Archive for avril 2009

Une renouveau intellectuel

vendredi 24 avril 2009 113

Nous avons besoin d’une élite.

Ce mot pourrait faire peur. Mais il ne doit pas en être ainsi.

Il nous faut une élite intellectuelle, une élite à créer, inexistante à l’heure actuelle.

Pour commencer, nous devons pouvoir redonner le gout à l’étude, à la passion de l’écriture, de la logique, du calcul, du savoir.

Il nous faut commencer très tôt, dès la maternelle.

Il nous faut préparer une armée de psychologues, d’éducateurs capables :

  1. d’intéresser
  2. de donner le gout d’apprendre

Il nous faut être capable de découvrir les talents de demain.

Ces talents sont multiples, que ce soit des artistes, des musiciens, des écrivains ou des poètes…. Mais aussi des chefs, des ingénieurs, des artisans….Des chercheurs, des scientifiques….des découvreurs.

 

Mais il est une race à part vers laquelle nous devons tourner tous nos efforts : les synthétiques.

Aujourd’hui, noyés sous le flot d’informations, submergés par les possibilités gargantuesques de lectures, de divertissements, de culture, nous ne sommes pas capables de prendre le temps d’analyser, de synthétiser et d’en sortir la substantifique moelle…

Or, malgré les capacités de plus en plus importantes des logiciels informatiques, des systèmes de reconnaissances des données, de Google, nous sommes incapables aujourd’hui, faute de “spécialistes génériques”, de relier l’ensemble de nos connaissances afin de proposer à la fois de nouvelles pistes de recherche, ou d’arriver ç ka réalisation de projets communs.

Cela est du à un manque de connaissance individuelle, à une diminution de la lecture d’intérêt scientifique, mais surtout à une surspécialisation dans une ou deux matières, afin d’essayer (de manière improbable) d’en appréhender l’ensemble.

Ce n’est pas suffisant. La société qui demain gagnera sera celle capable de mettre en œuvre un ou des projets communs découverts grâce à une mise en commun des moyens et connaissances, reliés par une approche globale et synthétique.

C’est urgent, et permettrait de rattraper ou d’éviter beaucoup d’erreur, de perte de temps et de données.

Mais il nous faut commencer par le début : la formation de nouveaux esprits à de nouvelles pratiques intellectuelles, encore à inventer.

 

A ce propos, pourquoi dans la nouvelle génération, chacun ne pourrait il avoir sa chance de parvenir à ce stade ou cet état ? Il nous faut donner les moyens d’éviter de perdre tant de capacités intellectuelles.

Sinon, dans quelques centaines d’années, nous reviendrons au stade de l’homme de Cro-Magnon. Notre cerveau parait il n’a pas beaucoup évolué depuis ….)

Lettre ouverte à monsieur le président de la république (…)

vendredi 17 avril 2009 106

| Les référentiels de l’administration électronique
17 Avril 2009

Accessibilité, interopérabilité, sécurité et ergonomie sont les maîtres mots de l’administration électronique, qui participe de l’amélioration de l’accueil dans les services publics, un des chantiers prioritaires engagés par Eric WOERTH dans le cadre de la modernisation de l’Etat. Le site references.modernisation.gouv.fr met aujourd’hui à la disposition des ministères, des organismes publics et des collectivités territoriales un ensemble de règles, de méthodes et d’outils sous forme de documents de référence. Objectif : rendre le paysage des sites publics plus cohérent et plus lisible, afin de renforcer la confiance des internautes et de développer les usages des services en ligne tout en optimisant le fonctionnement des systèmes d’information.

Pour en savoir plus

RGAA : rendre les sites Internet publics accessibles à tous

La loi du 11 février 2005, pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, impose aux administrations de rendre accessibles leurs sites Internet aux personnes handicapées. Pour les aider à se mettre en conformité, la direction générale de la modernisation de l’Etat (DGME) s’apprête à publier officiellement la version du référentiel général d’accessibilité (RGAA) : un outil de mesure et d’accompagnement indispensable pour garantir qu’un site web pourra être vu, lu et compris par tous.

pour en savoir plus

Une charte ergonomique pour harmoniser la physionomie des sites publics
Mesure annoncée dans le cadre de la première vague des décisions de la RGPP et dont la réalisation a été confiée par Eric WOERTH à la DGME, la charte ergonomique des sites Internet publics définit un ensemble de règles communes de conception et de présentation que devront respecter tous les sites de la sphère publique.
En 2009, l’objectif fixé est de respecter au moins 80% des règles de niveau "recommandé".

pour en savoir plus

RGI : harmoniser les échanges entre systèmes d’information.
Pour répondre aux attentes des usagers, l’administration doit offrir des services modernes, transverses et interactifs, ce qui implique d’augmenter la capacité des systèmes d’information à dialoguer entre eux, à échanger avec l’extérieur. C’est tout l’enjeu du référentiel général d’interopérabilité (RGI), en cours de finalisation. Quels sont les objectifs et les bénéfices attendus de ce référentiel ?

pour en savoir plus

Des mots, rien que des mots !

Ce n’est pas cela qui va permettre aux usagers citoyens de s’approprier les concepts…

Au contraire même;

Il existe deux sites actuellement qui sont au top de ce que j’estime correspondre aux attentes (à ce propos quelles sont elles ces attentes ?) des citoyens :

 

 

et

 

 

Il y en a assez de tous ces châteaux de carte, ces plans sur la comète, ces réalisations payées par les contribuables qui ne servent à rien, ces planifications non planifiées et incontrôlées, ni contrôlables.

Les réseaux ne sont pas si lointains, internet vient juste de naître.

Ce que cela sera demain, nul ne peut le prédire; seules quelques pistes sont en cours d’évaluation. La plupart des nouvelles fonctionnalités, des nouveaux instruments sont encore inconnus et à créer, à inventer.

Cela, c’est passionnant; et c’est le rôle de la recherche, qui, comme je vous l’ai suggéré, doit augmenter considérablement; sans en faire justement un machin qui tourne tout seul, sans contrôle, mais un véritable outil d’incubation des nouvelles techniques, technologies, que ce soit grâce à une recherche fondamentale, théorique, soit par la mise en application de nouvelles technologies et techniques, sans avoir peur d’expérimenter du fait des coûts.

C’est seulement en expérimentant, en se trompant, avec un cout réel, que nous pourrons progresser.

Nous n’avons pas le choix. Si nous ne le faisons pas, demain nous serons absorbés, mangés.

 

Ou nous relevons la tête, ou nous sombrons.

Pourquoi créons nous de magnifiques concepts, élaborés avec grands frais, et effets d’annonces, pour les laisser croupir ?

Le plan est une idée à nouveau nécessaire.

La Rationalisation des Choix Budgétaires devrait enfin être appliquée; il n’ y avait pas besoin d’inventer la RGPP qui n’est, à mon sens, qu’une nouvelle théorie qui sombrera dans l’oubli et qui n’aura pas de pérennité.

Par contre, il y a des avancées, mais avec les faiblesses actuelles :

l’APIE est une idée intéressante. Mais l’un des premiers exemple cités est en totale contradiction avec l’économie de marché qui tend vers une baisse des coûts, du fait d’une raréfaction des moyens  et des économies obligées que toute entreprise digne de ce nom doit prendre en compte.

Or si on comprend l’un des premiers actes qui a été la mise en place d’un catalogue des lieux et monuments appartenant à l’Etat susceptibles d’être utilisés pour des tournages de film, on apprend qu’un terrain militaire sera loué par jour de trois à six mille euros, dans une fourchette de marché.

Ce n’est pas comme cela que l’on va favoriser la production de films à petits budgets de qualité; bien au contraire.

Il nous faut innover. Il nous faut inventer.

Or nous sommes en train de nous enfoncer dans les dérives des politiques précédentes, en continuant sur leur lancée.

Osons, Monsieur le président. C’est un pari sur l’avenir, mais au moins nous pourrons agir. Nous ne serons pas les trainards du monde, mais les autres nous suivrons.

Ne nous félicitons pas, mais activons nous. La France mérite beaucoup plus que des satisfécits….

Et beaucoup plus que des lois de protection et de
non ingérence…

 

Osons, Monsieur le président; ouvrons les frontières, ouvrons la porte à de nouveaux éléments;

Vous êtes en train de nous mener vers une débâcle sans précédent, par la réforme des hôpitaux et les restrictions de la sécurité sociale.

Au contraire, il faut investir dans le médical. Ce sera l’un des premiers secteurs économiques dans les années à venir; du fait des récents plans de départ en retraite anticipé des années 1990.

Ce sera une manne essentielle de notre économie; car nous savons depuis déjà des années que le tourisme sera celui des ainés. Autant en profiter pour leur proposer des soins complets en même temps.

 

Attirons le monde par le tourisme, mais surtout par ses possibilités de soins, par ses maisons de retraite ou il fait bon vivre, par ses technologies d’accompagnement dans la vieillesse. C’est de l’argent, de l’emploi, qui nous tend les bras. Facilement; avec de l’investissement, mais si facilement.

Allons nous laisser anglais, belges ou espagnols récupérer cette manne créatrice de richesse et d’emplois ?

Les femmes ont pu remplacer les hommes pendant la guerre; le pays a pu se reconstruire après la seconde guerre, si rapidement; il n’a fallu que 15 ans….

Ne pouvons nous pas faire de même aujourd’hui ?

Allons de l’avant…

 

Imaginons, et créons.

Lettre ouverte à monsieur le président de la république (…)

vendredi 17 avril 2009 106

| Les référentiels de l’administration électronique
17 Avril 2009

Accessibilité, interopérabilité, sécurité et ergonomie sont les maîtres mots de l’administration électronique, qui participe de l’amélioration de l’accueil dans les services publics, un des chantiers prioritaires engagés par Eric WOERTH dans le cadre de la modernisation de l’Etat. Le site references.modernisation.gouv.fr met aujourd’hui à la disposition des ministères, des organismes publics et des collectivités territoriales un ensemble de règles, de méthodes et d’outils sous forme de documents de référence. Objectif : rendre le paysage des sites publics plus cohérent et plus lisible, afin de renforcer la confiance des internautes et de développer les usages des services en ligne tout en optimisant le fonctionnement des systèmes d’information.

Pour en savoir plus

RGAA : rendre les sites Internet publics accessibles à tous

La loi du 11 février 2005, pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, impose aux administrations de rendre accessibles leurs sites Internet aux personnes handicapées. Pour les aider à se mettre en conformité, la direction générale de la modernisation de l’Etat (DGME) s’apprête à publier officiellement la version du référentiel général d’accessibilité (RGAA) : un outil de mesure et d’accompagnement indispensable pour garantir qu’un site web pourra être vu, lu et compris par tous.

pour en savoir plus

Une charte ergonomique pour harmoniser la physionomie des sites publics
Mesure annoncée dans le cadre de la première vague des décisions de la RGPP et dont la réalisation a été confiée par Eric WOERTH à la DGME, la charte ergonomique des sites Internet publics définit un ensemble de règles communes de conception et de présentation que devront respecter tous les sites de la sphère publique.
En 2009, l’objectif fixé est de respecter au moins 80% des règles de niveau "recommandé".

pour en savoir plus

RGI : harmoniser les échanges entre systèmes d’information.
Pour répondre aux attentes des usagers, l’administration doit offrir des services modernes, transverses et interactifs, ce qui implique d’augmenter la capacité des systèmes d’information à dialoguer entre eux, à échanger avec l’extérieur. C’est tout l’enjeu du référentiel général d’interopérabilité (RGI), en cours de finalisation. Quels sont les objectifs et les bénéfices attendus de ce référentiel ?

pour en savoir plus

Des mots, rien que des mots !

Ce n’est pas cela qui va permettre aux usagers citoyens de s’approprier les concepts…

Au contraire même;

Il existe deux sites actuellement qui sont au top de ce que j’estime correspondre aux attentes (à ce propos quelles sont elles ces attentes ?) des citoyens :

 

 

et

 

 

Il y en a assez de tous ces châteaux de carte, ces plans sur la comète, ces réalisations payées par les contribuables qui ne servent à rien, ces planifications non planifiées et incontrôlées, ni contrôlables.

Les réseaux ne sont pas si lointains, internet vient juste de naître.

Ce que cela sera demain, nul ne peut le prédire; seules quelques pistes sont en cours d’évaluation. La plupart des nouvelles fonctionnalités, des nouveaux instruments sont encore inconnus et à créer, à inventer.

Cela, c’est passionnant; et c’est le rôle de la recherche, qui, comme je vous l’ai suggéré, doit augmenter considérablement; sans en faire justement un machin qui tourne tout seul, sans contrôle, mais un véritable outil d’incubation des nouvelles techniques, technologies, que ce soit grâce à une recherche fondamentale, théorique, soit par la mise en application de nouvelles technologies et techniques, sans avoir peur d’expérimenter du fait des coûts.

C’est seulement en expérimentant, en se trompant, avec un cout réel, que nous pourrons progresser.

Nous n’avons pas le choix. Si nous ne le faisons pas, demain nous serons absorbés, mangés.

 

Ou nous relevons la tête, ou nous sombrons.

Pourquoi créons nous de magnifiques concepts, élaborés avec grands frais, et effets d’annonces, pour les laisser croupir ?

Le plan est une idée à nouveau nécessaire.

La Rationalisation des Choix Budgétaires devrait enfin être appliquée; il n’ y avait pas besoin d’inventer la RGPP qui n’est, à mon sens, qu’une nouvelle théorie qui sombrera dans l’oubli et qui n’aura pas de pérennité.

Par contre, il y a des avancées, mais avec les faiblesses actuelles :

l’APIE est une idée intéressante. Mais l’un des premiers exemple cités est en totale contradiction avec l’économie de marché qui tend vers une baisse des coûts, du fait d’une raréfaction des moyens  et des économies obligées que toute entreprise digne de ce nom doit prendre en compte.

Or si on comprend l’un des premiers actes qui a été la mise en place d’un catalogue des lieux et monuments appartenant à l’Etat susceptibles d’être utilisés pour des tournages de film, on apprend qu’un terrain militaire sera loué par jour de trois à six mille euros, dans une fourchette de marché.

Ce n’est pas comme cela que l’on va favoriser la production de films à petits budgets de qualité; bien au contraire.

Il nous faut innover. Il nous faut inventer.

Or nous sommes en train de nous enfoncer dans les dérives des politiques précédentes, en continuant sur leur lancée.

Osons, Monsieur le président. C’est un pari sur l’avenir, mais au moins nous pourrons agir. Nous ne serons pas les trainards du monde, mais les autres nous suivrons.

Ne nous félicitons pas, mais activons nous. La France mérite beaucoup plus que des satisfécits….

Et beaucoup plus que des lois de protection et de non ingérence…

 

Osons, Monsieur le président; ouvrons les frontières, ouvrons la porte à de nouveaux éléments;

Vous êtes en train de nous mener vers une débâcle sans précédent, par la réforme des hôpitaux et les restrictions de la sécurité sociale.

Au contraire, il faut investir dans le médical. Ce sera l’un des premiers secteurs économiques dans les années à venir; du fait des récents plans de départ en retraite anticipé des années 1990.

Ce sera une manne essentielle de notre économie; car nous savons depuis déjà des années que le tourisme sera celui des ainés. Autant en profiter pour leur proposer des soins complets en même temps.

 

Attirons le monde par le tourisme, mais surtout par ses possibilités de soins, par ses maisons de retraite ou il fait bon vivre, par ses technologies d’accompagnement dans la vieillesse. C’est de l’argent, de l’emploi, qui nous tend les bras. Facilement; avec de l’investissement, mais si facilement.

Allons nous laisser anglais, belges ou espagnols récupérer cette manne créatrice de richesse et d’emplois ?

Les femmes ont pu remplacer les hommes pendant la guerre; le pays a pu se reconstruire après la seconde guerre, si rapidement; il n’a fallu que 15 ans….

Ne pouvons nous pas faire de même aujourd’hui ?

Allons de l’avant…

 

Imaginons, et créons.

Par hasard je parcours ce billet

lundi 13 avril 2009 102

Et c’est exactement ce que voudrais vous faire comprendre, monsieur le président.

 

Les crapauds fous ce sont ces batraciens qui, en suivant une direction différente du reste du groupe lors des périodes de reproduction, risquent une fin certaine. Mais ce sont ces mêmes crapauds qui, allant dans une mauvaise direction, explorent de nouveaux territoires, assurant parfois la survie de l’espèce lorsqu’une autoroute coupe soudain les itinéraires menant aux lieux de reproduction des crapauds normaux. « Chez les humains, on observe parfois des comportements comparables : Christophe Colomb, Léonard de Vinci, Newton, n’ont-ils pas été considérés comme fous par leurs contemporains parce qu’ils semblaient prendre la « mauvaise direction » ? En réalité, ils ont ouvert à l’humanité des voies nouvelles qui lui ont permis de progresser et peut-être de survivre à ses erreurs. » Pierre de la Coste

Billet lisible ici.

C’est exactement ce que j’essaie de suggérer. Il faut donner des moyens, et avoir le droit de se tromper. Il faut donner l’envie de chercher, en sachant que le manque de résultats ne sera pas sanctionné.

Il faut sacrifier une partie de l’économie de marché afin de donner les moyens aux recherche, à la recherche et aux chercheurs.

La guerre est déclarée, Monsieur le président. Cette guerre sera gagnée par des personnes ambitieuses, des sociétés ambitieuses, qui verront loin.

Donnez de l’espoir aux gens. préparez un nouveau monde. Au moins pour nos enfants.

Et si pour cela nous devons expérimenter, nous tromper et recommencer, et bien allons y. Quels que soient les couts. Assez tergiversé!

 

Un pot de mayonnaise et un peu de café ?

dimanche 12 avril 2009 101

Je vous livre ce texte tel que  je l’ai reçu; pour quelque réflexion :

 

L’histoire d’un pot de mayonnaise et de café.Quand il te semble qu’il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes… Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café !Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf. Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d’accord pour dire que OUI. Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI. Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire…Quand ils eurent fini, le prof dit :« Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise=2 0représente la vie. Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu’il ne nous restait qu’elles. Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc… Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie. Si on avait versé le sable en premier, il n’y aurait eu de place pour rien d’autre, ni les billes ni les balles de golf. C’est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n’aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d’aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine… Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n’est que du sable. » Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit :« C’est bien que tu demandes. C’était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »Envoie ce mail à toutes les personnes qui comptent, à moi y compris, comme ça je saurai que j’ai une place dans le pot de ton café

Un pot de mayonnaise et un peu de café ?

dimanche 12 avril 2009 101

Je vous livre ce texte tel que  je l’ai reçu; pour quelque réflexion :

 

L’histoire d’un pot de mayonnaise et de café.Quand il te semble qu’il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes… Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café !Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf. Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d’accord pour dire que OUI. Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf. Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI. Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable. Les étudiants se sont alors mis à rire…Quand ils eurent fini, le prof dit :« Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise=2 0représente la vie. Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu’il ne nous restait qu’elles. Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc… Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie. Si on avait versé le sable en premier, il n’y aurait eu de place pour rien d’autre, ni les billes ni les balles de golf. C’est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n’aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes. Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d’aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine… Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Etablissez des priorités, le reste n’est que du sable. » Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit :« C’est bien que tu demandes. C’était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »Envoie ce mail à toutes les personnes qui comptent, à moi y compris, comme ça je saurai que j’ai une place dans le pot de ton café

Monsieur le président, que voulez vous faire pour les personnes atteintes de fibromyalgie ?

dimanche 12 avril 2009 101

Nous venons à vous afin de vous informer de notre préoccupation première et vous demander quelles seraient vos actions si vous étiez élu(e).

Il s’agit des personnes atteintes de fibromyalgie.
Maladie méconnue, mais qui touche malheureusement de plus en plus de personnes, avec une augmentation exponentielle.

Douleurs permanentes, épuisement constant, migraines, allergies et bien d’autres symptômes sont notre lot quotidien, sachant qu’il en existe plus d’une centaine.

Reconnue par l’OMS, mais toujours méconnue, même au sein du corps médical.

Nous souffrons souvent en silence, car trop épuisés, à certains stades de cette maladie si invalidante, même si non mortelle.

Un simple cri, la chaleur, le froid, la contrariété peuvent entraîner des crises douloureuses et très difficiles à gérer, même avec des dérivés morphiniques.

La science à ce jour est impuissante à nous aider. Le corps médical a dans un premier temps d’énormes difficultés à diagnostiquer cette maladie, qui peut être accompagnée d’autres maladies et de dépression.

Il serait trop long ici de vous décrire le menu du calvaire que nous souffrons, tous les jours, nuits comprises, et à tout moment. Vous trouverez suffisamment de sites et d’associations nous représentant afin de vous renseigner au mieux.

Nous avons besoin d’être écoutés.
Nous avons besoin d’être entendus.
Nous avons le désir d’être reconnus.

Nous vous demandons de vous engager sur les moyens pour combattre cette maladie affolante qui suce toute envie de vivre, ou de se battre.

C’est possible, puisque certains, à force de volonté arrivent à s’en sortir (ils sont peu nombreux…).

Il doit y avoir des moyens mis dans la recherche, en particulier pour soulager nos douleurs diverses.

Nous voulons aussi des moyens pour être assistés dans divers des actes de la vie courante qui nous sont devenus à certains moments problématiques.

Nous avons besoin d’aides pour pouvoir continuer à travailler, que ce soit par aménagement de postes, ou modifications d’horaires et de postes.

Nous avons besoin, éventuellement, pour certains d’entre nous, et en tant que nécessaire, avoir l’assurance d’être reconnus en invalidité.

Nous avons encore besoin d’une meilleure couverture sociale, beaucoup des médicaments qui peuvent nous soulager à certains moments étant non remboursés.

A ce propos, les cures, d’autres systèmes tels l’homéopathie, les massages, les bains peuvent avoir un effet soulageant. Il est nécessaire que ces possibilités soient prévues et mieux remboursées.

Enfin, nous réclamons qu’une équipe pluridisciplinaire de professionnels soit constituée pour mieux nous prendre en charge, pour nous assister et pour promouvoir nos handicaps dans le public, afin qu’une meilleure compréhension entraîne un changement de regard de la société sur notre mal être, sur nos maux.

Madame, Monsieur, nous souffrons. Il peut nous être difficile simplement de nous lever, ou de marcher. Pourtant, vous nous croisez dans la rue sans le savoir. Car nous ne montrons rien; il n’y pas de stigmates apparents.

C’est pourquoi nous vous demandons de nous informer sur vos démarches et votre appui à notre égard.

Car, s’il nous est difficile de nous lever, il nous serait très facile de ne pas voter, ce simple geste entraînant pour nous du fait du choix que cela impose, d’un minimum de réflexion demandé, une grande fatigue que nous pourrions éviter.

En vous remerciant de nous avoir lus, nous attendons vos propositions et vos réflexions.

 

Ce courrier ou d’autres de ce genre seront adressés à l’ensemble des pouvoirs publics, élus et politiques, ainsi qu’aux diverses organisations mondiales.

Vous pouvez lire ici ce que peuvent souffrir les personnes atteintes :

 

MaBruetOrka.net

 

et

 

Monsieur le président, que voulez vous faire pour les personnes atteintes de fibromyalgie ?

dimanche 12 avril 2009 101

Nous venons à vous afin de vous informer de notre préoccupation première et vous demander quelles seraient vos actions si vous étiez élu(e).

Il s’agit des personnes atteintes de fibromyalgie.
Maladie méconnue, mais qui touche malheureusement de plus en plus de personnes, avec une augmentation exponentielle.

Douleurs permanentes, épuisement constant, migraines, allergies et bien d’autres symptômes sont notre lot quotidien, sachant qu’il en existe plus d’une centaine.

Reconnue par l’OMS, mais toujours méconnue, même au sein du corps médical.

Nous souffrons souvent en silence, car trop épuisés, à certains stades de cette maladie si invalidante, même si non mortelle.

Un simple cri, la chaleur, le froid, la contrariété peuvent entraîner des crises douloureuses et très difficiles à gérer, même avec des dérivés morphiniques.

La science à ce jour est impuissante à nous aider. Le corps médical a dans un premier temps d’énormes difficultés à diagnostiquer cette maladie, qui peut être accompagnée d’autres maladies et de dépression.

Il serait trop long ici de vous décrire le menu du calvaire que nous souffrons, tous les jours, nuits comprises, et à tout moment. Vous trouverez suffisamment de sites et d’associations nous représentant afin de vous renseigner au mieux.

Nous avons besoin d’être écoutés.
Nous avons besoin d’être entendus.
Nous avons le désir d’être reconnus.

Nous vous demandons de vous engager sur les moyens pour combattre cette maladie affolante qui suce toute envie de vivre, ou de se battre.

C’est possible, puisque certains, à force de volonté arrivent à s’en sortir (ils sont peu nombreux…).

Il doit y avoir des moyens mis dans la recherche, en particulier pour soulager nos douleurs diverses.

Nous voulons aussi des moyens pour être assistés dans divers des actes de la vie courante qui nous sont devenus à certains moments problématiques.

Nous avons besoin d’aides pour pouvoir continuer à travailler, que ce soit par aménagement de postes, ou modifications d’horaires et de postes.

Nous avons besoin, éventuellement, pour certains d’entre nous, et en tant que nécessaire, avoir l’assurance d’être reconnus en invalidité.

Nous avons encore besoin d’une meilleure couverture sociale, beaucoup des médicaments qui peuvent nous soulager à certains moments étant non remboursés.

A ce propos, les cures, d’autres systèmes tels l’homéopathie, les massages, les bains peuvent avoir un effet soulageant. Il est nécessaire que ces possibilités soient prévues et mieux remboursées.

Enfin, nous réclamons qu’une équipe pluridisciplinaire de professionnels soit constituée pour mieux nous prendre en charge, pour nous assister et pour promouvoir nos handicaps dans le public, afin qu’une meilleure compréhension entraîne un changement de regard de la société sur notre mal être, sur nos maux.

Madame, Monsieur, nous souffrons. Il peut nous être difficile simplement de nous lever, ou de marcher. Pourtant, vous nous croisez dans la rue sans le savoir. Car nous ne montrons rien; il n’y pas de stigmates apparents.

C’est pourquoi nous vous demandons de nous informer sur vos démarches et votre appui à notre égard.

Car, s’il nous est difficile de nous lever, il nous serait très facile de ne pas voter, ce simple geste entraînant pour nous du fait du choix que cela impose, d’un minimum de réflexion demandé, une grande fatigue que nous pourrions éviter.

En vous remerciant de nous avoir lus, nous attendons vos propositions et vos réflexions.

 

Ce courrier ou d’autres de ce genre seront adressés à l’ensemble des pouvoirs publics, élus et politiques, ainsi qu’aux diverses organisations mondiales.

Vous pouvez lire ici ce que peuvent souffrir les personnes atteintes :

 

MaBruetOrka.net

 

et

 

Lettre ouverte à monsieur le président de la république….

mercredi 8 avril 2009 97

Monsieur le président,

Les événements actuels ne sont pas tendres avec votre popularité.

Ils  sont surtout dramatiques pour beaucoup de gens, tels ces pauvres italiens actuellement, pour lesquels nous avons un devoir d’assistance.

Ils sont dramatiques pour les strasbourgeois, qui ont besoin du soutien de l’Etat pour se reconstruire (profitons au passage pour repenser le quartier détruit, socialement et humainement).

Ils sont dramatiques pour les sans abris qui souffrent.

Ils sont dramatiques pour les chômeurs, les sans logis, les rmistes, les handicapés de la vie et de la société.

Ils sont dramatiques pour tous ces immigrés, de passage sur notre pays, en attente d’une terre promise.

Ils ne sont pas tendres pour la jeunesse de ce pays.

Et ils ne sont pas tendres pour le reste du monde; Les derniers événements sont symptomatiques d’un monde devenu fou, et d’un monde décadent.

Il est temps de revenir à de vraies valeurs, à un vrai projet de société.

Je vous propose aujourd’hui un plan.

Non pas un une idée rapide à mettre en œuvre pour calmer les esprits et promettre sans réaliser quoi que ce soit.

Un plan véritable, déclinable en plusieurs projets différents, complémentaires. Mais un plan qui donne du sens à la vie. Un projet de société partageable par l’ensemble.

Aujourd’hui je me lance donc.

Première proposition :

La France est un beau pays; un très beau pays.

La France à une histoire, et une géographie.

La France est visitée, et connue toujours dans le monde entier.

La France regorge de richesses, qui pourraient disparaitre du jour au lendemain; on vient de s’en apercevoir avec les églises détruites par les tremblements de terre en Italie.

Dans le m^me temps, ces richesses ne sont pas partagées forcément.

Pourtant, elles méritent d’être vues ou connues.

Si les musées nationaux, les bibliothèques commencent à s’ouvrir virtuellement, le chemin est encore long.

Deux exemples :

j’ai vu dans un château qui se visite des livres dont le guide m’a affirmé qu’ils n’avaient jamais été répertoriés, malgré leur beauté et leur ancienneté.

Je suis tombé un jour amoureux de l’architecture et de la beauté de certains lavoirs de nos communes.

Dans les deux cas comment ces deux éléments pourraient ils être partagés par le plus grand nombre ?

Nous avons les technologies pour les partager; nous avons les matériels; ne reste plus que les moyens et une volonté politique.

Il est absurde aujourd’hui de cantonner le touriste à quelques endroits privilégiés, alors que la France regorge de lieux magnifiques inexploités.

Il est anormal aujourd’hui de ne pouvoir faire partager notre culture, nos artistes, nos monuments, notre patrimoine.

Pendant ce temps la, la société Google sillonne nos régions et en sort des parcours photographiques monnayables en publicité.

Pourquoi ne pourrions nous pas faire la même chose?

L’inventaire des monuments historiques, ce pourrait être à nouveau fait aujourd’hui.

Si nous ne montrons pas nos trésors, si nous ne proposons pas au public, en particulier étranger nos monuments, nos merveilles dans les régions, nous passons à côté d’occasions ratées.

La mise en application de cette proposition pourrait être mise en œuvre par le SMA (que je vous ai proposé dans un autre billet).

La mise en place d’un service militaire adapté, avec des personnes volontaires, prêtes à donner quelques mois de leur temps ou une année, contre de belles expériences, une œuvre utile au pays.

Cela permettrait de rattraper notre retard dans la mise en ligne des œuvres littéraires, de nos trésors (estampes, poinçons, cartes, enluminures….).

Mais en allant plus loin, je prose que soit mise en place une obligation renforcée d’archivage des données des entreprises et administrations, par une scannérisation et une indexation poussée des documents, dans le cadre toujours d’un SMA

Car ce qui est valable pour nos ressources cachées mais disponibles l’est aussi pour nos ressources qui ne sont pas forcément à rendre publiques, mais pourraient permettre d’éventuels trésors en gain de productivité, ainsi que la création de nouveaux projets, suite aux découvertes qui pourraient être faites par la computation de toutes ces données, et par les échanges d’expérience.

Mais j’irais encore plus loin. Utilisons nos étudiants en beaux arts pour peindre les paysages, et peindre nos personnages typiques. Utilisons nos étudiants en cinéma pour tourner de nouveaux films sur notre société, notre pays, comme les jeunes photographes pour les paysages ou les portraits.

Nous avons tant de choses à faire, tant de possibilités… Tant de pistes à explorer… Tant de paris et de challenges à gagner.

Nous en avons les moyens.

A conditio nde le vouloir.

Un jour, mon frère eu une idée. Il ne put jamais la réaliser. Car il n’avait pas les connaissances et l’expérience. Car ces connaissances ont été perdues…

Aujourd’hui nous n’avons pas besoin de savoir comment allumer du feu avec un silex; ou tailler des lances ou des pointes en silex.

Mais si nous n’en avons pas besoin, actuellement, ce savoir s’est de toute façon perdu aau fil du temps.

Diderot l’avait bien compris avec son encyclopédie.

Le savoir est le patrimoine de l’humanité.

Mais celui qui le conserve à la possibilité d’en exploiter les droits…

Nous sommes de plus en plus ignorants. Malgré des découvertes stupéfiantes, des progrès considérables, l’ensemble de la population s’appauvrit intellectuellement.

Par manque de ressort, par manque de motivation, par manque de projet.

Réveillons nous, Monsieur le président.

Lettre ouverte à monsieur le président de la république….

mercredi 8 avril 2009 97

Monsieur le président,

Les événements actuels ne sont pas tendres avec votre popularité.

Ils  sont surtout dramatiques pour beaucoup de gens, tels ces pauvres italiens actuellement, pour lesquels nous avons un devoir d’assistance.

Ils sont dramatiques pour les strasbourgeois, qui ont besoin du soutien de l’Etat pour se reconstruire (profitons au passage pour repenser le quartier détruit, socialement et humainement).

Ils sont dramatiques pour les sans abris qui souffrent.

Ils sont dramatiques pour les chômeurs, les sans logis, les rmistes, les handicapés de la vie et de la société.

Ils sont dramatiques pour tous ces immigrés, de passage sur notre pays, en attente d’une terre promise.

Ils ne sont pas tendres pour la jeunesse de ce pays.

Et ils ne sont pas tendres pour le reste du monde; Les derniers événements sont symptomatiques d’un monde devenu fou, et d’un monde décadent.

Il est temps de revenir à de vraies valeurs, à un vrai projet de société.

Je vous propose aujourd’hui un plan.

Non pas un une idée rapide à mettre en œuvre pour calmer les esprits et promettre sans réaliser quoi que ce soit.

Un plan véritable, déclinable en plusieurs projets différents, complémentaires. Mais un plan qui donne du sens à la vie. Un projet de société partageable par l’ensemble.

Aujourd’hui je me lance donc.

Première proposition :

La France est un beau pays; un très beau pays.

La France à une histoire, et une géographie.

La France est visitée, et connue toujours dans le monde entier.

La France regorge de richesses, qui pourraient disparaitre du jour au lendemain; on vient de s’en apercevoir avec les églises détruites par les tremblements de terre en Italie.

Dans le m^me temps, ces richesses ne sont pas partagées forcément.

Pourtant, elles méritent d’être vues ou connues.

Si les musées nationaux, les bibliothèques commencent à s’ouvrir virtuellement, le chemin est encore long.

Deux exemples :

j’ai vu dans un château qui se visite des livres dont le guide m’a affirmé qu’ils n’avaient jamais été répertoriés, malgré leur beauté et leur ancienneté.

Je suis tombé un jour amoureux de l’architecture et de la beauté de certains lavoirs de nos communes.

Dans les deux cas comment ces deux éléments pourraient ils être partagés par le plus grand nombre ?

Nous avons les technologies pour les partager; nous avons les matériels; ne reste plus que les moyens et une volonté politique.

Il est absurde aujourd’hui de cantonner le touriste à quelques endroits privilégiés, alors que la France regorge de lieux magnifiques inexploités.

Il est anormal aujourd’hui de ne pouvoir faire partager notre culture, nos artistes, nos monuments, notre patrimoine.

Pendant ce temps la, la société Google sillonne nos régions et en sort des parcours photographiques monnayables en publicité.

Pourquoi ne pourrions nous pas faire la même chose?

L’inventaire des monuments historiques, ce pourrait être à nouveau fait aujourd’hui.

Si nous ne montrons pas nos trésors, si nous ne proposons pas au public, en particulier étranger nos monuments, nos merveilles dans les régions, nous passons à côté d’occasions ratées.

La mise en application de cette proposition pourrait être mise en œuvre par le SMA (que je vous ai proposé dans un autre billet).

La mise en place d’un service militaire adapté, avec des personnes volontaires, prêtes à donner quelques mois de leur temps ou une année, contre de belles expériences, une œuvre utile au pays.

Cela permettrait de rattraper notre retard dans la mise en ligne des œuvres littéraires, de nos trésors (estampes, poinçons, cartes, enluminures….).

Mais en allant plus loin, je prose que soit mise en place une obligation renforcée d’archivage des données des entreprises et administrations, par une scannérisation et une indexation poussée des documents, dans le cadre toujours d’un SMA

Car ce qui est valable pour nos ressources cachées mais disponibles l’est aussi pour nos ressources qui ne sont pas forcément à rendre publiques, mais pourraient permettre d’éventuels trésors en gain de productivité, ainsi que la création de nouveaux projets, suite aux découvertes qui pourraient être faites par la computation de toutes ces données, et par les échanges d’expérience.

Mais j’irais encore plus loin. Utilisons nos étudiants en beaux arts pour peindre les paysages, et peindre nos personnages typiques. Utilisons nos étudiants en cinéma pour tourner de nouveaux films sur notre société, notre pays, comme les jeunes photographes pour les paysages ou les portraits.

Nous avons tant de choses à faire, tant de possibilités… Tant de pistes à explorer… Tant de paris et de challenges à gagner.

Nous en avons les moyens.

A conditio nde le vouloir.

Un jour, mon frère eu une idée. Il ne put jamais la réaliser. Car il n’avait pas les connaissances et l’expérience. Car ces connaissances ont été perdues…

Aujourd’hui nous n’avons pas besoin de savoir comment allumer du feu avec un silex; ou tailler des lances ou des pointes en silex.

Mais si nous n’en avons pas besoin, actuellement, ce savoir s’est de toute façon perdu aau fil du temps.

Diderot l’avait bien compris avec son encyclopédie.

Le savoir est le patrimoine de l’humanité.

Mais celui qui le conserve à la possibilité d’en exploiter les droits…

Nous sommes de plus en plus ignorants. Malgré des découvertes stupéfiantes, des progrès considérables, l’ensemble de la population s’appauvrit intellectuellement.

Par manque de ressort, par manque de motivation, par manque de projet.

Réveillons nous, Monsieur le président.