Archive for février 2009

Une Nation, un Etat, un but

vendredi 27 février 2009 57

Lettre ouverte à Monsieur le président de la Républque (…suite)

 

Monsieur le président

 

Au lendemain de la seconde guerre mondiale, sous l’égide de politiciens et d’hommes courageux et visionnaires, comme si l’on voulait compenser et faire oublier l’abondon de la France de 1940, la France et les français se mirent au travail, aidés en cela par une politique d’immigration massive.

Fut construite en quelques années la France du XX ème siècle, avec ses routes et autoroutes, ses piles et réacteurs nucléaires, son programme spatial.

Les hommes et bientôt les femmes de ce pays mirent leur volonté au service de ce pays, avec leur ardeur, du sérieux, de la volonté et l’amour du travail bien fait.

Nous vivons actuellement sur les constructions de l’après guerre, avec ses réussites (le programme nucléaire français, l’aviation, le tgv, le cnrs et beaucoup d’autres….et ses problèmes qui nous tiennent aujourd’hui à la gorge..l’immigration illicite, les ghettos des cités et des tours, la pollution, l’éducation-enseignement, la morale, le civisme, la citoyenneté, l’Europe, le monde et enfin l’OMC.

Nous sommes aujourd’hui en crise.

Mais si les établissements financiers du monde n’avaient pas créés cette spirale d’endettement qui provoque aujourd’hui une catastrophe que va payer l’ensemble du monde pour avoir profité à quelques uns, il est certain que de toutes façons, quelle que soit la manière dont on retourne le problème, la question aurait été posée en termes simples :

Ou allons nous ?

En effet, la France est aujourd’hui exsangue, à la limite de la paupérisation, en butte aux critiques les plus acerbes.

Les citoyens sont aujourd’hui épuisés de devoir se battre pour conserver un emploi qui, il n’y a pas si longtemps, leur était assuré jusqu’à leur retraite.

Une partie relativement importante n’est pas dans la capacité d’assurer seule reconversions, formations, recherche active d’emploi.

Les différentes exigences en terme d’emploi de l’entreprise (pour ne pas dire du patronat) en particulier en terme de salaire et de mobilité géographique, d’astreintes et d’heures supplémentaires sont un fardeau bien lourd à porter pour conserver un emploi aujourd’hui.

Surtout l’avenir aujourd’hui n’est pas assuré. Nous vivons dans un monde ou l’Etat ne peut protéger ses citoyens, ou ceux ci doivent se vendre et se battre quasiment pour simplement survivre.

Vous allez me dire que j’exagère; Je vous rappelle les centaines de milliers de mal logés et les milliers de personnes dans les rues, sans abri.

 

Monsieur le président, il est temps que la France se réveille; il est temps que l’Etat reprenne son rôle; il est temps que son chef dirige un pays appauvri et affaibli.

Il est surtout temps de redonner de l’espoir. Car l’espoir est le moteur d’une progression, et non de la régression à laquelle nous assistons aujourd’hui.

Parler de Marx ou donner une image de général en chef n’est pas suffisant.

Proposer une approche de développement pour le moyen et long terme est salutaire. Car au moins, les éventuelles privations nécessaires sont annonciatrices de jours meilleurs.

Sans espoir, il n’y a pas de désir. Sans espoir il n’y a pas de combat. Sans espoir il n’ a pas de vie ou d’humanité, simplement….

Prenez l’exemple à mon sens extrêmement parlant ‘et criant) du développement informatiquede la france, du plan i nformatique à l’école, du plan cable, du plan netic et autres.

Voir cet article à ce sujet

 

Quel désastre. Quel gachis. Quelles dépenses inutiles et sans fondement. Ce n’est pas si lointain

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République française

mercredi 25 février 2009 55

Monsieur le président,

 

La France va mal, vous ne pouvez me contredire sur ce point.

La France va mal, malgré des atouts, des qualités, des possibilités, des hommes et des femmes que le monde entier nous envie.

Pourtant, la France va mal; mais si la crise mondiale actuelle a malheureusement le mérite de mettre des points sur des i, cela ne date pas d’hier.

Du plus loin que je me souvienne, et en tout cas depuis les années 1973 et le premier choc pétrolier, la France a commencé  à aller mal. Et l’on a commencé à suggérer aux français l’ hypothèse de devoir se serrer la ceinture.

Ce qui fut rapidement le cas.

 

Du plus loin que je me souvienne, les réformes sont allées bon train. Dans les mêmes temps du progrès scientifique et technique, des découvertes exceptionnelles, de la compréhension de l’ infiniment petit biologique et physique, et des applications scientifiques et humaines extraordinaires qui en découlèrent, l’on a demandé aux français d’accompagner le progrès par une remise en question paradoxale et par des privations de plus en plus importantes, excluant par la même le bénéfice de l’extraordinaire progrès qui aurait du profiter aux hommes et aux femmes.

Si, encore aujourd’hui, il fait encore bon vivre en France, et si, pour l’instant, il s’agit encore d’un merveilleux pays de cocagne, dont beaucoup voudraient profiter grâce au bénéfice de l’asile politique ou de l’immigration (car tout vaut mieux que rien du tout), ce ne sera plus pour longtemps, si l’on en croit les annonces se succédant de plans sociaux, et les mouvements sociaux correspondant, dont ceux auxquels vous devez faire face et que vous ne pouvez actuellement endiguer aux antilles…..

 

Tout va mal, à commencer par la question des retraites (et surtout de ces enquiquineurs de retraités) qui, de plus usent et abusent du fait de l’allongement de la durée de leur vie (et pourtant quel progrès en moins d’une centaine d’années…) des merveilleux soins remboursés tant bien que mal par ce sytème que le monde entier nous a envié, la sécurité sociale.

 

Quant au chômage, ne revenons pas la dessus, sur ces terrifiantes statistiques qui effraient les travailleurs encore sur le marché.

 

Que nous proposez vous, Monsieur le président ?

Vous nous avez fait miroiter le mérite du travail, valorisant la pratique des heures supplémentaires, alors même que le chômage n’est pas éradiqué, malgré l’ANPE et maintenant les pôles emplois.

 

Pourquoi se lever le matin, Monsieur le président quand, depuis plus d’une génération, une partie de la population ne se lève pas, montrant l’ exemple de la paupérisation à leurs enfants, qui ne peuvent comprendre ou simplement connaître le mérite du travail bien fait, de la valorisation de l’ ouvrage remis sur le métier.

Plus d’une génération est atteinte actuellement et ne va pas au travail car n’en trouvant pas et n’ayant aucun but dans la vie, sauf de ressembler à un comique de boulevard, qui, lui, a réussi malgré tout cela à s’élever et à s’en sortir.

Plus d’une génération qui n’a pas eu de chance; sans parent pour lui inculquer le désir de se lever, et de s’élever, et pour cela d’apprendre et de se former.

Aujourd’hui le bilan des différentes réformes de la lecture globale est accablant. Quant à l’ orthographe, la saga des texto et des twitter y a mis le holà. Nos sages, dans leur coupole, n’ont plus le temps de simplement se mettre au parfum des nouveaux mots et expressions qui courent dans la rue et envahissent notre société toute entière.

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République française

mercredi 25 février 2009 55

Monsieur le président,

 

La France va mal, vous ne pouvez me contredire sur ce point.

La France va mal, malgré des atouts, des qualités, des possibilités, des hommes et des femmes que le monde entier nous envie.

Pourtant, la France va mal; mais si la crise mondiale actuelle a malheureusement le mérite de mettre des points sur des i, cela ne date pas d’hier.

Du plus loin que je me souvienne, et en tout cas depuis les années 1973 et le premier choc pétrolier, la France a commencé  à aller mal. Et l’on a commencé à suggérer aux français l’ hypothèse de devoir se serrer la ceinture.

Ce qui fut rapidement le cas.

 

Du plus loin que je me souvienne, les réformes sont allées bon train. Dans les mêmes temps du progrès scientifique et technique, des découvertes exceptionnelles, de la compréhension de l’ infiniment petit biologique et physique, et des applications scientifiques et humaines extraordinaires qui en découlèrent, l’on a demandé aux français d’accompagner le progrès par une remise en question paradoxale et par des privations de plus en plus importantes, excluant par la même le bénéfice de l’extraordinaire progrès qui aurait du profiter aux hommes et aux femmes.

Si, encore aujourd’hui, il fait encore bon vivre en France, et si, pour l’instant, il s’agit encore d’un merveilleux pays de cocagne, dont beaucoup voudraient profiter grâce au bénéfice de l’asile politique ou de l’immigration (car tout vaut mieux que rien du tout), ce ne sera plus pour longtemps, si l’on en croit les annonces se succédant de plans sociaux, et les mouvements sociaux correspondant, dont ceux auxquels vous devez faire face et que vous ne pouvez actuellement endiguer aux antilles…..

 

Tout va mal, à commencer par la question des retraites (et surtout de ces enquiquineurs de retraités) qui, de plus usent et abusent du fait de l’allongement de la durée de leur vie (et pourtant quel progrès en moins d’une centaine d’années…) des merveilleux soins remboursés tant bien que mal par ce sytème que le monde entier nous a envié, la sécurité sociale.

 

Quant au chômage, ne revenons pas la dessus, sur ces terrifiantes statistiques qui effraient les travailleurs encore sur le marché.

 

Que nous proposez vous, Monsieur le président ?

Vous nous avez fait miroiter le mérite du travail, valorisant la pratique des heures supplémentaires, alors même que le chômage n’est pas éradiqué, malgré l’ANPE et maintenant les pôles emplois.

 

Pourquoi se lever le matin, Monsieur le président quand, depuis plus d’une génération, une partie de la population ne se lève pas, montrant l’ exemple de la paupérisation à leurs enfants, qui ne peuvent comprendre ou simplement connaître le mérite du travail bien fait, de la valorisation de l’ ouvrage remis sur le métier.

Plus d’une génération est atteinte actuellement et ne va pas au travail car n’en trouvant pas et n’ayant aucun but dans la vie, sauf de ressembler à un comique de boulevard, qui, lui, a réussi malgré tout cela à s’élever et à s’en sortir.

Plus d’une génération qui n’a pas eu de chance; sans parent pour lui inculquer le désir de se lever, et de s’élever, et pour cela d’apprendre et de se former.

Aujourd’hui le bilan des différentes réformes de la lecture globale est accablant. Quant à l’ orthographe, la saga des texto et des twitter y a mis le holà. Nos sages, dans leur coupole, n’ont plus le temps de simplement se mettre au parfum des nouveaux mots et expressions qui courent dans la rue et envahissent notre société toute entière.

Pertinence des résultats sur la toile ou prédominance de Google

dimanche 15 février 2009 45

Le savoir faire de google n’ est plus à démontrer. Un article extrêmement intéressant du fondateur du site ATOUTE

 

Qualité et santé : 2) L’approche qualitative de Google

 

Pour approfondir un article de wikipédia sur le principe de  la

Folksonomie

Pertinence des résultats sur la toile ou prédominance de Google

dimanche 15 février 2009 45

Le savoir faire de google n’ est plus à démontrer. Un article extrêmement intéressant du fondateur du site ATOUTE

 

Qualité et santé : 2) L’approche qualitative de Google

 

Pour approfondir un article de wikipédia sur le principe de  la

Folksonomie

Plans de relance européens : faux cadeaux, déficits et vrais chômeurs Par Simone Wapler, 28 janvier 2009

samedi 7 février 2009 37

Plans de relance européens : faux cadeaux, déficits et vrais chômeurs

Par Simone Wapler, 28 janvier 2009

 

 

Et voila comment tombent les dernières illusions de nos contemporains….

 

L’ analyse de Mme WAPLER me parait particulièrement crédible, même si jouant les Casssandre, elle ne risque pas de se faire de nouveaux amis politiques.

Toute la question aujourd’hui est de savoir quoi faire:

  • l’ autruche
  • aller de l’ avant
  • investir
  • croire en un avenir plus ou moins proche ?

OU bien se mettre ensemble pour :

  • économiser
  • répartir les richesses
  • partager
  • créer la solidarité
  • investir dans l’ avenir

Et surtout :

Créer un véritable projet de société ou tout le monde aura droit à une part du gâteau, dans une relation de réciprocité et de confiance, de partage et de solidarité; avec une confiance accrue dans les possibilités de l’ homme, de la science et de l’ humanité.

 

C’ est certainement de la philosophie de cuisine, mais si on ne tend pas à cela, nous allons la détruire cette humanité avec un grand M.

 

 

 

Plans de relance européens : faux cadeaux, déficits et vrais chômeurs Par Simone Wapler, 28 janvier 2009

samedi 7 février 2009 37

Plans de relance européens : faux cadeaux, déficits et vrais chômeurs

Par Simone Wapler, 28 janvier 2009

 

 

Et voila comment tombent les dernières illusions de nos contemporains….

 

L’ analyse de Mme WAPLER me parait particulièrement crédible, même si jouant les Casssandre, elle ne risque pas de se faire de nouveaux amis politiques.

Toute la question aujourd’hui est de savoir quoi faire:

  • l’ autruche
  • aller de l’ avant
  • investir
  • croire en un avenir plus ou moins proche ?

OU bien se mettre ensemble pour :

  • économiser
  • répartir les richesses
  • partager
  • créer la solidarité
  • investir dans l’ avenir

Et surtout :

Créer un véritable projet de société ou tout le monde aura droit à une part du gâteau, dans une relation de réciprocité et de confiance, de partage et de solidarité; avec une confiance accrue dans les possibilités de l’ homme, de la science et de l’ humanité.

 

C’ est certainement de la philosophie de cuisine, mais si on ne tend pas à cela, nous allons la détruire cette humanité avec un grand M.