, et honteux.

Et nous ne faisons que commencer.

Nous en sommes à ne plus savoir ce que nous faisons ou devenons.

Nous sommes déjà une société en voie de décadence; une société qui s’étiole; une société qui se paupérise, et enfin une société déshumanisée, une société qui se déshumanise.

Il y a moins de 100 ans, que ce soit grâce aux concierges, aux maires et députés, aux voisins, à la messe, personne n’était absolument seul ou solitaire.

Il y avait toujours, quelquefois de manière exagérée, quelqu’un pour s’occuper de ce que vous faisiez. Vous ne pouviez guère cacher quoi que ce soit très longtemps.

Aujourd’hui, avec les nouveaux services multimédias, les nouvelles plateformes de réponses téléphonique, la disparition des services publics de proximité, les rapports entre personnes s’estompent et se désagrègent.

En particulier pour les personnes en situation de dé socialisation, de paupérisation, de précarité, de maladie handicapante ou invalidante.

Nous en arrivons à ces situations ou une personne peut continuer à vivre en étant morte. Et à toucher des subsides, parce que personne ne s’intéresse à vous.

C’est inacceptable. Des responsabilités, certainement, vont être engagées. On trouvera des lampistes, ou on étouffera l’affaire. Les réalités pratiques, économiques et financières, vont reprendre le dessus; et cette affaire va disparaitre rapidement de l’actualité.

C’est inacceptable. C’est surtout triste.

Allons nous accepter longtemps encore ce genre de drames ?

L’école privée payée par le contribuable ?

samedi 26 septembre 2009 268

C’est ce que nous laisse entendre cet article paru dans le Monde.

Les écoles, les lycées se videraient au profit de nouvelles écoles privées, plus sures ou plus élitistes.

Ne devrions nous pa s être ravis de cet exode, au contraire?

Si effectivement , des places sont libres dans des collèges devenus trop grands, utilisent au contraire ces possibilités qui nous sont offertes pour mieux accueillir ces nouveaux laissés pour compte, dont les parents ne peuvent financer une éducation privée, afin de leur donner leur chance et une éducation particulièrement riche et complète.

Donnons nous le temps d’une génération pour tenter de voir les résultats de ce nouveau comportement de l’éducation, ce qui permettra de comparer effectivement l’excellence de deux systèmes éducatifs totalement différents et inconciliables.

Ne fermons pas ces établissements, utilisons les plutôt pour offrir savoirs et accompagnements à de nouvelles populations qui ne demandent qu’à mieux apprendre : chômeurs, étrangers et salariés, ainsi que les jeunes qui veulent s’offir plus de formations spécialisées, à la carte.

Enfin, nos anciens pourraient profiter eux aussi d’un système éducatif qui pourrait tirer un enseignement de l’expérience de nos ainés et le conserver.

Ne boudons pas notre plaisir, au contraire. Usons d’un système éducatif libéré, ouvert, et prêt à s’investir.

C’est aussi la chance d’une nouvelle société, d’un nouveau dynamisme, d’une nouvelle dynamique.

Une reprise durable est elle possible ?

samedi 26 septembre 2009 268

Pourquoi une reprise durable sera longue à venir

Desproges - je sais, ça n'a rien à voir avec la note mais je ne savais plus comment l'illustrerChroniques du pessimisme ordinaire

Objectif Liberté


Mon commentaire de cet article :

Bonjour,

Vous prévoyez une atomisation de notre système économique mondial; la fin de l’ordre (!) économique actuel; et la possible arrivée de nouveaux mouvements fachisants prêts à reprendre vie pour supprimer la liberté individuelle.

Moi qui suit d’un naturel pessimiste, j’ai peur de devoir vous donner raison; les signes actuels ne trompent malheureusement pas.

Ou une guerre salvatrice (malheureusement) nous sauvera de cet imbroglio financier désastreux; ou une nouvelle société naitra d’une nouvelle avancée technologique popularisée et admise dans le domaine public.

Ce qui devient certain, c’est que le forcing des mouvements de pression alter mondialistes, qui deviennent l’un des principaux leviers sur lesquels nous devrons compter demain, amènera à un nouvelle société, un nouveau système social, quel que soit celui ci; l’écologie n’étant qu’un étendard de parade, l’enjeu étant beaucoup plus important qu’un simple retournement de consommation pour soulager une planète en difficulté; ce sera un enjeu de société au terme duquel nous pourrons peut être continuer d’exister, de vivre, ou, si nous ratons ce virage, nous mourrons, à petit feu, mais nous finiront par cesser.

Cordialement

Posted by: Delferriere Bruno | samedi 26 septembre 2009 à 15h56


Sommes nous prêt à changer ?

mercredi 23 septembre 2009 265

La question peut se poser.

Économiquement et financièrement, nous sommes au bout du rouleau.

Depuis des dizaines d’années, pour ne parler que de la France, la pauvreté augmente, malgré la création de richesses faramineuses. Les taxes et impôts se sont envolés pour tenter de combler les déficits de la sécurité sociale, ou des budgets des politiques publiques, de droite ou de gauche, faramineux, si ce n’est pharaonique.

Pourtant ces politiques ont été le fait d’un abondon de la citoyenneté, d’un désintérêt des urnes et de la politique. Les français ont laissé faire, laissent faire.

Je ne m’étendrais pas ici sur les diverses raisons de cet état de fait. Libres aux spécialistes de proposer leurs solutions.

Pourtant des sursauts ont lieu, sporadiques. Comme pour le refus de la constitution européenne, ou du cpe.

Allons nous en rester la ?

Allons nous accepter de devenir un pays à la traine, un pays pauvre en fin de développement?

Voulons nous laisser la place aux pays émergents ?

C’est une question que nous devons nous poser.

L’ordre économique mondial, né du libre échange et de l’ouverture des frontières est totalement à la merci de la crise financière qui ne serait que le reflet de la perte de confiance de la bulle économique.

Sans compter que dans le même temps nous avons d’autres défis à relever, qui concernent notre vie, la VIE.

Cet article est une ébauche…. à suivre….

Je remercie les sept personnes qui sont venue sur ce site, sans aucune publicité.

Nous allons devoir réfléchir, mais vite, à un nouvel ordre mondial. A une nouvelle ère mondiale.

Nous sommes devant des défis bien plus importants que la dette d’un pays, ou une crise économique.

Nous avons des devoirs , des obligations. Envers les habitants de cette terre, de ce monde; nous avons le devoir de préparer l’avenir, un avenir actuellement si incertain que nous ne savons pas si dans cinquante années nous n’appartiendrons pas au passé, à l’archéologie.

Une civilisation, des civilisations ont disparues très vite de la surface de la terre du fait des évènements climatiques, ou géologiques.

Et si l’économie mondiale dépendait de la fabrication de millions de monnaies différentes ?

dimanche 20 septembre 2009 262

En tout cas, on constate un engouement sur diverses monnaies virtuelles (sim city en est l’exemple le plus connu) mais les bons de réductions dans les supermarchés ou les chèques cadeaux divers et variés, comme les chèques restaurant en sont d’autres.

Un mouvement mondial qui a commencé dès 1934, et qui se développe largement, concurrençant abruptement les banques et leur sclérose.

Tout est encore à inventer et à clarifier, mais tout est possible, sur le modèle si novateur du langage html, base du processus d’échange sur internet.

Un nouveau langage en train de se créer permettra d’échanger ces diverses monnaies. Ce que les banquiers ont fabriqué avec les lettres de change revient au galop, en tout cas de manière virtuelle.

C’est prometteur, et ce sera peut être la solution à la crise, et aux divers soucis provoqués par la mondialisation. L’argent pourrait être aussi porteur de vertu.

En tout cas c’est à lire ici.

L’économie numérique un espoir, un atout , une promesse.

dimanche 20 septembre 2009 262

Article mis à jour le 22 septembre 2009

« C’est pourquoi il faut sans relâche observer les usages des citoyens sur internet. Car c’est probablement ici que se jouent les nouveaux comportements sociaux. Et par ce biais, la société se trouve plus bouleversée qu’on le croit. »

Discours du premier ministre François Fillon au séminaire « numérique : investir aujourd’hui pour la croissance de demain.

Les différentes discussions de ce colloque ici sur le Cawa d’adminet.

Enfin le cadre légal proposé par la commission européenne.

Le discours du ministre reflète à mon sens une occasion ratée : la fibre et le haut débit ne seront pas raccordées partout, fautes de moyens, et en plus il faut compter 10 à 15 ans.

Or c’est dans les cinq ans qui viennent que se fera le nouveau monde de demain, au moins virtuel.

Que d’occasions, ratées, que de retard à rattraper par la suite.

Et ce n’est pas la première fois nous rappelle Mr Billaut.

Un espoir peut être pour une partie de la population ?

La Navrante histoire du flop de l’éducation nationale dans le plan informatique et maintenant les netic

samedi 19 septembre 2009 261

Ne revenons pas dessus : le plan informatique pour tous dans les années 80 devaient porter la France loin devant les autres pays (en commençant par rattraper notre retard !)  et préparer nos futurs petits génies.

Ne revenons pas sur cette désagréable expérience, ce gâchis de l’argent public pour l’achat de machines périmées avant d’être achetées, la non préparation des enseignants, mais aussi la non préparation complète des équipes, des salles, et le discours particulièrement mercantile qui s’ensuivit, obligeant les parents à suivre des technologies qui les dépassaient.

Heureusement, nos enfants se sont débrouillés sans l’éducation. Il n’est qu’ à voir aujourd’hui leur démonstration de l’utilisation de l’ordinateur pour leurs activités personnelles, les génies qui se sont formés seuls et par gout dans ces diverses techniques. L’éducation nationale a laissé faire, n’a même pas suivi.

Les ordinateurs achetés à grands frais sont devenus obsolètes, relégués dans les placards.

Aujourd’hui nous arrive une nouvelle idée superbe de l’éducation nationale, qui aurait du être mise en place bien avant.

La disponibilité des cours en ligne.

Une grande avancée, nous dit le ministre, un formidable potentiel.

C’est vrai. C’est non seulement cela, mais bien plus encore.

C’est une nouvelle société de l’éducation qui pourrait voir le jour. Avec la possibilité pour tout un chacun de reprendre ses études bondonnées en cours de route, la formation en cours du soir revisitée, l’aide aux migrants possible à tout moment, l’essor de structures et formations pointues, la création de cours magistraux pointus et techniques dont nous pourrions proposer la disposition aux autres pays moyennant royalties.

Mais pour cela, il faut des moyens :

Techniques : en particulier des serveurs puissants aptes à supporter l’afflux des demandes.

Humains : l’éducation par soi même en autodidacte est une possibilité, mais rien ne remplace l’éclairage et les précisions d’un éducateur, d’un professeur.

Et donc technologiques : tout est possible, mais tout reste à découvrir et à faire : une organisation conséquente doit être mise en place pour accueillir virtuellement ou physiquement, à tous moments, grâce à des équipes motivées et des équipements de pointe (caméras, tableaux blancs virtuels, casques, 3 d, et d’autres technologies encore à découvrir), les personnes prêtes à s’investir mais ayant la demande d’être guidées.

Nous pourrions relever ce défi; un défi créateur de richesses, d’expériences, de diplômés monstrueusement capables.

Un défi créateur de techniques, de technologies.

Un défi rassembleur; un projet de société qui rassemblerait enfin toutes les couches de la population, toutes les strates, que ce soit les banlieues, les handicapés, les zones rurales, les prisonniers…

Oui, mais voila, encore faut il plus qu‘un effet d’annonce; il faut une volonté politique. Nous ne l’avons pas aujourd’hui, car nos politiques en sont encore à essayer de comprendre à quoi sert une souris. C’est ce qui risque de nous arriver encore une fois : la montagne accoucher d’une souris….

L’académie en ligne est ici.

Les nouvelles technologies de l’énergie à Singapour

vendredi 18 septembre 2009 260

Les nouvelles technologies de l’énergie à Singapour

« Aussi, à l’instar de ce qui a été entrepris il y a une trentaine d’année pour promouvoir le secteur biomédical à Singapour, les organes gouvernementaux tentent désormais d’équiper l’île d’infrastructures de pointe et de main-d’oeuvre qualifiée pour répondre aux futurs besoins des industries du secteur de l’énergie. Pour ce faire, ils n’hésitent donc pas à investir dans des programmes d’expérimentation des NTE et tenter d’attirer des experts de renommée mondiale pour former les singapouriens. »

Je le répéte maintenant depuis un certain : c’est cela que nous devons faire, sans nous occuper de l’argent dépensé, sinon dans ce but de futur investissement productif; mais pour cela il nous faut décupler tous azimuts nos possibilités de recherches et de recherche applicative.

Seule cette optique nous permettra de surmonter notre retard dans les dix prochaines années.

Sinon, ne rêvons pas; d’autres feront à notre place, et nous n’aurons plus qu’à suivre.

La santé, la loi hopitaux, santé, patients et territoires et les nouveaux systèmes informatifs, participatifs et collaboratifs

vendredi 18 septembre 2009 260

Un bon résumé des nouveaux procédés envisagés sur  »

@ Tregouet vendredi 18 septembre 2009

[@RT Flash] Lettre 526 du 18 au 24 septembre 2009« 

Un constat : de nouvelles technologies se mettent en oeuvre pour aider les personnes affaiblies à continuer à vivre et à se rappeler de mener le minimum de gestes vitaux nécessaires à continuer cette vie (prendre ses médicaments à l’heure, aller chez le médecin etc…)

De nouvelles technologies, en numérisant les données médicales et en les interconnectant, permetttrait de sauver de nombreuses vies supplémentaires. Des prémices suggèrent un fort engouement pour ces possibilités d’avenir.

« Cette numérisation de l’ensemble des informations médicales, tant à l’hôpital que chez le médecin ou dans les laboratoires, et la généralisation du télédiagnostic et de la télésurveillance médicale vont entraîner d’ici 10 ans une mutation de notre système de santé dont nous n’avons pas encore pris toute la mesure et qui va avoir des conséquences majeures non seulement sur le plan médical mais également sur le plan social, économique et culturel. Il convient cependant que l’Etat veille à ce que chacun, quels que soient sa situation socioprofessionnelle et son lieu de résidence, puisse avoir accès à cette médecine du futur qui sera massivement axée sur la prévention et les soins personnalisés.

Ou nous allons de l’avant, afin de préparer la société de demain, en investissant au maximum pour préparer demain, ou nous nous contentons deregarder nos voisins, nos conccurents nous damner le pion grace à des solutions innovantes et performantes, alors que nous sommes en capacité de préparer ce lendemain.