Archive for mai 2009

Namur – L’INFO DE VOTRE COMMUNE – POUR LA RECONNAISSANCE DE LA FIBROMYALGIE

vendredi 29 mai 2009 148

Namur – L’INFO DE VOTRE COMMUNE – POUR LA RECONNAISSANCE DE LA FIBROMYALGIE

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Il ne suffit pas d’avoir des idées, encore faut il les concrétiser !

dimanche 24 mai 2009 143

Les idées, c’est bien. Mais si la France à des idées disait on après le premier choc pétrolier,

"En France, le pouvoir politique ne fait a priori aucune confiance à la société civile". Ce constat, dressé par Martine Royo et Stephen Bouche

Des idées, j’ai commencé à les formuler sur ce blog.

J’estime avoir un devoir d’alerte, comme tout citoyen responsable, quant à la santé de l’économie, à la préservation de l’Etat (de droit), ou à la pertinence des politiques sociales.

C’est à la fois mon devoir et un droit, celui conféré par le fait d’avoir voté.

Que j’ai voté pour l’un ou l’autre candidat importe peu, que je sois en accord avec lui n’est pas obligatoire.

J’ai le droit de donner mon avis sur tous les aspects de la société. Car n’oublions pas que ce sont les urnes qui sanctionnent ou sanctifient.

 

Or je m’aperçois que mes précédents billets ont été entendus, ou, au minimum, ont été plébiscités, ou, au maximum, sont le reflet d’un courant de pensée qui serait dans l’air.

J’en veux pour preuve cette consultation sur l’internet du futur.

Si cette action est la reprise de mes réflexions et à au moins le mérité de prouver une fois de temps que les idées ne sont pas une science infuse  et qu’il vaut peut être mieux demander aux acteurs économiques leur avis, son adéquation par sa forme aux besoins actuels économiques est loin d’être satisfaisante.

Nous n’avons pas le temps d’attendre plusieurs mois pour mettre en œuvre de nouveaux schémas ou concepts. c’est aujourd’hui qu’il nous faut agir, et réagir.

Enfin espérons en outre qu’il ne s’agira pas d’un moyen de mettre les vrais problèmes aux oubliettes d’un Grenelle qui n’aurait pas de nom, mais seulement l’allure.

 

Dernier point : il est un peu illusoire de vouloir faire participer à ce genre de projet, sans contrepartie, les acteurs concernés en ayant le culot de leur demander leurs moyens humains et financiers

Enfin, ce n’est pas 60 personnes qui seront suffisantes, mais les ressources totales, augmentées de manière exponentielle, du Cnrs et des universités. Tous les moyens doivent être mis en œuvre, à n’importe quel prix. Un investissement pour rapporter, coute…

 

Au moment même ou j’écrivais ce billet je recevais cet article du monde publié ce jour à 15h 01 : je maintiens qu’il nous faut être des conquérants, et non plus des suiveurs.

Nous en avons encore les moyens…Mais plus pour longtemps….

Il ne suffit pas d’avoir des idées, encore faut il les concrétiser !

dimanche 24 mai 2009 143

Les idées, c’est bien. Mais si la France à des idées disait on après le premier choc pétrolier,

"En France, le pouvoir politique ne fait a priori aucune confiance à la société civile". Ce constat, dressé par Martine Royo et Stephen Bouche

Des idées, j’ai commencé à les formuler sur ce blog.

J’estime avoir un devoir d’alerte, comme tout citoyen responsable, quant à la santé de l’économie, à la préservation de l’Etat (de droit), ou à la pertinence des politiques sociales.

C’est à la fois mon devoir et un droit, celui conféré par le fait d’avoir voté.

Que j’ai voté pour l’un ou l’autre candidat importe peu, que je sois en accord avec lui n’est pas obligatoire.

J’ai le droit de donner mon avis sur tous les aspects de la société. Car n’oublions pas que ce sont les urnes qui sanctionnent ou sanctifient.

 

Or je m’aperçois que mes précédents billets ont été entendus, ou, au minimum, ont été plébiscités, ou, au maximum, sont le reflet d’un courant de pensée qui serait dans l’air.

J’en veux pour preuve cette consultation sur l’internet du futur.

Si cette action est la reprise de mes réflexions et à au moins le mérité de prouver une fois de temps que les idées ne sont pas une science infuse  et qu’il vaut peut être mieux demander aux acteurs économiques leur avis, son adéquation par sa forme aux besoins actuels économiques est loin d’être satisfaisante.

Nous n’avons pas le temps d’attendre plusieurs mois pour mettre en œuvre de nouveaux schémas ou concepts. c’est aujourd’hui qu’il nous faut agir, et réagir.

Enfin espérons en outre qu’il ne s’agira pas d’un moyen de mettre les vrais problèmes aux oubliettes d’un Grenelle qui n’aurait pas de nom, mais seulement l’allure.

 

Dernier point : il est un peu illusoire de vouloir faire participer à ce genre de projet, sans contrepartie, les acteurs concernés en ayant le culot de leur demander leurs moyens humains et financiers

Enfin, ce n’est pas 60 personnes qui seront suffisantes, mais les ressources totales, augmentées de manière exponentielle, du Cnrs et des universités. Tous les moyens doivent être mis en œuvre, à n’importe quel prix. Un investissement pour rapporter, coute…

 

Au moment même ou j’écrivais ce billet je recevais cet article du monde publié ce jour à 15h 01 : je maintiens qu’il nous faut être des conquérants, et non plus des suiveurs.

Nous en avons encore les moyens…Mais plus pour longtemps….

Le professeur GADREY pour Alternatives économiques avait lancé un pavé dans la mare

dimanche 24 mai 2009 143

http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2008/11/29/les-etats-unis-instaurent-un-revenu-maximum-pour-sortir-de-la-crise

 

Il n’est pas dans mes habitudes de refuser l’étude d’un sujet aussi brulant qu’un cocktail Molotov et explosif.

D’une part, cette idée d’un salaire maximum mérite d’être mieux connu, dans une politique pas forcément anti libérale, mais simplement plus juste, mais elle a aussi pour mérite de provoquer à la réflexion afin de proposer de nouvelles pistes pour sortir de l’ornière d’une crise qui devient lassante.

Ce n’est pas le RSA qui sauvera les meubles; bien au contraire, du fait d’un équilibrage vers le bas, par le biais des vases communicants et la diminution ou disparition de certains autres avantages sociaux.

Nous allons droit vers

et Zanzibar, si nous ne provoquons pas une crise sociale salutaire.

J’en étais la de mes réflexions, quand je me suis aperçu, que, dans le même temps, nous approchions dangereusement de 1984.

Il est temps, grand temps de faire un virage à, au moins, 180 degrés.

Le professeur GADREY pour Alternatives économiques avait lancé un pavé dans la mare

dimanche 24 mai 2009 143

http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2008/11/29/les-etats-unis-instaurent-un-revenu-maximum-pour-sortir-de-la-crise

 

Il n’est pas dans mes habitudes de refuser l’étude d’un sujet aussi brulant qu’un cocktail Molotov et explosif.

D’une part, cette idée d’un salaire maximum mérite d’être mieux connu, dans une politique pas forcément anti libérale, mais simplement plus juste, mais elle a aussi pour mérite de provoquer à la réflexion afin de proposer de nouvelles pistes pour sortir de l’ornière d’une crise qui devient lassante.

Ce n’est pas le RSA qui sauvera les meubles; bien au contraire, du fait d’un équilibrage vers le bas, par le biais des vases communicants et la diminution ou disparition de certains autres avantages sociaux.

Nous allons droit vers

et Zanzibar, si nous ne provoquons pas une crise sociale salutaire.

J’en étais la de mes réflexions, quand je me suis aperçu, que, dans le même temps, nous approchions dangereusement de 1984.

Il est temps, grand temps de faire un virage à, au moins, 180 degrés.

Une espérance de vie plus longue doperait la croissance

dimanche 24 mai 2009 143

Cet article pourrait prendre le contrepied de la politique actuelle en matière de santé, sachant que si aujourd’hui l’espérance de vie augmente, les nouveaux dénis de santé risquent d’entrainer une décroissance de cette espérance de vie.

 

Augmenter l’espérance de vie implique de croire en la valeur humaine, en l’homme.

Allongement de l’espérance de vie et croissance économique

Une espérance de vie plus longue doperait la croissance

dimanche 24 mai 2009 143

Cet article pourrait prendre le contrepied de la politique actuelle en matière de santé, sachant que si aujourd’hui l’espérance de vie augmente, les nouveaux dénis de santé risquent d’entrainer une décroissance de cette espérance de vie.

 

Augmenter l’espérance de vie implique de croire en la valeur humaine, en l’homme.

Allongement de l’espérance de vie et croissance économique

Fête nationale

vendredi 8 mai 2009 127

Mr le président de la République,

Je vous rappelle vosu avoir demandé une place en etribune officielle pour le défilé du 14 juillet. En effet mon amie est dans l’incapacité, du fait de sa fibromyalgie, de supporter les heures d’attente ou la promiscuité.
Cela nous avait été refusé il y a deux années par votre service de communication.

Je m’adresse à nouveau à vous, ou à ceux qui liront ce mot, afin que vous accédiez à cette demande.

Du fait de cette maladie, les possibilités de distraction sont rares. Mais de plus c’est un rêve qu’elel a depuis longtemps, et je suis prêt à beaucoup pour réaliser ses rêves.

Je sais que vous et et la première dame ne pourraient qu’être sensible à cete demande.

Je laisse faire la magie d’internet pour que ce mot vous arrive, afin qu’il ne soit pas censuré par l’un de vos secrétaires.

Accesoirement, et dans le même ordre d’idée, je vous demande de m’aider pour que soit réalisé un autre de ses rêves : voir de près Johnny Halliday. C’est un rêve qu’elle a depuis très longtemps, mais cela ne peut se faire que dans les mêmes conditions.

Bien à vous

Politique en faveur de la création de places en crèches

vendredi 8 mai 2009 127

Politique en faveur de la création de places en crèches

La question mérite d’être examinée.

Il est tout à fat symptomatique de notre pays.

Il aurait été bienfaisant que, dans le cadre d’un vrai projet de vie, au temps de la mise en place de la réduction du temps de travail et de la découverte de nouvelles organisations du travail, rajoutées aux nouveaux temps libres, que des places en crèche soient rapidement disponibles afin e faire face aux difficultés des familles à garder leurs enfants à des horaires atypiques.

De nouvelles organisations du travail, la continuité ou l’extension d’ouverture de certaines entreprises, par exemple le dimanche ou tard le soir impose absolument pour diverses familles, ainsi que les familles mono parentales, souvent des femmes, la disponibilité de ces places, ou de solutions alternatives.

C’est non seulement une urgence, mais aussi la création d’emplois nombreux, et un projet de société.

L’ouverture de nombreuses places aurait pour effet :

  • de relancer le bâtiment
  • de créer des emplois
  • de libérer des salariés plus à même, libérés de l’obligation de trouver des solutions pour leur progéniture, et de leur donner les capacités d’exercer de manière sereine leur travail
  • de proposer de nouvelles activités de loisirs, à même de favoriser aussi l’emploi.

Il est certain que des salariés libérés de cette question seront des salariés plus libérés, plus créatifs, plus volontaires. L’entreprise à tout à gagner à proposer le financement de ce genre de dispositifs, ainsi que l’Etat;

Car, e,n plus, c’est moins de journées de maladie, payées actuellement par la société, une meilleure action sociétale, ainsi que des familles plus soudées, plus à l’écoute les uns des autres.

Politique en faveur de la création de places en crèches

vendredi 8 mai 2009 127

Politique en faveur de la création de places en crèches

La question mérite d’être examinée.

Il est tout à fat symptomatique de notre pays.

Il aurait été bienfaisant que, dans le cadre d’un vrai projet de vie, au temps de la mise en place de la réduction du temps de travail et de la découverte de nouvelles organisations du travail, rajoutées aux nouveaux temps libres, que des places en crèche soient rapidement disponibles afin e faire face aux difficultés des familles à garder leurs enfants à des horaires atypiques.

De nouvelles organisations du travail, la continuité ou l’extension d’ouverture de certaines entreprises, par exemple le dimanche ou tard le soir impose absolument pour diverses familles, ainsi que les familles mono parentales, souvent des femmes, la disponibilité de ces places, ou de solutions alternatives.

C’est non seulement une urgence, mais aussi la création d’emplois nombreux, et un projet de société.

L’ouverture de nombreuses places aurait pour effet :

  • de relancer le bâtiment
  • de créer des emplois
  • de libérer des salariés plus à même, libérés de l’obligation de trouver des solutions pour leur progéniture, et de leur donner les capacités d’exercer de manière sereine leur travail
  • de proposer de nouvelles activités de loisirs, à même de favoriser aussi l’emploi.

Il est certain que des salariés libérés de cette question seront des salariés plus libérés, plus créatifs, plus volontaires. L’entreprise à tout à gagner à proposer le financement de ce genre de dispositifs, ainsi que l’Etat;

Car, e,n plus, c’est moins de journées de maladie, payées actuellement par la société, une meilleure action sociétale, ainsi que des familles plus soudées, plus à l’écoute les uns des autres.