pensée , civilisation, espace

L’actualité nous appelle, et nous rappelle. La conquête spatiale, couronnée enfin par le premier pas de l’homme sur la lune, abandonnée enfin pour le moment, mais laissant rêveurs et nostalgiques d’un autre monde  sur leur faim, du fait du lent déclin par la suite du programme spatial américain, les soucis soviétiques, et la faiblesse des timides tentatives françaises et européennes, fut l’un des grands moments du vingtième siècle.

Il rendit fier l’Amérique, mais par delà les frontières, tous les peuples de la terre purent participer en direct à cet incroyable évènement (du moins la plupart de ceux reliés à un fil électrique et une télévision). Et la pose du drapeau de la conquête spatiale flottant dans le vide de l’espace, mais planté sur le sol lunaire mis fin à une gigantesque tentative de conquête ou tous les coups furent permis.

Aujourd’hui, on nous ressasse à longueur de médias ces hauts faits pas si lointains mais cependant déjà si dépassés.

Si le projet tel quel fut abandonné, du fait du manque de crédits, la lueur et l’espoir qui naquirent à ce moment ne s’éteindra jamais.

Ce n’est pas pour rien si aujourd’hui Claudie-Haignere, parmi d’autres, tant d’autres nous dit :

« partir sur la lune, oui !« .

Ce projet à mon sens doit être remis sur les rails. La conquête spatiale sera la seule solution à l’ensemble de nos problèmes. Un réel Eldorado est devant nous; une nouvelle frontière est à abattre; Et les possibilités sont quasi infinies.

Toutes les étoiles sont de futures colonies.Tous les météorites sont de futures mines de croissances, de matériaux et d’énergie. Toutes les planètes peuvent devenir devenir de nouveaux mondes.

Et encore je ne parle pas de la possibilité infime mais éventuelle de rencontrer d’autres civilisations…..

Il nous faut absolument envisager de mettre toutes nos ressources, toute nos énergies dans un programme mondial ambitieux de recherche destinés à régner sur les étoiles.

Seul, un pays ne pourrait y arriver et pratiquera peut être quelques sauts de puces….

Le monde entier, uni, pourra y parvenir. Tendue vers un but commun, coloniser les étoiles, et cette fois, pour de bon, et surtout pour une civilisation de paix et de concorde, tendue vers la recherche e la connaissance et l’élévation des hommes, notre civilisation, aujourd’hui mondialisée, malgré les différences et divergences de ses peuples pourra prospérer en évitant les erreurs du passé; Et permettre à nos enfants de vivre vraiment enfin sur un monde, qui ne sera pas forcément la terre, meilleur; bien meilleur.

Pour aller plus loin, la Documentation française a réuni une séléction de rapports disponible ici.

Proxima mobile ou la recherche planifiée

proxima mobile ou la recherche planifiée.

Si ce genre de proposition est prometteur, je ne cesserais de dire qu’il ne s’agit que d’une segmentation de la recherche, et d’une segmentation en plus destinée à la scléroser, ou au moins, à la tenir sous le joug du politique.

D’une part ce genre d’appel à projet est excessivement ciblé, ce qui laisse sur le carreau d’autres possibles promesses scientifiques qui n’auront pas ces subsides pour progresser.

D’autre part, il est proposé à des spécialistes (cela pourquoi pas), mais laisse sur le carreau des possibilités plus généralistes.

Je trouve incompréhensible que l’histoire d’internet ne serve pas de modèle.

Si la planification tendu vers un seul but de la création d’une bombe destinée à terminer la guerre a tenue ses promesses, et peut donner un résultat, la possibilité laissée à chacun d’être acteur d’un projet, sans limitations, sans préjugés, ans contrôle à priori est bien plus efficace.

Quand on observe les possibilités développées par des passionnés d’internet, la façon dont la toile se tissa, sans aucune contrainte, grâce pourtant à des subsides gouvernementaux, qui aujourd’hui sont bienheureux de pouvoir utiliser ces outils, et tente de les récupérer à leur profit, on s’aperçoit que de la liberté et du chaos nait forcément des ensembles construits intelligents plus efficaces, et à peu de frais.

Il faut absolument comprendre aujourd’hui que si nous voulons pouvoir éventuellement continuer à jouer dans la cour des grands demain, il nous faut absolument laisser la bride sur le cou à nos concitoyens, et les aider à réaliser les projets les plus fous, sans états d’âme, et en assumer les risques.

De cet ensemble cacophonique naitront les nouvelles idées de nos nouvelles conquêtes que le monde nous enviera et que nous pourrons leur proposer, à notre avantage.