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La réponse à la question sur la Valorisation de la culture scientifique
13 ème législature
Question écrite n° 05517 de Mme Marie-Christine Blandin (Nord – SOC-R)
pose principalement la question de l’évaluation et des évaluateurs.
la réponse ministérielle est édifiante :
“ l’AERES un rôle déterminant dans la définition de nouvelles modalités d’évaluation de la recherche et la mise en œuvre de procédures transparentes, condition indispensable pour que les citoyens gardent leur confiance au monde de la recherche.”
Question : qui connait l’AERES dans le grand public ?
Qui se préoccupe de l’évaluation scientifique ?
Les citoyens français ont ils confiance dans le monde de la recherche ? La question mérite d’être posée.
Je ne crois pas cependant qu’il y ait urgence, quand on voit le succès des journées portes ouvertes, et toujours la priorisation des bacs à caractère scientifique.
Il est plus urgent aujourd’hui, et je n’aurais de cesse de le répéter, de donner les vrais moyens à la recherche.
Moyens tous azimuts, moyens extraordinaires, pour une conquête victorieuse de la science applicative, seul moyen pour notre pays de pouvoir éventuellement gagner cette bataille, ou, au moins ne pas perdre trop de plumes, dans un combat qui s’annonce comme la nouvelle frontière, le new deal de ces prochaines années.
Car, tout est à faire, tout est à inventer. Nous ne savons pas aujourd’hui ce qui demain pourra être fait. Ce qui demain marchera.
Demain, au sortir de la crise, éventuellement, un nouveau monde devra naitre (pas forcément sur la Terre d’ailleurs).
Ce monde est à créér, à imaginer. Et ce ne sera pas un nouveau second life. Ce monde sera réel, mais ne sera certainement pas la suite de notre monde actuel, de notre société actuelle.
Plusieurs tournants, plusieurs défis sont à relever. Nous avons une responsabilité extraordinaire, pour nous, et pour les générations futures.
C’est vrai qu’à l’échelle du temps, l’humanité est récente; très jeune. C’est vrai aussi que si nous n’y prenons garde, une autre espèce pourrait nous supplanter.
Je ne veux pas le croire. Nous avons ce défi à relever, continuer à exister, dans 10 ans, dans 100 ans, dans mille ans….dans les siècles à venir…
Nous devons y arriver, nous pouvons y arriver. Et nous avons la possibilité de faire cela en créant de la richesse…à condition d’investir!
Une guerre vient de commencer, à nous de franchir victorieusement ce challenge …ou de mourir…ou au mieux de devenir l’un des pays en fin de développement…ce qui, si cela avérait, ne nous laisserait comme choix que de …mourir.
J’ai l’impression, soit d’être dans l’air du temps, soit d’avoir des idées approuvées par le gouvernement.
En tout cas, on en reprend certaines.
Bon, je plaisante, mais c’est cependant ressemblant à certaines de mes théories!!!
Il est cependant dommage, et contre productif, par un louable soucis d’économie, et avec l’esprit de la lettre de ne pas dépenser en vain l’argent public, de prévoir des pôles de compétitivité productifs.
Ce qui est incohérent avec une optique de recherche tous azimuts, sur tous les tableaux.
Compétitivité, oui, contrôle à postériori, certainement, mais limiter la recherche à quatre domaines exclusifs pour les prochaines années, c’est faire des coupe sombres dans la recherche, qui va permettre à d’autres de tirer les marrons du feu, sans que d’ailleurs les pôles retenus soient forcément productifs. Car être compétitif, c’est bien, produire pour créér et valoriser ce serait beaucoup mieux….
La réforme de l’éducation au Québec pose problème.
Dans ce billet qui explique l’ouverture facile d’un pot de confiture, il est rappelé certaines vérités, qui de ce côté de l’océan sont bonnes à appliquer et pourrait nous éviter moult réformes inutiles, couteuses et destructrices.
Monsieur le président de la république
Suite à la réponse du ministère du logement, je vous prie instamment de les faire revenir sur leur décision, afin de procéder à l’équité et l’humanité nécessaire à notre Etat démocratique.
Il n’est pas acceptable que des considérations économiques prennent le pas sur le handicap.
Ou bien, ce n’était pas la peine de mettre en place un plan d’accompagnement.
Je suis déçu, pour ne pas dire écœuré.
Je sais que vous aurez à cœur de corriger cette erreur douteuse.
“Le crowdsourcing est un néologisme conçu en 2006 par Jeff Howe et Mark Robinson, rédacteurs à Wired magazine. Calqué sur l’outsourcing, qui consiste à faire réaliser en sous-traitance, donc externaliser des tâches qui ne sont pas du métier fondamental de l’entreprise, le crowdsourcing consiste à utiliser la créativité, l’intelligence et le savoir-faire d’un grand nombre d’internautes, et ce, au moindre coût. La traduction littérale de crowdsourcing est « approvisionnement par la foule », mais ne reflète pas le véritable contenu du vocable.”
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Il est probable que le crowdsourcing sera le nouveau système économique des années à venir.
Notre société occidentale est en train de régresser au niveau du troc, de l’échange, avec le renouveau de l’économie souterraine, des trafics en tout genre, la création de nouveaux réseaux de convergence et d’initiative.
Ce qui entraine, soit dit en passant, de nouveaux systèmes de pensées, basés à la fois sur un individualisme primaire au mieux axé sur les liens familiaux, au pire sur un individualisme forcené ou tous les coups peuvent être permis.
Si une parade rapide par la mise en commun des possibilités offertes dans ce genre de réseaux, ou un système gagnant – gagnant n’est pas trouvé, gageons que de nouveaux groupes émergeront de ce nouveau chaos, ou les oligarchies règneront en maîtres et ou quelques privilégiés (mais n’est ce pas déjà le cas?) règneront par la terreur, et la distribution de maigres miettes résultant de vols, pillages, mises au pas et rançonnage de diverses sources et ressources, pillant pour le bien collectif, mais s’en mettant la par du lion de côté.
Une nouvelle race de seigneurs est à naitre, si l’ETAT n’y met pas bon ordre.
Et ce n’est pas en évitant le contact avec le peuple, ou en le prenant pour valetaille ou bas peuple que l’on arrivera à y mettre bon ordre.
Il est urgent de comprendre et d’analyser l’abstention à ces élections européennes, en comprendre les raisons, et rectifier le tir, rapidement.
Assez de miroirs aux alouettes, ou de rsa tape à l’œil.
Ce commentaire fut laissé aujourd’hui en réponse à une interrogation sur mon réseau d’une personne se plaignant de la futilité des échanges virtualisés de Facebook.
Et pourquoi ne pas en rire ?
C’est plus agréable que de s’énerver sur ce genre de sujet.
FB a un gros avantage : échanger rapidement sur de longues distances.
C’est assez merveilleux pour un groupe familial éclaté par exemple, ou un groupe de pression ou politique.
Maintenant quant au niveau des échanges sur fb, il est identique à celui de msm ou des sms.
Mais est ce grave ?
Je ne le crois pas.
Cela participe d’un défouloir nécessaire et salvateur, qui permet de diminuer la pression sociale et familiale, en oubliant (en s’oubliant) sur les murs fb de ses amis proches ou non, sans que pour cela les conséquences en soient extrêmes.
L’avantage de ce genre d’endroit dans le même temps, c’est la courtoisie qui y règne, au grand dam des forums dans lesquels on retrouve souvent des débats passionnés et souvent instables, et loin de la netique.
S’il est une science dans laquelle nous ne sommes pas en avance dans notre pays, c’est bien celle la.
Aux temps de la guerre froide, existaient auprès des grands de ce monde des analystes, censés prévenir et prévoir l’avenir immédiat, en fonction des connaissances accumulées, et de leurs informations, à 12 heures près.
Cela ne serait plus possible aujourd’hui, du fait de l’avalanche d’informations complexes, liées et reliées entre elles qui interfèrent sur nos actes et nos vies.
Il était à peu près facile pour une personne sérieuse de passer son certificat d’étude et d’obtenir ainsi une culture générale qui fait rougir d’ignorance la plupart de nos contemporains; de nos jeunes en particulier.
Cela ne veut d’ailleurs pas dire que nos jeunes ne savent rien; Ils connaissent d’autres sujets, simplement, mais n’ont pas réellement une approche générale et complémentaire de l’ensemble de notre société.
Quand on voit aujourd’hui la reprise hors de son contexte d’un écrit concernant la sexualité enfantine de l’un de nos députés, sorti du contexte de l’époque, ou d’une phrase d’un discours du président américain, il y a de quoi être inquiet.
Surtout qu’aujourd’hui, un travail de journaliste digne de ce nom est grandement facilité par les nouveaux moyens de communications (les mêmes qui aujourd’hui se font l’écho de ces écrits non vérifiés et certainement non lus….). Il n’y a pas eu de vrai analyse de ces deux sujets, sinon des réactions à chaud, agressives ou ironiques, exacerbées sans la rigueur de l’analyse, de l’objectivité.
Les nouveaux moteurs de recherche émergents ont en train de prendre la place de nos réflexions, de nos cerveaux, sans que nous ayons à nous en soucier.
Pourtant dans le même temps, on nous demande d’assimiler de plus en plus, d’ingurgiter des pages entières de données, ans avoir le temps de même les assimiler, les comprendre.
Il n’est qu’à voir aujourd’hui la profusion de mels reçus dans nos boites, de documents ou sites internet à lire, voir, écouter dans le cadre de nos emplis, de nos activités.
Bien souvent, l’information est rédigée, parfaitement écrite ou transcrite, mais peu lue ou non lue, faute de temps et de moyens.
Une grosse partie de l’information disponible est écrite pour rien, ou peu de personnes.
En fait, je déclare en pesant mes mots, que de ce fait, de nombreux brevets ou inventions sont perdus qui pourraient nous faire gagner de nombreux marchés, de nouveaux marchés à conquérir ne le sont pas, et de nouvelles connaissances dont nous pourrions tirer profit soit perdues car enfouies à jamais sous le limon de l’accumulation de données.
Il est temps de créer une école d’analystes, compilateurs de notre temps.
Les idées, c’est bien. Mais si la France à des idées disait on après le premier choc pétrolier,
Des idées, j’ai commencé à les formuler sur ce blog.
J’estime avoir un devoir d’alerte, comme tout citoyen responsable, quant à la santé de l’économie, à la préservation de l’Etat (de droit), ou à la pertinence des politiques sociales.
C’est à la fois mon devoir et un droit, celui conféré par le fait d’avoir voté.
Que j’ai voté pour l’un ou l’autre candidat importe peu, que je sois en accord avec lui n’est pas obligatoire.
J’ai le droit de donner mon avis sur tous les aspects de la société. Car n’oublions pas que ce sont les urnes qui sanctionnent ou sanctifient.
Or je m’aperçois que mes précédents billets ont été entendus, ou, au minimum, ont été plébiscités, ou, au maximum, sont le reflet d’un courant de pensée qui serait dans l’air.
J’en veux pour preuve cette consultation sur l’internet du futur.
Si cette action est la reprise de mes réflexions et à au moins le mérité de prouver une fois de temps que les idées ne sont pas une science infuse et qu’il vaut peut être mieux demander aux acteurs économiques leur avis, son adéquation par sa forme aux besoins actuels économiques est loin d’être satisfaisante.
Nous n’avons pas le temps d’attendre plusieurs mois pour mettre en œuvre de nouveaux schémas ou concepts. c’est aujourd’hui qu’il nous faut agir, et réagir.
Enfin espérons en outre qu’il ne s’agira pas d’un moyen de mettre les vrais problèmes aux oubliettes d’un Grenelle qui n’aurait pas de nom, mais seulement l’allure.
Dernier point : il est un peu illusoire de vouloir faire participer à ce genre de projet, sans contrepartie, les acteurs concernés en ayant le culot de leur demander leurs moyens humains et financiers
Enfin, ce n’est pas 60 personnes qui seront suffisantes, mais les ressources totales, augmentées de manière exponentielle, du Cnrs et des universités. Tous les moyens doivent être mis en œuvre, à n’importe quel prix. Un investissement pour rapporter, coute…
Au moment même ou j’écrivais ce billet je recevais cet article du monde publié ce jour à 15h 01 : je maintiens qu’il nous faut être des conquérants, et non plus des suiveurs.
Nous en avons encore les moyens…Mais plus pour longtemps….