Archive for juin 2009

Aeres ou évaluation de la recherche et de l’enseignement

dimanche 28 juin 2009 178

La réponse à la question sur la Valorisation de la culture scientifique
13 ème législature

Question écrite n° 05517 de Mme Marie-Christine Blandin (Nord – SOC-R)

  • publiée dans le JO Sénat du 11/09/2008 – page 1805

pose principalement la question de l’évaluation et des évaluateurs.

 

la réponse ministérielle est édifiante :

“ l’AERES un rôle déterminant dans la définition de nouvelles modalités d’évaluation de la recherche et la mise en œuvre de procédures transparentes, condition indispensable pour que les citoyens gardent leur confiance au monde de la recherche.”

 

 

Question : qui connait l’AERES dans le grand public ?

Qui se préoccupe de l’évaluation scientifique ?

Les citoyens français ont ils confiance dans le monde de la recherche ? La question mérite d’être posée.

Je ne crois pas cependant qu’il y ait urgence, quand on voit le succès des journées portes ouvertes, et toujours la priorisation des bacs à caractère scientifique.

Il est plus urgent aujourd’hui, et je n’aurais de cesse de le répéter, de donner les vrais moyens à la recherche.

 

Moyens tous azimuts, moyens extraordinaires, pour une conquête victorieuse de la science applicative, seul moyen pour notre pays de pouvoir éventuellement gagner cette bataille, ou, au moins ne pas perdre trop de plumes, dans un combat qui s’annonce comme la nouvelle frontière, le new deal de ces prochaines années.

 

Car, tout est à faire, tout est à inventer. Nous ne savons pas aujourd’hui ce qui demain pourra être fait. Ce qui demain marchera.

Demain, au sortir de la crise, éventuellement, un nouveau monde devra naitre (pas forcément sur la Terre d’ailleurs).

Ce monde est à créér, à imaginer. Et ce ne sera pas un nouveau second life. Ce monde sera réel, mais ne sera certainement pas la suite de notre monde actuel, de notre société actuelle.

 

Plusieurs tournants, plusieurs défis sont à relever. Nous avons une responsabilité extraordinaire, pour nous, et pour les générations futures.

C’est vrai qu’à l’échelle du temps, l’humanité est récente; très jeune. C’est vrai aussi que si nous n’y prenons garde, une autre espèce pourrait nous supplanter.

 

Je ne veux pas le croire. Nous avons ce défi à relever, continuer à exister, dans 10 ans, dans 100 ans, dans mille ans….dans les siècles à venir…

Nous devons y arriver, nous pouvons y arriver. Et nous avons la possibilité de faire cela en créant de la richesse…à condition d’investir!

 

Une guerre vient de commencer, à nous de franchir victorieusement ce challenge …ou de mourir…ou au mieux de devenir l’un des pays en fin de développement…ce qui, si cela avérait, ne nous laisserait comme choix que de …mourir.

Aeres ou évaluation de la recherche et de l’enseignement

dimanche 28 juin 2009 178

La réponse à la question sur la Valorisation de la culture scientifique
13 ème législature

Question écrite n° 05517 de Mme Marie-Christine Blandin (Nord – SOC-R)

  • publiée dans le JO Sénat du 11/09/2008 – page 1805

pose principalement la question de l’évaluation et des évaluateurs.

 

la réponse ministérielle est édifiante :

“ l’AERES un rôle déterminant dans la définition de nouvelles modalités d’évaluation de la recherche et la mise en œuvre de procédures transparentes, condition indispensable pour que les citoyens gardent leur confiance au monde de la recherche.”

 

 

Question : qui connait l’AERES dans le grand public ?

Qui se préoccupe de l’évaluation scientifique ?

Les citoyens français ont ils confiance dans le monde de la recherche ? La question mérite d’être posée.

Je ne crois pas cependant qu’il y ait urgence, quand on voit le succès des journées portes ouvertes, et toujours la priorisation des bacs à caractère scientifique.

Il est plus urgent aujourd’hui, et je n’aurais de cesse de le répéter, de donner les vrais moyens à la recherche.

 

Moyens tous azimuts, moyens extraordinaires, pour une conquête victorieuse de la science applicative, seul moyen pour notre pays de pouvoir éventuellement gagner cette bataille, ou, au moins ne pas perdre trop de plumes, dans un combat qui s’annonce comme la nouvelle frontière, le new deal de ces prochaines années.

 

Car, tout est à faire, tout est à inventer. Nous ne savons pas aujourd’hui ce qui demain pourra être fait. Ce qui demain marchera.

Demain, au sortir de la crise, éventuellement, un nouveau monde devra naitre (pas forcément sur la Terre d’ailleurs).

Ce monde est à créér, à imaginer. Et ce ne sera pas un nouveau second life. Ce monde sera réel, mais ne sera certainement pas la suite de notre monde actuel, de notre société actuelle.

 

Plusieurs tournants, plusieurs défis sont à relever. Nous avons une responsabilité extraordinaire, pour nous, et pour les générations futures.

C’est vrai qu’à l’échelle du temps, l’humanité est récente; très jeune. C’est vrai aussi que si nous n’y prenons garde, une autre espèce pourrait nous supplanter.

 

Je ne veux pas le croire. Nous avons ce défi à relever, continuer à exister, dans 10 ans, dans 100 ans, dans mille ans….dans les siècles à venir…

Nous devons y arriver, nous pouvons y arriver. Et nous avons la possibilité de faire cela en créant de la richesse…à condition d’investir!

 

Une guerre vient de commencer, à nous de franchir victorieusement ce challenge …ou de mourir…ou au mieux de devenir l’un des pays en fin de développement…ce qui, si cela avérait, ne nous laisserait comme choix que de …mourir.

Ou mes idées ne passent pas inaperçues…

samedi 27 juin 2009 177

J’ai l’impression, soit d’être dans l’air du temps, soit d’avoir des idées approuvées par le gouvernement.

 

En tout cas, on en reprend certaines.

 

Bon, je plaisante, mais c’est cependant ressemblant à certaines de mes théories!!!

 

Il est cependant dommage, et contre productif, par un louable soucis d’économie, et avec l’esprit de la lettre de ne pas dépenser en vain l’argent public, de prévoir des pôles de compétitivité productifs.

 

Ce qui est incohérent avec une optique de recherche tous azimuts, sur tous les tableaux.

 

Compétitivité, oui, contrôle à postériori, certainement, mais limiter la recherche à quatre domaines exclusifs pour les prochaines années, c’est faire des coupe sombres dans la recherche, qui va permettre à d’autres de tirer les marrons du feu, sans que d’ailleurs les pôles retenus soient forcément productifs. Car être compétitif, c’est bien, produire pour créér et valoriser ce serait beaucoup mieux….

Ou mes idées ne passent pas inaperçues…

samedi 27 juin 2009 177

J’ai l’impression, soit d’être dans l’air du temps, soit d’avoir des idées approuvées par le gouvernement.

 

En tout cas, on en reprend certaines.

 

Bon, je plaisante, mais c’est cependant ressemblant à certaines de mes théories!!!

 

Il est cependant dommage, et contre productif, par un louable soucis d’économie, et avec l’esprit de la lettre de ne pas dépenser en vain l’argent public, de prévoir des pôles de compétitivité productifs.

 

Ce qui est incohérent avec une optique de recherche tous azimuts, sur tous les tableaux.

 

Compétitivité, oui, contrôle à postériori, certainement, mais limiter la recherche à quatre domaines exclusifs pour les prochaines années, c’est faire des coupe sombres dans la recherche, qui va permettre à d’autres de tirer les marrons du feu, sans que d’ailleurs les pôles retenus soient forcément productifs. Car être compétitif, c’est bien, produire pour créér et valoriser ce serait beaucoup mieux….

Sauriez vous ouvrir un pot de confiture ? Et accessoirement, éviter de pratiquer la bien connue théorie de l’”Emmer…… maximum” ?

samedi 27 juin 2009 177

La réforme de l’éducation au Québec pose problème.

 

Dans ce billet qui explique l’ouverture facile d’un pot de confiture, il est rappelé certaines vérités, qui de ce côté de l’océan sont bonnes à appliquer et pourrait nous éviter moult réformes inutiles, couteuses et destructrices.

Sauriez vous ouvrir un pot de confiture ? Et accessoirement, éviter de pratiquer la bien connue théorie de l’”Emmer…… maximum” ?

samedi 27 juin 2009 177

La réforme de l’éducation au Québec pose problème.

 

Dans ce billet qui explique l’ouverture facile d’un pot de confiture, il est rappelé certaines vérités, qui de ce côté de l’océan sont bonnes à appliquer et pourrait nous éviter moult réformes inutiles, couteuses et destructrices.

Handicapés et préavis

dimanche 21 juin 2009 171

Monsieur le président de la république

 

Suite à la réponse du ministère du logement, je vous prie instamment de les faire revenir sur leur décision, afin de procéder à l’équité et l’humanité nécessaire à notre Etat démocratique.

Il n’est pas acceptable que des considérations économiques prennent le pas sur le handicap.

Ou bien, ce n’était pas la peine de mettre en place un plan d’accompagnement.

Je suis déçu, pour ne pas dire écœuré.

 

Je sais que vous aurez à cœur de corriger cette erreur douteuse.

Handicapés et préavis

dimanche 21 juin 2009 171

Monsieur le président de la république

 

Suite à la réponse du ministère du logement, je vous prie instamment de les faire revenir sur leur décision, afin de procéder à l’équité et l’humanité nécessaire à notre Etat démocratique.

Il n’est pas acceptable que des considérations économiques prennent le pas sur le handicap.

Ou bien, ce n’était pas la peine de mettre en place un plan d’accompagnement.

Je suis déçu, pour ne pas dire écœuré.

 

Je sais que vous aurez à cœur de corriger cette erreur douteuse.

Le Crowdsourcing

dimanche 7 juin 2009 157

Crowdsourcing

 

“Le crowdsourcing est un néologisme conçu en 2006 par Jeff Howe et Mark Robinson, rédacteurs à Wired magazine. Calqué sur l’outsourcing, qui consiste à faire réaliser en sous-traitance, donc externaliser des tâches qui ne sont pas du métier fondamental de l’entreprise, le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre d’internautes, et ce, au moindre coût. La traduction littérale de crowdsourcing est « approvisionnement par la foule », mais ne reflète pas le véritable contenu du vocable.”

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

 

 

Il est probable que le crowdsourcing sera le nouveau système économique des années à venir.

Notre société occidentale est en train de régresser au niveau du troc, de l’échange, avec le renouveau de l’économie souterraine, des trafics en tout genre, la création de nouveaux réseaux de convergence et d’initiative.

Ce qui entraine, soit dit en passant, de nouveaux systèmes de pensées, basés à la fois sur un individualisme primaire au mieux axé sur les liens familiaux, au pire sur un individualisme forcené ou tous les coups peuvent être permis.

Si une parade rapide par la mise en commun des possibilités offertes dans ce genre de réseaux, ou un système gagnant – gagnant n’est pas trouvé, gageons que de nouveaux groupes émergeront de ce nouveau chaos, ou les oligarchies règneront en maîtres et ou quelques privilégiés (mais n’est ce pas déjà le cas?) règneront par la terreur, et la distribution de maigres miettes résultant de vols, pillages, mises au pas et rançonnage de diverses sources et ressources, pillant pour le bien collectif, mais s’en mettant la par du lion de côté.

Une nouvelle race de seigneurs est à naitre, si l’ETAT n’y met pas bon ordre.

Et ce n’est pas en évitant le contact avec le peuple, ou en le prenant pour valetaille ou bas peuple que l’on arrivera à y mettre bon ordre.

Il est urgent de comprendre et d’analyser l’abstention à ces élections européennes, en comprendre les raisons, et rectifier le tir, rapidement.

Assez de miroirs aux alouettes, ou de rsa tape à l’œil.

Facebook soupape de sécurité sociale?

samedi 6 juin 2009 156

Ce commentaire fut laissé aujourd’hui en réponse à une interrogation sur mon réseau d’une personne se plaignant de la futilité des échanges virtualisés de Facebook.

 

Et pourquoi ne pas en rire ?
C’est plus agréable que de s’énerver sur ce genre de sujet.
FB a un gros avantage : échanger rapidement sur de longues distances.
C’est assez merveilleux pour un groupe familial éclaté par exemple, ou un groupe de pression ou politique.
Maintenant quant au niveau des échanges sur fb, il est identique à celui de msm ou des sms.
Mais est ce grave ?
Je ne le crois pas.
Cela participe d’un défouloir nécessaire et salvateur, qui permet de diminuer la pression sociale et familiale, en oubliant (en s’oubliant) sur les murs fb de ses amis proches ou non, sans que pour cela les conséquences en soient extrêmes.
L’avantage de ce genre d’endroit dans le même temps, c’est la courtoisie qui y règne, au grand dam des forums dans lesquels on retrouve souvent des débats passionnés et souvent instables, et loin de la netique.