Archive for juillet 2009

Usage de la calculette au baccalauréat ou autres examens.

jeudi 30 juillet 2009 210

Il fut un temps pas si lointain ou la calculatrice (1975) comportait les 4 opérations de base et quelques gadgets (racine , pourcentage..)

Depuis nos députés se posaient des questions : Assemblée nationale 7 mai 1984

« Examens, concours et diplômes (réglementation).
34924 . — 4 juillet 1983. — M . Joseph-Henri Maujoüan du
Gasset expose à M . le ministre de l’éducation nationale que
depuis 1980, l’usage de la calculatrice de poche est autorisée aux
examens . Or, depuis cette date les progrès en électronique ont
transformé ces calculatrices en « mémoires », susceptibles d’engranger
l’équivalent de dix pages de textes (dates . d’histoire, superficies, chiffres
de production, théorèmes de mathématiques, lois physiques, formules,
etc .) .II lui demande si cette évolution de la calculatrice en « mémoire »
tous azimuts ne pose pas de problèmes au niveau des examens. »

En quelques années l’éducation nationale, par la force des progrès technolog »iques, dut accoucher en urgence de circulaires (1) (2) (3), (4) , (5) souvent modifiées ou annulées, concernant la grosseur de celles ci, toujours plus développées, leur capacité mémorielle, leurs possibilités communicantes et les diverses fonctions associées.

La question aujourd’hui ne se pose plus en ces termes.

L’avènement des téléphones mobiles, consoles portables, livres électroniques et divers autres gadgets, plus ou moins utiles mais dotés de capacités mémorielle très importantes, de conservation de gigantesques masses de données exploitables rapidement et immédiatement impose de réfléchir au meilleur moyen d’utiliser dans un but pédagogique ces nouveaux moyens du savoir.

L’expérience du cartable électronique est un début. Il a au moins le mérité de diminuer le déficit futur de la sécurité sociale par la diminution des scolioses!.

La question à se poser est la suivante :

  • Allons nous nier le progrès et limiter arbitrairement l’usage de ces nouveaux objets technologiques, au risque de voir nos chers bambins sécher lamentablement devant leurs copies, n’ayant pas l’usage de leurs diverses extensions robotiques ?
  • Ne devons nous pas plutôt permettre à tous de s’approprier les nouvelles technologies à venir, en insistant sur la recherche de l’information, sur la nécessité de resster curieux, en suggérant une bonne fois pour toutes que toutes ces machines peuvent être utilisées, à la condition expresse pour limiter certains abus, qu’un certain seuil monétaire dans leur achat ne soit pas dépassé.

Je suis partisan quant à moi de l’extension des ordinateurs portables (solides et bienc onçus) dès les premiers âges, reliés par wi fi à internet qui plus est!

Quant aux sujets des matières, et les examens, tout le concept aujourd’hui est à revoir.

Or la lecture et l’aprentissage du calcul, ainsi que les travaux manuels et artistiques, il faut réapprendre non pas bêtement par coeur, cela ne set plus à rien aujourd’hui; mais apprendre à traiter l’information, à vérifier les diverses sources afin de ne rien prendre pour argent comptant.

Il faut former nos élèves, nos étudiants à avoir un esprit critique, analytique, et curieux en les intéressant à découvrir et à réaliser qu’ils ne sont pas seuls sur la terre, mais au contraire qu’ils doivent apprendre des autres, dans l’optique d’un échange mondial et universel.

Il nous faut former à devenir les nouvelles élites de demain, par l’apréhension des nouvelles technologies, des possibilités sans cesse développées des bases de connaissances mise en ligne et disponible de manière aisée.

Il nous faut préparer les nouveaux enjeux de demain, par une confrontation amicale mais acharnée dans la recherche, la connaissance,et la furieuse envie d’apprendre, comprendre.

Cela passe non pas par une énième réforme de l’éducation antionale, mais au contraire par un retour aux sources : l’émerveillement devant la nature, la recherche de l’excellence, la découverte de de l’apprentissage, le sens de la pédagogie appliquée à la recherche de la connaissance.

Cela demande aussi la recherche de nouvelles méthodes, l’essor de la psychologie éducative, des sciences sociales afin d’accompagner dans cette démarche les futurs citoyens.

Car si les machines, si perfectionnées puissent elles être, sont la pour nous aider, le dernier mot, dasn tous les cas, ne pourra revenir qu’à l’homme, devenu éternel étudiant, qui, accumulant les connaissances par ses recherches, sera peut être capable, du moins pour certains defaire le lien entre divers éléments de nature et de provenances différentes, afin de proposer de nouvelles idées, de créér ou fabriquer de nouvelles idées , de nouveaux concepts applicables à l’industrie.

Ce qui implique un plan ambitieux de formation des maîtres, un plan d’équipement de tous les foyers (la fibre optique devenant une nécessité) et une motivation qui pourrait être financière à la recherche et la prospective.

Nous avons d’énormes défis à relever, mais en sommes nous capables? Je gage que oui….
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La connaissance sera l’économie de demain.

mardi 28 juillet 2009 208

Je crois que c’est Bill Gates, l’ancien Pdg de Microsoft qui a compris le mieux cette maxime. Il l’a d’ailleurs écrit dans l’un de ses livres

« «Les gagnants seront ceux qui restructurent la manière dont l’information circule dans leur entreprise.»
[ Bill Gates ] »

Nous venons encore une fois de le vivre avec le petit accident du président Sarkozy. Accesoirement, saluons ici la montée de sa côte de popularité (info ou intox ?)  Celui qui possède l’information à ce moment la gagne. Celui qui n’a pas l’information peut à la limite faire croire qu’il l’a, soit en désinformant, en créant une information fausse de toutes pièces, soit en tentant de prédire l’information, au risque de se tromper. Mais tout le monde dans un cas comme celui la est sur le pied de guerre pour avoir l’information.

Instantanée ou recherchée, structurée ou brute, l’information est aujourd’hui le nerf de la guerre.

Le succès des agrégateurs de flux (tout le monde en veut un aujourd’hui) de Google à Netvibes ou Yahoo et j’en passe, le démontre, ceux ci permettant d’organiser l’information.

Preuve évidente de l’importance de l’information.

Tout a commencé avec les premières radios telle France Info capable de donner l’information, presque en temps réel, et ce 24 heures sur 24.

Ce concept est aujourd’hui renforcé par internet et ses possibilités immenses de connaissances.

Une société comme Google l’a bien compris. Ses appétits de connaissance sont boulimiques, exploitant au maximum les possibilités de la technique, de la technologie, afin de nourrir un énorme éléphant (un éléphant n’oublie pas!) de connaissances diverses, complexes, innombrables, quelquefois d’ailleurs au mépris de la vie privé, du droit de la propriété intellectuelle, de la conccurence ou de l‘individu.

Son exploitation systématique des ouvrages des bibliothèques est le cauchemar des documentalistes, qui n’ont pas ses moyens, des éditeurs et des écrivains, qui voient difficilement comment récupérer leurs droits intellectuels ou économiques. Mais c’est aussi, dans le même temps, une formidable machine à engranger le savoir, la Connaissance.

Son exploitation de ces masses de documents est proprement géniale. Nous sommes loin des premiers moteurs de recherche, aptes à simplement recenser quelques milliers de liens simples, de sites.

Les algorythmes de recherches deviennent de plus en plus précis, de plus en plus perspicaces. Et de nouvelles technologies font leur apparition, très prometteuses.

En fait, cette montée de l’importance de l’information est un phénomène anglo saxon. Des sociétés existent depuis longtemps, chargées de dépouiller diverses sources écrites ou audio visuelles, afin de rechercher et mettre en forme les éléments qui intéressent leurs clients.

Et nous; ou en sommes nous ?

J’affirme que nosu sommes loin derrière, malgré quelques tentatves comme Gallica 2 la bibliothèque du futur, la bibliothèque européenne.

Mais nous n’avons peu ou pas de moyens de concentrer l’information, de l’analyser et de la retranscrire en termes intelligibles, après l’avoir digéré.

Ce qui est navrant c’est que nous possédons sans conteste les plus grands trésors de ce monde en manuscrits, photographies, textes anciens ou modernes, ainsi qu’une profusion de documents de tous ordres, que l’institution des archives a permis de conseerver depuis la révolution, tels les actes de l’ancien régime, ou les actes d’état civil.

Ces documents, s’ils commencent à être un tant soit peu exploités, l’ont été en premier par les mormons américains!

Des archives sont détruites, faute de place. Nous avons ainsi perdu un ensemble de photographies de l’identité judiciare, à une époque, faute de place.

Je suis un fervent partisan de la conservation des archives, malgré les couts. Couts qui peuvent être diminués par la scannérisation, la mise en ligne.

C’est un chantier national qui doit être mis en oeuvre, un plan de traitement, d’indexation de nos documents, quels qu’ils soient. Cette manne pourra ensuite être proposé et monnayée comme le fait actuellement l’INA.

Mais il ne suffit pas d’engranger les connaissances; encore doit on pouvoir les exploiter. Et la, si la machine peut faire certaines choses, proposer des similitudes, agréger certains domaines proches, l’exploitation des données, leur compréhension, leur éclairage par la mise en commun de diverses connaissances ne peut se faire que par l’homme.

Nous devons former et mettre en place des équipes humaines capables non seulement d’engranger les connaissances tous azimuts, mais de plus capables de relier ces connaissances diverses, par un comportement de l’esprit adéquat.

Nos recherches actuellement, que ce soit au cnrs ou ailleurs sont trop sectorisées. La seule possibilité pour le chercheur d’aller voir ailleurs, en dehors de son domaine propre, c’est internet, mais souvent par des revues ou livres anglosaxons….

Il nous faut absolument mettre en oeuvre un nouveau système d’éducation, qui mettent en avant la recherche pour le plaisir, l’éducation et l’apprentissage comme un jeu, mais un jeu ou tout le monde sera gagnant. Car combien d’inventions, de brevets auraient pu être découverts plus tôt, si seulement les bonnes personnes avaient eu connaissance de certaines informations ?


pensée , civilisation, espace

mercredi 22 juillet 2009 202

L’actualité nous appelle, et nous rappelle. La conquête spatiale, couronnée enfin par le premier pas de l’homme sur la lune, abandonnée enfin pour le moment, mais laissant rêveurs et nostalgiques d’un autre monde  sur leur faim, du fait du lent déclin par la suite du programme spatial américain, les soucis soviétiques, et la faiblesse des timides tentatives françaises et européennes, fut l’un des grands moments du vingtième siècle.

Il rendit fier l’Amérique, mais par delà les frontières, tous les peuples de la terre purent participer en direct à cet incroyable évènement (du moins la plupart de ceux reliés à un fil électrique et une télévision). Et la pose du drapeau de la conquête spatiale flottant dans le vide de l’espace, mais planté sur le sol lunaire mis fin à une gigantesque tentative de conquête ou tous les coups furent permis.

Aujourd’hui, on nous ressasse à longueur de médias ces hauts faits pas si lointains mais cependant déjà si dépassés.

Si le projet tel quel fut abandonné, du fait du manque de crédits, la lueur et l’espoir qui naquirent à ce moment ne s’éteindra jamais.

Ce n’est pas pour rien si aujourd’hui Claudie-Haignere, parmi d’autres, tant d’autres nous dit :

« partir sur la lune, oui !« .

Ce projet à mon sens doit être remis sur les rails. La conquête spatiale sera la seule solution à l’ensemble de nos problèmes. Un réel Eldorado est devant nous; une nouvelle frontière est à abattre; Et les possibilités sont quasi infinies.

Toutes les étoiles sont de futures colonies.Tous les météorites sont de futures mines de croissances, de matériaux et d’énergie. Toutes les planètes peuvent devenir devenir de nouveaux mondes.

Et encore je ne parle pas de la possibilité infime mais éventuelle de rencontrer d’autres civilisations…..

Il nous faut absolument envisager de mettre toutes nos ressources, toute nos énergies dans un programme mondial ambitieux de recherche destinés à régner sur les étoiles.

Seul, un pays ne pourrait y arriver et pratiquera peut être quelques sauts de puces….

Le monde entier, uni, pourra y parvenir. Tendue vers un but commun, coloniser les étoiles, et cette fois, pour de bon, et surtout pour une civilisation de paix et de concorde, tendue vers la recherche e la connaissance et l’élévation des hommes, notre civilisation, aujourd’hui mondialisée, malgré les différences et divergences de ses peuples pourra prospérer en évitant les erreurs du passé; Et permettre à nos enfants de vivre vraiment enfin sur un monde, qui ne sera pas forcément la terre, meilleur; bien meilleur.

Pour aller plus loin, la Documentation française a réuni une séléction de rapports disponible ici.

Proxima mobile ou la recherche planifiée

mercredi 22 juillet 2009 202

proxima mobile ou la recherche planifiée.

Si ce genre de proposition est prometteur, je ne cesserais de dire qu’il ne s’agit que d’une segmentation de la recherche, et d’une segmentation en plus destinée à la scléroser, ou au moins, à la tenir sous le joug du politique.

D’une part ce genre d’appel à projet est excessivement ciblé, ce qui laisse sur le carreau d’autres possibles promesses scientifiques qui n’auront pas ces subsides pour progresser.

D’autre part, il est proposé à des spécialistes (cela pourquoi pas), mais laisse sur le carreau des possibilités plus généralistes.

Je trouve incompréhensible que l’histoire d’internet ne serve pas de modèle.

Si la planification tendu vers un seul but de la création d’une bombe destinée à terminer la guerre a tenue ses promesses, et peut donner un résultat, la possibilité laissée à chacun d’être acteur d’un projet, sans limitations, sans préjugés, ans contrôle à priori est bien plus efficace.

Quand on observe les possibilités développées par des passionnés d’internet, la façon dont la toile se tissa, sans aucune contrainte, grâce pourtant à des subsides gouvernementaux, qui aujourd’hui sont bienheureux de pouvoir utiliser ces outils, et tente de les récupérer à leur profit, on s’aperçoit que de la liberté et du chaos nait forcément des ensembles construits intelligents plus efficaces, et à peu de frais.

Il faut absolument comprendre aujourd’hui que si nous voulons pouvoir éventuellement continuer à jouer dans la cour des grands demain, il nous faut absolument laisser la bride sur le cou à nos concitoyens, et les aider à réaliser les projets les plus fous, sans états d’âme, et en assumer les risques.

De cet ensemble cacophonique naitront les nouvelles idées de nos nouvelles conquêtes que le monde nous enviera et que nous pourrons leur proposer, à notre avantage.

Réduire les dépenses publiques ?

dimanche 19 juillet 2009 199

Dans une interview accordée à LCI, Mr TRICHET ( président de la Banque centrale européenne (BCE)) a exhorté la France en particulier, ainsi que les autres pays de la zone euro a réduire leurs dépenses, afin de ne pas porter atteinte à la confiance des citoyens.

Nous sommes, dois je le rappeler depuis la première crise pétrolière, et malgré diverses politiques économiques visant à rétablir notre pays, en récession.

Les mesures d’économie, les plans de réduction des budgets se succèdent sans discontinuer, alors que l’on nous annonce le probable effondrement de notre système de soins, ainsi que celui de nos retraites dans un avenir très proche.

La  dette atteindrait 77% du PIB !

Chiffre énorme, mais qui ne signifie pas grand chose.

Or le fait que nous dépassons du double (8%du pib) le déficit public autorisé par le pacte de stabilité européen, ce qui nous met bien évidemment dans les mauvais élèves de l’Europe, le poids de la dette n’est qu’un élément à prendre en compte parmi divers facteurs aussi importants.

Un Etat ne se conduit pas comme un ménage. Son budget ne dépend pas forcément des économies réalisées. Un bas de laine n’est pas forcément gage de bonne santé.

Or depuis 1973, et plus particulièrement les années 1980, le budget de l’Etat français est en déficit constant.

Cela ne serait rien, si la croissance économique pouvait nous permettre d’augurer de vraies recettes; il n’en sera rien pour les prochaines années. Et très probablement plus jamais. Sauf à prévoir une nouvelle expansion, du type « new deal » américain. Ou une découverte si improbable qui permettrait de ne plus payer l’énergie (encore qu’en ce cas, le chômage atteindrait des proportions plus que considérables…).

La réalité est la suivante : nous sommes en cessation de paiement dans un avenir très proche, ou en banqueroute, si l’on préfère.¢

Quelles sont les solutions qui s’offrent ?

Écouter Mr Trichet ?

Il y en a assez de ces plans d’économies mal ficelés, de ces dépenses parallèles qui augmentent plus vite que les économies. De plus, nous sommes loin du compte aujourd’hui. Si cela était peut être possible hier, cela ne l’est plus depuis 1975 et la création des ANPE, qui deviennent aujourd’hui les pôles pour l’emploi, complètement dépassés à ce jour et pour lesquels il va falloir dépenser sans compter pour faire face à l’afflux des futurs nouveaux chômeurs.

Continuer à fabriquer de nouvelles mesures d’économie, en ne remplaçant pas les fonctionnaires ou les salariés ?

Une simple goutte d’eau dans un déficit abyssal. Qui de plus apporte un mauvais service, heurte les populations inquiètes de l’avenir, et provoque mécontentements, créé les tensions que nous connaissons actuellement économiquement, et socialement.

Emprunter pour créer des facteurs de croissance (à condition que l’argent soit effectivement utilisé dans des constructions utiles et porteuses de bénéfice, ce que ne serait pas la rénovation de l’Elysée par exemple, pourtant nécessaire)?

Cela prouve simplement qu’il y a de l’argent, peut être pas aux endroits voulus, ou nécessaire mais…

Cela me rappelle les différents emprunts de l’Etat français, qui nous ont coutés souvent si chers et ont permis la naissance de l’augmentation facile des impôts indirects….

Ce n’est pas la solution; cependant c’est un phénomène à ne pas négliger.

Mais quand EDF emprunte pour demander dans le même temps une augmentation de 20% de ses tarifs….

Que nous reste-il ?

J’ai émis sur ces différentes pages, quelques propositions.

Nous n’avons pas le choix et nous devons parier sur l’avenir.

Deux axes sont à explorer :

  • Créer de la richesse avec par exemple, la recherche et le tourisme, qui sont nos deux fleurons.

Nous avons la chance d’avoir un pays magnifique, une notoriété mondiale. Exploitons la pour d’une part, offrir aux touristes des séjours remarquables et merveilleux, qui nous permettrons de créer de l’emploi.

Dans le même temps, cette notoriété, utilisons la pour promouvoir nos centres de recherches, nos savants, et faire venir le gratin de la recherche mondiale, à des conditions avantageuses que même les américains devront nous envier.

Nous devons, cependant, être capables d’accueillir ces étrangers, afin qu’ils se sentent bien et désirent rester chez nous. Un plan d’apprentissage des langues et de l’accueil, du service, doit être mis en place, à grande échelle.

A quoi servent les études d’aujourd’hui, si nous ne pouvons pas échanger avec le reste du monde et restons dans notre monde franco-français ou francophone (qui se réduit comme une peau de chagrin)?

Promouvoir nos ressources, nos richesses, afin de les vendre dans le monde entier. Nos derniers fleurons étaient par exemple l’aéronautique : de magnifiques réalisations, de retentissants échecs commerciaux.Nous ne pouvons nous permettre de voir se reproduire ce genre de dépenses inconsidérées qui nuisent à notre image, gaspillent nos ressources, et fabriquent de la misère.

Certaines pistes commencent à être exploitées : l’INA qui permet de proposer un catalogue de publications audio visuelles extrêmement important grâce à une mise en ligne pertinente, moyennant finances.

Mais est il normal de voir Google s’insérer dans nos bibliothèques, alors même que nous avons Gallica ?

La libre concurrence nous en avons vu les méfaits avec l’Ami, l’environnement détruit ou pollués

  • Mais tout cela est bien beau, ce n’est pas suffisant. Nous pouvons, nous devons être force de proposition. Nous devons nous mettre sans tarder à ériger le monde de demain, le monde de nos enfants. Il n’est pas acceptable que des millions, voire des milliards de personnes vivent en dehors des éléments qui composent notre vie occidentale industrialisée comprenant entre autre l’hygiène, l’eau potable, l’alimentation et la santé.

Il est de notre devoir, de notre responsabilité d’hommes et de femmes de faire enfin fi des finances et partager équitablement les ressources qui nous appartiennent en commun.

Il n’est pas normal d’accepter que certaines régions ou monuments deviennent patrimoine commun de l’humanité, quand des personnes meurent de faim ou de maladie.

Nous avons un changement de mentalité terrible à assumer.

Nous avons besoin d’expliquer, de proposer et de convaincre. C’est un challenge, mais un challenge vital.

Sinon, demain, c’est à dire dans les prochaines années, notre monde éclatera, et nos petites vies tranquilles n’auront plus vraiment de prix….

L’ile mystérieuse 2, Hadopi 2

samedi 18 juillet 2009 198

Le titre sera disponible uniquement en téléchargement, nous apprend le site jeuxvideo.com.

Ce qui prouve au demeurant, que nos députés ont encore de quoi légiférer et modifier la loi HADOPI 2!

En effet, malgré les difficultés du téléchargement légal, malgré les piratages et chevaux de Troie en tous genres, une société décide,  près de 5 ans après la mise en ligne d’un roman achetable au chapitre de Stephen King, qui n’eut pas le succès escompté à l’époque en 2000) de proposer exclusivement son jeu vidéo en téléchargement payant.

Le pari est intéressant et devrait rencontrer un grand succès. Quand on sait le nombre d’exemplaires vendus de la première série ! Gageons que les aficionados de ce jeu, envoutant et prenant seront ravis.

On augure ainsi de nouveaux effets du commerce en ligne, qui n’est pas sans rappeler le succès énorme (bien que surfait peut être) du film « les Chtis ». Car le succès fut au rendez vous, malgré un piratage et un nombre de copies sans précédents téléchargées illégalement sur le net.

La société Microids diffuse d’ailleurs dans un communiqué une explication rationnelle à ce choix, qui démontre d’ailleurs, mais ce sera l’occasion d’un autre article, qu’il est absolument nécessaire de mettre dans les équipes dirigeantes du sang neuf, de nouvelles personnes à même d’inventer et de de mettre en place les nouvelles politiques, que ce soit commerciales, ou économiques.

Nous ne pourrons gagner autrement…

Jean Michel BILLAUT

samedi 18 juillet 2009 198

Jean Michel BILLAUT

C’est frais, très frais, vif et acidulé.

Un bon moment de lecture intéressante d’un visionnaire des nouvelles technologies et de leur impact sur notre société.

Sans compter son courage physique et mental….

A conserver dans ses signets.

Développement durable, écologie; oui mais….

jeudi 16 juillet 2009 196

Une petite réflexion en passant sur cette question qui alimente moult débats depuis le

La première qui m’affole depuis un bon nombre d’années, et qui revient particulièrement en force aujourd’hui vu l’action rapide et constante des diverses ong concernées par la question environnementale et de santé dont voici quelques liens sur la question :

Pourquoi avons nous particulièrement insisté sur la casse des bouteilles et bocaux en verre?

C’est une hérésie, une bêtise sans nom, un gâchis financier.

Le recyclage correct des contenants en verre était instauré sans soucis jusque dans les années 1975, puis disparut quasiment, remplacé par des contenants en matière plastiques, plus légers et certainement moins coûteux à produire.

Le résultat : reste t-il encore un grain de vrais sable sur nos plages ? Combien d’espèces marines étouffées par nos contenants plastiques ? Sans compter la beauté de nos paysages gâchées par ces emballages difficiles à détruire avant de longues années i l’on ne fait rien…

Une personne en a profité en France : Leclerc, qui a lancé la mode des sacs réutilisables; qui de gratuits, sont devenus aujourd’hui payants : non seulement le consommateur s’est laissé faire, acceptant de payer ce qui lui était gracieusement offert auparavant, mais cela n’a pas diminué véritablement la distribution de ces divers contenants.

Revenons à nos bouteilles ; l’usage du verre revient en force en deux occasions : pour les produits dits haut de gamme (parfums, bonnes bouteille de vin…), ou dans le hard discount, pour des produits dits peu chers…

Mais ce verre finit à la déchetterie, par l’entremise des bacs mis à notre disposition moyennant une augmentation considérable de nos impôts locaux, avant de finir casser, puis ,dans le meilleur des cas, chauffé et fondu pour produire de l’énergie, énergie qui ne se renouvellera pas….

A qui profite ce trafic ? Je me pose cette question depuis longtemps….

Pendant ce temps, nos voisins de la proche Belgique par exemple ont érigé la récupération et le traitement des verres en institution. Sans aucune difficulté, on redonne ces bouteilles en verre auprès de son magasin de proximité ou une grande surface, à des hommes ou de perfectionnées machines, qui les avalent avec délice, et vous rémunèrent, qui plus est, pour leur avoir rapporté ces précieux objets consignés.

Mais il y a plus : les contenants plastiques qui servent à transporter ces bouteilles sont eux aussi récupérés moyennant paiement et remis en circulation.

Et pourtant, dans les rayons liquides de nos voisins, (mais c’est valable pour le reste des magasins aussi) vous y verrez une propreté que bien des grandes surfaces françaises n’approchent pas…

En attendant, le verre est réutilisé quasiment à l’infini….à un faible coût, d’entreposage et de nettoyage, de stérilisation.

Le gain pour la planète est considérable, et pour notre santé aussi.

vous en pensez quoi ?

jeudi 9 juillet 2009 189

Ce blog n’est maintenant plus alimenté.

Mais l’aventure continue…

Retrouvez nous sur :

Vous en pensez quoi ?

Prospérité demain; sur quelles fondations ?

jeudi 9 juillet 2009 189

La prospérité de demain est sur les rails : les moyens mis en place par le gouvernement français, accompagné par ses alliés européens permet de prévoir un nouveau monde prospère, actif et dynamique, dont nous n’aurons pas à rougir quand nous le présenterons aux générations futures.

Est ce bien sur ? C’est en tout cas le discours tenu par

François Fillon qui appelle à « bâtir les fondations de la prospérité de demain » sur son blog.

Et de vanter la qualité du travail professionnel des salariés, la grandeur du capitalisme paternaliste, et la motivation de tous et de tout un chacun.

Pour cela :

« Notre pays doit répondre aux questions que la crise rend plus pressantes que jamais.
Quel pays voulons-nous laisser à nos enfants ?
Quels secteurs feront demain la prospérité de notre économie ?
Quelle solidarité voulons-nous entre les générations ?
Quelles conséquences nos choix actuels entraînent-ils pour les générations futures ?
Quelles contraintes sommes-nous prêts à consentir pour préserver notre environnement ?
Il faut – c’est notre responsabilité – maintenant identifier les priorités stratégiques des vingt prochaines années. »

« Il faut que nous soyons aussi capables de progresser dans la formation, dans la recherche, dans l’innovation, si nous voulons tenir notre rang dans la compétition mondiale. »

Et cela passe par les pôles de compétitivité, mais des pôles méritants et prometteurs; donc une recherche sériée et non tous azimuts, grâce à une culture qui récompenserait le mérite.

Et voila comment d’une politique ambitieuse, déjà développée sur ce blog on amerrit rapidement vers une politique de développement parcimonieuse, élitiste, centrée sur quelques idées politiques et sociales attirantes pour certains, mais sans aucune planification réelle, sans aucune ouverture d’esprit, et sans aucune réalisation concrète.

Le clou est enfoncé, profondément :

« Il faut que la mise en oeuvre des priorités des années à venir se décline à travers la politique des pôles de compétitivité, ce qui nécessite naturellement que ne soient aidés que les pôles de compétitivité qui le méritent. Il faut que notre pays s’habitue à cette culture de la compétition, de l’évaluation et rompe avec cet égalitarisme qui conduit à aider tout le monde, au motif que, naturellement, tous les territoires ont besoin du soutien public, mais qui conduit à gaspiller des moyens publics qui seraient si nécessaires pour permettre d’alimenter la croissance de l’économie nationale. »

Cela augure mal, très mal, de la réussite….

Mais quel va donc être ce nouvel avenir que l’on nous promet, sinon un avenir de compétition extrême, ou chacun devra se battre pour gagner son bifteck (cela fait un moment que je n’ai pu m’en offrir, d’ailleurs!), et éliminer toute trace de sociabilité, d’échange, d’amitié, de relation, de complaisance ou de partage.

Ce n’est pas la solution; ce n’est pas ce choix qui devrait être la norme.

« En réalité, la crise consacre l’essoufflement de tout un modèle de production et elle nous met au défi d’inventer de nouveaux rapports sociaux et de nouveaux systèmes de production. Dans les deux cas, il s’agit de remettre l’homme au centre de l’activité économique. »

C’est tellement évident et logique. Et pourtant actuellement, on essaie depuis 1973 d’enlever l’homme de l’outil de production en le remplaçant par des machines.

  • On veut soutenir l’emploi des jeunes, mais il n’y a pas de travail.
  • On veut redonner du travail aux aînés, mais ou en trouver ?

Pour cela est lancé le modèle vert, déjà mis au goût du jour par le Grenelle de l’environnement. C’est la nouvelle panacée, le nouvel Eldorado, la vache sacrée du futur développement de notre pays.

C’est vrai que les autres, « nos partenaires », vont nous laisser faire sans aucun problème, nous regarder en attendant.

Et puis quoi encore ? Pourquoi nous leurrer ? Nous sommes en train de préparer les mêmes erreurs que lors de la « bulle internet », qui n’est pourtant pas si lointaine, et dont les dégâts ne sont pas terminés.

Il n’y aura pas de place pour tout le monde; à nous de prendre le taureau par les cornes, et de nous lancer dans l’aventure. Mais pour cela il faut des biscuits. La recherche et le développement dans ces domaines ou celui de la santé (autre corne d’abondance qui en fait saliver d’envie beaucoup) impose de poser sur la table des sommes colossales, des investissements énormes, dont le retour n’est absolument pas assuré.

Nous avons des défis à relever; et celui de la recherche est le principal.

« Cette crise, elle nous défie collectivement. Nous avons le devoir de l’affronter en restant unis.  Nous avons le devoir de résister à la fatalité. Nous devons avoir la volonté aussi de nous battre ensemble pour offrir à nos enfants un monde meilleur.« 

Quel monde meilleur ? Un monde ou chacun devra assurer seul son avenir, sans solidarité, sans accompagnement, sans aide, comme avant la première guerre mondiale ?

Le meilleur des mondes ? Avec obligation de se reformer, tout au long de la vie ?

Le meilleur des mondes, avec l’obligation de se déplacer ? (ce qui est une hérésire écologique, économique, sociale).

Le meilleur des mondes ou seuls les riches pourront vivre, manger et se soigner ? le capitalisme paternaliste dans toute sa splendeur ?

Le meilleur des mondes, il est déja la, dans ses foules lobotomisées par la télévision, la mal bouffe américaine, et l’ingérence de l’Etat dans les nouveaux moyens de communication.

Il y a des solutions, déja développées dans ce blog, dont certaines semblent avoir été reprises en partie d’ailleurs…

Pourtant, on reprend les erreurs du passé, on fiance sans trop savoir quoi (en trois mois seulement) un projet à moyen -long terme, qui du temps du plan aurait mis cinq années de gestation au moins.

Les erreurs du passé sont pourtant formatrices. Les moyens à mettre en eouvre, les systèmes qui marchent existent. Le modèle américain a permis le financement de l’actuel World Wide Web, gràce à une politique des pouvoirs publics américains croyant dans la recherche.

Si les pôles de compétitivité sont une bonne chose, encore faut il permettre à tous les chercheurs, tous les gens qui cherchent, créent, inventent, lancent des idées, des concepts de pouvoir :

  1. de pouvoir apporter leurs idées
  2. participer à leur mise en application
  3. assurer leur qualité de vie

Il est irréalisable et surtout inconcevable de tout miser sur un ou deux projets phares de la recherche comme la voiture électrique eou les énergies vertes.

Evidemment, ces deux projets sont importants. Evidemment, ils peuvent rapporter de l’argent, et nourrir notre économie.

Encore qu’à ce sujet il serait opportun de mieux comprendre les tenants et aboutissants de certains carburants verts, dont on ne sait trop leur utilité (sinon gaspiller de l’eau et des terres agricoles), ou leur réelle capacité à économiser le pétrole.

« Le Centre d’analyse stratégique imagine la société numérique de 2025« 

« En 2025, les Français, lassés de l’insécurité régnant sur Internet, bouderont le réseau. A moins que, mus par une culture éco-citoyenne s’appuyant sur les TIC, ils embrassent largement la sphère du numérique et en font une part essentielle de la croissance. »

C’est ce qui ressort d’un rapport consultable ici qui propose 6 leviers d’actions sur lesquels le gouvernement devrait s’appuyer, sans forcément les reprendre tous à son compte.

« L’avenir n’étant que le fruit de politiques publiques et d’efforts de gouvernance, c’est sur ces deux voies que doivent s’orienter les pouvoirs publics pour tendre vers le scenario le plus optimiste élaboré par le Centre d’analyse stratégique. »

C’est cela qui doit être fait. Tout en donnant les coudées franches à une politique de recherche ambitieuse, non centrée sur quelques points décidés en haut lieu, mais sur une recherche fondamentale remise au gout du jour.

Tristement célèbre, comment fut créée la bombe atomique? Ou la navette spatiale?

Intervenants de tous bords, multiples sociétés, et hommes décidés et ambitieux.

Notre pays a développé une politique aéronautique que le monde entier nousenvie. l’échec commercial du concorde n’en est pas moins pour l’époque une prouesse technologique extraordianire.

Cela a été rendu possible, en son temps, dans un monde ou personne, sauf quelques visionnaires, ne pouvait imaginer voir un plus lourd que l’air voler.

Cela a été rendu possible par des hommes courageux, fiers, aventuriers, ambitieux, visionnaires, rêveurs et croyant à leur idées; Certains se sont écrasés au sol, ruinés, défaits ou morts. D’autres ont vu leur mérites récompensées.

Si l’on avait suivi Pierre et Marie Curie, aujourd’hui leur bourse de recherche ne serait pas renouvelée. Que n’aurions nous pas perdu !!!

Donnons nous les moyens, attirons les rêveurs, les imaginatifs, les chercheurs de tous poils.

De cela sortira un pays grandiose, un nouveau siècle des lumières, un pays dont nos enfants pourront être fiers…

Je suggère de plus plusieurs axes de recherche urgents :

  1. les déchets radioactifs : assurer leur traitement et leur éliminiation définitive
  2. la pollution
  3. l’eau
  4. le remplacement du pétrole
  5. la recherche médicale