Archive for mars 2009

Prise en charge de la dépendance ? Le cinquième risque

lundi 30 mars 2009 88

http://www.lesechos.fr/info/france/4847833.htm?xtor=RSS-2010#

 

Très élégamment décrit comme le cinquième risque, celui de la dépendance risque de devenir la préoccupation principale de la France et du monde.

 

Si certains pays , tels le Japon se sont posés la question, et si certains pays, encore traditionalistes, ont une gestion individuelle de la dépendance, conservant les ancêtres au sein de la cellule familiale, la France est plus qu’en retard sur ce sujet.

La solution ne sera pas dans une économie forcée et un appauvrissement de nos populations vieillissantes.

Pendant ce temps la, la Belgique est en train de percevoir les fruits de nos abondons, et permet à sa population active de se reconvertir dans le juteux marché des maisons de retraite et des soins infirmiers.

Pendant ce temps la, nous accueillons médecins étrangers, infirmiers et autres techniciens qui nous font cruellement défaut depuis les départs en retraite sans précédent ces dernières années, et le manque de candidats.

Les personnes âgées, si elles coutent cher à la société, n’en sont pas moins les piliers de notre démocratie.

Ils ont travaillés pour faire devenir La France d’aujourd’hui.

Que l’on mette les moyens au lieu de prévoir des minimas sociaux à minima, et des mouroirs….

Nos personnes âgées et notre pays mérite de partir en guerre contre les fléaux des nouvelles maladies, la dégénérescence ou la sénilité.

Nous avons tout à gagner à accueillir les personnes âgées et à combattre massivement les maladies qui les font tant souffrir.

Nous avons d’énormes marchés à conquérir, en particulier grâce à nos capacités de recherche et au développement de nouvelles technologies, telles celle des robots qui vont pouvoir aider et suppléer aux difficultés de ces populations.

Allons nous continuer à laisser le Japon et les Etats Unis avancer loin devant, et nous laisser les miettes d’une recherche pourtant vitale économiquement et socialement.

Nous avons besoin de buts, de plans….

 

En voici un; un défi à relever; une promesse à tenir.

Non seulement nous en sortirons grandis, mais de plus nous y gagnerons.

Publicités

Prise en charge de la dépendance ? Le cinquième risque

lundi 30 mars 2009 88

http://www.lesechos.fr/info/france/4847833.htm?xtor=RSS-2010#

 

Très élégamment décrit comme le cinquième risque, celui de la dépendance risque de devenir la préoccupation principale de la France et du monde.

 

Si certains pays , tels le Japon se sont posés la question, et si certains pays, encore traditionalistes, ont une gestion individuelle de la dépendance, conservant les ancêtres au sein de la cellule familiale, la France est plus qu’en retard sur ce sujet.

La solution ne sera pas dans une économie forcée et un appauvrissement de nos populations vieillissantes.

Pendant ce temps la, la Belgique est en train de percevoir les fruits de nos abondons, et permet à sa population active de se reconvertir dans le juteux marché des maisons de retraite et des soins infirmiers.

Pendant ce temps la, nous accueillons médecins étrangers, infirmiers et autres techniciens qui nous font cruellement défaut depuis les départs en retraite sans précédent ces dernières années, et le manque de candidats.

Les personnes âgées, si elles coutent cher à la société, n’en sont pas moins les piliers de notre démocratie.

Ils ont travaillés pour faire devenir La France d’aujourd’hui.

Que l’on mette les moyens au lieu de prévoir des minimas sociaux à minima, et des mouroirs….

Nos personnes âgées et notre pays mérite de partir en guerre contre les fléaux des nouvelles maladies, la dégénérescence ou la sénilité.

Nous avons tout à gagner à accueillir les personnes âgées et à combattre massivement les maladies qui les font tant souffrir.

Nous avons d’énormes marchés à conquérir, en particulier grâce à nos capacités de recherche et au développement de nouvelles technologies, telles celle des robots qui vont pouvoir aider et suppléer aux difficultés de ces populations.

Allons nous continuer à laisser le Japon et les Etats Unis avancer loin devant, et nous laisser les miettes d’une recherche pourtant vitale économiquement et socialement.

Nous avons besoin de buts, de plans….

 

En voici un; un défi à relever; une promesse à tenir.

Non seulement nous en sortirons grandis, mais de plus nous y gagnerons.

Politiques, groupes de pression, Europe et désillusions.

samedi 28 mars 2009 86

Si ce que dénonce

Christophe Beaudouin
Directeur de l’Observatoire de l’Europe

 

est vrai sur un certain fond de pension, rappelant au passage que le budget de l’Europe n’a toujours pas été validé au bout de 14 ans par la cour des comptes européennes, il y a lieu d’être dubitatifs sur la gestion et la sincérité de nos parlementaires élus. (au même titre d’ailleurs que nous pourrions discuter de l’intérêt bien compris de nos parlementaires nationaux de la chose publique pour laquelle ils sont élus).

En ces jours peu bénis de crise financière et économiques, ce genre de comportement ne passe pas; ou mal. Ce n’est pas de cette manière que l’on va réconcilier les français avec la politique, ou les français avec l’Europe.

Leurs fondateurs doivent se retourner dans leurs tombes….

Pendant ce temps la, la pauvreté augmente de manière vertigineuse en France et dans le monde….

Politiques, groupes de pression, Europe et désillusions.

samedi 28 mars 2009 86

Si ce que dénonce

Christophe Beaudouin
Directeur de l’Observatoire de l’Europe

 

est vrai sur un certain fond de pension, rappelant au passage que le budget de l’Europe n’a toujours pas été validé au bout de 14 ans par la cour des comptes européennes, il y a lieu d’être dubitatifs sur la gestion et la sincérité de nos parlementaires élus. (au même titre d’ailleurs que nous pourrions discuter de l’intérêt bien compris de nos parlementaires nationaux de la chose publique pour laquelle ils sont élus).

En ces jours peu bénis de crise financière et économiques, ce genre de comportement ne passe pas; ou mal. Ce n’est pas de cette manière que l’on va réconcilier les français avec la politique, ou les français avec l’Europe.

Leurs fondateurs doivent se retourner dans leurs tombes….

Pendant ce temps la, la pauvreté augmente de manière vertigineuse en France et dans le monde….

Débuts d’une catastrophe annoncée.

mardi 24 mars 2009 82

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre le message que vient de lancer ce jour notre président à Saint Quentin.

Sous couvert de mots rassurant comme : il faut laisser du temps aux mesures prises , on vient de nous annoncer que la crise serait plus sérieuse que ce qui avait à la fois été annoncé et prévu.

Arrêtons de fermer les yeux et de faire l’autruche pour une fois en France.

La crise est sérieuse et sévère.

Elle est mondiale, et entamera la solidité des états, en particulier ceux du vieux continent, et de la maintenant moribonde Amériqe.

Tout le monde ou presque, devra lutter pour sa survie, et celle de ses proches.

Les états policés vont se retrouver confrontés à l’émergence de nouveaux groupes, qui se retrouveront sous la bannière des plus forts, et à celle de mouvements incontrôlés et incontrôlables, inféodés à des mouvements religieux intégristes, ou à de riches “barons” qui en l’échange de leur protection gouverneront des régions ou seule leur loi comptera, et ou la morale des états ou des religions sera bannie.

Débuts d’une catastrophe annoncée.

mardi 24 mars 2009 82

Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre le message que vient de lancer ce jour notre président à Saint Quentin.

Sous couvert de mots rassurant comme : il faut laisser du temps aux mesures prises , on vient de nous annoncer que la crise serait plus sérieuse que ce qui avait à la fois été annoncé et prévu.

Arrêtons de fermer les yeux et de faire l’autruche pour une fois en France.

La crise est sérieuse et sévère.

Elle est mondiale, et entamera la solidité des états, en particulier ceux du vieux continent, et de la maintenant moribonde Amériqe.

Tout le monde ou presque, devra lutter pour sa survie, et celle de ses proches.

Les états policés vont se retrouver confrontés à l’émergence de nouveaux groupes, qui se retrouveront sous la bannière des plus forts, et à celle de mouvements incontrôlés et incontrôlables, inféodés à des mouvements religieux intégristes, ou à de riches “barons” qui en l’échange de leur protection gouverneront des régions ou seule leur loi comptera, et ou la morale des états ou des religions sera bannie.

Lettre ouverte à Monsieur le président de la république (….)

dimanche 22 mars 2009 80

Emploi : pourquoi les femmes se détournent des métiers de l’informatique

 

Article sur Zdnet; les commentaires sont excessivement intéressants et donnent de premières pistes.

 

Monsieur le président,

  1. Ne gâchons pas nos formations, nos formateurs, nos réseaux d’éducation, nos universités, notre système éducatif et notre système de recherche.

Ma vie a été particulièrement marquée par cette obligation absurde et totalitaire de faire des maths.

Les mathématiques sont importantes et nécessaires.

Mais pourquoi obliger tout le monde à en faire?

C’est vous dégouter à vie, arriver à un rejet

2. Ne revenons pas sur les erreurs du plan informatique pour tous qui a proposé de quoi dégouter une génération complète à l’informatique avec des ordinateurs obsolètes et totalement à part dès leur mise en place, et n’offrant aucun moyens aux formateurs et aux éducateurs, dès la mise en place du plan.

 

3. Ne gâchons pas le plaisir, la créativité et le talent de ceux qui seront les programmeurs de demain et les créateurs de  richesses. En particulier, rapprochons nous des communautés du libre. Et amenons les à nous aider, à créer, pour la société, et pour créer de la richesse. En leur en donnant les moyens.

Nous allons avoir besoin d’une réelle volonté politique, d’un investissement dans le temps.

Et ce n’est pas irréalisable, si l’on prend le modèle Google, qui parti de rien peut employer aujourd’hui plusieurs centaines de milliers de personnes.

Je ne dis pas que nous devons concurrencer Google ou Microsoft. Mais nous avons des atouts, des opportunités. Rappelez vous le Goupil ou le Bee bop de France télécom.

Nous avons de magnifiques chercheurs, prêts à s’investir; nous avons de magnifiques esprits jeunes dans toutes les strates de la société, prêts à alimenter cette proposition, à l’améliorer et à créer cette richesse dont nous avons besoin.

 

Monsieur le président, il est urgent d’investir dans l’informatique, les réseaux, afin de donner envie à nos chercheurs, nos jeunes, de s’investir totalement, dans la joie et la bonne humeur.

Imaginez la puissance de quelques centaines de milliers de têtes bien équipées, supérieures à plusieurs ordinateurs du type CRAY.

Imaginez la mise en réseau et en commun de ces centaines de milliers de volontaires ?

Je n’imagine même pas les potentialités à court terme….

Et ce n’est que ma première idée….

Lettre ouverte à Monsieur le président de la république (….)

dimanche 22 mars 2009 80

Emploi : pourquoi les femmes se détournent des métiers de l’informatique

 

Article sur Zdnet; les commentaires sont excessivement intéressants et donnent de premières pistes.

 

Monsieur le président,

  1. Ne gâchons pas nos formations, nos formateurs, nos réseaux d’éducation, nos universités, notre système éducatif et notre système de recherche.

Ma vie a été particulièrement marquée par cette obligation absurde et totalitaire de faire des maths.

Les mathématiques sont importantes et nécessaires.

Mais pourquoi obliger tout le monde à en faire?

C’est vous dégouter à vie, arriver à un rejet

2. Ne revenons pas sur les erreurs du plan informatique pour tous qui a proposé de quoi dégouter une génération complète à l’informatique avec des ordinateurs obsolètes et totalement à part dès leur mise en place, et n’offrant aucun moyens aux formateurs et aux éducateurs, dès la mise en place du plan.

 

3. Ne gâchons pas le plaisir, la créativité et le talent de ceux qui seront les programmeurs de demain et les créateurs de  richesses. En particulier, rapprochons nous des communautés du libre. Et amenons les à nous aider, à créer, pour la société, et pour créer de la richesse. En leur en donnant les moyens.

Nous allons avoir besoin d’une réelle volonté politique, d’un investissement dans le temps.

Et ce n’est pas irréalisable, si l’on prend le modèle Google, qui parti de rien peut employer aujourd’hui plusieurs centaines de milliers de personnes.

Je ne dis pas que nous devons concurrencer Google ou Microsoft. Mais nous avons des atouts, des opportunités. Rappelez vous le Goupil ou le Bee bop de France télécom.

Nous avons de magnifiques chercheurs, prêts à s’investir; nous avons de magnifiques esprits jeunes dans toutes les strates de la société, prêts à alimenter cette proposition, à l’améliorer et à créer cette richesse dont nous avons besoin.

 

Monsieur le président, il est urgent d’investir dans l’informatique, les réseaux, afin de donner envie à nos chercheurs, nos jeunes, de s’investir totalement, dans la joie et la bonne humeur.

Imaginez la puissance de quelques centaines de milliers de têtes bien équipées, supérieures à plusieurs ordinateurs du type CRAY.

Imaginez la mise en réseau et en commun de ces centaines de milliers de volontaires ?

Je n’imagine même pas les potentialités à court terme….

Et ce n’est que ma première idée….

Lettre ouverte à monsieur le président de la république (….)

jeudi 19 mars 2009 77

Monsieur le président

Si je vous suggère manu militari le sma, c’est bien sur non pas pour refaire ce qui existe déjà, mais pour engager la France dans une démarche réellement gagnante et de croissance, d’essor.

 

Nous sommes, véritablement, un pays aux multiples ressources; humaines, physiques, biologiques.

Prenons ces trois éléments, secouons un peu, et mélangeons.

Nous allons obtenir le ferment d’une croissance durable, par un projet de société, qui, s’il ne plait à tout le monde, aura au moins le mérite de ne pouvoir être contesté dans son utilité.

 

Il nous faut nous donner les moyens de la réussite.

C’est pourquoi il revient à l’armée d’utiliser son infrastructure et ses hommes pour permettre la gestion d’un plan hors normes.

La France a des atouts.

Encore faut il les utiliser et les mettre en valeur

Légifrance est l’un de ses fleurons à mon sens.

Notre système médical dans sa forme actuelle, non exempt de défaut bien évidemment en est un autre.

Notre système de recherche n’est pas à dédaigner (le cnrs et le réseau universitaire)

Notre patrimoine est sans conteste l’un de nos atouts majeurs.

Manque actuellement l’envie, l’énergie, le désir et la volonté politique.

A partir de ces quatre pôles, je propose de lancer un engagement national, une volonté nationale, qui pourrait rappeler l’engouement de l’après guerre, en tout cas la volonté française à même de rassurer les français et de donner envie à nos partenaires de nous suivre.

Ce plan permettra à terme de créer des ressources, du profit et de la richesse.

Je suis à votre disposition pour en parler.

Lettre ouverte à monsieur le président de la république (….)

jeudi 19 mars 2009 77

Monsieur le président

Si je vous suggère manu militari le sma, c’est bien sur non pas pour refaire ce qui existe déjà, mais pour engager la France dans une démarche réellement gagnante et de croissance, d’essor.

 

Nous sommes, véritablement, un pays aux multiples ressources; humaines, physiques, biologiques.

Prenons ces trois éléments, secouons un peu, et mélangeons.

Nous allons obtenir le ferment d’une croissance durable, par un projet de société, qui, s’il ne plait à tout le monde, aura au moins le mérite de ne pouvoir être contesté dans son utilité.

 

Il nous faut nous donner les moyens de la réussite.

C’est pourquoi il revient à l’armée d’utiliser son infrastructure et ses hommes pour permettre la gestion d’un plan hors normes.

La France a des atouts.

Encore faut il les utiliser et les mettre en valeur

Légifrance est l’un de ses fleurons à mon sens.

Notre système médical dans sa forme actuelle, non exempt de défaut bien évidemment en est un autre.

Notre système de recherche n’est pas à dédaigner (le cnrs et le réseau universitaire)

Notre patrimoine est sans conteste l’un de nos atouts majeurs.

Manque actuellement l’envie, l’énergie, le désir et la volonté politique.

A partir de ces quatre pôles, je propose de lancer un engagement national, une volonté nationale, qui pourrait rappeler l’engouement de l’après guerre, en tout cas la volonté française à même de rassurer les français et de donner envie à nos partenaires de nous suivre.

Ce plan permettra à terme de créer des ressources, du profit et de la richesse.

Je suis à votre disposition pour en parler.